Hôtel Salomon de Rothschild

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9-11 Rue Berryer

Hôtel Salomon de Rothschild, façade cour
Photo : C.Angsthelm
Portail rue Berryer

L'hôtel Salomon de Rothschild (ou de Beaujon) est célèbre pour son architecture du XIXe siècle, situé tout près des Champs Elysées. La baronne de Rothschild fit ériger cette somptueuse demeure sur un terrain qui avait auparavant accueilli d'importantes personnalités telles que Nicolas Beaujon, qui y fit bâtir sa folie au XVIIIe siècle, ou encore l'écrivain Honoré de Balzac (1799-1850) qui s'éteignit en sa maison aujourd'hui disparue rue Fortunée (rebaptisée rue Balzac).

Plaque souvenir

C'est lors d'un gala de charité, le 6 mai 1932, dans le cadre de la Fondation Salomon de Rothschild, pour la vente annuelle de livres organisée par l'Association des écrivains combattants que le Président de République Paul Doumer (1857-1932) a été assassiné par un extrémiste russe, Paul Gorgoulov. (Après Sadi Carnot abattu en 1894, Paul Doumer est le second président français assassiné dans l'exercice de ses fonctions.)
Cet hôtel, propriété de l'État, est aujourd'hui le siège de la Fondation des Artistes, ancienne Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques.

L'hôtel Salomon de Rothschild est classé aux Monuments Historiques depuis le 7 mars 2005 [1].


La Famille de Rothschild
Salomon de Rothschild (1835-1864)

Le baron Salomon de Rothschild (1835-1864) est l'avant dernier fils de James de Rothschild (1792-1898), fondateur de la branche française de l'illustre famille de financiers. Assez excentrique et dissipé, Salomon est envoyé par son père à Francfort entre 1857 et 1859, puis aux États-Unis en 1861.
Après son mariage avec Adèle de Rothschild en 1862, il s'établit à Paris au rez-de-chaussée d'un hôtel particulier situé 25 rue du Faubourg Saint Honoré. Salomon débute à 21 ans une collection de livres rares qu'il enrichit frénétiquement après son mariage de nombreuses œuvres d'art en seulement deux ans pour la somme de un million de francs avant de s'éteindre d'un crise cardiaque à l'âge de 29 ans. Salomon de Rothschild est un personnage singulier au sein de la famille, les Rothschild ont pour la plupart été de grands amateurs d'art, mais la collection de Salomon est la plus impressionnante par le nombre d'objets qui ont été achetés en un temps très limité. Cet ensemble constitue son plus bel héritage.
Le siècle des Lumières est également une des périodes favorites du baron qui a rassemblé une importante collection d'objets de cette époque (peintures de scènes sentimentales, de Greuze et son école, porcelaines de Sèvres, mobilier Ancien Régime, ...).

Adèle von Rothschild pastel par Charles Escot 1868
Adèle von Rothschild (1843-1922)

La baronne Hannah-Charlotte von Rothschild, dite Adèle, naît le 11 janvier 1843 à Francfort. Elle est la fille de Mayer Carl von Rothschild, fils du fondateur de la branche napolitaine de la famille qui se réinstalle en Allemagne. Adèle rencontre Salomon lors du séjour de ce dernier chez ses cousins germaniques entre 1857 et 1859. Ils se marient au retour du périple américain de Salomon en 1862 et leur fille unique Hélène naît un an plus tard.
Après la mort prématurée de son époux en 1864, Adèle entre dans une semi-retraite de la vie mondaine. Dès 1865, elle prête certaines œuvres acquises par son mari pour de grandes expositions rétrospectives organisées à Paris. Cette démarche de mise en valeur des collections, ainsi que peut-être leur enrichissement, trouve son apogée dans la construction de l'hôtel Salomon de Rothschild entre 1874 et 1878, véritable monument à la gloire de son mari. Elle y installe la collection de son mari qu'elle continue d'enrichir et de valoriser en l'exposant ponctuellement jusqu'à sa mort.
Assez discrète dans la vie publique, Adèle von Rothschild semble avoir été une femme très cosmopolite, intéressée par l'art, le théâtre, ouverte tant à l'Orient qu'à l'Amérique, et également amatrice de cigares et de cognac qu'elle importait à grands frais d'Angleterre. Elle se lie d'amitié avec de nombreux artistes comme le peintre et affichiste de l'Art Nouveau Alfons Mucha, le décorateur de son hôtel Charles de Moulignon ou encore le portraitiste Charles Escot. La baronne fréquente également des personnalités des salons parisiens si bien décrites par Marcel Proust dans À la recherche du temps perdu qui ont inspiré le personnage de Charles Swann ou de Geneviève Straus, née Halévy.
La baronne s'éteint à Paris le 10 mars 1922 dans son hôtel particulier laissant derrière elle l'Hôtel et ses collections. Dans son testament elle lègue la majeure partie de sa collection à diverses institutions françaises : principalement le musée du Louvre, le musée de Cluny, la Bibliothèque nationale de France et le musée des Arts Décoratifs.
Hélène, leur fille unique, naît en 1863, un an avant la mort de son père. En 1878, elle s'installe avec sa mère dans l'hôtel Salomon de Rothschild et y occupe le premier étage. Elle quitte l'hôtel en 1887 après son mariage avec l'aristocrate belge Étienne von Zuylen van Nyevelt pour lequel elle se convertit au catholicisme.
Le couple va participer aux débuts de la ferveur pour les sports automobiles, Étienne organisant la première course Paris-Bordeaux en 1895.
Passionnée par les lettres, Hélène écrit des pièces de théâtre qu'elle fait donner au Grand Guignol ou dans l'hôtel particulier de sa mère. En 1904, elle publie ses premiers romans et poèmes à quatre mains avec la poétesse anglaise René Vivien qui deviendra sa maîtresse jusqu'à la mort de cette dernière en 1909.
Après le décès de sa mère en 1922, Hélène s'implique dans la mise en place de la Fondation Salomon de Rothschild voulue par la baronne de Rothschild.
Hélène van Zuylen s'éteint le 17 octobre 1947 après une vie trépidante partagée entre la conduite de bolides et l'écriture d'une œuvre littéraire insolite.

La Folie Beaujon

Le jardin privé de l'hôtel Salomon de Rothschild, à l'angle de la rue Balzac, renferme plusieurs vestiges, dont un portique de colonnes ioniques. Cette ruine à l'antique est l'un des seuls vestiges conservés par la baronne de Rothschild de l'ancienne construction qui occupait la parcelle au XVIIIe siècle, La Folie Beaujon, domaine qui s'étalait alors sur douze hectares jusqu'aux Champs Élysées.

La Folie Beaujon et son moulin en 1807 (Gallica)

Cet ensemble architectural de villégiature avait été construit entre 1781 et 1783 par l'architecte Nicolas Claude Girardin pour le financier du roi Nicolas Beaujon (1718-1786), propriétaire du palais de l'Élysée, alors Hôtel d'Évreux.
Autour du pavillon d'habitation, appelé la chartreuse, se trouvaient plusieurs petites fabriques, une laiterie, des serres, une orangerie, ainsi qu'une chapelle édifiée en 1786. Le portique actuellement visible dans le jardin provient du chœur de cette chapelle, détruite à la demande de la baronne en 1882.
La Folie Beaujon était au XVIIIe siècle l'un des projets architecturaux les plus novateurs de Paris par son goût rustique pour le retour à la nature, une caractéristique reprise dans le Hameau de la Reine construit à Versailles pour Marie-Antoinette, un an après le début des travaux de la Folie Beaujon.
Après la mort de son propriétaire, le domaine est divisé en plusieurs parcelles dont une occupée par une kermesse où sont installées entre 1801 et 1817 les premières montagnes russes de Paris.

L'hôtel Salomon de Rothschild
Hôtel Salomon de Rothschild, côté jardin

En 1873, la baronne Adèle de Rothschild acquiert une grande parcelle de terrain dans la Plaine Monceau, à proximité des Champs Élysées. Après l'achat d'un second terrain l'année suivante, le chantier de sa demeure démarre en 1874. Pour dessiner les plans de son hôtel particulier, la baronne engage l'architecte Léon Ohnet (1813-1874), qui sera remplacé après sa mort en 1874 par son élève Justin Ponsard. Le chantier se déroule seulement sur quatre années durant lesquelles les artisans maçons, tapissiers, bronziers, peintres ou sculpteurs s'affairent pour bâtir un gigantesque hôtel de 3 500 m² situé entre une cour majestueuse et un jardin.
L'architecture néo-Louis XVI de l'édifice est un hommage aux constructions de la fin du XVIIIe siècle qui étaient très en vogue sous la IIIe République.
L'hôtel a été aménagé pour accueillir les collections du baron et de son épouse : pièces de mobilier, objets d'art, de la Renaissance au XVIIIe siècle, collections de porcelaines, d'armes, de curiosités diverses.

Atrium avec cheminée marbre vert et galeries
Double escalier avec candélabres

Deux sphinges accueillent les visiteurs sur le perron de l'hôtel, puis un escalier à double révolution avec ses sublimes torchères, conduit à l'étonnant atrium où la hauteur de plafond a permis de créer des balustrades.

Atrium sous verrière

L'impressionnante verrière culmine à onze mètres au-dessus de la monumentale cheminée de marbre vert, elle est une référence au modèle architectural apprécié par la famille Rothschild en France, incarné par des édifices emblématiques comme le château de Ferrières (Seine et Marne), construit par le père du baron Salomon, James de Rothschild. La salle à manger est composée de boiseries et de tapisseries d'Aubusson  ; le plafond ornant le salon d'honneur donnant sur le jardin date du XIVe siècle, et son splendide lustre donnent toute son atmosphère de luxe à ce salon, ainsi que son parquet géométrique . Un des salons fut aménagé en synagogue lorsque la baronne y demeurait.
Chargé de la décoration intérieure, Léopold Moulignon (1821-1897) a laissé plusieurs décors d'inspiration italienne (colombes, fontaines, rameaux d'olivier), appliqués sur des fonds dorés.
Côté jardin, la partie centrale de l'hôtel est en retrait, encadrée de deux ailes légèrement saillantes, un portique de colonnes doubles porte le balcon du premier étage. Le fronton est décoré de deux cygnes.



La rotonde Balzac
Rotonde de Balzac
Maison de Balzac
rue Fortunée en 1889 par Paul Joseph Dargaud

Après la mort de Nicolas Beaujon en 1786 et le partage de son gigantesque domaine, l'appartement des bains dépendant de l'ancienne chartreuse est acheté à crédit en 1846 par l'écrivain Honoré de Balzac, qui le transforme en petit palais destiné à recevoir sa compagne la comtesse polonaise Éveline Hanska.

Buste de Balzac en marbre par Anatole Marquet de Vasselot

L'intérêt de Balzac pour cette demeure est tel que lui, d'ordinaire si prolifique, délaisse l'écriture au profit de la décoration du lieu, comme l'évoque son ami Théophile Gautier : "Quand on pénétrait dans ce réduit, ce qui n'était pas facile, car le maître du logis se scellait avec un soin extrême, on y découvrait mille détails de luxe et de confort en contradiction avec la pauvreté qu'il affectait".
Mais Balzac ne profite pas longtemps de ces aménagements il meurt dans cette maison en 1850, quelques mois à peine après son retour d'Ukraine où il venait d'épouser Madame Hanska. Sa veuve continue d'habiter cette demeure qu'elle souhaite transformer en monument à la gloire de son époux. Pourtant, l'état de cette vieille bâtisse se dégrade rapidement et Éveline Hanska accumule les dettes, la contraignant à vendre la maison en 1882 à sa voisine, la baronne de Rothschild, avant de mourir trois mois plus tard.
Adèle de Rothschild fait alors photographier la résidence pour documenter la vie de l'auteur, l'édifice devenu insalubre est ensuite démoli.
Vers 1890, une rotonde en hommage à l'écrivain est édifiée, rassemblant les anciennes portes du logis ainsi que des œuvres d'art évoquant le souvenir de Balzac. La rotonde est ornée de lambris dans le goût chinois et de tentures japonaises sur soie brodées à Kyoto au XIXe siècle. On peut y voir un buste en marbre réalisé par Anatole Marquet de Vasselot, une gravure représentant les fameuses montagnes russes édifiées sur le domaine de la Folie Beaujon, ainsi que des réductions de statues de bronze d'après les grands sculpteurs de l'Ancien Régime : François Duquesnoy, Gaspart Marsy et François Girardon.




Le cabinet de curiosités
Cabinet de curiosités

La baronne de Rothschild conçoit l'architecture comme un écrin susceptible de rendre hommage aux personnalités importantes à ses yeux. La collection d'orfèvrerie allemande de son père, Mayer Carl von Rothschild, est ainsi présentée dans une salle du premier étage comme un petit musée à sa gloire.
Pour commémorer la vie de son époux Salomon, la baronne fait construire une pièce singulière : le cabinet de curiosités parfois désigné comme fumoir sur les anciens plans.
Petit salon de 40 m², le cabinet de curiosités est ceint de deux couloirs qui permettent une utilisation tant publique que privée du lieu. La pièce est fortement inspirée du style Napoléon III, aux couleurs de la famille, le bleu et le rouge : le bleu des cuirs de Cordoue qui la tapissent, le bleu turquin de la cheminée Louis XVI, et le rouge des velours des tentures, ainsi que du tapis d'origine rouge bordé d'une large bande bleue.

Détail vitrail suisse
Tapisserie aux armes de France et de Navarre

Le statut éminemment artistique de la pièce est indiqué par son riche décor mural constitué d'une tenture de cuirs dorés conçue en Flandres au début du XVIIIe. Les trois fenêtres sont, elles, rehaussées de vitraux suisses et néerlandais des XVIe et XVIIe siècles, tandis qu'une tapisserie tissée à Paris au début du XVIIe siècle, et dont l'iconographie évoque la personnalité du roi Louis XIII, au armes de France (bleu) et de Navarre (rouge) est tendue au plafond.
À l'intérieur, plus de trois cents œuvres (porcelaines, céramiques italiennes et espagnoles, jades, panoplies d'armes anciennes, statuettes, vases, meubles... ) sont présentées dans des vitrines ou sur des consoles conçues pour la baronne de Rothschild par la maison Fourdinois, ou sur la cheminée ancienne en marbre bleu turquin. La table néo-Renaissance est également d'origine.
Cette collection insolite d'objets, provenant tant d'Europe que d'Orient ou d'Asie, et datés entre l'Antiquité et le début du XXe siècle, a été rassemblée par Salomon de Rothschild entre 1862 et son décès, avant d'être complétée par son épouse. Apparus en Europe au XVIe siècle, les cabinets de curiosités sont des lieux destinés à rassembler et exposer aux curieux des objets aux provenances et typologies hétéroclites afin d'évoquer la richesse, la beauté et la diversité du monde.
Attachée à son cabinet de curiosités, Adèle de Rothschild a souhaité qu'il soit conservé intact.



La Fondation des Artistes

La Fondation Salomon de Rothschild voit le jour le 18 décembre 1922, sous le haut patronage des membres éminents de son conseil d'administration dont le directeur des Beaux-Arts Paul Léon, le banquier d'affaires et collectionneur Moïse de Camondo, le couturier et amateur d'art Jacques Doucet ou le directeur de La Gazette des Beaux-Arts Georges Wildenstein.
En 1924, l'Hôtel est inauguré en présence du Président de la République Gaston Doumergue (1863-1937). Il accueille à cette époque la bibliothèque spécialisée en histoire de l'art de Jacques Doucet, appelée Bibliothèque d'art et d'archéologie qui constitue aujourd'hui le noyau des collections livresques de la bibliothèque de l'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA).
La demeure est également un lieu d'expositions diverses mais aussi d'évènements artistiques comme la grande vente annuelle de livres organisée par l'Association des écrivains combattants.
L'hôtel Salomon de Rothschild accueille d'autres grandes institutions comme la Bibliothèque nationale de France et son cabinet des estampes qui s'y installe entre 1937 et 1946.
À partir de 1967, la demeure abrite également la documentation et les salles d'exposition du Centre national contemporain (CNAC) qui rejoignent ensuite le Centre Pompidou inauguré en 1977.
Entre 1991 et 1993, le Centre d'exposition d'art contemporain du Ministère de la Culture, l'Hôtel des Arts, y est installé avant d'être remplacé de 1993 à 2003 par le Centre national de la Photographie (CNP) qui y a organisé de nombreuses expositions.
L'hôtel Salomon de Rothschild est désormais le siège de la Fondation des Artistes (ancienne Fondation nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP). La vocation souhaitée par la baronne de Rothschild d'aide sociale aux artistes vivants est toujours respectée grâce aux différentes institutions qui ont élu domicile au sein de l'établissement.
La Maison des Artistes, importante association de plasticiens, s'y est ainsi installée. On y trouve aussi la Société nationale des Beau-Arts (SNBA), créée au XIXe siècle pour l'organisation annuelle du Salon des Beaux-Arts.
Parmi ses locataires, l'hôtel accueille également le siège du Syndicat national des Sculpteurs et Plasticiens (SNSP) qui défend les intérêts des sculpteurs devant les grandes institutions ainsi que le Comité Professionnel des Galeries d'Art.
Les salons de l'hôtel sont loués à la société Viparis, spécialiste de l'évènementiel haut de gamme. Ces revenus immobiliers permettent à la Fondation des Artistes de mobiliser des fonds pour poursuivre la mission de soutien des créateurs, imaginée par la baronne de Rothschild en 1922.
La Fondation des Artistes a été créée en 1976 sous l'impulsion de Bernard Anthonioz, chef de la création artistique au secrétariat chargé des affaires culturelles. Elle administre l'ancienne Fondation Salomon de Rothschild ainsi que le legs d'un immense domaine à Nogent-sur-Marne offert à l'État en 1944 par les sœurs Smith, ces deux donations au profit de la France partageant en effet la même obligation de soutien à la création contemporaine.
Depuis 1976, la Fondation des Artistes s'engage dans l'accompagnement des artistes, de leur formation à leur retraite, rendant ainsi hommage aux volontés de ses fondatrices. La Fondation effectue ces missions à travers le soutien aux écoles d'art et l'encouragement à la production d'œuvres d'art, grâce à une politique active de mécénat.
Elle participe à l'accompagnement du grand âge à la Maison nationale des artistes, une maison de retraite dédiée aux créateurs.

Le jardin
Jardin privé
Portique ancien choeur chapelle Saint Nicolas

La partie du jardin entourant l'hôtel est privée, celle où se situe la rotonde Balzac ainsi que les vestiges de l'ancien chœur de la chapelle Saint Nicolas, ex propriété de Georges Mnizsech, gendre de l'épouse d'Honoré de Balzac.

Jardin public

La partie sud du jardin, est une grande pelouse à l'anglaise aménagée sur les remblais de la construction avenue de Friedland, ce qui la rend presque invisible des rues alentours. Le jardin est accessible au public, et l'entrée se fait par la rue Balzac.
La grande pelouse est ponctuée de marronniers, de massifs de buis, de forsythias, de troènes, de seringats et de cotonéasters, ainsi que de massifs de fleurs agrémentant le jardin.



Photos - Illustrations
Notes et références

Hôtel de Rothschild : Extraits de la brochure éditée par la Fondation des Artistes, rédigée par Eléonore Dérisson, 2019


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