Compagnie des Messageries Maritimes

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Historique

  • En 1831 deux frères Charles et Auguste Bazin, commencèrent la liaison Marseille-Alger et créèrent la Compagnie Bazin.
  • En 1842 la compagnie devenue Compagnie Bazin-Perrier signa une convention avec l'État pour assurer la liaison entre la France et l'Algérie en faisant 7 voyages par mois
  • En 1852 cette compagnie cessa l'exploitation de cette ligne et, avec Léon Gay, elle devint La Compagnie Générale de Navigation à Vapeur. Elle fut remplacée par la Compagnie Impériale de MM. Caffarel, Rebuffat, Taffe.
  • En 1854 : cette compagnie fit faillite et remplacée par la Compagnie des Services Maritimes des Messageries Impériales. Celle-ci faisait 15 voyages par mois
  • En 1861 : La compagnie fusionna avec une autre compagnie pour devenir la Compagnie des Messageries Maritimes nom définitif en 1871, dirigé par Albert Rostand, et Ernest Rigobert Simons, Administrateur des Messageries impériales, et anciennement administrateur de la Compagnie de Rouen, officier de la Légion d'honneur.
  • En 1977, la Compagnie des messageries maritimes (MM) fusionne avec la Compagnie générale transatlantique (CGT) pour former la Compagnie générale maritime (CGM).

Lignes

Compagnie Bazin

  • Gênes, Livourne, Civita-Vecchia, Naples


Compagnie des Messageries Maritimes

  • A sa création, la Compagnie exploite trois services, avec seulement deux ou trois départs par mois depuis Marseille : vers
  • Malte par l’Italie
  • Constantinople
  • Alexandrie
  • En 1862, les paquebots Impératrice, Cerdagne et Andalousie contournent l’Afrique pour se rendre à Suez par le cap de Bonne-Espérance et ainsi ouvrir ce premier service de « l’au-delà de Suez ».
  • En 1933, la ligne Syrie – Egypte des services contractuels des messageries maritimes devient hebdomadaire.
  • Elle met en place une ligne mensuelle directe depuis Marseille vers les Seychelles, La Réunion et Maurice.
    Des navires stationnaires assuraient ensuite les lignes annexes vers Madagascar et la côte est de l’Afrique.
  • En 1946, une ligne régulière de cargos s’ouvre vers l’Afrique du Sud et, après la nationalisation de la Compagnie en 1948, une ligne de cargos est ouverte vers Madagascar.
  • Le 17 novembre 1969, le Laos assure le dernier départ de Yokohama vers Marseille, marquant ainsi la fin définitive des lignes régulières des paquebots d’Extrême-Orient.

Navires de la Compagnie Bazin

Le Henri IV et le Sully étaient des bateaux en bois doublés de cuivre, 79 pieds 6 pouces de longueur, chaudière dite à Tombeau.

  • Henri IV : vapeur
  • Sully : vapeur

Navires de la Compagnie Bazin-Perrier

  • Charlemagne
  • l'Elbe
  • Mérovée
  • Le Pharamond
  • Le Phénicien
  • Philippe Auguste
  • Tage

Navire de la Compagnie Générale de Navigation à Vapeur

  • Hambourg
  • Havre
  • 'Isly
  • Mediterranée
  • Province d'Alger
  • Province de Constantine
  • Rhumel

Navire de la Compagnie des Services Maritimes des Messageries Impériales

  • 3 navires de la compagnie Bazin-Perrier, (Mérovée, Philippe Auguste, Pharamond)
  • 3 vapeurs de la compagnie défaillante (Isly (1), Méditerranée, Province d'Alger)

Et acheta et fit construire les bateaux :

  • Borysthene
  • Cheliff
  • Hermus : paquebot à vapeur
  • Hydaspe
  • Jourdain
  • Mitidja
  • Sinaï
  • Thabor

Capitaines

  • M. Courrier

Navires de la Compagnie des Messageries Maritimes

  • Champollion
  • Le Bagdad : (Ligne : Diégo - Fort Dauphin)
  • Le Crimée : (Ligne : Tamatave - Marseille)
  • Dumbea : (Ligne : Marseille - Tamatave)
  • Dupleix : (Ligne : Diego - Comorres)
  • Le Général : (Ligne : Tamatave - La Réunion)
  • Le Louqsor : (Ligne : Marseille - Majunga (Madagascar)
  • Le Nera : (Ligne : Marseille - Madagascar via Mombasa)
  • L'Imerina : (Ligne : Diégo - Tuléar - Diégo)
  • Mariette Pacha :
  • Paquebot Portugal qui servit de navire-hôpital, en mouillage fut torpillé par un sous-marin ennemi qui envoya 2 torpilles sur le bateau. L'une atteignit les machines, le bateau coula en quelques minutes. Ce désastre fut 115 victimes dont 55 infirmières russes et 29 marins français.
  • Patria : (Ligne : Beyrouth par Alexandrie)

La grande guerre

À l’issue du conflit, les pertes sont considérables : sur les 60 navires possédés par la Compagnie en 1914, 25 ont été détruits.
Plus de 400 employés ont été tués, équipage et état-major confondus.
Les torpillages furent particulièrement meurtriers : à lui seul, le naufrage de l’Athos, survenu en février 1917 au large de Malte, reste comme la plus grande catastrophe de l’histoire des Messageries, avec plus de 754 morts ou disparus.


Listes des passagers

Archives

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Référence.png Notes et références

  • Akhbar, journal Algérien du 31 Juillet 1868