89279 - Noyers

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Noyers
Fichier:Blason Noyers-89279.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 89 - Blason - Yonne.png    Yonne
Métropole -
Canton Blason en attente.png   89-07   Chablis

Blason en attente.png   89-21   Noyers (Ancien canton)

Code INSEE 89279
Code postal 89310
Population 584 habitants (2018)
Nom des habitants Nucériens, Nucériennes
Superficie 3 566 hectares
Densité 16.38 hab./km²
Altitude Mini : 167 m
Point culminant 296 m
Coordonnées
géographiques
47.696944° / 3.993888° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

  • La commune est aussi dénommée Noyers-sur-Serein.
  • Des Romains sont présents à cet emplacement au début de l'ère chrétienne.
  • À partir du XIe siècle, le fief est aux mains de la Maison de Noyers, famille seigneuriale dont la même lignée perdure jusqu'en 1394 puis se divise en deux branches : les Noyers-Joigny et les Noyers-Maisey. Le premier de ces seigneurs, Miles Ier[1] est mentionné en 1039. C'est en effet un généreux donateur au profit de l'abbaye Saint-Michel de Tonnerre et de l'abbaye de Molesme. Il fait construire un château à Noyers.
En 1190, Clarembaud de Noyers[2] fait encercler le château par une muraille et Hugues de Noyers[3] transforme le castel en véritable château-fort, un des plus puissants de Bourgogne. Il est aussi à l'origine des fortifications autour de la cité.
  • La situation change en 1419 car la seigneurie est vendue. Elle va passer successivement aux mains des Bourgogne, d'Orléans, Condé et Bourbon-Soissons. En 1489, avec Louis XI et Anne de Beaujeu, le bourg est prospère. Puis le château est démoli en 1599 sur ordre du roi Henri IV.
  • Durant son règne, Louis XVI fait déplacer la route menant à Noyers ; le village est alors délaissé et subit une régression. Le dernier seigneur du lieu, le duc Louis Joseph Charles Amable d'ALBERT de LUYNES[4] vend le comté de Noyers à la Révolution.
  • La situation se redresse au XIXe siècle. Des petites industries s'installent, les marchés reprennent de la vigueur, aidés en cela par la création d'une gare en 1887.
  • Au XXIe siècle, c'est le tourisme qui fait vivre Noyers, pour la belle préservation de son bourg médiéval et pour son charme, ce qui, en 2014, le place au statut de 7e village préféré des Français.

Héraldique

  • D'argent au noyer de sinople portant dans le milieu de ses branches la Vierge d'or, habillée d'azur, tenant l'Enfant Jésus aussi d'or et entourée de rayons du même. (Source : La Banque du blason)

Autre blasonnement : D'azur à une aigle d'or surmontée d'une couronne murale du même. (Source : Wikipédia)

Histoire administrative

  • Département - 1801-2024 : Yonne
  • Arrondissement - 1801-1926 : Tonnerre, 1926-2024 : Avallon
  • Canton - 1801-2015 : (Noyer) Noyers, 2015-2024 : Chablis
  • Commune - 1801-2024 : Noyer ; Noyers

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Fortifications

Vue d'ensemble du château et des fortifications Photo B.ohland
  • Le château est édifié au XIe siècle, sur une petite butte. Ses vestiges peuvent être découverts après avoir gravi 300 marches. Il est entouré d'une muraille du temps de Clarembaud de Noyers (✞ en 1196).
  • Les fortifications de la cité commencent à être construites du temps de Hugues de Noyers (✞ en 1206). L'ensemble adopte une forme triangulaire, avec 23 tours, dont neuf à l'est, le long du Serein, et 3 portes. L'entrée se faisait par la Porte Peinte, elle même protégée par un système défensif complexe : un pont mobile en bois, une barrière défensive constituée d'une terrasse entourée de murs crénelés, un corps de garde avec porte à guichet (au-dessus du pont en pierre actuel), un pont levis, la Tour des Enfants Perdus[5] (qui commandait le pont-levis), et un nouveau pont mobile en bois au-dessus des fossés, avant d'arriver à la Porte Peinte.
  • La Porte Peinte était armée de quatre bouches à canon et deux bouches à couleuvrine placées sur la bretèche. Côté levée, elle était fermée par une porte ; côté ville, pourvue d'une herse suspendue ; et entre les deux garnie d'assommoirs.
Son nom découle de sa décoration côté ville avec des peintures et des blasons. Cette porte est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques.
  • Parmi les neufs tours côte Serein, une a conservé pendant longtemps ses corbeaux de pierre sur lesquels pouvaient être montés des hourds[6]. On y accédait par les fenêtres du deuxième étage, au pied desquelles circulait un chemin de ronde. Certaines tours possèdent des portes donnant sur la courtine, ouvertes au XVIIIe siècle pour permettre aux habitants d'accéder à la rivière. Toutes les tours sont munies d'archères.
  • La Tour de Venoise ou "de la Cave au Loup" est la seule tour qui possède un nom. Il est en rapport avec une légende apparue au XIXe siècle, selon laquelle un loup serait tombé dans la cave voûtée de cette tour. Au pied de cette tour bâtie à même le rocher, une source appelée "la Chieuse" a servi de lavoir jusqu'à la fin du XIXe siècle où elle a disparu par évolution géologique.


Édifices religieux au XVIe siècle

Plan de la ville, affiché dans l'église Photo B.ohland

Voici les édifices mentionnés sur ce plan du XVIe siècle :

Le prieuré Notre-Dame, vraisemblablement du XIIe siècle et affilié à l'abbaye de Molesme. Situé dans le faubourg, son église fit office d'église paroissiale jusqu'en 1489, puis simplement à destination des moines jusqu'à la Révolution.

L'église Notre-Dame, au cœur de la cité.

L'ancienne chapelle Saint-Nicolas, ou chapelle Saint-Nicolas-le-Vieil, à l'extrémité du bourg, a été transformée en hospice Saint-Nicolas.

La nouvelle chapelle Saint-Nicolas.

L'ancien collège.

Le temple.

Église Notre-Dame

Vue oblique Photo B.ohland
Double portail Photo B.ohland
  • L'église primitive était située dans un faubourg. Elle a d'ailleurs laissé l'empreinte de deux travées au niveau du prieuré éponyme. Mais elle est forcément devenue trop petite.
En 1489, les habitants se mobilisent pour en construire une nouvelle, plus grande, à l'intérieur de l'enceinte. Les bourgeois de la ville s'occupent du financement et de la supervision des travaux. Ceux-ci commencent en 1491 et l'édifice est consacré le 25 août 1515. Le clocher s'achève l'année suivante.
En 1785, le duc de Luynes fait recouvrir le sol de la nef avec des dalles funéraires du cimetière. En 1906, l'église est classée aux Monuments historiques[7].


  • Le portail central présente deux portes sous un arc en accolade, avec douze niches dorénavant vides. Le trumeau était décoré d'un dais ajouré;
Les portails latéraux étaient autrefois surmontés d'auvents, jusqu'à la restauration de 1785.
Le vaisseau central et ses deux collatéraux sont traités dans un style gothique flamboyant avec voûtes en ogives prolongeant les colonnettes. Le transept ouvre sur un chœur droit et une abside à trois pans. Un escalier à vis à moitié hors-œuvre permet un accès au clocher qui s'élève au-dessus de la première travée et culmine à 40 m.


  • Le chœur est habillé de stalles du XVIe siècle. Chaire à prêcher et orgue sont du XVIIIe siècle, l'orgue daté précisément de 1740 et restauré en 1779.
Parmi les vitraux, ceux de la deuxième chapelle nord sont d'origine, à savoir en grisaille rehaussée de jaune d'argent, représentatifs du XVIe siècle. Les autres sont du XIXe.



Hôtel de ville

Façade donnant sur la place
Photo B.ohland

L'hôtel de ville n'a pas changé d'emplacement depuis sa construction aux XIIe et XIIIe siècle. Subsiste de cette période une cave voûtée d'arêtes reposant sur un pilier central.

Il a été remanié au XVe siècle comme en témoigne sa façade côté cour intérieure, avec un premier niveau en pierres de taille ouvert d'une grande croisée à meneaux avec encadrement mouluré, et d'un étage tout en pans de bois.

La façade classique donnant sur la place date de 1765. Sa conception symétrique met en valeur un perron à trois marches circulaires et une porte à imposte, encadrée de pilastres. Celle-ci est surmontée d'une niche ayant abrité autrefois le buste de Louis XIV. Enfin la façade est surmontée d'un fronton en corniche.

Dans le hall, un bel escalier arbore une rampe en fer forgé, du XVIIIe siècle.

Dans la cour, les portes des cellules de prison ont conservé leurs pentures, leurs judas et leurs verrous d'origine.

Maison des corporations

Côté place du marché Photo B.ohland
Façade latérale Photo B.ohland

Il s'agit de la maison du compagnonnage des métiers du cuir, qui avaient leur siège ici.

La maison date du XVe siècle et a été construite sur deux caves parallèles. Une galerie avec arcades soutient l'étage supérieur tout en pans de bois.

Des remaniements ont eu lieu au XVIIIe siècle.

Le gros poteau cornier, ceux d'un portique et de la façade latérale sont ornés de sculptures taillées dans la masse du bois. Elles représentent un bourgeois dans une attitude défensive, et les emblèmes des métiers ainsi que leurs saints patrons : saint Crépin, patron des cordonniers, et saint Crépinien, patron des savetiers.


Hôtel-Dieu Saint-Nicolas du bourg

Façade donnant sur le Serein Photo B.ohland

En 1566, le prince de Condé, alors seigneur de la cité, vend la chapelle Saint-Nicolas-le-Vieil qui était située à l'extrémité nord du bourg, attenante à la muraille.

En 1649, l'abbé Pierre de Selles, miraculeusement sauvé de la noyade, décide de fonder un Hôtel-Dieu au niveau du faubourg. Et l'année suivante, il en fonde un deuxième, dans le bourg, sur les ruines de la chapelle Saint-Nicolas-le-Vieil.

Les deux hospices sont réunis en 1752 sur décision du pouvoir royal.

En 1855, l'Hôtel-Dieu du bourg émigre dans une autre rue et devient hospice Saint-André jusqu'à la création d'une maison de retraite.

L'ancienne bâtisse est acquise au XXIe siècle par des particuliers. Elle conserve une vocation hospitalière jusqu'en 2006, où elle est transformée en gîte.

Autre patrimoine

  • Le pont en pierre à deux arches était surmonté à l'époque médiévale, à son entrée, d'un corps de garde à guichet.
  • Le lavoir a été construit au tout début du XIXe siècle avec des pierres de récupération de la Tour des Enfants Perdus, abattue en 1805. long de 24 m, il comprend huit baies en plein cintre et une porte de même hauteur. Le bassin intérieur, de 18 m sur 2,5 m est entouré d'une margelle en pente. Aux extrémités du bâtiment, deux cheminées permettaient de faire chauffer la lessive.
  • La bascule publique ou "Poids public" date du XIXe siècle. Elle dispose d'une plateforme de pesage pour tout type de bétail ou de véhicule, et d'une cabine de pesage fonctionnant comme une balance romaine. Le peseur, officier assermenté, délivrait des bons de pesage pour pouvoir entrer dans la ville.
  • Les arcades donnent à la fois sur la place du marché et la place de la mairie.
  • Plusieurs maisons de la ville présentent des façades à colombage ou des façades de style Renaissance. La Maison Kamato, de la fin du XVe siècle, correspond à l'ancienne maison de justice du bailliage seigneurial. Son nom signifie "par l'effort et la souffrance".


Repère géographique.png Repères géographiques

Plan de la ville



La cité médiévale de Noyers s'est construite dans un méandre prononcé du Serein, d'où son autre nom de Noyers-sur-Serein.

La rivière enserre une petite butte où a été édifié le château, et les remparts ont adopté une forme triangulaire.

La ville se trouve dans la partie sud-ouest du département, à une vingtaine de kilomètres au sud de Tonnerre, et à 40 kilomètres à vol d'oiseau au nord d'Avallon.



Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 824 1 933 1 951 1 877 1 875 1 740 1 764 1 768 1 759 1 645
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 607 1 638 1 493 1 527 1 505 1 533 1 434 1 348 1 294 1 304
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 355 1 044 1 022 1 002 869 901 876 889 881 840
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 837 757 789 733 676 589 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2018.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos


Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Jean-Baptiste Joseph DROIN 1832 - Né en 1795 - Avocat et notaire royal ici (1821-1830) - Juge de paix du canton - Décédé en 1859  
- -  
Paul Émile RABASSE 1869 - 1870 Né en 1834  
- -  
Paul Émile RABASSE 1871 - 1878 Le même - Conseiller général de ce canton (1871-1877)  
- -  
- -  
- -  
Henri BONNETAT 1944 - 1953  
Fernand ROUSSELOT 1953 - 1965  
André LINARD 1965 - 1971  
Albert DUCOURTHIAL 1971 - 1981  
Camille DIREZ 1981 - 1981  
Annie LAINE 1981 - 1983  
Michel PELLERIN 1983 - 1989 Gestionnaire à l'Éducation nationale - Conseiller général de ce canton (2001-2015)  
Francis CHOUVILLE 20/03/1989 - 2008  
Marc DOMINGO 2008 - 2010  
Nathalie LABOSSE 2011 - (2026)  

Cf. : MairesGenWeb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Jean MIGNARD - Né en 1597  
- -  
François LABOSSE 1644 - 1668 Décédé en 1671  
Edmé LABOSSE 1668 - Notaire ici, résidant à Annay-la-Rivière - Décédé en 1707  
- -  
Jacques COLAS  ? - 1703 Procureur et notaire - Décédé en 1703  
- -  
Pierre II LABOSSE 1707 - 1758 Né en 1688 - Notaire ici , résidant à Annay-la-Rivière - Décédé en 1758  
- -  
Jean RÉGNAULT 1712 - Notaire ici, résidant à Fresnes  
- -  
Henri LECLARC 1735 -  
- -  
Jean-Charles TRUBERT - Né en 1759, décédé en 1838 - Notaire public  
- -  
Louis Victor ROBINEAU vers 1848 - Né en 1806, décédé en 1853 - Notaire royal - Conseiller général de ce canton (1848-1852)  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Pierre RAOUL 1489 - Mentionné dans l'acte de fondation de l'église Notre-Dame  
- -  
Claude BERNARD 1652 - Prêtre vicaire qui dessert Noyers en 1652  
- -  
C. ROBIN 1677 - Curé de Noyers en 1677, 1681, 1894 et 1707  
- -  
François GUENEAU vers 1730 - Né en 1663, décédé en 1748  
- -  
Louis François Marie GUILLEMAN  ? - 1790 Né en 1754 - Doctrinaire de Noyers - Assermenté - Ensuite curé de Foulain (52) en 1791 [8]  
Claude Bernard CHALLAN 1790 - Ex curé de Voisines (52) et de Saints-Geosmes de 1787 à 1790 [9]  
- -  
- -  

Les titulaires de la Légion d'honneur

Les légionnaires natifs de Noyers sont au nombre de 21.
Pour plus de détails, consulter le site suivant.

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts
Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des victimes inscrites sur le monument...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h -
Après-midi 14h - 17h30 14h - 17h30 14h - 17h30 14h - 17h30 14h - 17h30 - -
89279 - Noyers Mairie.JPG

Mairie
Adresse : 9, place de l'Hôtel-de-Ville - 89310 NOYERS

Tél : 03 86 82 83 72 - Fax : 03 86 82 63 41

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public (2023)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie


Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références

  1. Décédé après 1078.
  2. Frère puiné de Miles V (décédé avant 1196 et sans postérité), il prend se succession. Il décède en 1196.
  3. Frère cadet de Clarembaud, évêque d'Auxerre de 1183 à 1206, et tuteur du futur Miles VII à partir de 1190 quand Clarembaud part en croisade.
  4. Né en 1748, décédé en 1807 et inhumé au Panthéon. Il est duc de Chevreuse et 5e duc de Luynes, maréchal de camp et colonel général des Dragons.
  5. Tour détruite en 1825.
  6. Sortes de palissades permettant d'augmenter le nombre de défenseurs et de lancer des projectiles.
  7. Base Mérimée, église Notre-Dame
  8. Source : Le diocèse de Langres: histoire et statistique, Volume 2 par l’Abbé Charles François ROUSSEL, 1875, Langres
  9. Source : Le diocèse de Langres: histoire et statistique, Volume 2 par l’Abbé Charles François ROUSSEL, 1875, Langres
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