88123 - Damblain

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Damblain
Blason Damblain-88123.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 88 - Blason - Vosges.png    Vosges
Métropole -
Canton Blason Darney-88124.png   88-04   Darney

Blason Lamarche-88258.png   88-15   Lamarche (Ancien canton)

Code INSEE 88123
Code postal 88320
Population 253 habitants (2018)
Nom des habitants Damblinois, Damblinoises
Superficie 1 327 hectares
Densité 19.07 hab./km²
Altitude Mini : 337 m
Point culminant 412 m
Coordonnées
géographiques
48.097222° / 5.654722° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
88123 - Carte administrative - Damblain.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

D'abord un préalable, Damblain ne s'est jamais appelé Riocourt.

La première mention du village connue est l'acte de cession de la terre de Morimond aux cisterciens en 1115.

Damblain est un village atypique. Situé au sud ouest du département des Vosges, il est le seul village lingon de Lorraine. En effet il fut tout au long des siècles et jusqu'au rattachement de la Lorraine à la France en 1766, à la frange des états ; on ne parle pas encore de frontière.

À l'époque gauloise, Damblain fait partie de la cité gauloise des Lingons, à la frontière nord-est. Il est encore à la frontière sud-est de la Belgique du Haut-Empire de la Gaule gallo-romaine, puis à la frontière nord-est de la Lyonnaise du Bas-Empire.

À l'époque de Clovis, Damblain reste dans le royaume burgonde et à sa frontière, puis reste en Bourgogne aux confins de l'Austrasie.

Au partage de l'empire de Charlemagne, Damblain se trouve une fois de plus à la frontière du royaume de Lothaire, pour devenir très vite intégré au Saint Empire Romain Germanique, à sa frontière ouest jusqu'au rattachement de la Lorraine à la France en 1766.

Durant l'époque médiévale, Damblain fait partie du duché de Bar qui s'unit au duché de Lorraine à la mort de son duc René. Il fait alors partie de la sénéchaussée de La Mothe et Bourmont.

Après une brève période où Damblain fait partie d'un petit comté érigé par le duc de Lorraine au profit d'un descendant de Nicolas dit Du BOYS de RIOCOUR, Damblain est rattaché au département des Vosges, un des rares villages de l'ouest de la sénéchaussée à ne pas être haut-marnais.

Sur le plan religieux, Damblain, ancien village lingon, fait partie du diocèse de Langres - les diocèses, à leur création, sont souvent calqués sur les cités gauloises - diocèse sous administration française alors que l'administration civile est à Bar ou à Nancy (Meurthe-et-Moselle), dans les duchés de Bar ou de Lorraine indépendants.

Sa position frontière ne fut pas toujours calme, Damblain, comme tout village frontière, eut beaucoup à souffrir des guerres ou invasions dont le conflit de sinistre mémoire qui opposa les ducs aux rois de France Louis XIII et Louis XIV, conflit qui dura de 1633 à 1698. Les lorrains en sortir libres mais exsangues. Damblain, village de 1 000 habitants avant ce conflit ne compte plus que 12 foyers en 1655. Les naissances de trente cinq, tombent à zéro, 0 inscrit dans le registre des baptêmes, en 1639 et 2 en 1640. La population n'atteindra 700 habitants que 60 ans plus tard, grâce au retour de quelques familles, à une forte natalité et à des apports extérieurs. La reconstruction fut longue et se prolongea jusqu'en 1730 pour la vaste église du XIIIe siècle au XVe siècle par exemple. Mais il existe encore deux maisons du XVIe siècle et des vestiges de la même époque, ainsi que quelques façades de maisons.

Fondeurs de cloches et graveurs

Damblain est affranchi depuis le XIVe siècle, ce qui a facilité les déplacements de ses fameux fondeurs de cloches ou de ses artistes graveurs.

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter l'article des fondeurs damblinois ...

De nombreux documents sont conservés aux archives départementales des Vosges, de la Meurthe-et-Moselle et de la Haute-Marne à partir de 1500. Aussi nous connaissons les noms des rues en 1580 : rue de Poiseul, des Vachots, de Chanois, d'Ayotte (aujourd'hui du Colonel Renard) et du Grand Chemin (aujourd'hui du Coin = écart).

Conflits avec le seigneur Pierre WOEIRIOT, le graveur, procès nombreux avec les moines de Morimond, registres paroissiaux, actes notariaux, établissement de la "subvention" (en fait l'impôt ducal), activité des fondeurs de cloches ou des graveurs, tous ces évènements nous font revivre la vie de ses habitants.

Une école de gravure est créée par Étienne BRIOT au milieu du XVIe siècle. Un collège existe dès la fin de ce siècle, et des signatures se trouvent sur beaucoup d'actes. L'école de fille n'est toutefois créée qu'en 1830, ce qui n'empêche pas des femmes de signer les actes avant cette date.

Les fondeurs de cloches ambulants ont sillonné l'Europe pendant des siècles jusqu'au XIXe siècle. Plus de 40 fondeurs damblinois sont connus.

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter l'article sur les fondeurs de cloches ambulants ...

Les médailleurs

BRIOT

Les BRIOT, graveurs, orfèvres, potiers d'étain :

  • Étienne BRIOT (1520-1570)
  • François BRIOT (1545-1616), neveu d'Étienne BRIOT, orfèvres, potiers d'étain, auteur de la célèbre aiguière et son bassin, en exposition permanente au musée du Louvre[1], « porta la poterie d'étain à un haut degré de perfection » (Henri Clouzot, Art du métal, Paris, 1914). D'après ses recherches, André GAUTROT pense que cette œuvre a été faite à Lyon et Damblain avant 1575.
  • Didier BRIOT (1552-1630), frère de François
  • Nicolas BRIOT (1579-1646) et Isaac BRIOT (1585-1670), fils de Didier BRIOT, graveurs médailleurs. Les deux frère et leur père ont participé activement à l'utilisation de machines pour frapper les monnaies, tant en France qu'en Angleterre. Leurs monnaies sont gravées avec une grande finesse, comme le montrent ces 2 monnaies des VSO CGB : ce piefort d'argent de 1607 de poids quadruple du demi franc du roi Henri IV (Paris) par Nicolas BRIOT ou ce demi-écu Louis XIII par Isaac BRIOT.
- Ajoutons Pierre et Marie, enfants d'Isaac BRIOT, graveurs.
  • François, Nicolas et Isaac BRIOT, François GUICHARD (médaille ci-contre), sont des artistes de grand talent, comme certaines médailles qu'ils ont gravées le montrent.

GUICHARD

Louis Frederic, duc de Wurtemberg, par François GUICHARD, 1619

Cliché aimablement communiqué à André Gautrot par le docteur Klein, conservateur du cabinet des monnaies au musée de Stuttgart.

Les frères GUICHARD, François, Gaspard et Claude, frères, contemporains de Nicolas BRIOT, également graveurs et médailleurs.

Remarquez la finesse de la gravure de la collerette.

Les frères GUICHARD, dont le père François habitait, en 1551, "le grand chemin" (aujourd'hui "rue du Coin"), sont contemporains des BRIOT. Le plus célèbre, François, succède comme graveur à François BRIOT à la cour du duc de Wurtemberg dès 1611. D'emblée il grave une médaille du duc, puis diverses médailles signées « FG ». Il est qualifié tantôt de graveur, d'orfèvre ou de tailleur de pierre précieuse. Il fait une broche en topaze pour le duc. Son talent égale celui des BRIOT, comme le soulignent certaines médailles.

Il se marie à Stuttgart en 1612, puis après le décès de sa femme, se remarie en 1624. Il a deux fils : Nicolas-Martin, graveur, et Melchior, signalé "fondeur de cloche de Damblain" en 1627. On perd sa trace en 1634.

En 1619, il est rejoint à Stuttgart par son frère Gaspard, puis par Claude, tous deux graveurs. Claude, présent de 1620 au 5 mai 1637 date de son décès, fonde une école de gravure. Il se marie en 1620, puis veuf, se remarie cinq mois avant sa mort.

Pierre WOEIRIOT

Louise LABÉ
par Pierre WOEIRIOT, 1555
  • Pierre WOEIRIOT de BOUZEY (1532-1599), graveur d'estampes, seigneur du lieu. Il grava et édita plus de quatre cents estampes, dont une quarantaine de portraits, comme son autoportrait ou celui de la poétesse Louise LABÉ (ci-contre). Ce document, estampe sur 16 x 25 cm, est une reproduction de l'original éditée par FIRMIN-DIDOT, Paris 1890, faisant partie de la documentation personnelle d'André GAUTROT. Ce portrait, comme l'ornement de la couverture de l'ouvrage d'André GAUTROT sur Pierre WOEIRIOT, les BRIOT et les GUICHARD, illustrent le grand talent de cet artiste. Paulette CHONÉ, docteur en histoire de l'art, lui consacre une partie (pages 543 à 660) de son ouvrage sur les Emblèmes et pensée symbolique en Lorraine.


À partir du XIXe siècle

Au XIXe siècle, une vingtaine de canifiers travaillèrent pour Nogent (Haute-Marne), les fondeurs de cloches ambulants disparaissant progressivement au profit de l'industrialisation et grâce au développement du chemin de fer. Le début de ce siècle voit la construction des lavoirs et de la halle, puis de la gare, rasée aujourd'hui, en 1885.

Le XXe siècle, est marqué comme partout par l'électrification et l'adduction d'eau. Une importante base aérienne de l'OTAN a été construite en 1952, ce qui amputa la commune d'une partie de son espace agricole, mais entraîna une augmentation de la population. Cette base doit être en partie démantelée aujourd'hui. Ceci aura-t-il le même effet sur la démographie ?

Héraldique

  • D'azur au chêne arraché d'or fruité au naturel[2].

Histoire administrative

  • Département - 1801-2024 : Vosges
  • Arrondissement - 1801-2024 : Neufchâteau
  • Canton - 1801-2015 : (La Marche) Lamarche, 2015-2024 : Darney

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Sainte-Bénigne

Église Sainte-Bénigne des XVe, XVIe et XVIIIe siècles, classée aux MH[3] en 1964.
Un autel, tabernacle, retable (maître-autel) du XVIIIe siècle, en bois peint doré, situés dans le chœur, classés au titre objet aux MH[4] en 1960.
Une statue saint Bénigne du XVIIIe siècle, en bois peint, située dans le bas-côté nord, sur le retable, classée au titre objet aux MH[5] en 1960.

Villa gallo-romaine

Une villa gallo-romaine à Damblain a été découverte sur le site de l'ancienne base aérienne[6] [7].

Maison du XVIe siècle dite des WOEIRIOT

La maison du XVIe siècle
(Photo André Gautrot)
Plaque de la maison du XVIe siècle,
version actuelle
(Photo d'André Gautrot)


Maison du XVIe siècle dite des WOEIRIOT au cœur du village.

Cette maison du XVIe siècle, dite des Woeiriot, a appartenu aux BRIOT. D'après le "dénombrement" de Charlotte de CHOISEUL, seigneur de Piépape enregistré à La Mothe le 16 janvier 1576, cette maison appartenait à la veuve d'Urbain BRIOT, mère de François BRIOT et grand-mère de Nicolas BRIOT, Jeanne COLIN[8]. Son petit fils Nicolas y est peut-être né. 1579 est son année de naissance, c'est l'année d'exil de François BRIOT vers Montbéliard.

Pierre WOEIRIOT, à Damblain, n'a jamais occupé que sa maison forte du Champjanon. Cette maison n'aurait pu appartenir qu'à Josué, fils de Pierre WOEIRIOT, qui n'a pas hérité de la maison forte des De BOUZEY sise en haut de la rue de Poiseul, maison échue au fils aîné Pompée, et détruite lors de la guerre de trente ans. Mais il y a doute, ce Josué, comme son fils Claude ou sa fille Marie, se font appeler De BOUZEY et non "WOEIRIOT De BOUZEY". Encore une erreur du XIXe ? Certainement.


Une plaque très intéressante datée de 1579, et non 1379, a été apposée sur cette maison du XVIe, dont le texte d'origine a été "mutilé" pour cause de réformisme. Elle indique qu'elle a été habitée par des réformés, les BRIOT sans aucun doute.

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter l'article de l'évolution de la plaque ...

Pont de Damblain

Le pont de Damblain

Le pont et le début de la rue de Chanois, aujourd'hui rue des François.

Cette carte postale est oblitérée sur le train Nancy-Langres. Elle est intéressante sur plusieurs plans :
Elle montre l'ancienne forme de la toiture du clocher, qui a subi deux transformations, l'une vers 1955, au cours de laquelle sa forme fut un peu altérée, l'autre après l'incendie de 1976. Cette dernière reconstruction transforma définitivement l'allure harmonieuse de la toiture, en demi-cercle, en forme trapézoïdale de "casque à pointe".

La taille du clocher-tour est imposante, elle a dût servir de refuge à l'époque médiévale. De son lanternon la vue s'étend de La Mothe à Langres ; il fut un excellent point de guet.

Au centre, sur la gauche se situe l'emplacement de la maison natale de François et Didier BRIOT. Derrière cette maison, au début de la rue de l'église, était la maison d'Étienne BRIOT.


Repère géographique.png Repères géographiques


Démographie.png Démographie

La population de 1000 habitants avant 1630, tombées à une centaine après 1640 remonte à 700 en 1700, puis à un millier en 1800, descend progressivement (899 au 1er janvier 1830) jusqu'à atteindre 500 en 1950, descend brutalement aux environs de 300 dans les dernières décennies.

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 960 989 987 956 963 999 948 939 abs. 771
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 800 800 abs. 752 770 755 743 724 688 662
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 630 538 521 520 513 506 635 545 511 507
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 443 353 302 300 260 254 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2018.

88123 - Démographie - Damblain.png


Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Gaspard SABATIER 1687 - 1691 Fondeur de cloche.  
François SABATIER 1691 - 1694 Décédé le 21/01/1729 à Damblain. Fondeur de cloche, fils du précédent.  
Antoine SABATIER 1694 -  
- -  
Louis BOULANGER - Arrière petit-fils de Pierre WOEIRIOT.  
- -  
- -  
- -  
- -  
Jean SCHLINGER 1953 - 1980  
- -  
Michel VALLON 1982 - 2008  
Éric GRANDEMANGE 2008 - (2026) Né le 27/11/1959.  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

Naissances :

  • André GAUTROT est originaire de Damblain. Il a la plupart de ses racines dans le village ou les villages environnants du Bassigny. Numismate, il est membre du Cercle Numismatique Versaillais, puis de la Société Sétoise de Numismatique, et membre correspondant de la Société Française de Numismatique.
  • Antoine GUENARD, philosophe, né le 15 décembre 1726, décédé à Fléville-devant-Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 1806. Son "discours sur l'esprit philosophique" est couronné par le prix d'éloquence de l'académie française en 1755.
  • Charles RENARD, né le le 23 novembre 1847, décédé à Meudon (Hauts-de-Seine) le 13 avril 1905, constructeur du premier dirigeable et acteur du premier vol en circuit fermé le 20 août 1884. Son avion à moteur fut le premier à voler en Europe en 1905. Polytechnicien, il fut un inventeur très fécond.

Décès :

  • Nicolas DUBOIS (orthographe des registres paroissiaux de Damblain), né au site de La Mothe-en-Bassigny le 10 juin 1610, lieutenant-général de la sénéchaussée de la Mothe, défenseur de la Mothe, retiré après la chute de la forteresse dans sa propriété de Damblain, où il décède le 3 février 1692. Son père Anthoine a été anobli en 1622. Nicolas épouse en troisième noce Anne de LAISTRE DE RIOCOURT et devient ainsi la tête de la lignée "Du BOYS de RIOCOUR". Son petit-fils Nicolas Joseph, nommé baron en 1736, voit sa seigneurie érigée au profit de son fils Antoine en un petit et éphémère comté en 1763 jusqu'à la Révolution.
  • Pierre WOEIRIOT, graveur, sculpteur, peintre, né en 1532 à Neufchâteau (Vosges), décédé en 1599. Il fit de nombreux séjours à Lyon (Rhône), où il illustra quelques-uns de ces beaux livres qui firent la gloire de l'imprimerie lyonnaise du XVIe siècle. Il grava aussi une médaille à l'effigie de l'orfèvre lyonnais Simon COSTIÈRE.

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - 9 h - 12 h - - 9 h - 12 h - -
Après-midi - - - - 14 h - 17 h - -
Commune.png

Mairie
Adresse : 8, rue des François - 88320 DAMBLAIN

Tél : 03 29 07 31 80 - Fax :

Courriel : Contact

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public (Août 2022)

Associations d'histoire locale

Registres paroissiaux et d'état civil

État des relevés paroissiaux de 1632 à 1761. Travail en commun de Roger Douche, Agnès Nazarian, André Gautrot et André Di Martino.

Cet état a été enrichi des décès, mariages connus après 1761, ainsi que des évènements les concernant survenus dans d'autres communes et portés à notre connaissance.

À côté du nom tel qu'il est écrit figure le nom avec une orthographe communément donnée à toutes les personnes de même patronyme (exemple : d'Acier, Jachier = JASSIER ; Gnar, Ganar, Guénard, Canar = GUENARD) ; ceci facilite les recherches et permet parfois de débloquer une impasse.

Archives notariales

En principe aux archives départementales des Vosges à Épinal.

En réalité une partie des archives notariales d'avant la Révolution se trouvent encore aux archives départementales de la Haute-Marne à Chaumont.

Cahier de doléances

Le cahier de doléances contient également la liste de tous les foyers et la signature de nombreux habitants.

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter le cahier de doléances ...

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie


  • André Gautrot, Pierre WOEIRIOT, les BRIOT et les GUICHARD, graveurs, médailleurs et monnayeurs - Édition Dominique Guéniot (2003) - ISBN 2-87825-249-7 : Biographie d'une douzaine de graveurs du XVIe siècle originaires de Damblain (épuisé)
  • Paulette Choné, Emblèmes et pensée symbolique en Lorraine, 1525-1633 - « Comme un jardin au cœur de la chrétienté » - Édition Klincksieck (Paris 1991) - ISBN 2-252-02754-1. 118 pages sont consacrées à Pierre Woeiriot, dont une étude sur les cent "emblèmes chrestiens" de Georgette de Montenay, pages 1 à 100, que le graveur a illustrés, accompagnés du portrait de Georgette de Montenay.

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Référence.png Notes et références

  1. Aiguière et son bassin de François BRIOT
  2. L'armorial des villes et des villages de France
  3. Église Sainte-Bénigne : Fiche Base Mérimée
  4. Autel, tabernacle, retable (maître-autel) : Fiche Base Palissy
  5. Statue saint Bénigne (église Sainte-Bénigne) : Fiche Base Palissy
  6. Un site gallo-romain sous une ancienne base aérienne de l'OTAN, dans les Vosges sur le site de l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (I.N.R.A.P)
  7. Visite guidée de responsables scientifiques de ces fouilles La villa aux 5 pièces
  8. Réf. : AD54, B-762 n° 20



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