83ème Régiment de Mobiles - 1870-1871

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Présentation

Regroupe les Gardes nationaux mobiles de l’Aude et du Gers;

  • 1° et 2° bataillons de l’Aude
Les mobiles de l'Aude étaient constitué de trois bataillons courant septembre 1870.
Le 3e bataillon avait 1400 hommes répartis en 7 compagnies.
Il est affecté à la 2e brigade de la 3e division du 17e corps et forme avec les bataillons de l'Ain et de l'Isère, le 76e Régiment de mobiles.
  • 3° bataillon du Gers :

A la bataille d'Héricourt

Penhoat fit porter en avant plusieurs lignes de tirailleurs échelonnées vers la gauche, pour l'attaque de front, du coté d'Étobon. Il lança d'abord le 12e bataillon de chasseurs de marche et une partie du 776 mobiles, sous ses ordres personnels, tandis que le colonel de l'Espée, chef d'état-major de la division, dirigeait plus à gauche, par le bois de Monteclin, le reste du 77e et le 526 de marche.
L'amiral envoya ensuite un bataillon du 52e pour tourner la droite de l'ennemi, par la route de Ronchamp et les bois. A deux heures, Cremer fit avancer vers la droite deux régiments de sa division, le 57e et le 86e, ainsi que deux bataillons de mobiles : l'un du 83e, l'autre de la Gironde.
Le général Caroll-Tevis, un aventurier américain qui servait comme auxiliaire dans le corps de Cremer et y commandait la 2e brigade, la déploya sur la crête du plateau de la Thüre et ouvrit le feu contre Chenebier.
Sentant sa position critique, Cremer le fit connaître au général en chef et n'en reçut que cette réponse : « Renforts impossibles. » La brigade Caroll-Tevis est portée en avant et attaque.
Le colonel des mobiles du Gers, Puech-Testanière, (*) tombe frappé d'une balle au front. A trois heures, le 57e de marche et le 86e mobiles, débouchant du bois de la Thüre, abordent résolument le plateau qui domine Chenebier et le hameau de Courchamp. Ils sont accueillis par une vive fusillade du 3e régiment badois, mais ils ont l'avantage du nombre.
Carayon-Latour a pris le commandement du 83e à la place de Puech-Testanière. Il donne vaillamment sur l'ennemi avec ce bataillon et celui de la Gironde.
[1]

  • Lieutenant-colonel Pech de Lestanière - ✞ tué le 16 janvier 1871.

Morts pour la Patrie


Nom Prénom Grade Lieu d'Inhumation Année de décès
Monuments au morts
(fiche Geneawiki)
Commentaires
GAXIEU Jean Garde mobile - 31 décembre 1870 °2 juin 1846 Belveze (Aude) † 31 décembre 1870 Ambulance centrale [2]
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Référence.png Notes et références

  1. Bnf Gallica ; Le coup de grâce : épilogue de la guerre franco-allemande dans l'Est (décembre 1870-février 1871) / Général de Piépape Auteur : Piépape, Léonce de (1840-1925). Droits : domaine public
  2. AM de Lorient - Registre des décès - 1870


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