75111 - Paris 11ème Arrondissement

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11e arrondissement de Paris
Popincourt
75 - Blason - Paris.png
Informations
Pays Drapeau de la France    France
Région Région - Blason - Ile-de-France.png    Île-de-France
Département 75 - Blason - Paris.png    Paris (Quartiers)
Arrondissement 75 - Blason - Paris.png    20 arrondissements
Chef-lieu 75 - Blason - Paris.png    Paris
Code INSEE 75 - 1 - 25
Population 153 047 hab. (20/01/2010)
Superficie 367 hectares
Densité 41 702 hab/km²
Point culminant -
Quartiers
administratifs
- La Folie-Méricourt
- Saint-Ambroise
- La Roquette
- Sainte-Marguerite
Localisation
75 - Carte administrative - Canton - Paris-11ème arrondissement.png
        Arrondissement              Chef-lieu     ?

Histoire.pngHistoire

Du Moyen Âge au XXe siècle, le 11e arrondissement s'est développé jusqu'à devenir un des plus populaire quartier de Paris.

  • De l'Abbaye Saint-Antoine-des-Champs nait le 11e arrondissement par des habitations qui se construisent autour d'elle.
  • Jean de POPINCOURT construisit un manoir vers 1400 à l'emplacement de l'église Saint-Ambroise, rue Voltaire. Des bourgeois et des paysans s'installèrent tout autour.
À la même époque, 2 quartiers naissent "La Roquette" et "Charonne".
  • Louis XIV entreprend de faire de Paris une « ville ouverte » et fait détruire les murailles médiévales qui sont remplacées par de grands boulevards bordés d'arbres. On fait construire beaucoup d'hôtels particuliers surnommés "Folies", qui accueillent beaucoup de fêtes mondaines.
C'est de là que viennent les noms de "Folie Méricourt" ou "Folie Régnault".
  • Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, l'activité artisanale se développe à la faveur des privilèges accordés aux ouvriers s'établissant sur les terres des abbayes et monastères. Le faubourg Saint-Antoine dont le noyau est l'Abbaye Saint-Antoine-des-Champs englobe diverses localités, hameaux ou villages :
  • Basfroid
  • La Croix Faubin
  • Le petit Bercy
  • Picpus
  • La Rapée
  • La Roquette
  • Reuilly.

Toutes les industries sont pratiquées au Faubourg Saint-Antoine; menuisiers, ébénistes, chaudronniers, d'importantes manufactures y sont installées, de glaces, de faïence, de porcelaine, de velours frappé, d'étain et de cuir, et plus tard de papiers peint et de coton.

  • Mais cette population ouvrière, hétéroclite, est soumise comme le reste de la France aux menaces incessantes de la famine. La hausse du prix du pain affecte durement les ouvriers non spécialisés, saisonniers et chômeurs des faubourgs.
  • "En avril 1789, une des plus amples insurrections populaires survient dans la manufacture de papiers peints Réveillon. Moins de trois mois plus tard, le 14 juillet, la Bastille est prise d'assaut. Cette prison d'État, quasi désaffectée, ne compte que sept prisonniers, mais constitue le plus important stock de poudres et de munitions de la capitale. La Révolution est en marche." 2
  • Au XIXe siècle

Le préfet HAUSSMANN propose un plan de rénovation de toute la capitale. Napoléon III, donne son aval pour redessiner tout Paris et entreprendre des travaux titanesques qui remodèlent le visage des quartiers de l'est de Paris.

Le canal Saint-Martin est recouvert partiellement pour laisser place à un grand boulevard "Richard Lenoir" grand entrepreneur d'une filature et de tissage. Le boulevard Voltaire et l'avenue de la République sont créés.

En 1859, Paris annexe ses faubourgs et passe de 12 à 20 arrondissements. Le 8e devient le 11e. Un an plus tard, Belleville et Charonne rejoignent l'arrondissement.

L'industrialisation de l'arrondissement, se développe notamment sur les grands axes : boulevards Richard Lenoir et Voltaire ainsi qu'à la périphérie du 11e. À la fin du XIXe siècle, le 11e est l'arrondissement le plus industrialisé de Paris avec la métallurgie comme activité dominante du nord de l'arrondissement.

"En 1871, les habitants du 11e retrouvent le goût de la révolte. Mouvement qui se dit patriote, démocratique et social, la Commune se solde par la Semaine Sanglante : le gouvernement d'Adolphe THIERS se montre sans pitié pour les derniers résistants. Plusieurs centaines de fédérés seront arrêtés et fusillés sans jugement près du mur du Père Lachaise, à la prison de la Roquette et sur la place Voltaire". 2

  • le 11e arrondissement est populaire, il est le cœur des mouvement ouvrier dans la capitale tout au long des XIXe et XXe siècles. La Maison des Métallurgistes est inaugurée le 2 mai 1937 et devient un haut lieu du syndicalisme Français (rue Jean-Pierre Timbaud).

Vers 1941-1942, le 11e connaît des heures sombres avec les rafles d'hommes, de femmes et d'enfants d'origine juive de l'occupant nazi. Le gymnase Japy, où plusieurs milliers d'entre eux furent internés avant d'être déportés, est resté un témoin tout comme les nombreuses plaques apposées dans les années 2000 sur les façades des écoles de l'arrondissement et qui rappellent le nom des enfants juifs déportés. La guerre prend fin et le 11e retrouve ses airs de fête.

"Aujourd'hui, l'arrondissement se caractérise ainsi toujours par une activité artistique avec notamment la présence d'une des plus fortes concentrations de salles de théâtre et de spectacle vivant de la capitale". 2 .

Patrimoine.png Patrimoine bâti

  • Colonne de Juillet
  • Cirque d'Hiver ou Cirque Napoléon


PlacedelaBastille.jpg


Place de La Bastille avec la colonne de Juillet

La Place de la Bastille est limitrophe des 4e, 11e et 12e arrondissements. Pas moins de 13 voies de circulation traversent la place.

La colonne de Juillet a été créée en 1833 suite à un décret du roi Louis-Philippe. Elle a pris sa physionomie actuelle dans la seconde partie du XIXe siècle. Elle est inaugurée en 1840, Hector Berlioz qui avait créé la symphonie funèbre et triomphale dirigea l'orchestre accompagnant le char mortuaire des révolutionnaires qui allaient reposer dans le monument.
La colonne fut édifiée place de la Bastille sur une ordonnance de 1831. Une loi prescrivit en 1830 qu'un monument en mémoire des personnes tuées au cours des 3 Glorieuses (combats du 27, 28, 29 juillet 1830) devait être édifié à Paris. Révolution qui remplaça la Seconde restauration par la Monarchie de Juillet. C'est à l'architecte Jean-Antoine ALAVOINE que les travaux furent confiés ; à sa mort, le projet est repris et modifié par Joseph Louis Duc qui réalise sa décoration. Il y eût 515 victimes pendant les 3 Glorieuses.
Du socle à la statue, le monument mesure plus de 50 mètres. Le fût de la colonne est creux, en bronze et en trois parties symbole des trois journées de juillet. Il se termine par un chapiteau de bronze, fondu d'une seule pièce surmonté d'un Génie représentant la Liberté qui s'envole en brisant des fers et en semant la lumière, réalisé par Augustin-Alexandre Dumont en 1835.
  • Sur le socle, une plaque porte À la gloire des citoyens français qui s'armèrent et combattirent pour la défense des libertés publiques dans les mémorables journées des 27-28-29 juillet 1830.
Il y a dans les fondements de cette colonne, les caveaux funéraires destinés à abriter les ossements des victimes des trois Glorieuses (environ 504), mais aussi ceux de mars 1848, des 23 et 24 février (soit 196 victimes). C'est un ossuaire complet qui est sous cette colonne. La crypte est située sous le canal Saint Martin.1
La liste de ces victimes est sur Gallica en format de l'époque :
et sur CimGenWeb :
  • Pendant la Révolution de 1848, le trône de Louis-Philippe fut brûlé au pied de la colonne.
  • De nos jours, la place de la Bastille sert de cadre à de grands évènements populaires : concerts, foires, manifestations, elle est également le rendez-vous des noctambules qui fréquentent les bars et restaurants, notamment rue de la Roquette.
  • La Place de la Bastille est située sur le canal Saint Martin, avec le port de plaisance de l'Arsenal.


La colonne de Juillet est classée aux Monuments Historiques depuis le 29 septembre 1995 [1].

Cartes postales anciennes :



Cirque d'Hiver ou Cirque Napoléon

Cirque d'Hiver Bouglione
Louis DEJEAN. Cet entrepreneur voulait un cirque pour 5 000 spectateurs et une écurie pour 200 chevaux.
C'est ainsi qu'en 1852 le Cirque Napoléon fut construit par l'architecte Jacques HITTORFF dans la rue Amelot.
DEJEAN, programma tous les plus grands artistes de l'époque, et en fit un lieu dans lequel les bourgeois et les petits marchands se pressaient.
En 1870, la France est en guerre contre la Prusse et le cirque devient national.
En 1872, DEJEAN cède le cirque à Victor FRANCONI qui rebaptise le lieu en Cirque d'Hiver.
En 1934 les ingénieux frères BOUGLIONE reprennent le Cirque d'Hiver. Ils savent comment attirer les foules et parviennent même, dans les années 50 à faire venir le tout Hollywood aux portes du cirque.


Maison des Métallurgistes

La Maison des Métallurgistes située au 94 rue d’Angoulême (aujourd’hui rue Jean-Pierre Timbaud), était une manufacture d’instruments en cuivre. L'entrepreneur COUESNON la rend célèbre en introduisant une des premières machine à vapeur. Il vendra ses instruments à plusieurs fameux jazzmen américains.
Après la crise économique de 1929, il est contraint de vendre l’usine. Le bâtiment est racheté par la Confédération Générale du Travail et La Maison des Métallurgistes est inaugurée le 2 mai 1937. C’est de là que s’organise l’aide aux résistants espagnols, la lutte contre le fascisme sous toutes ses formes puis les réunions contre la guerre d’Algérie et du Vietnam. La Maison des Métallurgistes est aussi un lieu social, avec ses bals, ses meetings syndicaux et ses rencontres sportives.
  • En 1997 la Confédération met en vente cette maison qui sera rachetée par la mairie en 2005. C'est désormais un lieu dédié à la culture.


Station de métro Bastille

  • La station de métro Bastille a trois lignes qui la traversent : 1, 5 et 8, desservant les 4e, 11e et 12e arrondissements.
75111 - Station métro Bastille Céramiques.JPG
  • La ligne 1 (Château de Vincennes/La Défense) passe au-dessus du canal Saint Martin et du port de l'Arsenal. Les murs du quai sont décorés de céramiques illustrant les différents évènements de la Révolution Française. Les carreaux ont été réalisés en 1989 par les artistes peintres Liliane Belembert et Odile Jacquot des Ateliers des carrelages de la Bussière (Loiret).


Vestige au sol d'un mur
  • Sur le quai de la ligne 5, en direction de Bobigny, on peut voir un vestige de l'un des murs de contrescarpe du bastion Est construit sous le règne de Henri II (1517-1559), découvert lors de la construction du métro en 1905.
  • Texte accompagnant les reproductions de la Bastille : La Bastille n'acquit sa majuscule qu'après que cette forteresse censée défendre Paris se fût transformée en prison d'État. À l'origine c'est une simple porte de Paris flanquée de deux tours rondes ce qu'on appelle alors une bastide ou bastille (du latin bastilla). Transformée vers 1380 en forteresse royale pour défendre l'hôtel Saint-Paul où résidait le roi, la bastille Saint-Antoine devient le lieu ou le pouvoir enferme, par lettre de cachet, notables et seigneurs que le roi veut punir, ainsi que les criminels de lèse-majesté. Désormais symbole de l'arbitraire royal, les Parisiens la considèrent comme une double menace sur leur liberté, du fait de ses canons qui menacent la ville plus qu'ils ne la défendent, et des sinistres cachots où disparaissent ceux qui gênent le pouvoir. Jusqu'au XVIIIe, tout le monde risque d'être embastillé pour crimes avérés ou pour le simple fait d'avoir déplu. Le 14 juillet 1789, le refus du gouverneur de livrer la forteresse aux représentants de la ville insurgée déclenche la prise de la Bastille. Ses cachots ne renferment alors plus que trois détenus oubliés : le sieur de Whyte, le comte de Solage et Tavernier... La forteresse était prise, la prison rasée, le mythe pouvait naître.




Palais de la Femme

94 rue de Charonne, angle rue Faidherbe

Palais de la Femme
Photo : C.Angsthelm
  • À cet emplacement s'élevait en 1641 un des couvents des Filles de la Croix, une communauté de dominicaines. Le couvent occupait une superficie de 42 ha avec un jardin spacieux et agréable. Dans la chapelle furent inhumées : la fondatrice Marguerite de Sénaux et peut être Cyrano de Bergerac, mort à 36 ans, (sa tante Catherine de Cyrano était alors la prieure du monastère).
  • Les dominicaines furent expulsées à la Révolution, et ne purent réintégrer leur couvent qu'en 1825. Celui-ci fut amputé en 1888 par le percement des rues Faidherbe, Jean Macé et Chanzy, et ferma en 1904 en application de la loi relative à la suppression de l'enseignement congrégationiste, (alors que cette communauté était contemplative). Le monastère fut démoli en 1906.
  • Il fallut attendre 1910 pour que le terrain soit occupé par un hôtel populaire construit par les architectes Auguste Labussière et Charles Longeray pour la Fondation Groupe des maisons ouvrières, créée par la veuve de Jules Lebaudy, Amicle Lebaudy. Cet hôtel devait accueillir des hommes célibataires de condition modeste dans un logement sain, économique et confortable et les éloigner autant que possible des tentations ruineuses ou malsaines. Ils disposaient d'une salle à manger, de salons communs et de nombreux services leur étaient proposés : coiffeur, blanchisserie, réparation de bicyclette...
  • Les architectes ont réalisé un ensemble d'immeubles, comprenant 630 chambres, autour de grandes cours aérées. Sur la façade rue, des redans augmentent la surface habitable et donnent plus de lumière aux appartements. Les façades sont en brique jaune ornementées de motifs en brique rouge et vernissée. La structure est en béton armé, et le rez-de-chaussée est en meulière. Au-dessus du porche, une sculpture.
  • En 1914, l'hôtel est transformé en hôpital de guerre car la plupart des hommes sont mobilisés pour la Première Guerre mondiale.
75111 - Palais de la Femme .JPG
  • En 1926, le bâtiment est racheté par l'Armée du Salut grâce à l'énergie de Blanche Roussel-Peyron (1867-1933), aidée de son mari Albin Peyron, (tous deux à la tête de l'Armée du Salut en France) ; Blanche Peyron se battait depuis plusieurs années pour que les femmes en difficulté aient un toit. Le Président de la République Paul Doumergue lance une souscription pour réunir les trois millions cinq cent mille francs or nécessaires à son acquisition.
  • L'inauguration du Palais de la Femme se tient le 23 juin 1926 avec l'ouverture de 630 chambres.
  • Son but est d'accueillir principalement les femmes (à 80 %) en recherche d'un abri, dans des situations variées : étudiantes, personnes en rupture familiale, à la recherche d'un emploi.... La diversité des situations et des origines constitue une véritable mixité sociale. Une équipe aide les résidentes dans leur recherche d'emploi et démarches administratives. Une équipe d'accompagnement spirituel est également à leur disposition.
  • L'édifice a été complètement réhabilité entre 2006 et 2009 et comprend :
- un centre d'hébergement et de stabilisation dédié à des femmes isolées de 43 places
- un centre d'hébergement et de stabilisation dédié à 50 mères isolées avec leurs enfants
- une résidence sociale de 197 places
- un service de jeunes majeur(e)s non accompagné(e)s de 27 places
- une maison-relais de 24 places (16 personnes isolées et 4 couples)
  • Chaque locataire bénéficie d'un studio meublé avec sanitaire privatif et pour 65 % d'entre eux d'un coin cuisine. Pour les autres, des cuisines collectives sont prévues à chaque étage. Des espaces collectifs permettent l'animation de très nombreuses activités, comme la salle de sports et la bibliothèque.
  • La réhabilitation a été menée par Immobilière 3F et a été financée conjointement par le Conseil Régional d'Île de France, la Ville de Paris, l'État, les collecteurs d'Action Logement et les donateurs de la Fondation de l'Armée du Salut.
  • Mais depuis 2019, un vent de contestation souffle sur l'institution notamment sur les règles jugées trop sévères (aucune invitation de personne extérieure dans les logements, le couvre-feu...), les loyers abusifs (entre 400 et 500 € par studio de 9 à 12 m², l'infantilisation, le placement abusif des enfants, l'internement des femmes.... les brimades quotidiennes concernant surtout les oublis administratifs les privant d'allocations, des intimidations, des menaces et insultes. En 2016, l'Armée du Salut aurait touché 121 millions d'euros de subventions publiques annuelles.

La Palais de la Femme est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 25 juin 2003 : [2].



Salles de spectacles

  • Bataclan
Bataclan
Toit recourbé

50 boulevard Voltaire

  • Oeuvre de l'architecte Charles Duval, édifié en 1864, ce café-concert devait son nom à une opérette dans le goût chinois, composée par Offenbach et Halévy. L'architecte avait reconstitué une pagode et accentué les détails exotiques : dragons ailés, toits recourbés. Son succès entraîna la réalisation de deux autres édifices du même style, rue de Babylone et rue de Courcelles.
  • Le Bataclan connut son apogée en 1892 sous la direction de Paulus, le roi du café-concert. Le chansonnier Aristide Bruant, William Cody, dit Buffalo Bill s'y produisirent. En 1910, Maurice Chevalier y remporta un triomphe.
  • Transformée en cinéma, la salle perdit son décor chinois en 1950. Elle accueille désormais des spectacles de variétés et des concerts.
  • Le 13 novembre 2015, alors que 1500 spectateurs assistent à un concert, un terrible attentat perpétré par des terroristes islamistes de Daech a provoqué la mort de 90 spectateurs et blessé de nombreuses personnes qui garderont des séquelles à vie.

La salle du Bataclan est inscrite aux Monuments Historiques depuis le 11 mars 1991 : [3].


  • Aktéon Théâtre, 11 rue du général Blaise
  • À la Folie Théâtre, 6 rue de la Folie Méricourt
  • Artistic Théâtre, 45 rue Richard Lenoir
  • La Comédie du onzième, 35 rue Sedaine
  • Comédie Bastille, 5 rue Appert
  • Théâtre Le Bourvil, 13 rue des Boulets
  • Le Passage vers les Étoiles, Cité Joly
  • Apollo Théâtre, 18 rue du Faubourg du Temple
  • Théâtre du Temps, 9 rue du Morvan
  • Comédie Oberkampf, 115 rue du Chemin Vert
  • Comédie des 3 bornes, rue des 3 bornes
  • Théâtre de La Bastille, 76 rue de la Roquette
  • Théâtre du Roi René, 12 rue Édouard Lockroy
  • L'Auguste Théâtre, 6 impasse Larnier
  • Cabaret Paris Le Zèbre de Belleville, 63 boulevard de Belleville
  • Théâtre Pandora, 30 rue Keller
  • La Maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud (voir plus haut)
  • Théâtre La Boutonnière, 25 rue Popincourt
  • Atelier de la Bonne Graine, 16 passage de la Bonne Graine



Les lieux de Culte du 11ème Arrondissement

Pictos recherche.pngLieux de Culte du 11ème Arrondissement

Repère géographique.png Repères géographiques

Le 11e arrondissement est situé dans l'est de la ville, sur la rive droite de la Seine.

Démographie.png Démographie

Année 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 - - -
Population 179 727 159 317 146 931 154 165 149 102 152 436 152 672 - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Source : INSEE INSEE, 2006 & 2008

Familles notables.png Notables

Les maires d'arrondissement

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Alain DEVAQUET 1983 - 1995  
Georges SARRE 1995 - 2008  
Patrick BLOCHE 2008 - 2014 Cadre d'entreprise - Député de Paris  
François VAUGLIN 2014 - (2026) Cartographe - Ingénieur des Ponts - Réélu en 2020  
- -  

Les curés des paroisses

Paroisse Ambroise

Prénom(s) NOM Période Observations
M. BAUDINOT 1898 -  
 
 

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Consulter la liste ...

Recherches généalogiques.png À savoir pour vos recherches généalogiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h30 8h30 8h30 8h30 8h30 9h30-12h30 -
Après-midi 17h 17h 17h 17h 17h - -
75056 - Mairie du XI ème.jpg

Mairie
Adresse : 12, Place Léon Blum - 75011 PARIS

Tél : 01 53 27 11 11 - Fax : 01 53 27 12 06

Courriel : Formulaire en ligne

Site internet : Mairie du 11e

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : Mairie (Septembre 2010)

Archives et dépouillements des registres paroissiaux

Archives historiques de l'Église Catholique de Paris

4, rue de l’Asile Popincourt
75011 Paris
01 43 14 34 25
lundi au vendredi, de 14h à 18h, sur rendez-vous.

Possibilité de branchement pour un ordinateur portable. Salle pouvant accueillir 12 personnes, prendre impérativement un rendez-vous.

Fonds : Archives du diocèse de Paris depuis 1802 jusqu’à nos jours. Elles ne conservent pas d’archives de l’Ancien Régime en raison des confiscations révolutionnaires (1789).

Fonds des archevêques, des vicaires généraux, de l’administration diocésaine, des œuvres, archives paroissiales (à l’exception des registres de catholicité), bibliothèque (20 000 volumes) consacrée à l’histoire religieuse de Paris, et à l’histoire religieuse générale.

Fonds iconographiques : portraits des évêques et archevêques de Paris, églises parisiennes, images pieuses, plans de Paris, quelques plans d’églises

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

1 - Connaissance du vieux paris - Jacques Hillairet - Édition de Minuit - Paris 1951-1953-1954- Éditions Payot & Rivages - 1993 - Paris

  • Le Patronage des Jeunes Filles - Édition de 1898 - Gallica BNF

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2 - Mairie de Paris

Les arrondissements de Paris

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Référence.png Notes et références

  • Panneaux Histoire de Paris : Bataclan


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