Villefranche-sur-Saône fut fondée par Humbert III de Beaujeu , sans doute vers 1140 sur un terrain marécageux en bordure de Saône, de la seule volonté des Seigneurs de Beaujeu qui souhaitaient posséder une cité mieux située que Beaujeu et qui pourrait s'imposer face aux prétentions hégémoniques des Archevêques-Comtes de Lyon (possession des Bourbons, puis des Orléans). La cité fut créée avec des terres prélevées aux paroisses de Limas, Béligny, Ouilly et Gleizé. La création de Villefranche avait été aussi faite pour profiter du commerce actif dans la vallée de la Saône grâce aux marchands italiens et provençaux qui se rendaient aux foires de Champagne. L'emplacement de la Tour de péage allait en constituer le noyau à la croisée des routes Lyon-Langres et Roanne-Saône (gué de Riottier).
Ville entièrement fortifiée, Villefranche (ville-franche) fût très rapidement peuplée grâce aux divers avantages fiscaux que les Seigneurs consentirent aux habitants : statut d'homme libre, offre d'un terrain, impôt unique calculé en fonction de la largeur de la façade des maisons. La charte accordée par les sires de Beaujeu à Villefranche est la seule charte qui accorde des droits politiques. La ville pouvait en effet s’administrer seule. Le « consul ou plus tard échevin » choisi parmi les notables prêtait serment au seigneur , lequel promettait de respecter « la Charte ». Pour pouvoir bénéficier des libertés de la charte , il faut être propriétaire dans la ville ou habiter en ville depuis plus d’un an. Parmi les avantages accordés par la charte, il faut citer l’exemption du service militaire. La charte de Villefranche a servi d’exemple pour celle de Belleville , de Beaujeu ou de Thizy.
Une charte reprenant les divers avantages consentis aux habitants sera signée en 1260 par Guichard IV.
Le 4 février 1500, Pierre de Beaujeu devenu Pierre de Bourbon suite au décès de son frère Jean II de Bourbon en 1488 fit un don de 1200 livres qui permit de terminer la construction de la façade de l'église paroissiale.
Située sur l'axe Nord-Sud, permettant de relier l'Europe du Nord aux pays Méditerranéens, Villefranche prendra son véritable essor dès la fin du XVe siècle en sachant développer le commerce de la toile sous le regard attentif de Pierre II de Bourbon et Anne de France Dame de Beaujeu fille de Louis XI. De cette tutelle la ville doit deux gestes forts : Le financement qui permit en 1499 l'achèvement de Notre Dame des Marais et de faire en 1514 de Villefranche la capitale du Beaujolais. Les bourgeois de cette cité prospère firent alors construire de très belles demeures avec cours intérieures, dont certaines d'époque Renaissance, sont toujours habitées.
À partir de 1692, Villefranche va avoir un maire qui a acheté sa charge, son office, et qui a l'aval du Roi. C'est ainsi que Noël MIGNOT, seigneur de Bussy, lieutenant général du bailliage de Beaujolais devint le premier maire de la ville.
Charles Antoine CHASSET avocat, membre de l’académie de Villefranche qui était échevin » et nommé comme maire en 1788 par le duc d’Orléans, devint le premier maire élu de Villefranche en janvier 1790.
La ville perdra ses remparts après la Révolution, signe de l'arrivée des temps modernes.
Le premier bouleversement majeur se déroule en 1853, quand le conseil municipal décide la fusion de la ville avec les quartiers alentours, à savoir la commune de Béligny et des quartiers des communes voisines d'Ouilly, Gleizé et Limas (loi du 23 avril 1853). Villefranche voit donc sa population presque doubler : elle passe de 7769 habitants en 1851 à 11 686 en 1856.
L'ouverture de la liaison ferroviaire Lyon-Paris en 1854 a accentué son rayonnement marchand. La gare importante pour l'époque permit de transporter le vin du Beaujolais.
La ville fut à la pointe de la révolution industrielle avec, pour industrie, les industries métallurgique et textile. Joannès SABOT (1844 - 1903), inventeur du « bleu de travail », et Victor VERMOREL, inventeur du pulvérisateur à vigne en 1884, contribuèrent à la renommée de la ville. En 1910, le pharmacien JACQUEMAIRE fut à l'origine d'une recette d'aliments pour enfants (La blédine).
La crise de 1929 n'est sensible sur Villefranche que vers 1933.
La libération de Villefranche eut lieu le 3 septembre 1944 par l'action de la 1re DB du Capitaine GIRAUD ; du bataillon FFI du Charolais et des résistants locaux.
Origine du nom Caladois
Les habitants s'appellent les "Caladois" : deux origines peuvent expliquer ce nom :
les calades sont le nom des dalles formant le parvis de Notre-Dame-des-Marais.
au Moyen-Age, on appelait "calade" une pente sur laquelle on exerçait les chevaux à courir ; la ville en possède deux, rue Nationale.
Le nom de Villefranche-sur-Saône sous la Révolution
La ville fut nommée le plus souvent « Commune Franche » mais on trouve aussi « Ville libre sur la Saône » ou « Mont Buyzanthe ».
Les hôpitaux militaires pendant la guerre de 1914-18
Villefranche sera durant cette période un important centre d'accueil pour les blessés. Dès le 3 août 1914, une organisation est en place.
4 hôpitaux seront en place durant cette période:
Les deux plus importants seront Mongré et l'école supérieure de filles (actuel collège Faubert).
Mongré. Hôpital auxiliaire n° 7. Mis en place par la Société de Secours aux Blessés Militaires (Croix-Rouge Française) et ne fermera que le 22 janvier 1919. La mise en place de lits était prévue pour 20, mais dès le 2 août, ce chiffre passe à 50. Le 26 août, le nombre passe à 100, puis à 125 le 21 septembre 1914. Enfin en mai 1915, le nombre de lits est porté à 200. Le premier décès sera celui de Claudius GRANGER le 6 octobre 1914. Le 22 janvier 1919,les trois derniers soldats seront transférés dans l'hôpital civil. Pendant les 54 mois d'exploitation de cet hôpital, 2437 soldats ont été hébergés. On dénombre 21 militaires décédés à Mongré.
École supérieure de filles (Collège Faubert) Hôpital auxiliaire n° 203 mis en place par l'Association des Dames Françaises (rattachée à la Croix-Rouge Française). En août 1916 les autorités annoncent que l’hôpital 203 doit rendre les locaux en octobre à sa destination initiale. L'ancienne école des frères a assuré la fonction d'hôpital auxiliaire jusqu'en mars 1919.
L'Hôpital civil (Hôtel-Dieu) met 42 lits à la disposition.
Début septembre le dernier hôpital retenu sera l'hospice des Petites-Sœurs des Pauvres. Hôpital Bénévole n° 198 bis.
Héraldique
Les armes de Villefranche-sur-Saône
Armoiries sur le portail de Notre Dame des marais - J-P GALICHON
"De gueules à une porte de ville d'argent, flanquée à dextre d'une tour de même, le tout maçonné de sable, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or brisés chacune d'un bâton alésé péri en bande de gueules."
Avant 1514, les armes de la ville se lisaient "Une tour d'argent maçonnée de sable sur gueule." C'est en effet Anne de France, fille de Louis XI et Dame de Beaujeu qui en novembre 1514 fit ajouter un "chef de Bourbon" (les 3 fleurs de lys sur fond d'azur).
Au début du XVIIe siècle, le chef de Bourbon est devenu de France. Sous l'Empire, le chef de France fut remplacé par un chef à l'aigle impérial.
En 1819, le conseil municipal décide de reprendre les armes de 1514.
Pendant la monarchie de Juillet, le chef de France est remplacé par un chef d'azur vide.
1863, les armes au chef de France redeviennent les armes officielles de Villefranche.
Blason d'Hozier (1696)
Blason sur le fronton du Théâtre
Blason sur un panneau d'information
Histoire administrative
Département - 1801-2025 : Rhône
Arrondissement - 1801-2025 : Villefranche(-sur-Saône)
Canton - 1801-2025 : Villefranche(-sur-Saône)
Commune - 1801-2025 : Villefranche ; Villefranche-sur-Saône
Résumé chronologique :
1801-.... : Cton de Villefranche(-sur-Saône), Arrt. de Villefranche(-sur-Saône), Dép. du Rhône.
En 1529, les échevins achètent la maison dite de "La Grenette" afin d'aménager celle-ci en "hostel de ville". A cette occasion, la porte à deux arcs au rez-de-chaussée et les fenêtres de l'étage sont aménagées.
En 1562, l'édifice fut incendié par les protestants du baron des Adrets lorsque ces derniers se rendirent maîtres de la ville.
Le bâtiment actuel a été reconstruit en 1581 après les destructions. Il est progressivement agrandi du côté de la cour en 1589 puis en 1648. Les travaux sont terminés en 1660 comme en témoigne la date portée au centre de la façade. Le bâtiment fut le siège des échevins, puis de la municipalité de Villefranche.
En 1741, une salle fut construite pour devenir la "Chambre du conseil".
La collégiale Notre-Dame des Marais, inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques, a été commencée au XIIe siècle dans le style roman. Au XIIIe siècle, l'église comporte le chœur, les six travées actuelles et le petit clocher. Elle a été poursuivie en gothique et achevée au début du XVIe siècle, en style gothique flamboyant (ajout de deux collatéraux, la façade et un clocher). Le clocher ajouté fut détruit en 1566, et une restauration importante en 1862 permet de réparer les mutilations de la Révolution et donne le clocher actuel. Cette collégiale possède donc deux clochers, l'un roman et l’autre flamboyant, avec une flèche de 72 mètres de haut. La campagne de restauration intérieure menée en 1998 a permis de mettre en valeur la voûte , les piliers et croisées d’ogives tous différents. L’orgue Callinet construit à Rouffach comporte 2300 tuyaux et date de 1835 , la chaire quant à elle date du XVIIe siècle et est classée.
Dans la chapelle Saint-Nicolas, la verrière de la Vierge allaitant l'enfant jésus et du calvaire est la plus ancienne verrière de la collégiale. Elle est datée de la seconde moitié du XIVe siècle. En partie détériorée, elle a été reconstituée au XIXe siècle.
A droite, la Vierge assise sur un trône allaite l'enfant Jésus pendant qu'un ange la couronne.
A gauche, les vestiges du calvaire de Golgotha avec les deux larrons.
La chapelle Saint-Roch appartenant autrefois à la confrérie des cordonniers est décorée par une huile sur toile datée de 1633. Elle représente Saint-Roch coiffé de son chapeau de pèlerin portant un bourdon dans sa main gauche. Sur la droite du tableau, on aperçoit un chien apportant un pain à saint Roch. La toile est classée au M.H depuis 2003[2]. Le vitrail possède quatre lancettes et un tympan à onze ajours. Il représente saint Charles BOROMÉE donnant la communion aux pestiférés de la ville de Milan. Cette réalisation est dûe aux ateliers de Lucien Léopold LOBIN (tour) et date de 1880.
La chapelle du saint Sacrement fut édifiée par les BESSY FIOT, seigneurs de Mongré au XIVe et XVe siècle. La verrière à quatre lancettes et un tympan à onze ajours éclairent la chapelle. Cette verrière est le résultat d'un arrangement inspiré probablement par un souci d'économie. Les personnages sont placés sous des dais d'architecture qui sont des vestiges d'une verrière du XVe siècle. Peints en grisaille et jaune d'argent, ce sont des tourelles à deux ou trois étages. Les personnages sont : saint Laurent avec son allure hautaine; sainte Anne, femme âgée et ridée; saint Christophe avec son allure débonnaire et enfin saint Louis avec son habit revêtu de fleurs de lys. Ce dernier a été entièrement refait au XIXe siècle. Le soubassement est un assemblage de panneaux des XVIe, XVIIe et XIXe siècle.
La collégiale est classée aux monuments historiques depuis 1840[3].
Durant l’histoire, Villefranche a connu plusieurs types d’hôpitaux. Au XIIe siècle, l’hôpital de la Pescherie accueille les pauvres de la ville alors qu’au Sud, la léproserie de la Maladière reçoit les lépreux. Au XIIe siècle, l’hôpital de Roncevaux situé au Nord près de la porte de Belleville prend en charge les gens de passage. Au XVIe siècle, l’hôpital de la Quarantaine se consacre aux pestiférés. L’Hôtel Dieu est construit à partir de 1644 grâce aux dons de Nicolas Gay puis de Guillaume Corlin. L'édification dure plusieurs dizaines d’années le long du Morgon à l’emplacement de l’actuelle Maison du Tourisme puis perpendiculairement, aujourd'hui la Salle des Echevins. Fin XVIIe est réalisée la grande salle de l’actuel auditorium. La somptueuse décoration de la chapelle est peinte vers 1682. D’autres bâtiments sont construits ultérieurement rue Corlin fermant la cour qui porte le nom de Charlotte Fresnay, historienne de l’hôpital. Soigneusement restauré il présente une façade rue de la Sous-Préfecture de style classique du règne de Louis XIV alors que les peintures de la Chapelle évoquent le baroque italien. Sa fonction d'hôpital s'achève en 1982; le Centre Hospitalier Général se situe désormais sur la commune de Gleizé.
Classé monument historique partiellement ; inscrit monument historique partiellement[4]
Source[5]
510/514 rue Nationale.
Seul exemple de galerie en bois subsistant à Villefranche. Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, il y en avait beaucoup d'autres, mais les incendies les ont détruites.
Cette galerie de style gothique est datée du XVe siècle.
Le rez de chaussée comporte des arcs en accolade alors qu'au premier niveau, il y a des arcs trilobés. Le premier niveau repose sur des piliers de chêne.
La pierre a remplacé le bois dans les constructions.
Maison classée aux monuments historiques le 30 janvier 1995[6].
Maison de l'Italien
Hôtel particulier racheté en 1993 à un propriétaire privé par la ville de Villefranche dont la cour d'honneur donne sur la grand'Rue. À voir, la tourelle polygonale coiffée d'une pièce belvédère, sa galerie à l’italienne et son escalier à vis.
Exemple du style renaissance italienne.
Bâtiment du XVIe siècle classé aux monuments historiques en 1996 [7].
Hôtel Mignot de Bussy
523 rue Nationale.
Maison édifiée par un bourgeois de la Renaissance, elle a appartenu au XVIIe siècle à la famille Mignot de Bussy dont les membres ont exercé à plusieurs reprises les charges de lieutenant général du Bailliage du Beaujolais.
François Mignot de Bussy a accueilli, le 23 Novembre 1658, Louis XIV se rendant à Saint-Jean-de-Luz pour épouser Marie-Thérèse d'Autriche (1638-1683), fille de Philippe IV, roi d'Espagne.
On accède à la cour par une allée couverte de croisées d’ogive.
À voir, la galerie et son escalier en colimaçon dont le sommet est couvert par une voûte d’ogives.
La cuisine est dotée d'une cheminée.
La cheminée (cuisine)
Allée couverte
Maison Giliquin
Ancienne propriété de Claude GILIQUIN, avocat d'Anne de Beaujeu. Maison de la seconde moitié du XVIe siècle. La tourelle commande un réseau de galeries aux arcades en plein cintre. Le puits est le rappel de l'époque où l'eau ne coulait pas sur les éviers.
La tourelle
Hôtel Gayand
Ancienne maison de la famille Gayand.
Profondément remaniée, la cour présente plusieurs sculptures sur des culots soutenant les croisées d’ogive de la galerie ou les larmiers des fenêtres à meneaux.
Vers la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, Villefranche se développa après être devenu capital du Beaujolais. Les impôts dus aux seigneurs étaient fonction de l'importance de la façade, ceci entraîna la construction de bâtiments ayant des façades étroites.
Édifice situé à l'angle des rues Étienne POULET et BLONDEAU.
L'idée d'établir une succursale appartient à l'abbé de Notre-Dame, Benoît MICOLLET qui peut-être aspire à devenir curé de celle-ci.
Le 22 septembre 1866, le conseil municipal délibère sur le sujet de l'implantation de l'édifice et demande à celui-ci une enquête sur le sujet. Suite à celle-ci, le terrain de l'ancien cimetière Ronvevaux est retenu.
Suite à une pétition, la mairie met à disposition une salle provisoire inoccupée depuis une dizaine d'années (La halle aux textiles, actuelle salle de conférence).
Le 28 octobre 1866, la paroisse saint-Philippe est inaugurée en présence du vicaire général , l'abbé BEAUJOLIN.
Au printemps 1868, le conseil de fabrique est mis en place permettant ainsi à la nouvelle paroisse de s'émanciper de Notre-Dame.
Les plans de ce nouvel édifice sont de l'architecte lyonnais Claude-Anthelme BENOIT, maintenant le conseil doit trouver les 120 000 francs nécessaires à la réalisation.
Les quartiers sud de Villefranche sont les quartiers riches, ceux du Nord étant ceux des pauvres. Pour pouvoir financer l'église, il est nécessaire que l'emplacement convienne aux fortunés, et tel n'est pas le cas pour le cimetière.
Benoît MICOLLET propose de construire à la place de l'hôtel du Nord que les propriétaires souhaitent vendre, celle ci ayant perdu une partie de sa clientèle suite à l'édification de la gare. Le conseil municipal s'oppose à ce projet car non conforme à la décision de septembre 1866. Le curé passe outre et achète sur ses deniers personnels par acte notarié du 9 novembre 1874, l'hôtel du Nord.
Le 21 août 1876, le curé MICOLLET est promu curé de l'Immaculée Conception à Lyon.
Pierre François BROSSETTE arrive comme successeur fin août. Pour construire l'édifice prévu, il faut acheter diverses maisons, et ceci n'est pas possible compte tenu des moyens disponibles. Suivant l'exemple de son prédécesseur , il achète sur ses deniers personnels par acte du 30 mars 1878 la maison PLATTARD. Il fallut se résoudre à demander à l'architecte de réduire la surface du bâtiment. La municipalité ayant perdu la bataille transforma l'ancien cimetière en place Claude BERNARD.
Le 19 mars 1883, les curés Benoît MICOLLET et Pierre François BROSSETTE donnent à la fabrique les terrains leur appartenant. La paroisse prenant le nom de Saint-Pierre , prénom du curé BROSSETTE, Philippe avait été retenu car il était le prénom d'un potentiel donateur.
Église débutée en 1879 et "achevée" en 1883, édifiée dans le style néo-roman. L'église fut bénie le 4 avril 1883 par le cardinal CAVEROT.
Installation d'un orgue Charles Michel-Merklin à l'église Saint-Pierre en 1895.
Les statues sont l'oeuvre de BONNASSIEUX et CADUCHET.
L'église est fermée en 2007 puis réouverte en 2008, uniquement à cause de l'inondation qui avait eu lieu à la collégiale Notre-Dame-des-Marais.
Le bâtiment est exclusivement ouvert lors de représentations théâtrales, de concerts ou de tout autre événement culturel.
Édifice situé entre les rues Condorcet et Lamartine dans le quartier de Béligny.
La paroisse de Béligny a été fondée en 1940. Une chapelle servait de lieu de culte.
Afin de répondre au développement des centres urbains, l’abbé Marcel SÉROUX envisage la construction d’une chapelle, mais le plan d'urbanisme du 2 mars 1959 contrarie ce projet.
L'église datée de 1962 a été réalisée par l'architecte de Thonon, Maurice NOVARINA (1907-2002)[10].
Le permis de construire est signé le 30 septembre 1960.
L'église a été inaugurée le 25 mars 1962 et bénie par Mgr GERLIER, archevêque de Lyon [11].
Les bâtiments sont réalisés en béton brut de décoffrage. Le campanile surmonté d'une croix métallique est séparé du corps du bâtiment. Labellisés « Patrimoine du XXe siècle » [12].
La cité paroissiale comprend : une église de 300 places, une sacristie, une chapelle de semaine, des salles de catéchisme, des bureaux ainsi qu’un appartement pour une infirmière.
L’éclairage est assuré par des claustras latéraux.
Les vitraux du chœur sont du peintre bulgare Elvire JAN, dont l'atelier est à Paris, et du maître verrier Bernard ALLAIN.
Ensemble financé en partie par les paroissiens.
Édifice situé Rue Pierre Guillermet dans le quartier de Belleroche.
Le quartier de Belleroche se développe et dès 1948, le projet d'y placer une nouvelle église est envisagé.
L'abbé Louis CHRISTOPHE (Vicaire à Notre-Dame-des-Marais) est placé à la tête de la nouvelle paroisse avec comme objectif d'ériger une nouvelle église à la charge des paroissiens. L'archevêque souhaite réaliser un édifice dans le style néogothique. En attendant qu'une décision soit prise, une chapelle provisoire en bois est ouverte en 1953. Elle est installée à proximité du terrain prévu pour la future église sur le domaine de l'ancien château démoli en 1952.
Le 28 mars 1955, une convention de bail emphytéotique (99 ans) est approuvée. La signature avec l'association diocésaine de Lyon n'interviendra pourtant qu'en septembre 1957.
En 1960, une association paroissiale est créée afin de collecter les fonds et les aides éventuelles des paroisses voisines. Le diocèse attend que la mise de fonds soit significative pour intervenir. En 1962, un notaire anonyme fit un don conséquent permettant ainsi de débloquer la situation.
La nouvelle église est construite par l'architecte Pierre PINSARD (1906-1988), auteur de la crypte d'Ars. L'église est achevée en 1967 et en avril, Mgr VEUILLOT bénit l'église.
L'intérieur de l'église a été dévasté en juillet 2012 par un incendie qui s'est déclaré dans le local du club sportif qui occupe le premier niveau.
La décision de construire un lieu de culte plus spacieux a été prise par les membres de l'assemblée en janvier 1889, Matthieu MONNIER étant le pasteur. Cette édification serait faite en lançant une souscription.
Le terrain est acheté le 27 avril 1899 à Monsieur Victor VERMOREL (cadastre n° O 175 section AL).
Mai 1900, une convention est signée entre le conseil presbytéral et Émile ARNAUD, entrepreneur pour la réalisation de l'ensemble. Hors raccordement et travaux extérieurs, le coût de la construction s'élève à la somme 18 862 francs dont 3000 francs pour le terrain.
L'église est construite sur un plan basilical de 14,5 m par 9 mètres.
La façade est en moëllons, le socle et le perron sont en pierre de Lacenas, les deux fausses colonnes qui le bordent sont en pierre d'Estaillades (Lubéron).
La dédicace du temple se déroula le dimanche 20 juillet 1902 sous la présidence du pasteur Léopold MONOD (1844-1922) de l'église évangélique de Lyon.
Les deux vitraux au-dessus du chœur ont été réalisés par les "Ateliers de Theizé", ils datent de 1969 .
La municipalité a demandé au peintre et fresquiste caladois, Michel LAPORTE, de créer cette fresque, en 2000. Elle immortalise des personnages, natifs de Villefranche ou de la région qui ont marqué l’histoire de la ville ou fait avancer la recherche.
C’est ainsi que l’on peut voir Humbert III de Beaujeu (le fondateur de la cité), Claude BERNARD l’inventeur de la médecine expérimentale, Pierre MONTET égyptologue, Pierre LOUVET 1er historien de la ville, le lieutenant-général d’Empire CHABERT, les Girondins Manon ROLAND et son mari, Maurice BAQUET (compositeur) et Raymond DEPARDON (photographe et cinéaste) ou bien encore l’académicien Jean VATOUT. On peut aussi voir en bas, à droite de la fresque principale quatre industriels : François et Germain BONNET (Pressoir à vis), Victor VERMOREL (pulvérisateur agricole), Joseph Léon JACQUEMAIRE (Blédine).
La fresque orne un mur rue Grenette à l’angle de la rue Nationale.
Cette vaste demeure a été construite entre 1904 et 1909 par Victor et Georgette VERMOREL à proximité des usines où étaient fabriqués des milliers d'appareils agricoles, dont le célèbre pulvérisateur, ainsi que des centaines de voitures. Joannès FOUCHY et Alfred ROME en furent les architectes.
En 2007 ,la ville de Villefranche a reçu en donation de la famille AUBOIN-VERMOREL cette villa.
La demeure est classée aux monuments historiques depuis mars 2021[14].
Le 14 août 1842, mademoiselle de La BARMONDIÈRE lègue le domaine de Mongré à la congrégation des pères jésuites pour y construire un établissement d’éducation pour adolescents. La première rentrée s’effectue en 1848 avec un effectif de 34 élèves qui s’installent au Vieux Château (bâtiment démoli en 1964).
Les bâtiments conçus par l'architecte BRESSON sont réalisés entre 1851 et 1853. La grande chapelle est achevée le 25 mai 1865. Elle est équipée d'un orgue d'Aristide Cavaillé-Coll, construit en 1869.
Durant la guerre de 1914/18, Mongré abrite un hôpital militaire où sont soignés 2437 blessés.
Le collège de Mongré est inscrit pour les parties anciennes aux monuments historiques depuis janvier 2019[15]
Ancien Collège Claude BERNARD puis Collège Jean MOULIN
Le collège Claude BERNARDLe collège Jean Moulins - J-P GALICHON
Un bâtiment place du Promenoir, spécialement destiné à l'École Normale est construit au milieu du XIXe siècle et en 1861 son inauguration a lieu.
Le collège de Villefranche a été fermé à compter du 31 mai 1854, sur délibération du conseil municipal pour laisser la place au collège congrégationniste de Mongré qui a l'appui des autorités municipales.
En 1885, le conseil municipal de Villefranche avait voté la création d’un “Collège communal d’enseignement secondaire classique et professionnel”.
Un décret du 9 août 1886 signé par Jules GRÉVY et R. GOBLET rétablit le Collège de Villefranche et installe celui-ci dans les locaux construits pour l'École Normale qui elle rejoint la Croix-Rousse à Lyon. Les cours vont des classes élémentaires aux classes terminales.
Un décret du 4 décembre 1899 signé par Émile LOUBET et Georges LEYGUES, entérine un vœu du bureau d'administration et de l'association des anciens élèves, et autorise le collège à prendre le nom de Claude BERNARD.
Une école d’agriculture d’hiver (cours de novembre à mars) annexée au collège ouvre ses portes le 3 novembre 1913 elle est installée dans les locaux du collège et le principal en est le directeur administratif.
Une section technique est créée le 4 mai 1943, et ouverte à la rentrée d’octobre 1943. Le collège ne devient pas un collège technique, la section technique y est seulement annexée.
Après une première transformation du collège en lycée, le décret ministériel du 14 décembre 1963 transforme le lycée nationalisé mixte en lycée d’État. Ce changement de statut de l’établissement, ainsi que l’augmentation continue des effectifs, imposent un changement de bâtiments. Le déménagement se fait progressivement. Les nouveaux bâtiments sont construits rue Philippe Héron, sur une partie rachetée du domaine de Mongré. Les travaux s’étalent de 1961 à 1964. A la rentrée 1962, l’externat neuf du lycée Claude-Bernard est ouvert, tandis que l’internat est toujours situé rue Savigny, où les locaux d’externat sont désormais occupés par les élèves du CEG de Villefranche. Le transfert de l’internat rue Philippe Héron est réalisé à la rentrée 1965.Jusqu’à 1978, le lycée regroupe tous les élèves de la 6ème à la terminale. Après cette date, suite à la loi HABY de 1975, collèges et lycées sont administrativement séparés : les bâtiments sont alors séparés entre le collège Claude-Bernard et le lycée Claude-Bernard.
Le musée municipal de Villefranche-sur-Saône est fondé en 1863 à la faveur de donations, de dépôts d’œuvres d’art appartenant à l’Etat et de quelques achats. C'est un musée aux collections pluridisciplinaires (beaux-arts, archéologie, minéralogie, mobiliers ...). En 1893, il s'installe dans ses locaux actuels, une ancienne halle aux grains appelée la Grenette.
Dans les années 1950, le musée est délaissé. Le bâtiment est peu à peu occupé par la bibliothèque municipale jusqu’à la mise en réserve des collections et la fermeture du musée en 1978.
Dans les années 1980, la ville de Villefranche mène une politique volontariste dans le domaine de l’art contemporain.
Dans ce contexte en 1999 Muguette et Paul DINI font le choix de donner à la ville une partie de leur collection d’art moderne et contemporain. Leur donation est à l’origine de la renaissance du musée. La ville de Villefranche entreprend alors de rénover entièrement la halle Grenette. Les travaux menés par le cabinet d’architectes Rérolle et Novel durant deux ans, permettent de conserver intégralement les façades extérieures tout en créant des espaces intérieurs lumineux, agrandis par l’aménagement des anciens greniers.
L’établissement, devenu musée municipal Paul-Dini, en hommage au principal donateur, ouvre ses portes en juin 2001. Quatre ans plus tard, en octobre 2005, le musée connait une extension avec l’ouverture d’un second espace d’exposition à proximité de la halle Grenette. Ce nouvel espace prend le nom de Cornil, entreprise de confection textile (vêtements de travail, jeans) qui occupa les lieux de 1931 à 1985.
Source[17]
Cette tour est l'un des vestiges de l'ancien couvent. Ce couvent a été créé en 1634. L'institution a existé jusqu'en 1925. Le couvent était une institution pour l'éducation des jeunes filles. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le couvent correspondait a un vaste ensemble architectural réalisé de 1844 à 1845 par Pierre BOSSAN.
La tour a été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne tour de fortification. Le couvent comprenait une chapelle et un bâtiment à arcades conservé à l'ouest de la tour. De l'autre côté de la tour s'étendaient des jardins.
En 1905, Pierre BONNET achète une partie du couvent pour y installer des ateliers. La tour est conservée et transformée en château d'eau et lieu de stockage d'archives.
En 1987 et 1988, les ateliers sont détruits et la tour conservée. Le bâtiment à arcades est réhabilité. En 2010, la tour est restaurée.
Source: Panneau sur site.
Chapelle du couvent des Sœurs de la Visitation Sainte-Marie
La chapelle est devenue la Bourse du travail depuis 1924
L'ordre des Dames de la Visitation s'est installé à Villefranche en 1632 et les travaux de construction du couvent se sont terminés en 1656. Il pouvait accueillir une soixantaine de sœurs. Les Visitandines avaient dû abandonner les lieux en 1792, qui sont devenus tour à tour collège, orphelinat et école, siège de la Justice de paix.
Lors des travaux de rénovation de l'intérieur du bâtiment débutés en 2021, sous des enduits et badigeons des traces de fresques ont été mises à jour, stoppant le chantier. Le créateur serait le maître italien Domenico BORBONIO, qui fut également actif à Lyon et en Avignon. Datées de 1656, les œuvres du peintre et architecte bolognais représentent des scènes de la vie de la Vierge. De très beaux angelots sont réapparus. D'autres éléments picturaux, par ailleurs, révèlent des représentations géométriques en trompe-l'œil qui dateraient, elles, du XIXe siècle.
La restauration par l’entreprise In Situ Conservation a débuté en février 2022 pour s’achever en janvier 2023.
Était situé 553 av. Joseph Balloffet.
La congrégation s'est installée à Villefranche vers 1860, avec pour but de recevoir des pauvres, des vieillards ou des infirmes n’ayant pas de ressources et dont la plupart ne sont pas admis dans les hospices civils. Le financement de la maison est fait de dons.
Dans un premier temps, elle réside dans un appartement de la rue Saint-Joseph, c’est le 75e asile de l’ordre.
En 1863, une somme est léguée à la congrégation par Mlle HUGONET de Villefranche. Le 5 mars 1863, cinq petites sœurs s’installent dans une maison appartenant à M. du JONCHAY rue de Belleville.
En 1864/65 commence la construction du bâtiment dans le quartier des Rousses, avenue Balloffet. Les religieuses s’y installent avec 21 vieillards. En 1869 est construite une petite chapelle à la suite d’un vœu fait par le Comte de TOURNON de MONTMELAS.
Le 17 décembre 1872, un décret légalise la présence de la congrégation et permet le legs d’une somme de 10000frs par M. GUIUE de MAISQOD (testament du 03.01.1869) et l’achat du terrain sur lequel elles sont établies.
Le 6 janvier 1875, les Petites Sœurs font l’acquisition de l’immeuble contigüe de Mme veuve CLAITE.
En 1971 l’hospice s’étend en construisant la résidence Montaigu pour personnes âgées, voisine du vieux bâtiment. Elle sera gérée par l’ACARPA (Association de Coordination de l’Action en faveur des Retraités et Personnes âgées) créée en 1983.
En 1995, par manque de vocation la Congrégation est amenée à fermer les portes de son hospice.
Aquarelle dessinée par Burnichon vers 1925. Photo MAISON DU PATRIMOINETour de Gayand sitée 109 rue Roland - J-P GALICHON
Tour et remparts inscrits aux monuments historiques partiellement[19].
Villefranche dont la vocation était avant tout commerciale, a rapidement été fortifiée pour permettre son développement en toute sécurité et assurer sa protection face à d’éventuels pilleurs. 1 840 mètres d’enceintes sont alors construits au fil des années, ainsi que quatre portes : la porte d’Anse (au sud) ; la porte des Abreuvoirs (à l’ouest) ; la porte des Fayettes (à l’est) et la porte de Belleville (au nord) et 32 tours. En 1804 les autorités caladoises décident de faire démolir ces hauts murs pour faciliter le développement de la ville. Actuellement quelques vestiges subsitent (Tours des Ursulines, de Gayand, de Corrosense, du Magnolet (en partie), des carrières et une tour située au nord de l’actuel parking des Ursulines).
Source[20]
Depuis sa création les sires de Beaujeu, Villefranche sur Saône accueillait régulièrement un marché en plein air.
En 1928, le maire Armand CHOUFFET, lance un appel d'offres pour la réalisation d'un marché couvert, c'est l'architecte lyonnais Albin DECŒUR qui sera retenu.
Réputé être inspiré par le marché couvert de Reims, mais beaucoup plus petit, il ne fait cependant ni intervenir le même architecte (Emile Maigrot pour Reims), ni le même concepteur (Eugène Freyssinet) et il ne connaît pas non plus les problèmes de désordres de "son modèle".
Bâtiment édifié en 1933, il ouvre ses portes en octobre et il est réservé des marchés aux produits aux produits alimentaires, cette règle est toujours en vigueur actuellement. Mais pour des raisons économiques il est parfois utilisé pour d'autres manifestation ponctuelles.
Le bâtiment, d'une superficie totale de 5 000 m2, est constitué d'un sous sol et d'une galerie. Il comporte 16 allées latérales et 9 centrales de 7 mètres de large. Au rez-de-chaussée, 35 « cases » sont également aménagées.
Le marché couvert est inscrit au monument historique depuis le 4 mars 2021[21]
Autres patrimoines
La gare de Villefranche-sur-Saône.
L'hôtel de la Caisse d'épargne, rue Boiron.
Repères géographiques
C'est la principale agglomération du Beaujolais, elle est parfois appelée « Villefranche-en-Beaujolais ». La ville est située à 25 km au Nord de Lyon en bordure de la Saône.
Buste d'Étienne POULET - Le buste original, œuvre du sculpteur DEVAUX, était en bronze. Déposé en 1942 pour être fondu, ce bronze a été remplacé depuis par deux répliques successives : l’une en terre cuite puis l’actuelle en marbre blanc. Transféré en 2005 sur la Place Roger Rousset.
Étienne POULET - Né le 1 novembre 1832 à Villefranche-sur-Saône et décédé, célibataire , au château de Roffray à Saint-Georges-de-Reneins le 7 septembre 1883 avait, pour l'époque, une fortune considérable. Il fit de nombreux legs parmi lesquels un don de 300000 francs à la ville de Villefranche[22] .
Notables
Robert MOISY : né dans la région parisienne en 1919, a 20 ans il est photographe diplômé et il s'installe à Villefranche. En 1943, réfractaire au S.T.O., il rejoint l'Afrique du Nord et s'engage dans les F.F.I. Il devient photographe militaire et il couvrira les faits de guerre de la la 1re armée commandée par le général de Lattre de Tassigny. Il sera nommé chef du service photographique de l'armée française en Autriche[23].
De retour en France, il rouvre avec son épouse le studio caladois de la rue de Gare qui fonctionnera jusqu'en 1982.
Ces photos illustreront des livres sur le Beaujolais[24]
(1744 - 1827) - Ex curé d'Écully [34]. - Puis vicaire général
Ferdinand François Auguste DONNET
Septembre 1827 - Mai 1835
(1795 - 1882) - Grand Croix de la Légion d’Honneur [35] - Puis Évêque de Nancy ; puis de Bordeaux - Nommé cardinal en 1852 - Né à Bourg-Argental dans une famille bourgeoise d'un père Médecin. Ordonné prêtre en 1819 - Vicaire à La Guillotière - En 1820 curé à Irigny
curé de Béligny en 1652, chanoine de Notre-Dame des Marais, décédé le 5 octobre 1707
Jérôme CALLEMARD
16 février 1656 -
François CASTIN
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Louis BOYER
29 janvier 1714 -
Guillaume BERTHOLD
25 novembre 1734 -
Sébastien CHANUS
8 novembre 1746 -
François GAILLET
13 mars 1750 -
Louis GUILLARD
6 septembre 1769 - 1789
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Période révolutionnaire
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Béligny est fusionné avec Villefranche depuis 1853 .
Alphonse BUSSERY
21 novembre 1940 -
Paroisse nouvelle crée par Monseigneur GERLIER [40] . Une chapelle existe depuis 1928.
Marcel SEROUX
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Curé en charge de l'église actuelle de Béligny
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Les curés du Saint Curé-d'Ars
Prénom(s) NOM
Période
Observations
CHRISTOPHE
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THÉVENIOT
1966-
Les pasteurs de l'église protestante
Prénom(s) NOM
Période
Observations
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BERNET
1843-1847
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1843 - 1857
Succession de plusieurs desservants , le Suisse LEDERET, DUVOISIN démissionnaire du canton de Vaud, PIGUET venant de Genève (1848-1850), GUIOU, G NICOLE (1850-1852)
Henri EULER
1852-1857
Suisse, natif du canton de Vaud , il étudie la théologie puis les Beaux-arts à Munich et Paris où il expose au Salon de 1848
Marcellin DADRE
1857-1862
J.R.THOMAS
1862-1868
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Le temps des querelles
Mathieu MONNIER
1887-1901
Benjamin MONNIER
1901-1914
Fils de Mathieu - Décédé durant les combats de la première guerre mondiale dans les Vosges
Maurice BAQUET, musicien, alpiniste, acteur né le 26 mai 1911, décédé à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) le 8 juillet 2005
Benjamin BIOLAY né le 20 janvier 1973 est un auteur-compositeur-interprète, chanteur et acteur français. Sa mère est la petite-fille de Joseph OPINEL, fondateur de la célèbre fabrique de couteaux[41]. Son père est clarinettiste amateur et joue dans l'orchestre municipal. Il fait ses études au collège et lycée Notre-Dame de Mongré à Villefranche-sur-Saône.
Théodore CHABERT, né le 16 mars 1758 et décédé le 27 avril 1845 à Grenoble, est un général français de la Révolution et de l’Empire.
Raymond DEPARDON, photographe, journaliste, réalisateur né le 6 juillet 1942. Il exerce aussi comme reporter et a créé l'agence photographique Gamma en 1966. Il est membre de Magnum Photos depuis 1979. Il a reçu plusieurs distinctions dont le Grand Prix national de la photographie, plusieurs Césars du cinéma, le Prix Louis-Delluc, et le Prix Nadar. Il est aussi l'auteur du portrait officiel du président François HOLLANDE.
Dominique de LACOSTE (Les Vamps), humoriste le 23 février 1958.
Pierre MONTET, est un égyptologue français, né le 27 juin 1885 et décédé à Paris le 18 juin 1966[42].
Décès :
Victor VERMOREL est un homme politique et un industriel né le 29 novembre 1848 à Beauregard et décédé le 13 octobre 1927. Sénateur du Rhône de 1909 à 1920[43], il était aussi constructeur de machines agricoles. Auteur d'ouvrages sur le vin et la vigne, il fut président du Comice Agricole et viticole du Beaujolais et directeur de la Station viticole de Villefranche-sur-Saône. Il invente en 1884, le pulvérisateur "L'éclair", premier d'une longue lignée.
Daniel ROSETTA, Villefranche Capitale du Beaujolais aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle
Association pour la promotion de Villefranche, Regard sur Villefranche-sur-Saône
Villefranche-sur-Saône Jean-Jacques PIGNARD - ISBN : 978-2876293489
Quand la Calade s'en va-t'en guerre Exposition 11 novembre 2010> 31 mars 2011 - Maison du Patrimoine de Villefranche-sur-Saône - ISBN : 978-2-9526333-1-4