26114 - Dieulefit

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Dieulefit
Blason Dieulefit-26114.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 26 - Blason - Drôme.png    Drôme
Métropole
Canton Blason Dieulefit-26114.png   26-03   Dieulefit

Blason Dieulefit-26114.png   26-10   Dieulefit (Ancien canton)

Code INSEE 26114
Code postal 26220
Population 3 238 habitants (2020)
Nom des habitants Dieulefitois, Dieulefitoises
Superficie 2 742 hectares
Densité 118.09 hab./km²
Altitude Mini: 323 m
Point culminant 969 m
Coordonnées
géographiques
44.524167° / 5.066389° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
26adm-Commune-26114.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

Que d'histoires pour un nom ...

DIEULEFIT, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montélimar.

  • 1269 - Castrum de Dieulefit, (Valbonnais, II, 162)
  • 1332 - Dioulophes, (Gall. christ., XVI, 130)
  • 1360 - Castrum de Deofecit, (Bulletin société d'archéologie, VI, 43)
  • 1391 - Dieulefist, (Choix de documents, 214)
  • 1393 - Deux le fit, (Cartulaire de Romans, pièces just., 32)
  • 1435 - Locus Dei Fecit, (Cartulaire de Die, 158)
  • 1442 - Deu le fit, (Choix de documents, 271)
  • 1573 - Dieulefeyt, (Lacroix : L'arrondissement de Montélimar, III, 321)
  • 1574 - Dieu le Fit, (Mémoires des frères Gay)
  • 1793 - Montjabron.

Extrait du 'Dictionnaire topographique de la Drôme'

Avant 1790, Dieulefit était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Die
- Capella de Deo fecit, XIVe siècle (Pouillé de Die)
- Cura de Deo y fecit, 1450 (Rev. de l'év. de Die)
dont l'église, premièrement dédiée à Notre-Dame
- Ecclesia parrochialis Beate Marie Dei fecit, 1509 (Visites épiscopales)
puis à saint Roch, dépendait de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, cet ordre ayant à Dieulefit, dès le XVe siècle, une commanderie
- Preceptoria Deifecit, 1449 (Pouillé Hist.)
qui fut unie à celle du Poët-Laval, dans les commencements du siècle suivant.

Quant à la terre qui relevait tout d'abord du fief des comtes de Valentinois et ensuite (1332) de celui des évêques de Die, elle appartenait dès 1269, moitié aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, moitié aux Vesc de Comps, qui acquirent en 1717 la part de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et dont l'héritage échut aux Moreton de Chabrillan, derniers seigneurs de Dieulefit.

En 1790, Dieulefit devint le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar, comprenant les communes de : Comps, Dieulefit, Montjoux, Orcinas, Le Poët-Laval et Vesc, et la réorganisation de l'an VIII n'a fait qu'y ajouter celles de: Aleyrac, Béconne, Châteauneuf-de-Mazenc , Eyzahut, le Pont-de-Barret, la Rochebaudin, la Roche-Saint-Secret, Salettes, Souspierre et Teyssières.

Il y avait en 1742, dans cette commune, 393 maisons et 470 familles, comprenant 433 hommes et 550 femmes.

Source : Bibliothèque_nationale_de_France

Héraldique

Écartelé: au 1er d'azur à six besants d'argent 3, 2 et 1, au chef d'or, au 2e de gueules au vase d'or, au 3e de gueules à la navette d'or posée en bande, au 4e palé d'argent et d'azur au chef d'or[1].

Blason adopté en 1946. Les premier et quatrième quarts font référence aux insignes de la famille des Vesc. Le deuxième et le troisième sont les deux symboles de l'artisanat local : le pot pour la poterie, la navette pour la filature.


Histoire administrative

  • Département - 1801-2024 : Drôme
  • Arrondissement - 1801-1926 : Montélimar --> 1926-2024 : Valence
  • Canton - 1801-2024 : Dieulefit
  • Commune - 1801-1894 : Châteauneuf-de-Mazenc --> 1894-2024 : Dieulefit

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Dieulefit, terre de résistance armée

Pendant la Deuxième Guerre, entre 1940 et 1944, la population des communes des Pays de Dieulefit et Bourdeaux a accueilli, caché, nourri, environ 1600 réfugiés (moyenne annuelle), adultes et enfants, français et étrangers, juifs et non-­juifs.
Ce sauvetage a été possible parce que tous, au-delà de leurs différences, de leurs convictions politiques ou de leur appartenance confessionnelle, ont considéré qu’il n’était pas possible moralement de trahir leur devoir d’hospitalité et de solidarité: les paysans, éleveurs, commerçants ont accepté de faux tickets d’alimentation, de textile ou de charbon; les fonctionnaires, en se donnant les apparences de la loyauté au gouvernement de Vichy ont joué double jeu comme Jeanne BARNIER, la secrétaire de mairie, le colonel PIZOT, maire de Dieulefit, le commandant de gendarmerie, Adrien CESMAT; les enseignants (école publique, école de Beauvallon, collège de ·Ia Roseraie) n’ont pas dévoilé les noms des enfants cachés dans leur classe; des familles ont hébergé en toute illégalité d’autres familles.
Le Comité de libération et les résistants qui ont succédé à la municipalité PIZOT ont salué sa gestion, et le pays de Dieulefit a été exempté d’épuration ou de règlements de comptes.

La Ville des Justes

Pendant la Seconde guerre mondiale, avec la complicité d’une employée de mairie qui fournissait de faux-papiers et celle de la population, Dieulefit a accueilli nombre de réfugiés, enfants juifs, leurs familles, peintres, poètes, artistes.
Le nombre d’habitants qui s’élevait à l’époque à 2 500 se vit doubler.
Il n’y eut aucune dénonciation.
La commune de Dieulefit compte à ce jour, 9 Justes qui ont défendu les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité pendant l’occupation nazie :

Madeleine ARCENS, Pol ARCENS, Jeanne BARNIER, Catherine KRAFFT, Simone MONNIER, Henri MORIN, Marguerite SOUBEYRAN, Elie et Emmeline ABEL.

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Temple protestant



Le temple protestant

Édifice situé place Châteauras.

Le temple protestant d'origine était situé dans la vieille ville dite la Viale.
La population de Dieulefit avait en effet largement adopté la Réforme à partir de 1560.
Ce premier temple fut démoli sur ordre de Louis XIV.
Après le rétablissement de la liberté des cultes par Bonaparte en 1801, la construction du temple actuel débute en 1806 sur un terrain accordé par la commune en 1805.
Son inauguration a lieu en 1810.
Entre 1833 et 1835, de nombreuses malfaçons obligent à reconstruire la voûte et la toiture.

Église Saint-Roch



L'église Saint-Pierre

Connue initialement sous le nom de Saint-Roch, a été édifiée au début du 15e siècle dans une ville nouvellement enclose par une enceinte.
Elle accueille une confrérie religieuse (les pénitents) et devient église paroissiale en 1648 à la place de Notre-Dame de la Calle éloignée et en mauvais état.
Au 17e siècle l'église est en partie reconstruite.
Deux chapelles seront créées, puis détruites à l'époque contemporaine.
Jugée trop petite en 1710, Saint-Pierre cède sa place à l'église paroissiale Saint-Roch.


Vestiges de l'église Notre-Dame-de-la-Calle


Édifice situé dans le cimetière communalà l'Ouest de Dieulefit.
Attesté dès le Moyen-Âge, elle se situe sur un site déja occupé à l'époque antique.
L'histoire de l'église est mal connu. Au XVe siècle, il semble necessaire d'y faire des travaux. Au XVIe siècle; le bâtiment est occupé par les protestants; au siècle suivant par les catholiques.
Les ruines visibles aujourd'hui sont celle d'un édifice reconstruit après la Révolution à l'emplacement de l'édifice médiéval. Édifice à nef unique et abside rectangulaire.

Source[2]

Le beffroi



Le beffroi de Dieulefit ou tour de l'Horloge

Au sommet du beffroi, il y a bien entendu une cloche, une horloge et un cadran solaire.
On peut y lire sous l’horloge: «lou temps passo, passo lou ben» ce qui signifie «le temps passe, passe le bien»
A son pied se situe une fontaine.

Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 13 juillet 1926
Fiche Base Mérimée


Autres édifices religieux

  • Chapelle Saint-Maurice
  • Ancienne église Saint-Pierre

La poterie de Dieulefit

Maison de la céramique - Photo J-P GALICHON

L’histoire de la poterie de Dieulefit remonte à 2000 ans.
Des fouilles archéologiques ont livré des vestiges de fours et de poteries datant de l’époque gallo-romaine.
L’activité potière s’est développée à Dieulefit car le territoire possède des carrières d’argile.
Elles sont réputées pour ses qualités de terre réfractaire, “terre à feu“ (résistante aux chocs thermiques).
L’activité de production potière a connu son apogée au 19ème siècle et une centaine d’ateliers se sont installés dans la vallée du Jabron.
La proximité du Rhône et de l’argile locale, matière première indispensable à la réalisation des céramiques, a été essentielle.
Dieulefit en 1833, ce sont 7 159 200 pièces qui sortent des fours de soixante-dix-neuf poteries dont 4 896 000 pour Dieulefit et le reste pour le Poët-Laval.

Maison de la Céramique

Ce centre culturel, créé en 1995, met en valeur le patrimoine local de la céramique à travers des expositions permanentes et temporaires.
Vous y découvrirez l’histoire potière locale et des créations contemporaines.

Le Picodon du Pays de Dieulefit-Bourdeaux

Le Picodon, un fromage de chèvre qui fait partie des spécialités du territoire.
Ces premières traces écrites se trouvent à Dieulefit, Valréas, Saint-Félicien, Tournon.
C'est dans la Drôme et en Ardèche, au XIVe siècle, que l'on retrouve les premières traces du picodon.
Le 19e siècle lui apporte la notoriété; en codifie les qualités gustatives et les méthodes de fabrication ; lui donnant un rôle économique important (voir le train du Picodon dans les années 1890 entre Dieulefit et Montélimar).
La production était alors familiale et donnait lieu à une commercialisation des excédents.

  • A savoir : Un Picodon a d'ailleurs accompagné Jean-Jacques FAVIER [3] lors de la 78e mission du programme de la Navette Américaine. Il est un des seuls fromage à être allé dans l'espace

Le petit train du Picodon

Vue d'ensemnle - Photo J-P GALICHON

Étienne Théodore MAURIN, propriétaire d'une entreprise de draperie est le premier à présenter au conseil génaral un projet de liaison entre Montélimar et Dieulefit en 1835.
En 1866, le conseil général consulte l'ingénieur E. EMPAIN qui préconise un train à voie métrique et propose un projet. La guerre de 1870 bloque le projet.
En 1878, sous l'impusion de Charles de FREYCINET, ministre des travaux publics, le projet est remis à l'ordre du jour.
En 1880, l'état donne un coup de pouce au projet par la loi du 11 juin qui facilite le financement en garantissant l'intérêt du capital.
Le 28 avril 1851, le conseil général délibère sur le projet et vote le principe de la construction en voie métrique.
Décembre 1888, signature d'une convention entre le ministre des travaux public et E. EMPAIN.
1891, publication le 17 août du décret autorisant la construction de la ligne. E MARCHAND, sera le directeur de la compagnie.
1892, arrêté préfectoral définissant le trajet et les gares.
Source[4]
Un décret du 27 décembre 1892, approuve la substitution de la compagnie à M. Marchand concessionnaire des lignes de tramways de Tain à Romans et de Montélimar à Dieulefit et rétrocessionnaire des lignes de Saint-Vallier au Grand-Serre et de Valence à Chabeuil.
La ligne Montélimar à Dieulefit est la première à être réalisée par la Compagnie des chemins de fer de la Drôme (CFD), en 1893 (en service le 16 juillet 1893 et désaffectée en 1936.)
Le tracé de la ligne est de 28 km, de la gare de Montélimar-Espoulette à celle de Dieulefit, son terminus, desservant au passage 13 stations ou haltes-abris.
La ligne suit le Jabron avec une déclivité importante de 300 m qui sépare ses deux extrémités, particulièrement marquée entre La Bégude et Dieulefit.
Le plus bel ouvrage d’art de la ligne est le viaduc métallique enjambant le Roubion, le « pont de fer » construit par la maison Eiffel, un peu en amont du « pont de pierre » pour le trafic routier.
Les trains assurent d’abord 2 puis généralement 3 aller-retour par jour, parfois 4 voire 5 , convois mixtes formés de voitures voyageurs et de wagons de marchandises des péripéties et quelques accidents émaillent cette histoire.
Toutefois, le trajet s’effectue en 1h30 au mieux – et le plus souvent en près de 2h- soit à une vitesse commerciale de 15 km/h ! (moins que celle actuelle d’un tramway en ville, 20-25 km/h).

Cartes postales sur Dieulefit : (Geneanet : collection de Jean Yves BERSIO)

Repère géographique.png Repères géographiques

Carte sur ViaMichelin de : Dieulefit

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 2 663 2 847 2 989 3 374 3 952 4 135 4 163 4 291 4 222 4 010
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 4 205 4 147 4 028 4 049 4 167 4 280 3 546 3 544 3 545 3 621
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 3 604 3 073 2 591 2 539 2 404 2 436 2 704 2 450 2 534 2 632
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 2 666 2 924 3 096 3 207 3 011 3 121 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2020.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Photos

Cartes postales

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean Étienne MORIN 1792 - an IV Étienne MORIN, maire de Dieulefit
Né le 20 juillet 1760 & décédé le 5 mai 1833 à Dieulefit, à l'âge de 72 ans [5]
Négociant en gros à Dieulefit (Drôme). Associé de la Maison Morin et Compagnie. Député de Dieulefit aux Etats de Dauphiné (1788). Maire de Dieulefit (Drôme, 1792-an IV)  
Jacques FÉDON an IV - VII Second maire de Dieulefit [6],
Né le 4 octobre 1696 & décédé le 20 octobre 1772 à Dieulefit, à l'âge de 76 ans, marié le 18 juillet 1718 à Dieulefit, avec Catherine DEMARS [7]  
Jean Étienne MORIN VII - 1816 Étienne MORIN, maire de Dieulefit an VIII-1816  
Théodore MORIN 1816 -
1832 -
MORIN (Théodore), maire de Dieulefit.[8]
Né le 3 février 1782 & décédé le 20 septembre 1846 à Dieulefit, à l'âge de 64 ans
Négociant en gros à Dieulefit (Drôme). Maire de Dieulefit (Drôme, 1816 & 1832). Membre du Conseil Général de la Drôme. Député de la Drôme (1830-1834)  
- -  
Adolphe NOYER vers 1867 Maire de Dieulefit [9]  
Adrien MORIN vers 1867 / 1869 Canton de Dieulefit. M. Morin (Adrien), maire à Dieulefit. [10]  
Louis Ferdinand BRUN LA ROCHETTE 1870 - 1874 Né le 1 septembre 1821 à Bourdeaux sous le non de VINEY CROZAT Louis Ferdinand
Par jugement du Tribunal de Die à la date du 16 février 1848, l'acte de naissance a été rectifié en ce sens que le nom VINEY CROZAT sera remplacé par celui de BRUN ROCHETTE (nom de sa mère) que Louis Ferdinand VINEY CROZAT est autorisé à l'avenir à porter par ordonnance royale du 30 juillet 1846  
- -  
Louis Ferdinand BRUN LA ROCHETTE 1878 - 1885 Notaire
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du 7 août 1888)  
Adolphe NOYER vers 1893 M. Noyer A, conseiller général, maire de Dieulefit.[11]  
- -  
Louis BERTRAND 1902 - 1904 Né le 15 juin 1848 à Le Poët-Célard (Drôme), décédé le 5 décembre 1912 à Dieulefit, à l'âge de 64 ans, marié le 4 novembre 1879 à Dieulefit, avec Marthe Antoinette DEFAYSSE (1856-1925)
Notaire  
Etienne "Jocelyn" SAMUEL 1904 - 1910 Samuel (Jocelyn), conseiller d'arrondissement, maire de Dieulefit (Drôme). [12]
Né le 9 février 1851, décédé le 16 novembre 1910 à Dieulefit  
Louis BERTRAND 1910 - 1912 Jules Ferdinand MIRABEL, adjoint remplissant par délégation du maire les fonctions du maire de Dieulefit  
"Jules" Clovis Ferdinand MIRABEL 1913 - 1917 > Fils de Étienne Ferdinand MIRABEL et de Marie Sophie NOYER, marié le 4 août 1883 à Dieulefit, avec Marie Henriette POUZET (1861-1931)
Né le 28 septembre 1857 & décédé le 15 octobre 1918 à Dieulefit, à l'âge de 61 ans [13]  
Paul MOLLET < 1917 - 1922 A signé des actes en décembre 1919, avril 1922
En absence du maire en 1917, 1918 & 1919 par son adjoint Augustin POUZET, en 1920, 1921 & 1922 par Léo BERTRAND  
"Léo" Marcel Louis BERTRAND 1922 - 1935 Né le 28 juin 1886 & décédé le 25 février 1976 à Dieulefit, à l'âge de 89 ans [14]
Notaire, Maire de Dieulefit de 1922 à 1935, Membre du Conseil général de la Drôme, Chevalier de la Légion d'Honneur, Conseiller municipal pendant le mandat de PIZOT (1941)  
Justin JOUVE 1935 - février 1941 Maire en 1939[15] - Justin Jouve, refuse l’allégeance à Pétain et il est démis de ses fonctions avec l'ensemble du conseil municipal [16]  
Pierre PIZOT 15 mars 1941 - 1944 Nommé par le préfet de la Drôme[17]  
Justin JOUVE Août 1944 - Septembre 1944 Président du Comité local de Libération - Démission  
Frédérique DUFFAU 7 septembre 1944 - Octobre 1947 -  
Pol ARCENS 1947 - 1955 Instituteur - Responsable d’établissement d’enseignement secondaire
Le 14 novembre 1988, l’institut Yad Vashem de Jérusalem a décerné à Pol et Madeleine Arcens le titre de Juste parmi les Nations.  
Jean JOUVE 1955 - 1977 -  
"Pierre" Louis Hippolyte RASPAIL 1977 - 1983 Conseiller général - ancien maire de Montjoux
Né le 25 novembre 1913 & décédé le 2 janvier 2007 à Dieulefit, à l'âge de 93 ans  
Raymond JOLY 1983 - 2001 -  
Jean- Marc AUDERGON 2001 - 2008 -  
Christine PRIOTTO 2008 - 2020 Maire de Dieulefit - ancienne membre du bureau national du parti socialiste  
Christian BUSSAT juillet 2020 - (2026) -  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des notaires ...

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
VERNET-LAFABREGUE 1778-1792 Source[18]  
MOUTON décembre 1792- Source[18]  
André POURRET 1802-janvier 1833 Source[18]  
Pierre PLAUCHE-BEAUCAIRE juillet 1833-1837 Puis curé de Romans-sur-Isère[19] - Inhumé à Romans-sur-Isère[20]  
Jean Louis Etienne ROBIN septembre 1837-avril 1869 Source[21] - (1800-1869) - Membre de la Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme[22]  
Marie Ferdinand VIEL juin 1869- Source[23]  
Henri Joseph Auguste Bernard ARSAC octobre 1872- Source[24]  
Blaise Lazare Melchior TELMON octobre 1878-octobre 1893 Source[25] - Décès  
- -  
Paul Théophile GUIBAUD novembre 1893-1900 Puis curé de Romans-sur-Isère [26]  
Hippolyte Elie GEREIN avril 1900- Source[27]  
Jean Joseph THEOLAS décembre 1909-  
Marius Ferdinand Apollinaire PAIN janvier 1913-avril 1937 Chanoine - Décès - Source[18]  
Aimé ESCOFFIER mai 1937- Source[18]  
Joseph CONSTANT septembre 1940- Source[18]  
- -  
Roger ROUX 1969-1995  
- -  
René JUVETON 1999-2006 Né à Bathernay (26) en 1931, il est ordonné prêtre le 1er mai 1956 à l'abbaye d'Aiguebelle (26). Dieulefit sera sa dernière paroisse puisqu'il prit sa "retraite" en 2006. [28]  
- -  
- -  
Éric REBOUL 2018 - 2020 Nommé curé modérateur de la paroisse Ste Anne de Bonlieu et recteur du sanctuaire Notre-Dame de Fresneau (Marsanne).  

Paroisse Sainte-Anne-de-Bonlieu : Elle regroupe 38 communes, dont Dieulefit.

Les pasteurs

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des pasteurs ...

Les décorés

Les Médaillés de Sainte Hélène 1792 - 1815

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des Médaillés de Sainte-Hélène ...

Les titulaires de la Légion d'honneur

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des titulaires ...

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Morts aux guerres

Vue d'ensemble Photo J-P GALICHON



Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des inscrits sur le monument aux morts...


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

Cimetières

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h -
Après-midi 14h - 17h 14h - 17h 14h - 17h 14h - 17h 14h - 17h - -
26114 - Dieulefit Mairie.jpg

Mairie
Adresse : Rue Justin Jouve - 26220 DIEULEFIT

Tél : 04 75 46 96 80 - Fax : 04 75 46 96 99

Courriel :

Site internet :

GPS : 44.52833333° / 5.06555556° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : Mairie (03/2012)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. L'armorial des villes et des villages de France
  2. Panneau sur site
  3. Jean-Jacques FAVIER, né le 13 avril 1949 à Kehl (Allemagne) et mort le 19 mars 2023 à Albi, est un physicien et spationaute français.
  4. Panneau sur site
  5. Geneanet : Relevé dans l' arbre de : bourelly
  6. Bulletin d'histoire ecclésiastique et d'archéologie religieuse des diocèses de Valence, Gap, Grenoble et Viviers
  7. Geneanet : Relevé dans l'arbre : Eric NOUVEL (eng13)
  8. Bulletin d'archéologie et de statistique de la Drôme v.12 1878 - Auteur : Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, Valence - Edité en 1878
  9. Journal de Montélimar, 9 février 1867
  10. Annuaire du département de la Drome ... Parution 1867 & 1869
  11. Annuaire du département de la Drome ... Parution 1893
  12. Journal officiel de la République française. Lois et décrets - Date d'édition : 1910-01-01
  13. Geneanet : Relevé dans [[ https://gw.geneanet.org/boufarik?n=mirabel&oc=&p=jules+clovis+ferdinand%7Cl' arbre : Janine CORDEIL JURADO (boufarik)]]
  14. Geneanet : Relevé dans l'arbre : Jean Gabriel BOURGEOIS (jgabs )
  15. Musée de la Résistance
  16. AJPN
  17. Persécutions et entraides dans la France occupée De Jacques Semelin
  18. 18,0 18,1 18,2 18,3 18,4 et 18,5 Curés et desservants des paroisses de la Drôme, de la révolution à nos jours - Adrien LOCHE 1973
  19. Archives
  20. Site de Romans
  21. Archives
  22. CTHS
  23. Archives
  24. Archives
  25. Archives
  26. Archives
  27. Archives
  28. Journal La Tribune Montélimar, édition du 11 mai 2006