1er Bataillon de la Somme (1870-1871)

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Présentation

La garde mobiles du département de la Somme fut appelé à l'activité le 20 juillet 1870, dès le lendemain de la déclaration de la guerre.
Le 1er Bataillon de la Somme, arrondissement Abbeville avait pour commandant M. BOUCHER, ancien officier de cavalerie

  • 1er Compagnie : Canton d'Abbeville (Nord / Sud) - Capitaine : GALTIER
  • 2er Compagnie : Canton d'Ault - Capitaine : De CACHELEU
  • 3er Compagnie : Canton de Gamaches - Capitaine : G. SCELLES
  • 4er Compagnie : Canton d'Hallencourt - Capitaine : PETIT
  • 5er Compagnie : Canton de Moyenneville - Capitaine : GAYET
  • 6er Compagnie : Canton de Nouvion - Capitaine : COULOMBEL
  • 7er Compagnie : Canton de Rue - Capitaine : BARBIER
  • 8er Compagnie : fut supprimé le 7 septembre 1870, les hommes versés dans les 7 autres compagnies. Elle avait pour Capitaine : M DELZANT

Journal d'un officier des Mobiles de la Somme

Selon le récit de René de BOIVILLE (1844-1919) - Adjudant-Major au 1er Bataillon de la Somme

Dates Les faits de guerre
De fin juillet
au 9 septembre
Chaque jour, les gardes faisaient l'exercice au champ de manœuvre et la théorie dans les chambres.
Les hommes n'avaient comme uniforme qu'un pantalon, une vareuse et un képi.
Le 9 septembre Le bataillon fut réuni au champ de foire; la réforme faite, l'effectif du départ s'élèvent à 1.200 hommes y compris les officiers.
Départ pour Paris par le train, qui fut extrêmement lent, nous fûmes rendus à destination qu'après dix heures de chemin de fer.
Les Gardes mobiles furent logés chez l'habitant du quartier des Arts-et-Métiers.
Le 10 septembre Dans la matinée, les mobiles recevaient la tenue d'ordonnance, on leur remettait des vivres de campagne, une indemnité quotidienne de 1.50 fr leur était allouée.
13 septembre Revue au Champs-Elysées de toute le Garde mobile (80.000 hommes)
15 septembre Travaux de défense à la Porte Maillot
18 septembre Départ pour les Buttes Chaumont, nous devions camper et coucher sous la tente
19 septembre Les hommes furent armés de chassepots en échange du fusil à tabatière à l'Ecole Militaire
21 septembre Garde de nuits des remparts
19 octobre Le bataillon a reçu l'ordre de rentrer dans Paris et de prendre son casernement dans les baraques de la place des Invalides et du quai d'Orsay.
31 octobre Ordre d'aller immédiatement avec le 3e à l'Hôtel de Ville pour dégager le Gouvernement
1er novembre Les nuits suivantes, notre bataillon eut à faire des rondes dans les rues de Paris et dut s’installer à la caserne du Prince-Eugène.
4 Novembre Nous revînmes de nouveau au quai d’Orsay pour faire définitivement partie, avec les 2e et 3e bataillons des mobiles de la Somme, du 52e régiment, sous le commandement du colonel Boucher, brigade Porion, division Corréard, corps d’armée Vinoy. Les 3e, 4e et 6e bataillons de mobiles de la Somme furent placés sous les ordres du lieutenant-colonel Arthur Danzel d’Aumont, 54e régiment.
10 novembre Le 3e bataillon des mobiles de la Somme quitte notre régiment.
13 novembre Les généraux Corréard et Porion nous passaient en revue sur l’esplanade des Invalides. Les jours suivants furent très calmes, aucun évènement ne vint troubler le repos dont nous ne demandions cependant qu’à sortir
25 novembre Le bataillon partit le lendemain pour occuper le petit Vanves, derrière le fort.
Cette nuit fut la dernière que nous devions passer dans Paris, puisqu’à partir du lendemain jusqu’à la fin du siège, nous ne quittâmes plus les tranchées sous les forts de Montrouge, Vanves et Issy.
L’effectif du bataillon qui était, au départ d’Abbeville, de 1,200 hommes, se trouvait réduit à 1,025 valides par suite des morts et des maladies.
La tranchée dans laquelle on nous installait était située un peu en avant des forts de Montrouge et de Vanves, qu’elle reliait. C’est dans ce fossé, large de 2 mètres et profond de 2 m ,50 y compris le talus, que nos mobiles fixaient leurs toiles de tente.
28 novembre La mission du 3e Corps, dont nous faisions partie, avait pour objectif ce même jour le village de l’Hay, la gare aux bœufs avec simulacre de passage sur la Seine. On espérait que cette diversion attirerait de ce côté une grande partie des forces ennemies et rendrait plus facile l’opération du 2e Corps.
29 novembre Dès le matin, on nous fit prendre les armes et nous allâmes nous ranger en bataille sur la route stratégique entre Châtillon et Vanves. Les troupes du général Yinoy accomplirent avec des prodiges de valeur une marche en avant, s’emparèrent de la gare aux bœufs et de l’Hay, et gardèrent le soir les positions acquises. C’était un succès relatif, mais nos pertes étaient sanglantes. On avait perdu 30 officiers et un millier d’hommes. Malheureusement, l’entreprise du Corps de Ducrot n’avait pas réussi, une crue subite de la Marne ayant empêché l’établissement des ponts. L’affaire était remise au lendemain. Nos hommes, le soir, couchaient dans les tranchées. La température s’abaissa subitement pendant la nuit; le froid devint extrêmement vif et pénétrant.
30 novembre Dès l’aube, la fusillade recommença de plus belle. Le colonel Boucher m’apprit que la tactique était changée pour le 3e Corps et que nous avions toute chance de prendre cette fois une part active à l’engagement. Au lieu de faire seulement une diversion, Yinoy, avec tout son corps d’armée, devait passer la Seine et rejoindre celui de Ducrot. Des travaux mieux dirigés sans doute permirent à Ducrot de traverser la Marne et de livrer bataille autour de Champigny. Le secours qu’il attendait du 3e Corps dans la matinée, lui fit défaut. Cette fois, ce fut Vinoy qui ne put exécuter son projet; il lui fut impossible de lancer sur la Seine les deux ponts qui devaient permettre le passage de ses troupes.
1er décembre La journée fut relativement calme et consacrée pour ainsi dire d’un commun accord à relever les blessés et enterrer les morts.
2 décembre Dès l’aube, les Allemands se mettaient en mouvement et nous attaquaient sur toute la ligne à la fois, depuis Champigny jusqu’à Bry... L’ordre fut donné

à leurs chefs de repasser la Marne et de rentrer dans Paris. La retraite se lit en bon ordre, sans être inquiétée par l’ennemi.

3 décembre Nous revînmes occuper les tranchées devant le fort de Vanves. Au milieu de la nuit du lendemain on nous faisait subitement quitter les tranchées de Vanves pour occuper celles au-dessous du fort de Montrouge. A chaque instant sifflaient à leurs oreilles les balles de rempart, longues de cinq à six centimètres et grosses comme le doigt. Un de nos hommes en reçut une en pleine figure.
En prévision de cette attaque, le colonel Boucher nous fit établir pour protéger les tranchées, des travaux de terre ; c’est pendant la nuit et sous sa direction qu’on y procédait.
Nous étions au milieu de décembre et jouissions d’une température un peu plus douce quand survint la petite vérole, conséquence fatale des privations et des souffrances. En quelques jours on dut évacuer sur le dépôt et dans les ambulances plus de deux cents hommes du bataillon.
25 décembre Nouvel abaissement de la température, onze degrés au-dessous de zéro, un vent violent et âpre nous glace dans les tranchées. Le soir, officiers et soldats se rendent à l’église de Montrouge pour y entendre la messe de minuit.
25 décembre Une véritable pluie d’obus s’abattit subitement sur cette position nous causant les plus grandes pertes. Douze officiers et une centaine d’hommes tombèrent frappés à mort sans pouvoir se défendre. Notre artillerie répondait avec vigueur, la canonnade était étourdissante.
10 janvier Dans la nuit nous vîmes un groupe de marins franchir nos tranchées et ramener prisonnier un poste prussien de cinquante hommes et leur officier.
13 janvier A cinq cents mètres du fort d’Issy se trouvait une position assez importante occupée par les Prussiens, dite le Moulin de Pierres.
A cinq heures du soir, le colonel Boucher reçut l’ordre de rejoindre les généraux Corréard et Porion et de tenter, par une sortie, d’enlever cette position. Le plan d’attaque était bien combiné, mais la concentration des troupes n’avait pas échappé à l’ennemi qui surveillait attentivement nos moindres mouvements. L’arrivée de nos avant-gardes fut saluée par une fusillade telle ment nourrie que le projet dut être abandonné et qu’on fut obligé de rétrograder vers les tranchées.
14 janvier Nous fûmes envoyés dans les tranchées en avant de ce fort, à une si courte distance des postes allemands que toute circulation pendant le jour était naturellement impossible. A la nuit tombante, le bataillon se mit en marche, mais la neige glacée la rendait lente et pénible, nous traversâmes le lieu dit Californie et n’arrivâmes à destination qu’à onze heures du soir, nous n’avions parcouru que trois kilomètres environ. Le lendemain, il n’y eut pas de service de tranchées, on nous réservait pour la nuit une corvée que nos mobiles n’ont pas oubliée. C’était l’enlèvement de toutes les munitions en réserve dans la poudrière du fort d’Issy.
15 janvier Pendant cette nuit, une vive fusillade éclatait à l’extrémité de l’avenue des Moulineaux. En avant et au-dessous du fort d’Issy s’étend le parc des Jésuites; à une extrémité s’élève l’habitation occupée alors par la 8" compagnie du 3" bataillon des mobiles de la Somme.
16 janvier Nous fournissions à la grand’garde du parc des Jésuites une compagnie dont la relevée était fort périlleuse. Il fallait, en effet, pour atteindre ce poste, passer sous le feu de l’ennemi installé sur le viaduc du chemin de fer de Versailles. La construction d’une barricade s’imposait. Le colonel commanda une corvée de 150 hommes pour ce travail et m’en confia la direction. La compagnie du lieutenant de Brétizel vint encore nous seconder.
18 janvier Le plan du général Trochu consistait à attaquer en même temps Montretout, Saint- Cloud, Garches et Buzenval et marcher sur Versailles. L’action fut engagée par les Français avec une vigueur inouïe qui causa aux Allemands une telle surprise qu’elle paralysa leur résistance. L’armée active fit des prodiges de valeur pour se maintenir dans les positions conquises. Malheureusement il n’en fut pas de même de la garde nationale qui vite démoralisée lâcha pied de toutes parts. Quelques-uns de leurs chefs furent cependant héroïques, plusieurs tombèrent au champ d’honneur, entre autres le jeune peintre Régnault, Je capitaine Gustave Lambert et le colonel de Rochebrune.
Comprenant l’inanité de ses efforts, le général Trochu donna le soir le signal de la retraite, qui se fit avec le plus grand désordre, toujours en raison de l’indiscipline des gardes nationaux.
22 janvier A la mairie du vingtième arrondissement elle avait pillé les magasins. Un bataillon de mobiles bretons consigné sur la place de l’Hôtel-de-Ville pour y maintenir l’ordre dut, pour se défendre, faire usage de ses armes et la mêlée fut générale, des deux côtés on releva de nombreux morts et blessés, entre autres l’adjudant-major des mobiles et le citoyen Sapia, commandant des Bellevillois. Obligé pour regagner mon cantonnement de retraverser tout Paris, je fus plusieurs fois arrêté ; mon uniforme de mobile me rendait suspect.
27 janvier Dans la matinée, tous les chefs de corps furent convoqués au ministère de la guerre par le général Le Flô, qui leur communiquait les conditions de l’armistice.
Le colonel Boucher que j’avais accompagné à l’état-major fut un des premiers à connaître les décisions du gouvernement. En sortant il s’écria :
« Tout est fini, c’est une honte ! »

Voici quels étaient les principaux articles de la convention :

  • Armistice 21 jours.
  • Les armées belligérantes en province resteront dans leurs positions ; on fixera les lignes de démarcation.
  • Les Allemands occuperont les forts de Paris sauf Vincennes, mais sans pouvoir pénétrer dans les villages de la zone suburbaine entre les forts et l’enceinte.
  • L’armée de la capitale versera ses armes à l’exception d’une division de 12,000 hommes d’armée active et de 3,500 hommes de la garde républicaine, pompiers et douaniers.
  • L’artillerie de campagne tout entière et celle de siège seront livrées aux Prussiens.
  • L’introduction d’armes et de munitions est interdite.
  • Les voies fluviales et ferrées seront seules employées au ravitaillement.
  • Une contribution de guerre de 200 millions sera immédiatement payée par la ville de Paris.

Dès son retour au cantonnement, le colonel convoqua tous les officiers et leur fit part des instructions qu’il avait reçues. Il nous donna l’ordre de faire revenir les grand’-gardes et les postes avancés et de nous préparer à rentrer dans Paris.

29 janvier Le bataillon quittait Issy et venait prendre son cantonnement en deçà de l’enceinte, dans les case mates du Point-du-Jour. A peine avons-nous quitté nos positions que les Allemands prenaient possession du fort d’Issy.
C’était la fin d’un siège qui avait duré 135 jours, nous avions vécu deux longs mois dans les tranchées, exposés à toutes les souffrances, les privations et les dangers.
4 février Un train de vivres pénétra dans la capitale, c'était le premier depuis le 17 septembre. Les lignes de chemin de fer étant coupées, la plupart des ponts démolis, le ravitaillement ne put se faire que très lentement. La famine pourtant n’était plus à craindre.
16 février Le général nous passe en revue. L’absence de toute espèce d’armement donnait à cet exercice militaire le plus lamentable aspect. Nos soldats avaient plutôt l’air de prisonniers que de combattants.
C’est avec tristesse aussi que nous apercevions le drapeau allemand flottant sur les forts.
1er mars A huit heures du matin, trente mille Allemands, marchant en bataille, pénétrèrent par la porte Maillot, contournèrent l’Arc de Triomphe, descendirent les Champs-Elysées et s’établirent place de la Concorde dont les statues étaient toutes voilées d’un crêpe noir.
5 mars Le dimanche parut au rapport l’ordre de départ pour le lendemain. On s’occupa immédiatement et avec empressement, cela se comprend, de tous les préparatifs.
L’effectif disponible du bataillon se trouvait singulièrement réduit. Nous avions quitté Abbeville le 7 septembre avec 1,200 hommes, nous ne rentrions, hélas ! en Picardie, qu’avec 750. Pendant le siège, nous avions perdu 250 hommes environ, tués ou morts de maladies; le reste était encore dans les hôpitaux et ambulances.
6 mars A six heures du matin nous nous mettions en marche, soutenus par la pensée de revoir enfin le pays; les hommes, malgré le grand état de faiblesse, faisaient encore bonne contenance. La première halte eut lieu à Noisel et le soir nous arrivions à Persan-Beaumont, après une étape de 32 kilomètres.
7 mars Le mardi, nouvelle marche de 38 kilomètres pour atteindre le petit village de Warlus, près de Beauvais. Cette ville était encore occupée parles Prussiens et nous ne pûmes y entrer.
8 mars Notre première halte fut à Marseille-le-Petit et nous couchions à Grandvillers.
9 mars A midi nous étions à Aumale, que nous quittions le lendemain pour Oisemont où nous arrivions à deux heures et demie de l’après-midi du 10.
11 mars Enfin, nous nous rendions à Pont-Remy, où avait lieu la dissolution définitive du bataillon.
Ce n’est pas sans un serrement de cœur que nous nous séparions, après huit mois d’une existence commune, attristée par les événements que je viens de raconter.

^ Chapitre : Journal d'un officier

Morts pour la Patrie

Quelques noms parmi les 250 tués
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Edmond Joseph BLERVAQUE 12 Mars 1844
Raimbeaucourt
(Nord)
1870
Abbeville
(Somme)
Fusilier
✞ Mort à l'hôpital  
Modeste Martin CHATELAIN 9 avril 1843
Contay
(Somme)
25 décembre 1870
Abbeville
(Somme)
Fusilier
Fils de Honoré Félix Martin CHATELLAIN et de Désirée ULLIN
✞ Mort à l'hôpital  
Pierre GANDRÉ 23 Juillet 1836
Doullens
(Somme)
1870
Abbeville
(Somme)
Fusilier
✞ Mort à l'hôpital  
- - - ✞  


^ Sommaire

Morts cités de la bataille de Buzenval

Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Alexandre Georges "Henri" REGNAULT 31 octobre 1843
Paris
19 janvier 1871
Rueil-Malmaison
(Hauts-de-Seine)
Peintre orientaliste
Grand prix de Rome
  • 1866, "Thétis offrant à Achille les armes forgées par Vulcain"
  • 1866, "Automédon domptant les chevaux d'Achille" et "La Dame en rouge"
  • 1867, "Prim"
  • 1868, "Judith et Holopherne" (Marseille) 1869, "Salomé"
  • 1870, "Exécution sans jugement sous les califes de Grenade" (Louvre), "Le Départ pour la fantasia à Tanger", "La Sortie du pacha à Tanger" (inachevé).
Fils de Victor REGNAULT et de Clémence CLÉMENT ✞  
Gustave LAMBERT 1er juillet 1824
Grièges
(Ain)
19 janvier 1871
Rueil-Malmaison
(Hauts-de-Seine)
Professeur en Hydrographie à Fécamp (1847) Brest (1848)
Fils de Jean François LAMBERT et de Rosalie BLANC
✞ Tué lors de la "sortie torrentielle", nom donné à l'offensive lancée depuis le Mont Valérien.  
François ROCHEBRUN 1 juin 1830
Vienne
(Isère)
19 janvier 1871
Rueil-Malmaison
(Hauts-de-Seine)
Colonel au 19e régiment de marche de Paris
Ancien général de l'armée polonaise de Langiewicz
Fils de François ROCHEBRUN et de Marie Anne ARGOUD
Habitait boulevard Richard Lenoir à Paris
Une rue, tracée sur l'emplacement de l'ancien abattoir de Ménilmontant se nommera rue ROCHEBRUNE, en souvenir de l'ancien général de l'insurrection polonaise, tué à Buzenval, à la tête d'une légion de la garde nationale. Nous ne pouvons qu'applaudir à cette mesure ; seulement nous ne voudrions pas que l'on dénaturât le nom de notre compatriote. Celui qui a su mourir si héroïquement pour la défense de Paris, et qui est un enfant de Vienne, s'appelait ROCHEBRUN et non pas Rochebrune. [1]  


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^ Chapitre : Journal d'un officier

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  • Le 1er bataillon des mobiles de la Somme : 1870-1871, au Siège de Paris / par René de Boiville,... BnF Gallica - le livre

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  1. Le Journal de Vienne et de l'Isère 1875/04/18