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Voir aussi : [[XIVème siècle|XIVème siècle]]
= EUROPE = {{Continent Europe}} ===<u>FRANCE</u>===== ''Politique'' ===== * 1314-1316 : Règne de Louis X ===*29 novembre : Philippe IV, né en 1268 et surnommé le Bel, fils et successeur de Philippe III, parvint à la couronne en 1285. Il est, avec Philippe Auguste et Louis IX, un des principaux artisans de l'unité française au Moyen Age. Il étend le domaine royal en reprenant les terres que son prédécesseur Louis IX avait généreusement distribuées. Il acquiert de nombreuses villes dont Lille et Douai. Il s'entoure d'hommes de loi pour affirmer une image du pouvoir royal indiscutable. Pour ce faire, il lutte durant tout son règne contre les seigneurs des Flandres, contre l'autorité du Pape Boniface VIII et contre la puissance des Templiers, ordre religieux et militaire.L'an 1302, les Flamands massacrèrent toutes les garnisons françaises. Philippe envoya aussitôt cinquante mille hommes pour venger cette horrible trahison. Un tisserand, à la tête d'un ramas de paysans, surprend cette armée qui dédaignait de se tenir en garde contre des troupes indisciplinées, et eu fait un grand carnage auprès de Courtrai. Philippe marche lui-même en Flandre à la tête de nouvelles troupes ; il présente la bataille aux rebelles près de Mons en Puelle, et remporte sur eux la célèbre bataille de ce nom (18 août). A son retour il attaque des ennemis plus difficiles à vaincre que les Flamands ; c'était les préjugés de son siècle : il tenta d'abolir cet usage atroce de prendre le fer pour juge de toutes les contestation ; mais malgré cette sage ordonnasse, le duel se renouvela encore.L'ordre des templiers était parvenu à un degré de puissance qui excitait la jalousie de tous les corps de l'État. Philippe, cédant à la haine universelle, ou plutôt à l'envie de s'emparer de leurs riches dépouilles, anéantit cet ordre en 1312 : des accusations absurdes et infâmes furent le prétexte de la persécution la plus horrible contre eux.On reproche encore à Philippe d'avoir altéré la monnaie ; ce qui produisit des troubles dans Paris. Le peuple, que ruinait cette variation continuelle des monnaies, lui donnait hautement le nom de faux monnayeur. Ces fautes ne sont point assez réparées par les lois qu'il établit contre le luxe, et par les titres de noblesse qu'il accorda aux français qui avaient bien servi l'État. Il fit tant de mal, qu'on ose à peine le louer du bien qu'il a fait.
== ''Catastrophes'' = {{Pays France}} ===
==== ''Drames familiauxPolitique'' ===== Blanche* 1314-1316 : Règne de Louis X*29 novembre : Philippe IV, né en 1268 et surnommé le Bel, Marguerite fils et leurs amants ===Lors successeur de Philippe III, parvint à la cérémonie couronne en 1285. Il est, avec Philippe Auguste et Louis IX, un des principaux artisans de l'unité française au Moyen Âge. Il étend le domaine royal en reprenant les terres que son prédécesseur Louis IX avait généreusement distribuées. Il acquiert de nombreuses villes dont Lille et Douai. Il s'entoure d'adoubement hommes de loi pour affirmer une image du pouvoir royal indiscutable. Pour ce faire, il lutte durant tout son règne contre les seigneurs des frères AulnayFlandres, Isabelle reconnucontre l'autorité du Pape Boniface VIII et contre la puissance des Templiers, attaché à leurs ceintureordre religieux et militaire.: L'an 1302, les aumonières quFlamands massacrèrent toutes les garnisons françaises. Philippe envoya aussitôt cinquante mille hommes pour venger cette horrible trahison. Un tisserand, à la tête d'elle a offerte à Marguerite un ramas de paysans, surprend cette armée qui dédaignait de se tenir en garde contre des troupes indisciplinées, et Blancheeu fait un grand carnage auprès de Courtrai. Rentrée Philippe marche lui-même en AngleterreFlandre à la tête de nouvelles troupes ; il présente la bataille aux rebelles près de Mons en Puelle, elle envoie et remporte sur eux la célèbre bataille de ce nom (18 août). À son retour il attaque des ennemis plus difficiles à vaincre que les Flamands ; c'était les préjugés de son père une courte lettre siècle : "Mon père, vos belles-filles ont des amants, les frères il tenta d'Aulnay !"abolir cet usage atroce de prendre le fer pour juge de toutes les contestation ; mais malgré cette sage ordonnasse, le duel se renouvela encore.&nbsp; Sous : L'ordre des templiers était parvenu à un degré de puissance qui excitait la menace jalousie de tous les corps de l'État. Philippe le Bel, ainsi que les aveux des amants soumis cédant à la questionhaine universelle, elle avouent tout ou plutôt à l'envie de s'emparer de leurs riches dépouilles, anéantit cet ordre en 1312 : des accusations absurdes et infâmes furent le prétexte de la persécution la plus horrible contre eux.: cela fait environs deux ans quOn reproche encore à Philippe d'elles fréquentent les frèresavoir altéré la monnaie ; ce qui produisit des troubles dans Paris. Le châtiment est terrible : Marguerite et Blanche peuple, que ruinait cette variation continuelle des monnaies, lui donnait hautement le nom de faux monnayeur. Ces fautes ne sont tonduespoint assez réparées par les lois qu'il établit contre le luxe, et finiront leurs jours dans par les cachots dtitres de noblesse qu'il accorda aux français qui avaient bien servi l'une forteresseÉtat. Quant aux frèresIl fit tant de mal, ils se feront couper qu'on ose à peine le sexe (qui sera jeté au chiens), trainés dans les chants fraichement fauchés et, toujours vivant dans un état peu enviable, leur tête fut tranchée puis louer du bien qu'il furent enfin suspendus par les aisselles au gibeta fait.
==== ''GuerresCatastrophes'' ===== L'arrestation des templiers ===L'idée de détruire l'ordre du Temple était déjà présente dans l'esprit du roi Philippe IV le Bel, mais ce dernier manquait de preuves et d'aveux afin d'entamer une procédure. Ce fut chose faite grâce à un atout majeur déniché par Guillaume de Nogaret en la personne d'un ancien Templier : Esquieu de Floyran. Celui-ci avoua en 1305 au roi de France les pratiques obscènes des rites d'entrée dans l'ordre et Philippe le Bel, personnage très pieux, fut choqué par de tels actes. Il écrivit donc au Pape pour lui faire part du contenu de ces aveux.
En même temps==== ''Drames familiaux'' ====* '''Blanche, Jacques Marguerite et leurs amants''' : Lors de Molayla cérémonie d'adoubement des frères Aulnay, au courant de ces rumeursIsabelle reconnu, demanda une enquête pontificale au pape. Ce dernier la lui accorda le 24 août 1307[67]. Cependantattaché à leurs ceinture, Philippe le Bel était pressé. Il n'attendit pas les résultats de laumonières qu'enquête et dépêcha des messagers le 14 septembre 1307[68] elle a offerte à tous ses sénéchaux Marguerite et baillisBlanche. Rentrée en Angleterre, leur donnant des directives afin de procéder elle envoie à l'arrestation massive son père une courte lettre : « Mon père, vos belles-filles ont des Templiers en France au cours amants, les frères d'une même journée, le vendredi 13 octobre 1307[69]Aulnay ! ». Le but Sous la menace de cette action menée sur une journée fut de profiter du fait Philippe le Bel, ainsi que les Templiers étaient disséminés sur aveux des amants soumis à la question, elle avouent tout le territoire : cela fait environs deux ans qu'elles fréquentent les frères. Le châtiment est terrible : Marguerite et Blanche sont tondues, et ainsi finiront leurs jours dans les cachots d'éviter que ces derniers, alarmés par l'arrestation de certains de leurs une forteresse. Quant aux frères, ne ils se regroupassent feront couper le sexe (qui sera jeté au chiens), trainés dans les chants fraichement fauchés et ne devinssent alors difficiles à arrêter, toujours vivant dans un état peu enviable, leur tête fut tranchée puis il furent enfin suspendus par les aisselles au gibet.
Au matin ==== ''Guerres'' ====* '''L'arrestation des templiers''' : L'idée de détruire l'ordre du Temple était déjà présente dans l'esprit du 13 octobre 1307roi Philippe IV le Bel, Guillaume mais ce dernier manquait de Nogaret preuves et des hommes d'armes pénétrèrent dans laveux afin d'enceinte du Temple entamer une procédure. Ce fut chose faite grâce à un atout majeur déniché par Guillaume de Paris où résidait le maître de lNogaret en la personne d'ordre Jacques un ancien Templier : Esquieu de MolayFloyran. À la vue Celui-ci avoua en 1305 au roi de France les pratiques obscènes des rites d'entrée dans l'ordonnance royale qui justifiait cette rafleordre et Philippe le Bel, les Templiers se laissèrent emmener sans aucune résistance. À Parispersonnage très pieux, il fut fait 138 prisonniers, en plus choqué par de tels actes. Il écrivit donc au Pape pour lui faire part du maître contenu de l'ordreces aveux.
Un scénario identique se déroula : En même temps, Jacques de Molay, au courant de ces rumeurs, demanda une enquête pontificale au même moment dans toute pape. Ce dernier la Francelui accorda le 24 août 1307[67]. La plupart des Templiers présents dans les commanderies furent arrêtésCependant, Philippe le Bel était pressé. Ils Il n'opposèrent aucune résistance. Quelques-uns réussirent à sattendit pas les résultats de l'échapper avant ou pendant les arrestations. Les prisonniers ont été enfermés pour la plupart enquête et dépêcha des messagers le 14 septembre 1307[68] à Paristous ses sénéchaux et baillis, Caenleur donnant des directives afin de procéder à l'arrestation massive des Templiers en France au cours d'une même journée, Rouen le vendredi 13 octobre 1307[69]. Le but de cette action menée sur une journée fut de profiter du fait que les Templiers étaient disséminés sur tout le territoire et au château ainsi d'éviter que ces derniers, alarmés par l'arrestation de certains de Gisors. Tous leurs biens furent inventoriés frères, ne se regroupassent et confiés ne devinssent alors difficiles à la garde du Trésor royalarrêter.
Ceux : Au matin du 13 octobre 1307, Guillaume de Nogaret et des hommes d'armes pénétrèrent dans l'enceinte du Temple de Paris où résidait le maître de l'ordre Jacques de Molay. À la vue de l'ordonnance royale quijustifiait cette rafle, en 1306, avaient recueilli Philippe IV le Bel pendant les émeutes de Templiers se laissèrent emmener sans aucune résistance. À Paris se retrouvaient maintenant enfermés , il fut fait 138 prisonniers, en attendant leur procèsplus du maître de l'ordre.
== : Un scénario identique se déroula au même moment dans toute la France. La plupart des Templiers présents dans les commanderies furent arrêtés. Ils n'opposèrent aucune résistance. Quelques-uns réussirent à s'Histoire régionale'' ==échapper avant ou pendant les arrestations. Les prisonniers ont été enfermés pour la plupart à Paris, Caen, Rouen et au château de Gisors. Tous leurs biens furent inventoriés et confiés à la garde du Trésor royal.
== CARNET MONDAIN ===== Naissances : Ceux qui, en 1306, avaient recueilli Philippe IV le Bel pendant les émeutes de personnalités ===Paris se retrouvaient maintenant enfermés en attendant leur procès.
=== Mariages de personnalités = ''Histoire régionale'' ====
== {{CARNET MONDAIN}} == ==== Naissances de personnalités ==== ==== Mariages de personnalités ==== ==== Décès de personnalités ====
*18 mars : '''Jecques de MOLAY''', brûlé à Paris
*20 avril : '''CLEMENT CLÉMENT V''', pape, décédé à Roquemaure (Gard)
::::::::[[Image:pape Clément V.jpg|left|80px]]{{clr}}
*29 novembre : '''PHILIPPE [[Philippe IV de France|Philippe le BEL]]''', roi de France de 1285 à 1314, décédé des suites d' un accident de chasse. Le pouvoir fut transmis à Louis X, l'un de ses sept fils. Il était né en 1268 à Fontainebleau (Seine -et -Marne)- [http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_IV_de_France Article s'y rapportant sur Wikipédia]
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