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Algérie - Fort-National

2 000 octets ajoutés, 13 juin 2008 à 12:32
Période turque
Au milieu du chaos de vallées profondes et de mamelons qui constituent le massif des Zouaoua, il existe une arête plus continue que les autres ; partant du col de Tirourda, elle passe par le Sebt des Aït-Yahia (devenu Michelet), par l'Arba des Aït-Iraten (devenu Fort-National), puis s'abaisse brusquement sur le Sebaou par des pentes abruptes et difficiles à gravir. C'est l'axe de la Kabylie.
Tribus des Ait-Iraten dont le point de ralliement à tous, y compris leurs alliés, se trouve à Souk-el-Arbaau pied du mythique Icheriouène, village de naissance du poète kabyle de tous les temps: Si Mohand Ou M'hand.Il faut dire qu'à l'époque ottomane (turque)il n'y eut qu'une seule tentative de réduire ce bastion de toutes les révoltes et résistances amazigh depuis les Romains déjà. Ali Khodja, le commandant du Bordj de Tizi Ouzou et fondateur de la place de Sebt en 1720 (le fameux Sebt El Khodja, par rapport à son nom justement)où se déroulait le marché kabyle au pied de leur montagnes impénétrables pour lui a toujours cherché à composer paix avec les belliqueux, notamment les Ait Iraten.L'un de ses successeurs dans la région, Mohammed Ed-Debbah: l'Egorgeur), devenu par la suite Bey du Titteri, province à laquelle la Kabylie du Djurdjura fut rattachée à partir de 1750, voulut soumettre ce bastion de toutes les révoltes. Bien sûr il croyait connaître la région et ses habitants, lui qui a été étudiant depuis sa tendre enfance dans l'une des Zaouia (école coranique)de la montagne sise à Adeni (un village situé à flanc de montagne chez les At Irjen.) Et Justement, à l'époque de l'expédition qu'il voulait punitive et de conquête, il fut touché d'une balle à la tête à Adeni par l'un des jeunes volontaires enrôlés pour le combat et qui le miraient depuis un instant. Sa mort fut gardée secrète par ses proches collaborateurs pendant plusieurs jours pour ne pas affoler ses hommes qui reçurent l'ordre de se retirer sans comprendre au départ pourquoi. [On invoqua seulement un léger malaise du dey qui ne tardera pas à se rétablir pour continuer la manoeuvre.]En dehors de cette tentative qui a lamentablement échoué, la zone de montagne, tout le temps en alerte, tout le temps sondée était restée vigilente jusqu'à la formidable expédition (celle de mai 1857) menée par le maréchal Randon, gouverneur d'Algérie et chef de toutes les armées de la colonie.
==== Période française ====
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