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Tissage à Belmont-de-la-Loire

32 octets ajoutés, 8 septembre 2005 à 10:00
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La généralisation de l'industrie textile à [[42015 - Belmont-de-la-Loire|Belmont-de-la-Loire]] remonte aux lendemains de la première guerre mondiale. Le maire de cette époque, Mr Dubuis avait décidé de créer plusieurs usines textiles. Il développa ainsi cette activité dans la commune.
A [[42015 - Belmont-de-la-Loire|Belmont]], les métiers se comptaient par centaine. La majorité de la population vivait du tissage car les autres activités étaient relativement réduites. Il n'y avait qu'un peu d'artisanat et quelques scieries.
[[Image:Cabine.jpg|300px|Cabine de tissage|right]]Les métiers étaient installés dans les usines, mais aussi chez les particuliers. Chez ces derniers, il y avait, en moyenne 2 à 3 métiers par habitation. Ceux qui avaient une cabine pouvaient en avoir de 4 à 6. LEs métiers étaient donc installés dans des cabines mais aussi dans les maisons, à la cuisine ou la salle à manger.
Les tisseurs à domicile travaillaient pour les industriels de [[42015 - Belmont-de-la-Loire|Belmont]], mais aussi de Charlieu et même de Lyon. Ceux qui étaient propriétaires de leurs métiers choisissaient leurs employeurs. Cela était particulièrement vrai après 1945, la demande en tissage était très importante. Le plus souvent leurs journées commençaient à 7 heures du matin et se terminaient à 8 heures du soir. Les industriels fournissaient la matière première aux tisseurs.
 
Avant 1945, quand il n'étaient pas de [[42015 - Belmont-de-la-Loire|Belmont]], les industriels faisaient parvenir la matière première par la gare de Belleroche, à 5 kilomètres de là. ensuite l'acheminement vers [[42015 - Belmont-de-la-Loire|Belmont]] se faisait en voiture à cheval. Après, ce furent bien sur des camions qui assurèrent ce transport.
 
A Belmont, des gens réceptionnaient cette matière première. ensuite, il l'a distribuaient aux tisseurs, en voiture à cheval ou à bras et plus tard, en fourgonnettes. De la même manière, ils allaient chercher les tissus finis et leur faisaient prendre le chemin inverse de la matière première. ainsi, les transporteurs ne repartaient jamais à vide.

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