« Patrice de MAC MAHON » : différence entre les versions

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[[Image:Mac-Mahon.jpg|right|thumb|'''Patrice de MAC-MAHON'''<BR>Président de la République]]
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== Marie-Edmé-Patrice-Maurice de MAC-MAHON ==
== Marie-Edmé-Patrice-Maurice de MAC-MAHON ==
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Né le 13 juillet [[1808]] au château de [[71530 - Sully|Sully]] (Saône et Loire) - mort le 8 octobre [[1893]] au château de la Forest, à [[45212 - Montcresson|Montcresson]] (Loiret)
Né le 13 juillet [[1808]] au château de [[71530 - Sully|Sully]] (Saône et Loire) - mort le 8 octobre [[1893]] au château de la Forest, à [[45212 - Montcresson|Montcresson]] (Loiret)


Du champ de bataille au front parlementaire,les brillants états de service du comte de MAC-MAHON le propulsent rapidement au premier rang de l’armée française.
Du champ de bataille au front parlementaire, les brillants états de service du comte de MAC-MAHON le propulsent rapidement au premier rang de l’armée française.


A quarante-trois ans, il est déjà Général de division, à quarante-cinq ans, après Sébastopol, il est fait grand-croix de la Légion d’honneur.
À quarante-trois ans, il est déjà Général de division, à quarante-cinq ans, après Sébastopol, il est fait grand-croix de la Légion d’honneur.


Nommé par Napoléon III au Sénat en [[1856]], il siège peu et poursuit une infatigable activité de soldat et d’administrateur militaire, notamment en [[Algérie]], dont il devient gouverneur général en [[1864]].
Nommé par Napoléon III au Sénat en [[1856]], il siège peu et poursuit une infatigable activité de soldat et d’administrateur militaire, notamment en [[Algérie]], dont il devient gouverneur général en [[1864]].


Grièvement blessé à la fin de la guerre de [[1870]], le Maréchal MAC-MAHON (Napoléon III l’a fait Maréchal de France au lendemain de la victoire de Magenta, en [[1859]] est interné quelques mois en Allemagne.
Grièvement blessé à la fin de la guerre de [[1870]], le maréchal MAC-MAHON (Napoléon III l’a fait Maréchal de France au lendemain de la victoire de Magenta, en [[1859]] est interné quelques mois en Allemagne.


A son retour en France en mars [[1871]], il accepte de THIERS le commandement de l’Armée “versaillaise” chargée de reprendre Paris aux Communards.
À son retour en France en mars [[1871]], il accepte de [[THIERS Adolphe|THIERS]] le commandement de l’Armée “versaillaise” chargée de reprendre Paris aux Communards.
   
   
En [[1873]], alors que les monarchistes semblent près d’aboutir à une Restauration qui placerait le comte de CHAMBORD sur le trône, MAC-MAHON est élu '''Président de la République'''. française, fonction qu'il occupa du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.
En [[1873]], alors que les monarchistes semblent près d’aboutir à une Restauration qui placerait le comte de CHAMBORD sur le trône, MAC-MAHON est élu '''Président de la République''' française, fonction qu'il occupa du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.


Monarchiste convaincu, il accepte le fauteuil, espérant sans doute une évolution favorable de l’opinion. Mais il se heurte très vite à une majorité républicaine hostile qui l’accule à une épreuve de force, restée dans les annales de l’histoire parlementaire. Pour GAMBETTA, leader républicain, MAC-MAHON doit “se soumettre ou se démettre”. Les républicains l’emportent, obligeant BROGLIE, ministre de MAC-MAHON, à la démission.
Monarchiste convaincu, il accepte le fauteuil, espérant sans doute une évolution favorable de l’opinion. Mais il se heurte très vite à une majorité républicaine hostile qui l’accule à une épreuve de force, restée dans les annales de l’histoire parlementaire. Pour [[Léon GAMBETTA]], leader républicain, MAC-MAHON doit “se soumettre ou se démettre”. Les républicains l’emportent, obligeant BROGLIE, ministre de MAC-MAHON, à la démission.


MAC-MAHON lui-même saisira le premier prétexte pour se retirer de la présidence deux ans plus tard et rentrer dans la vie civile.
MAC-MAHON lui-même saisira le premier prétexte pour se retirer de la présidence deux ans plus tard et rentrer dans la vie civile.
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