Musée Jacquemart-André

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Musée Jacquemart André, Cour d'honneur
Photo : C.Angsthelm

158 boulevard Haussmann


Histoire.pngHistoire

  • Ce remarquable hôtel particulier de la plaine Monceau a été édifié dans le nouveau Paris voulu par Napoléon III et créé par le baron Haussmann au XIXe siècle, à la demande d'Édouard André et de son épouse la peintre Nélie Jacquemart, deux très grands collectionneurs.
Edouard André en uniforme des guides de la Garde impériale, par Franz Winterhalter, huile sur toile 1857
Autoportrait de Nélie Jacquemart, huile sur toile, vers 1880
  • Édouard André (1833-1894) est l'héritier d'Ernest André, fils du fondateur de la banque André. Député du Gard de 1864 à 1870, il décide de se consacrer exclusivement à ses collections. Il épouse, en juin 1881, la peintre Nélie Jacquemart (1841-1912) qui venait de faire son portrait, et tous deux parcourent l'Europe en se constituant une collection de maîtres français du XVIIIe, de maîtres flamands et anglais, ainsi que des collections italiennes d'œuvres de la Renaissance.et une impressionnante quantité d'antiquités grecques et romaines, ainsi qu'un grand nombre de sculptures, d'objets d'art et de mobilier.
  • Les propriétaires donnaient fréquemment des réceptions avec jusqu'à 1 000 invités accueillis dans les divers salons décorés dans le goût du XVIIIe.
  • Édouard André, propriétaire de la Gazette des Beaux-arts, était président de l'Union centrale des Arts décoratifs. Son épouse, au côté de son mari, imposa rapidement son savoir-faire en mettant en place un réseau d'acheteurs dans le monde entier lui permettant d'acquérir de très beaux objets de toutes provenances.
  • En 1894, après le décès d'Edouard André, son épouse continua l'enrichissement du musée jusqu'à la fin de ses jours. Conformément aux souhaits de son mari, Nélie Jacquemart André lègue l'hôtel et ses collections ainsi que l'abbaye de Chaalis à l'Institut de France, en stipulant dans ses dernières volontés que chaque objet ne pouvait être déplacé.
  • Le musée est inauguré en 1913 en présence du Président de la République Raymond Poincaré.

Le musée est classé aux Monuments Historiques depuis le 8 juin 1978 : [1].


Patrimoine.png Patrimoine bâti

Façade sur boulevard Haussmann
  • Le bâtiment en lui-même est une œuvre d'art et un triomphe architectural à part entière. C'est l'architecte Henri Parent, (candidat malheureux au concours du Palais Garnier face à Charles Garnier), qui construit cet hôtel de style XVIIe et XVIIIe français, entre 1868 et 1875.
  • La façade sur le boulevard est rythmée par des pilastres, une rotonde centrale et un pavillon de chaque côté. Un porche décoré donne accès à la cour d'honneur par une rampe en arc de cercle.
  • La façade de l'hôtel sur cour présente un avant corps doté d'un portique sur colonnes ioniques. Les deux étages sont surmontés d'une corniche et d'une balustrade ornée de vases de pierre. La grande baie centrale éclairait l'atelier de Nélie Jacquemart.
  • Au moment où la construction fut achevée, l'hôtel disposait d'un vestibule en avant-corps donnant sur la cour, appelé marquise. La particularité de cette architecture était d'être formée de pièces métalliques. Aménagée en véranda, elle était comme un second jardin ; en même temps elle formait une véritable pièce à part qui permettait d'entrer à ciel ouvert dans l'hôtel.
Lions en marbre blanc
  • Quatre lions de marbre blanc encadrent l'accès, dont deux ont été achetés en Italie en 1893 à la Villa Contarini.
  • À l'époque, cette marquise était décorée de nombreuses œuvres d'art. Des lampadaires de bronze donnant un éclairage nocturne au gaz étaient installés dans la cour et permettaient d'avoir une vue d'ensemble de l'hôtel même la nuit.
  • Un somptueux jardin d'hiver avec son escalier à double hélice,
  • Chaque pièce de ce très bel hôtel présente un décor différent formant un bel ensemble XVIIIe.



La cour de l'hôtel

Cour vue du portique de l'hôtel
Rampe d'accès à la cour
  • En 1913, la grandeur de l'hôtel André se mesurait à l'époque par l'ampleur donnée aux écuries. Le manège en effet se déployait sur une superficie de 250 m² sous un dôme vitré à charpente métallique. Il communiquait sur les côtés avec une grande sellerie, des remises pour 13 voitures, et de longues écuries abritant 14 chevaux, disposés le long d'une ruelle vitrée qui donnait un accès direct sur la rue de Courcelles.
  • Il y avait également une entrée secondaire qui donnait sur le square de Messine, aujourd'hui rue du Docteur Lanceraux. Ces bâtiments ont été détruits en 1970.
  • La cour, quant à elle, a été aménagée avec beaucoup de soins pour offrir un second jardin.
  • La verrière de l'entrée du musée a été démontée pour des raisons de sécurité. Le sol étant trop meuble, la structure en fer devenait chancelante et menaçait de s'écrouler.


Le Salon des peintures

Salon des peintures
  • Ce salon servait d'antichambre au Grand salon. Sur les murs, des portraits, des paysages, des natures mortes étaient alternées au gré des achats des propriétaires.
  • Des œuvres de Boucher, Nattier, Canaletto, Chardin sont exposées aux invités.


Le Grand Salon

Grand Salon
  • Ce salon se distingue des autres pièces par son plan semi-circulaire, et par son système de vérins hydrauliques qui pouvaient faire disparaître les cloisons latérales en ouvrant ainsi l'espace au salon de musique et au salon des peintures, tout en permettant d'accueillir un millier d'invités du Tout-Paris de l'époque lors de fêtes somptueuses.
  • Peu de peintures dans le Grand Salon, mais de nombreux bustes de marbre du XVIIIe représentant des hommes politiques et des artistes, sculptés par : Coysevox, Houdon, Slodtz, Lemoyne.



Le Salon de musique

Salon de musique
Buste d'Edouard André par Nélie Jacquemart, bronze 1890
  • Le Salon de musique est l'autre grande pièce de réception, de style Second Empire, les murs sont tendus de rouge et les meubles sont en bois foncé. Quelques portraits au mur signés Fragonard, Hubert Robert, Perronneau.
  • Sur la cheminée un buste en bronze d'Édouard André réalisé par Nélie Jacquemart en 1890.
  • Au plafond, une représentation Le triomphe d'Apollon, peint par Pierre-Victor Galland, l'un des peintres décorateurs les plus recherchés de l'époque.
  • Le salon est surmonté de la Galerie des musiciens, d'où l'on peut voir le plafond de plus près. Sur les murs, des tapisseries du XVIe siècle ainsi que plusieurs buste en bronze.


Le Jardin d'hiver

Jardin d'hiver
Victoire sans aile, art greco-romain, période héllénistique
  • Le jardin d'hiver est une mode venue de Grande Bretagne, et qui se développe sous Napoléon III. Ce vestibule, pavé de marbre et aux murs revêtus de miroirs, permettait aux invités de se rafraîchir des salons étouffants dans un espace végétal très éclairé par la verrière. De nombreuses sculptures en font une galerie d'antiques.
  • C'est la pièce qui a frappé le plus les contemporains au moment de l'inauguration de l'hôtel. Le journal L'Illustration écrivait : "La merveille de ce palais merveilleux était sans conteste le jardin d'hiver (...). Nos grandes élégantes s'y étaient réfugiées pour éviter la foule. De semblables somptuosités ne sauraient être permises qu'à un souverain ou à un banquier".



L'escalier

Escalier d'honneur
  • L'escalier monumental est une prouesse architecturale construite par Henri Parent, et d'une légèreté surprenante malgré la densité des matériaux utilisés : marbre, pierre, fer, bronze. Il s'élève jusqu'à une corniche qui suit les courbes et le jeu des miroirs porte l'illusion à son comble.


La fresque de Tiepolo

Fresque de Tiepolo
  • Élu roi de Pologne en 1843, le futur Henri III décide de rentrer un an plus tard en France pour succéder à son frère Charles IX qui vient de mourir. En chemin, il séjourne une dizaine de jours à Venise où il reçoit un accueil grandiose. Au moment de quitter la Vénétie, il accorde une dernière faveur au procureur Federigo Contarini, en s'arrêtant dans sa villa à Mira, sur les rives de la Brenta.
Plaque relatant l'historique de la fresque
  • En 1745, c'est le souvenir de cette visite qui sert de prétexte au peintre Giambattista Tiepolo (1696-1770) pour décorer le vestibule de la villa Contarini. L'artiste vénitien associe à cet évènement illustre la commémoration du mariage de Lucrezia Corner, adossée à la colonne de gauche, avec Vincenzo Pisani devenu propriétaire de la villa, qui se tient en face d'elle.
  • La fresque offre donc une double lecture, celle de l'évènement contemporain et celle, plus ancienne, de la visite du souverain.
  • La fresque de La Renommée annonçant la visite du roi Henri III qui décore aujourd'hui le restaurant du Musée, venait compléter celle-ci.
  • Un siècle et demi plus tard, les époux André découvrent l'ensemble qui est à vendre et en décident l'acquisition pour leur hôtel parisien. Il faut huit mois, de mai 1893 à janvier 1894, juste avant la mort d'Édouard André, pour détacher les fresques, les transporter et les remonter dans la cage de l'escalier d'honneur (qui deviendra l'escalier Tiepolo), et dans le restaurant du musée.
  • La restauration de l'œuvre murale, réalisée en 1998, grâce au mécénat des assurances Generali, restitue à la fresque ses qualités premières --effet de trompe l'œil, illusionnisme, ampleur de la mise en scène et délicatesse de la polychromie-- qui nous permettent d'admirer pleinement le plus bel ornement de l'hôtel.



Le Fumoir

Fumoir
  • Cette pièce, mise à la mode sous le Second Empire, était réservée aux hommes pour parler affaires et fumer devant un bon feu de cheminée.
  • Les murs sont tapissés de simili cuir de Cordoue, et décorés de nombreux tableaux anglais. Au plafond, une peinture Dispute entre Minerve et Neptune sur la fondation d'Athènes, huile sur toile réalisée par un disciple du Tintoret, Giuseppe Porta (1520-1575).
Plafond Dispute entre Minerve et Neptune par Giuseppe Porta, huile sur toile XVe
  • La cheminée aux armes de la famille Michieli, est une oeuvre de Ambroggio Barrocci, dit d'Urbino, en marbre sculpté du XV-XVIe siècle, rapportée de Venise.
  • Les tableaux exposés portent la signature de : John Hoppner (1758-1810), Sir Thomas Lawrence (1769-1830), Joseph Highmore (1692-1780), Sir Joshua Reynolds (1723-1792) ; le portrait du graveur Jean-Georges Wille a été peint par Jean-Baptiste Greuze (1725-1805).
  • De nombreux objets exposés ont été rapportés de voyages, notamment les tapis d'Anatolie et de Syrie, la table basse et les tabourets d'Egypte, des vases de Chine.


Le Musée Italien

  • Dans les trois salles aménagées, on trouve sûrement la plus belle collection d'art italien de Paris avec du mobilier vénitien, des sculptures de la Renaissance, de nombreux tableaux d'inspiration religieuse ainsi que des chefs d'œuvres de Botticelli ou de Le Préugin.

Salle des sculptures

L'Atelier
La Vierge et cinq anges d'après Donatello, marbre, XVe
  • Initialement cette salle avait été aménagée en atelier pour Nélie Jacquemart, et la grande baie vitrée avait été percée à cette intention. Mais elle abandonne vite les pinceaux. Puis peu à peu, suite à leurs nombreux voyages en Italie, ils se passionnent pour la Renaissance italienne et se constituent au fil du temps une magnifique collection.
  • La salle des sculptures a été aménagée après le décès d'Édouard André, selon un accrochage personnel de Nélie Jacquemart des œuvres rapportées d'Italie.
  • Dans cette vaste salle, sous un plafond à caissons, quelques encadrements et portails en pierre de Venise, de nombreuses Vierge à l'Enfant en terre cuite émaillée, des écussons en pierre d'Istrie de familles nobles de Venise, de Florence, des colonnes de Lombardie, de Venise en pierre d'Istrie, des cassones en bois sculptés et dorés et des sièges, tous ces objets étant principalement du XVe siècle.


Salle florentine

Salle florentine
La Vierge et l'Enfant de Sandro Botticelli, huile sur bois, XVe
  • Cette salle, présentée comme une chapelle, possède des stalles d'église, des sarcophages, et surtout des peintures florentines que Nélie Jacquemart affectionnait tout particulièrement.
  • Sur les murs, une galerie de Vierge à l'Enfant issues du même atelier, offrent une certaine ressemblance. Une toile du maître Le Pérugin (1448-1523), miraculeusement préservée, à côté d'une œuvre de jeunesse de son élève Sandro Botticelli (1444-1510).


Salle vénitienne

La fuite en Egypte par Sandro Botticelli, huile sur toile 1505
La Nativité devant une ville maritime, Maître des bâtiments gothiques, Florence, tempera sur bois fin XVe
  • Cette salle avait été aménagée du vivant d'Edouard André qui privilégiait l'art de Venise ainsi que des écoles du Nord de l'Italie.
  • Le plafond à caissons est décoré de peintures en grisaille de sujets profanes et religieux.
  • Dans cette salle des œuvres de Bellini, Mantegna, Schiavone, Crivelli, Carpaccio... de nombreux meubles : cassones, chaises, armoires.


Le Salon des tapisseries

Salon des tapisseries
  • Ce salon était l'antichambre du cabinet de travail. Il a été adapté aux mesures des tapisseries qui le décorent et qui étaient déjà en possession d'Édouard André dans son précédent hôtel de la Plaine Monceau.
  • Ces trois tapisseries de la manufacture royale de Beauvais sont l'oeuvre d'un élève de Boucher, Jean-Baptiste Le Prince. Elles font partie de la série des jeux russiens et représentent La Danse, Le Musicien et La Diseuse de bonne aventure.
  • Dans ce salon, de nombreux meubles signés, notamment une Duchesse brisée de Jacob, une suite de fauteuils à la Reine couverts de tapisserie de la Manufacture de Beauvais de Carpentier, une suite de deux marquises à la Reine et canapé en ottomane de Othon, une commode de Riesener, une table mécanique de Cabanas. Un très beau tapis des Attributs des Arts et de la Science de la Manufacture royale de la Savonnerie repose sur le parquet. On remarque également une gouache du vénitien Guardi reposant sur un chevalet.



Le Cabinet de Travail

Le Cabinet de travail
Portrait de Nélie Jacquemart par Antoine-Ernest Hébert, huile sur toile 1899
  • Les époux Jacquemart André recevaient leurs relations d'affaires dans ce Salon, meublé d'une commode Louis XV en bois de rose signée de l'ébéniste Joseph Baumhauer, d'un secrétaire en laque du Japon orné de bronzes dorés attribué à B.V.R.B , et d'un bureau Louis XV signé Jacques Dubois, l'ébéniste préféré du roi. Une suite de fauteuils à la Reine couverts de tapisseries d'origine à décor des Fables de La Fontaine de la Manufacture de Beauvais estampillés Jacques Chenevat d'après les dessins de J.B. Oudry.
  • Au plafond, une fresque peinte par Tiepolo L'Apothéose d'Hercule provient du palais Corner de Venise . Sur les murs de nombreux maîtres français du XVIIIe : Fragonard, Greuze, Coypel...


Le Boudoir

Le Boudoir
  • Cette pièce, ainsi que les deux suivantes, étaient à l'origine l'appartement privé de Nélie Jacquemart, avant qu'elle ne s'installe au rez-de-chaussée près de la chambre de son époux.
  • Au plafond, une peinture de Tiepolo Les allégories de la Justice et de la Paix.
  • Sur les murs, un tableau peint par Élisabeth Vigée-Lebrun de La Comtesse Skavronskaïa, et celui du Comte François de Nantes peint par David.


La Bibliothèque

La princesse Amalia van Solms par Rembrandt, 1632
  • L'ancienne chambre à coucher de Nélie Jacquemart a été transformée en bibliothèque.
  • Les murs sont couverts de maîtres hollandais et flamands : Frans Hals, Rembrandt, Van Dyck, Ruysdaël ; également une peinture de Philippe de Champaigne.
  • Une armoire vitrée contient quelques porcelaines, et au centre de la salle une table octogonale expose notamment des masques de momies égyptiennes.


Cabinet de la duchesse de Fontanges Pierre Cole, 1680


  • Un précieux meuble parmi d'autres, le cabinet de la duchesse de Fontanges, commandé par Louis XIV pour l'une de ses favorites, Mademoiselle de Fontanges. Le meuble a été réalisé par Pierre Gole en 1680 en bois d'ébène et en palissandre, orné de marqueterie de cuivre et d'étain. Les pieds représentant les cariatides figurent les amours d'Hercule et d'Omphale suggérant ceux du roi.



Les Appartements privés

Chambre de Nélie Jacquemart
  • Les appartements privés se composent de trois pièces au rez-de-chaussée.
  • Dans la chambre de Nélie Jacquemart, les murs sont tendus de soie lyonnaise ainsi que des boiseries anciennes dans un style Louis XVI avec un lit de milieu et ciel de lit en bois sculpté réalisés au XIXe. De beaux meubles, notamment une commode à cinq tiroirs attribuée à Nicolas Lannuier en bois de rose et sycomore, bronze doré et marbre de 1780, des tapis d'Egypte, d'Anatolie et de Syrie reposent sur le parquet. Deux paravents à double feuilles peintes attribués à Christophe Huet.
  • Sur la cheminée, une pendule en bronze doré Les trois grâces soutenant une mappemonde réalisée par l'Atelier parisien au XVIIIe.


Portrait de Madame Henriette André-Walther par Winterhalter, 1852
Portrait de Madame Alfred André par Winterhalter, 1858
  • L' Antichambre, située entre les deux chambres à coucher, était le lieu de rencontre privilégiée des époux. De nombreux portraits de famille, notamment le portrait d'Édouard André réalisé par Nélie en 1872 et qui fut l'occasion de leur première rencontre ; un portrait de Madame André réalisé par Winterhalter en 1852.
  • De beaux meubles dans cette pièce : une commode à palmes croisées attribuée à Pierre Garnier et Jean Gillet, en bois d'amarante satiné et bronze doré, 1750, une table à jeux de Rübestûck en bois de rose et d'amarante de 1775, une table à ouvrages de van Riesenburgh en bois de rose, amarante et violette de 1750.


Chambre d'Edouard André
Buste d' Edouard André par Carpeaux 1869
  • La chambre à coucher d'Édouard André a été redécorée par Madame après la mort de son époux.
  • Un buste en plâtre d'Édouard André, ressemblant à Napoléon III à s'y méprendre, réalisé par Carpeaux en 1863, ainsi qu'un buste de Napoléon Bonaparte, premier Consul d'après Louis-Simon Boizot en plâtre peint imitation bronze, du début du XIXe ; des meubles signés van Riesenburgh pour la commode tombeau en bois d'amarante, bronze doré et marbre Portor de 1730 ; une paire de chaises à la Reine de Tillard , 1755.
  • Une salle de bain, attenante à la chambre d'Edouard André, ainsi que le Petit Salon de Madame complétaient les appartements privés.

Référence.png Notes et références