Moulins de Belmont-de-la-Loire

De Geneawiki
Révision datée du 17 juin 2017 à 13:28 par B.ohland (discussion | contributions) (correction coquilles. Mais problème : '''Garde''' à eau (titres) ou '''carde''' à eau (texte) ? ? ?)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Retour à Belmont
Retour aux moulins de la Loire


Le cadastre de 1832 fait état de 6 moulins, de 2 scieries et de 4 carderies. La plupart de ces moulins étaient dotés de foulons à huile, ou mailleries, qui servaient également de pressoirs. En 1860, on trouve 6 moulins, 1 scierie et 2 carderies.

Le moulin de Trémontet

Il est situé sur le ruisseau Chambons et deviendra plus tard une scierie. Il est la propriété de M. CORNELOUP, mais le moulin n'existe plus depuis longtemps et la scierie est désactivée.

Le moulin de Vervos

Le moulin existe encore, bien qu'il soit en ruine. En 1833, le moulin fut construit et plus tard un foulon a été installé. Celui-ci, de par sa position, devait posséder une roue horizontale.

Garde à eau "Le fil de Belleville"

En bas du hameau Belleville, une carde à eau comprenait un étang, un ruisseau et un bâtiment en place. En 1833, le propriétaire est M. Pierre LAGER (il existe une Croix COUTURIER-LAGER). Elle se situe à l'intérieur de la propriété de Madame Veuve CHIGNIER.

Garde à eau de "Goutte-Sourde"

Cette carde à eau n'a pas le passé d'un quelconque moulin. Mais carde et béal furent construits par les frères Antoine et Pierre DEVAUX. Elle est située sur le ruisseau "La Goutte Sourde". On peut la situer sur un plan sud par rapport à Panneton. On la cite en 1860 et sans craindre de commettre une erreur, elle fonctionna jusqu'en 1914 et même au delà.

Moulin du Perron

Une autre carderie est située sur le chemin de Batty au Perron, au fond d'un vallon. À quelques foulées de là, on trouvait 2 moulins. Un moulin situé en aval de la carderie, au lieu dit "Le Perron". En 1833, son propriétaire était Madame Veuve Noël DUBOUIS. Ce moulin a depuis longtemps cessé de moudre du blé. Il a été converti vers le milieu du XIXe siècle en filature et ensuite en tissage sous la direction de M. DOUGNAC.

Aujourd'hui la haute cheminée de l'ancienne scierie témoigne du passé industriel de l'endroit.

Un autre moulin existait sur le petit ruisseau qui rejoignait celui où se trouvait le moulin dont nous venons de parler.

Il eut un sort semblable à celui que connut son voisin. Il devint filature, et ensuite tissage. Ce tissage ne cessa son activité qu'en 1965, après avoir épuisé la période faste du textile sous la tutelle de M. DOUGNAC. Les bâtiments qui ont abrité ces 3 industries ont été détruits en avril 1987. Il subsiste tout de même une partie de l'ensemble industriel de "La Planche", sous forme d'habitations totalement restaurés.

Moulin du pont

Ce moulin était situé au niveau de la nouvelle zone artisanale, nous dirons en deçà de l'usine Bignon, sur le ruisseau "L'Aaron".

Ce moulin fut établi vers la seconde moitié du XIXe siècle. Nous ne savons pas à quelle époque il cessa son activité pour devenir un tissage, mais on peut penser, vu l'architecture des bâtiments restants, qu'il resta actif bien après les années 14-18.

Moulin Carderie de la Croisée

Selon une carte, un moulin existait au confluent de l'Aaron, déjà gros ruisseau, vers le Vervos. Moulin de "la Fond", du "Bout du monde" ou "Moulin Barriquand". Ce moulin carderie, après beaucoup de vicissitudes, est parvenu à vaincre les années. Un atelier de mécanique (Atelier de Belmont) l'occupe actuellement.

Le moulin Destre

Renforcé par le "Vervos", le ruisseau "L'Aaron" permet en 1833 d'y recenser un moulin et une écluse. Son propriétaire était à l'époque M. Jean-François DESTRE.

Nous ne savons pas à quelle époque une scierie fut adjointe au moulin, ainsi qu'un foulon à huile, qui servait d'ailleurs à presser les fruits pour en extraire une sorte de "piquette". Aujourd'hui, le moulin a totalement disparu, seul le dormant du foulon est encore en place sur une pelouse au milieu d'autres bâtiments. Celui qui abritait la scierie est toujours debout, on voit encore les charpentes qui soutenaient le scie battante.

Le moulin était mis en mouvement par une sorte de turbine, alimentée par un petit étang. La vanne, rongée par le temps, est le dernier témoin de ce passé laborieux.

Moulin Scierie dit "Du bout du monde"

A 300 ou 400 mètres en aval du "Moulin Destre", se trouvait le moulin finalement appelé du "Bout du monde". Le possesseur de cette scierie s'appelait à l'époque Claude-Marie MARCHAND.


D'après "Claude Henri MARCHAND"