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Maroc - Rabat

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Rabat
Blason Rabat.jpg
Informations
Pays Drapeau du Maroc    Maroc
Région
Code postal
Population hab. ()
Densité hab./km²
Nom des habitants Les Rabatis
Superficie
Point culminant
Altitude 53 m
Coordonnées (long/lat) 6°50'10 W / 34°01'31"N
Localisation

Avec près de 2 millions d'habitants, dont près des trois quarts sont urbains, la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër est constituée de 3 préfectures (Rabat, Salé, Skhirat-Témara) et de la province de Khemisset.
Le taux d'urbanisation de cette région (78,6 %) dépasse largement la moyenne nationale (51,4 %). Le secteur tertiaire domine l'activité économique (56 % d'emplois) et le quart de la population (25,2 %) travaille dans le secteur secondaire.

Sommaire

Histoire.png Histoire de la commune

Histoire ancienne

On trouve les premières traces de l’homme à Rabat, sur le site actuel du Chellah au VIII ème siècle avant JC.
Ce sont les Romains qui ont donné le nom au lieu, qui est une déformation du mot latin Sala, premier nom donné au fleuve Bou Regreg qui séparent les villes de Rabat et Salé. Ils installèrent là un port fluvial qui disparut à la fin de l’Empire Romain.

Les tribus Berbères s’installèrent alors plus en contrebas, de part et d’autre du BouRegreg. Sur la rive droite du fleuve, sur l’éperon rocheux, est érigé par des moines-sodats, au Xe siècle, un ribat (couvent fortifié) qui donnera son nom à la ville. C’est à partir de ces ribats que les Almohades tribus berbères islamisées du Haut Atlas mènent leur guerre sainte. Ils contribuent à fortifier la Kasbah et à en faire une place forte importante.

Nous sommes alors à la fin du XIIe siècle et Yacoub El Mansour, puissant souverain Almohade, veut faire de Rabat l’Alexandrie de l’Atlantique. Il érige la Tour Hassan à l ’image de la Koutoubia de Marrakech et de la Giralda de Séville. Il fortifie la kasbah, l’entoure de deux immenses murailles percées de cinq portes.

C’est ce souverain prestigieux qui attribuera définitivement à la ville le nom de Rabat El Fath : Ribat de la Victoire.

Mais Yacoub El Mansour meurt sans terminer son œuvre et la ville perd alors de son éclat. La plus grande mosquée du monde, la Tour Hassan, n’est jamais terminée et tombera peu à peu en ruines. La fin de la dynastie Almohade amorcera le déclin de Rabat.

La kasbah restera habitée, mais perdra peu à peu sa vocation initiale. Elle n’attirera plus qu’une faune étrangère de plus en plus importante.

Parmi eux, ceux qu’on appelle les Andalous, derniers maures chassés d’Espagne au XVIIe siècle. Ces populations arabes fortement européanisées ont oublié leurs coutumes ancestrales. Pour se sécuriser, elles construisent une muraille qui coupe en deux la Médina : « le mur des Andalous ».

Rabat devient alors peu à peu un repaire de brigands et de pirates, siège de trafic en tous genres. Au fil des siècles, la ville perd de son attrait, et ne doit l’existence de son palais royal qu’à l’insécurité de la route impériale Fès-Marrakech, Rabat constituant alors pour le souverain une solution de repli.

  • Source : Site Rabat-Maroc (lien utile)

Le protectorat français

Francais.jpg Le Protectorat : 1912 - 1956

En 1909, l'Espagne débute la conquête militaire du croissant rifain, ensuite, deux ans après, le Sultan Moulay Hafid appellera l'armée française pour libérer Fès, cernée par des tributs factieuses. Suite à la pénétration française, le Sultan sera acculé à accepter un traité de protectorat signé le 30 mars 1912; une zone d'influence sera confiée à l'Espagne.

En 1912, lors de l’instauration du protectorat français, le résident général Lyautey séduit par la ville autant que par son climat et sa position stratégique tournée vers l'Atlantique, impose au sultan Moulay Youssef de quitter Fès pour Rabat et en fait la capitale administrative du Maroc.

La ville de LYAUTEY

Rabat reste la ville où ni la poste, ni la gare ne sont vraiment laides, où rien n'est laid, privilège qu'elle est probablement seule, de la France et de l'Empire, à détenir.

Ecoutons le témoignage du commandant Gabriel Bonnet, les ordres de Lyaytey qui la firent surgir :
<<La ville arabe, le quartier juif, je n'y touche pas : je nettoie, embellis, fournis l'eau, l'électricité c'est tout... La cité du Sultan, enclose entre murailles fauves, avec ses mosquées, ses palais, son harem, ses jardins royaux, je la respecte ; mais en face, dans le bled, je bâtis une autre ville. Là : une cathédrale très haute, très blanche, puis des boulevards, très larges, plantés de palmiers, de ficus...
<<Beaucoup d'air, de lumière. Les maisons, les palais de la Résidence, les casernes, lycées, tribunaux, hôpitaux, spacieux, style du pays, toits en terrasse, mais sans uniformité. Tout autour des jardins, des océans de fleurs qui se succèdent toute l'année : bougainvilliers, pourpres, violets, montent à l'assaut des maisons aux plombages azurés, hibiscus couleur de flamme, rosiers, géraniums.
<<une ville jardin !
<< Vous respecterez les joyaux antiques, la Tour Hassan, les ruines de sa mosquée et leurs nids de cigognes, le Chella, sa nécropole, ses mosquées funéraires superposées à l'ancienne ville romaine...
<<Pour ne rien salir, la voie ferrée arrivera sous un tunnel. Autour de la gare, en étoile, je veux des boulevards impériaux ; hors des remparts et de leurs portes rouges, des parcs et des jardins de Babylone, fleurs, eaux courantes, champs d'orangers...
On voit toujours trop petit ! nous sommes dans un grand pays neuf...>>

On écoute ces paroles avec stupeur. Un homme était là, assis devant une table, qui disait :<<je veux.>> et il en fut ainsi.

  • Source : Extrait partiel de la Revue P.N.H.A n°65 RABAT La Royale.

La gare de Rabat-ville a gardé son cachet de gare des années 30, qui en fait son originalité. Originalité, le train traverse pratiquement toute la ville par un tunnel.

La ville aujourd'hui

Indépendance en 1956 à nos jours

Repère géographique.png Repères géographiques

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Carte Maroc.JPG

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

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Dans les années 1970


Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

Ville de naissance

  • Philippe BARBARIN  : Cardinal français, archevêque de Lyon, primat des Gaules (depuis 2002). Né Philippe Christian Ignace BARBARIN le 17 octobre 1950.
  • HASSAN II : Roi du Maroc (1961-1999). Né le 9 juillet 1929, décédé à Rabat le 23 juillet 1999.
  • Michel Joseph Benoît Marie d’ORLÉANS : « comte d’Évreux ». Né le 25 juin 1941. Membre de la maison d’Orléans, 3e fils du comte de Paris, Henri d'ORLÉANS, prétendant au trône de France.

Ville de décès

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  • Municipalité de la Ville de Rabat - Avenue Oued Akrach - 10000 - Rabat - Maroc

Tél: (212).37.63.10.84 - Fax: (212).37.63.10.84

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Casablanca La Royale - Revue P.N.H.A n° 65 - Éditions du Grand Sud - 34070 Montpellier

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