Familles Cambier : Différence entre versions

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(Famille le Cambier dite d'Aigny et Cambier de Licques (Artois))
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La  famille fixée aux Pays-Bas serait issue de Daniel Cambier, né vers 1566 à Courtrai<ref name="De Navorscher">''De Navorscher'', 1859, page 317.</ref> ou Tournai<ref name=":0">A.A. Vosterman van Oyen, ''Stam-en Wapenboek der Nederlandsche familiën met genealogische en heraldische aantekeningen'', tome I, 1890, page 129.</ref>, marié le 29 août 1592 à Amsterdam à Marie le Roux<ref name="De Navorscher" />.
 
La  famille fixée aux Pays-Bas serait issue de Daniel Cambier, né vers 1566 à Courtrai<ref name="De Navorscher">''De Navorscher'', 1859, page 317.</ref> ou Tournai<ref name=":0">A.A. Vosterman van Oyen, ''Stam-en Wapenboek der Nederlandsche familiën met genealogische en heraldische aantekeningen'', tome I, 1890, page 129.</ref>, marié le 29 août 1592 à Amsterdam à Marie le Roux<ref name="De Navorscher" />.
  

Version du 7 juillet 2019 à 17:10


Il existe différentes familles Cambier homonymes, pour la plupart originaires du Hainaut français ou belge, dont le nom signifie brasseur en picard.

Familles françaises

Famille Cambier de Buhat (Wargnies-le-Grand)

La famille Cambier de Buhat est originaire de Wargnies-le-Grand près de Valenciennes[1].

Paul Denis du Péage dans ses Mélanges généalogiques (1925) donne une généalogie de cette famille Cambier qui remonte à Armand Cambier (1613-1686), sieur de Calomé à Bermerain, mayeur de Wargnies-le-Grand, près de Valenciennes, marié en secondes noces à Martine Paien[1]. Armand Cambier fut père de :

  • Nicolas Cambier, sieur de Calomé (1653-1733), receveur et bailli de Wargnies-le-Grand, marié en 2e noces à Marie-Isabelle Desvignes, d'où postérité[1].
  • Pierre-Armand Cambier (1666-1743), juge consul et échevin de Valenciennes, marié en 1700 à Marie-Jeanne Lelièvre, d'où postérité[1].

Armand Cambier était censier à Wargnies-le-Grand[2], sa fortune lui permit vers 1680 d'installer son fils, Pierre-Amand, comme marchand de toilettes à Valenciennes. Les revenus de ce dernier lui permirent d'acheter au prix de 105 920 livres le fief et la cense de Buat à Beaudignies, non loin de Le Quesnoy[2].

Le fils cadet de Pierre-Armand, Pierre-Louis Cambier (1731-1795), seigneur de la Motte et de Grand Villers, marié à Marie-Jeanne Dewallers ou de Wallers, acheta en 1748 une charge anoblissante de conseiller et secrétaire du roi auprès du parlement de Flandres [1] [2] et porta de ce fait le titre d'écuyer comme nouveau noble. Il eut 12 enfants dont deux fils, décédés sans alliances[3].

Un cousin de Pierre-Louis Cambier, Nicolas-François Cambier, tenait la cense du marquis de Wargnies et ses 125 hectares[2]; son père, Nicolas Cambier, fermier à Wargnies-le-Grand[4], assuré lui aussi de revenus très confortables lui avait laissé la gérance de la cense du château de Wargnies appartenant à la famille d'Anneux, marquis de Wargnies, avant de se retirer à Valenciennes où il mourut en 1733[4].

Philippe-Noël-Albert Cambier de Buhat, né à Valenciennes en 1765, indiqué comme seigneur de Buhat par Paul Denis du Péage[1] figure en tant que comte de Buhat (titre de courtoisie sans fondement connu) au procès-verbal de l’assemblée générale des trois ordres du baillage du Quesnoy, et des baillages secondaires de Bouchain, Condé, Mortagne, Saint-Amand et Valenciennes, daté du 15 avril 1789, comme étant présent, représentant également ses cousins de Cambier Desfontaines, absents[5].

La famille Cambier de Buhat s'est éteinte à Nantes en 1888. Il subsiste de nos jours des porteurs du nom Cambier à Wargnies-le-Grand.[6].

Elle avait pour armes de sable au chevron d'argent, accompagné de trois croissants de même[7] [1].

Contrairement à Claude Drigon de Magny dans son Livre d'or de la Noblesse de France, tome IV (1847) (considéré comme un auteur de généalogies fantaisistes[8] faisant partie des "marchands de merlettes" auteurs "d'une production qui mêle plus ou moins habilement inventions et faits avérés"[9]), Paul Denis du Péage dans ses Mélanges généalogiques (1925) n'indique aucun lien entre la famille française Cambier de Buhat, de Wargnies-le-Grand, et la famille belge Cambier originaire de Tournai[1].

Famille Cambier (Valenciennes)

Cette famille Cambier, originaire de Valenciennes, a une filiation connue qui remonte à Simon Cambier, fils de Jean, marié à Anne Le Clercq[10]. Elle donna à partir du XVIe siècle des marchands et bourgeois de Lille[10].

Martin Cambier, reçut bourgeois de Lille en 1600, s'établit à Anvers pour le commerce[10].

Elle posséda au XVIIe siècle les seigneuries de La Neufville, Simoncourt et Bretaigne[10].

Elle avait pour armes d'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux têtes et cols de licorne affrontées d'argent et en pointe d'une sirène du même et une bordure componée d'or et de gueules[10].

Famille Cambier (Ennetières)

Cette famille Cambier, originaire d'Ennetières près de Lille, a une filiation connue qui remonte à Henri Cambier, mort avant 1529 qui eut pour fils Piat Cambier, né à Ennetières-en-Weppes, qui acheta la bourgeoisie de Lille le 8 janvier 1529[11].

Elle donna à partir du XVIIe siècle des médecins et bourgeois de Lille[11].

Elle avait pour armes d'azur à un arbre d'or accompagné de deux lions affrontés du même[11].

Famille le Cambier dite d'Aigny et Cambier de Licques (Artois)

Cette famille Cambier dite d'Aigny[7] noble est originaire d'Artois[12]. Louis le Cambier, écuyer, conseiller du roi et receveur du domaine d'Artois, épousa en 1547 Jeanne de Mailly, fille de Ferry de Mailly et de Jeanne du Bus. Il était le fils d'Adrien le Cambier, écuyer, rappelé dans une sentence de maintenue de noblesse, rendue par les élus de Péronne le 28 mars 1608, au profit de Louis le Cambier, écuyer, seigneur de Bertrancourt, fils de Louis.

Leur fils, Nicolas le Cambier, épousa François Villain ou le Villain en 1591 et enseigna au régiment de Rambures.

Cette famille a été maintenue dans sa noblesse par M. Bignon le 24 février 1708.

Elle avait pour armes d'azur, à 3 clefs d'or. Cimier : un coq tenant une clef dans son bec. Supports : deux autruches.

Rietstap cite les Cambier de Licques (Artois) portaient les armes d'azur semé de larmes d'argent. Il s'agit de fait de la même famille le Cambier où un Robert le Cambier épousa Michèle Récourt, dame de Licques, au courant de la première moitié du XVe siècle. Leur fils, Baudouin, dit Pincedé, le Cambier, né à Houvin en Artois en 1443, lieutenant-général de Beauquesne, portait déjà les armes d'azur, à 3 clefs d'or.

Familles belges

Famille Cambier, originaire de Tournai (Belgique)

Cette famille Cambier est à l'origine une famille de la bourgeoisie de Tournai en Belgique. Sa filiation remonte à 1424 avec Olivier Cambier, maître-artilleur[13] (il serait le fils d'un Pierre Cambier[14]) qui eut pour fils Pierre Cambier, né vers 1425, marié avec Agnès de Le Fosse qui lui apporta la seigneurie de la Lozerie.

Pierre Cambier eut pour fils Jean Cambier, bourgeois de Tournai[15], qui fit sculpter ses armes d'azur à un chevron, accompagné en chef de deux roses et en pointe d'une étoile à six rais, le tout d'or sur un claveau en pierre de Tournai de la porte de sa maison à Tournai et eut trois enfants : un fils ainé, Jean, issu d'un premier mariage, et un fils cadet, Pierre, ainsi qu'une fille, d'une seconde alliance.

  • Jean Cambier qui hérita de la seigneurie de La Lozerie fut à l'origine d'une branche subsistante fixée en 1675 à Renaix en Belgique, où ses membres deviennent négociants en textile au XVIIIe siècle, et industriels au XIXe siècle. Un rameau s'installa à Ath dans l'industrie de l'ébénisterie, tandis que celui resté à Renaix continua dans l'industrie du textile.
  • Pierre Cambier fut à l'origine de la branche cadette à Tournai et Douai (éteinte) dont une sous-branche fixée à Anvers[16] posséda le fief de Le Prée au village de Cordes en Belgique jusqu'en 1619 (date de décès de Pierre Cambier dont la pierre tombale armoriée en la cathédrale Notre-Dame d'Anvers porte d'azur à la botte de foin et deux étoiles, le tout d'or[17]).
Branche ainée fixée à Renaix en Belgique (subsistante)

Cette branche posséda par alliance le fief de La Lozerie à Escanaffles (Belgique) : en 1502, Jean Cambier, bourgeois de Tournai, est inscrit pour tenu du fief de La Lozerie à Escanaffles, contenant 12 bonniers[15]; en 1565, François Cambier, fils de feu Jean, demeurant à Tournai, releva le fief; en 1579, Marguerite Coulin, sa veuve, releva le fief pour Antoine Cambier, son fils, âgé de 10 ans[18]. Elle le conserva jusqu'en 1603[19].

Cette branche donna également à la fin du XIXe siècle trois députés d'arrondissement en Belgique[20] et Ernest François Cambier (1844-1909) officier et explorateur belge.

Branche cadette à Tournai et Douai (éteinte)
  • Nicaise Cambier qui testa en 1649 et acquit en 1627 la bourgeoisie de la ville de Tournai, fut l'auteur d'une branche qui se fixa ensuite à Douai où elle donna des greffiers au Parlement de Flandre. Un de ses descendants, Maximilien-Joseph Désiré-Cambier, avocat au parlement, prit à la fin du XVIIIe siècle le nom Cambier de Hautbonnier[21].
  • Pierre Cambier, apothicaire à Tournai, marié en 1611 à Jeanne Béghin[22] fut le père de Jean Cambier († 1673), marchand à Tournai[23] et l'auteur d'une branche restée dans cette ville qui donna Michel-Dominique Cambier (Tournai 1669-1737) : membre du magistrat de Tournai de 1669 à 1694, conseiller du roi et contrôleur du trésorier des États de la ville Tournai en 1696[24] puis, dès 1707, trésorier-général des dits Etats, marié à Elisabeth Lefébure[25]. Ses armes, enregistrées dans l'Armorial général de France en 1696, portent d'azur à un chevron, accompagné en chef de deux roses et en pointe d'une étoile, à six rais, le tout d'or[26] [24].

Paul-Armand du Chastel de la Howarderie qui dans ses Notices généalogiques tournaisiennes (1881) donne une généalogie de la famille Cambier, originaire de Tournai (Cambier de Hautbonnier et Cambier)[21] , ne fait aucun lien entre cette famille et la famille Cambier de Buhat, originaire de Wargnies-le-Grand près de Valenciennes. Il en est de même pour Albert de Lannoy dans sa notice Les origines tournaisiennes de la famille Cambier, de Renaix (1982)[14].

Famille Cambier (Bury - Tourpes - Dour, Belgique)

Cette famille Cambier habitait au XVe siècle le village de Bury près de Péruwelz en Belgique, où elle se exerçait la profession de brasseur. Elle se fixa ensuite à Tourpes près de Leuze-en-Hainaut (Belgique)[27].

Sa généalogie débute avec Jean Cambier marié à Jacqueline Crombeaux à la fin du XVe siècle. Leur descendant Philippe-Louis-Joseph-Melchior Cambier, né à Tourpes le 6 janvier 1758, médecin à Dour dès 1780 fut le père d'Etienne-Joseph Cambier, né le 17 novembre 1797, médecin à Tournai, président de la commission médicale de Tournai et de la province du Hainaut, conseiller communal de Tournai; de Jean-François-Joseph Cambier, né à Dour le 2 juillet 1799, avocat et avoué près du tribunal de Mons et de Louis-Joseph Cambier, né à Dour le 11 octobre 1802, notaire à Elouges, commandant des volontaires du canton en 1830, puis, conseiller communal de Dour et d'Elouges et conseiller provincial du Hainaut[27].

Famille Hollandaise

Famille Cambier et Cambier van Nooten

La famille fixée aux Pays-Bas serait issue de Daniel Cambier, né vers 1566 à Courtrai[28] ou Tournai[29], marié le 29 août 1592 à Amsterdam à Marie le Roux[28].

Sa filiation suivie débute avec Jean Cambier qui épousa Corina Prangh à la fin du XVIIe siècle. Elle donna des Penningsmeesters (trésoriers) du Pays de Vianen, des bourgmestres de Vianen, des membres des Etats Provinciaux de la Hollande du Sud, des capitaines de vaisseau, des coloniaux au Cap-de-Bonne-Espérance et à Menado (Indes Orientales) où l'un d'eux devint gouverneur ainsi que Jacob Jan Cambier (1756-1831), homme politique néerlandais[29].

Elle avait pour armes coupé, au 1 de sinople à trois oiseaux d’argent ; au 2 d’argent au lévrier assis de sable[30]

Une famille van Nooten après une alliance en 1807 avec cette famille Cambier prit le nom Cambier van Nooten et écartela ses armes de celles de la famille Cambier.

Notes et références

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 et 1,7 Denis du Péage, Mélanges généalogiques 4e série, Recueil de la Société d'études de la province de Cambrai n° 16, 1925, pages 156-160 : Généalogie de la famille Cambier de Buhat.
  2. 2,0 2,1 2,2 et 2,3 Delleaux, Les censiers et les mutations des campagnes du Hainaut français, Presses universitaires de Namur, 2012, page 161.
  3. Denis du Péage, Mélanges généalogiques 4e série, Recueil de la Société d'études de la province de Cambrai n° 16, 1925, page 160.
  4. 4,0 et 4,1 Fulgence Delleaux, Les censiers et les mutations des campagnes du Hainaut français, Presses universitaires de Namur, 2012, page 151.
  5. Louis de la Roque et Edouard de Barthélemy, Catalogue des Gentilshommes d'Artois, Flandre et Hainaut et de Picardie qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux Assemblées de la noblesse des députés aux Etats Généraux de 1789, publié d'après les procès-verbaux officiels, E. Dentu, 1866, page 46.
  6. Annuaire Téléphonique pour la France.
  7. 7,0 et 7,1 Jean le Carpentier, Histoire de Cambray et du Cambrésis, 1664, page 356.
  8. Henri Jougla de Morenas, Le Second ordre,1947.
  9. Joseph Valynseele, La Généalogie : histoire et pratique
  10. 10,0 10,1 10,2 10,3 et 10,4 Paul Denis du Péage, Mélanges généalogiques 4e série, Recueil de la Société d'études de la province de Cambrai n° 16, 1925, pages 161-163.
  11. 11,0 11,1 et 11,2 Paul Denis du Péage, Mélanges généalogiques 4e série, Recueil de la Société d'études de la province de Cambrai n° 16, 1925, pages 164-167.
  12. M. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, Tome second, Paris, chez l'auteur, 1829, p. 22 et 23
  13. Jean-François Houtart, Anciennes familles de Belgique, Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Recueil LXI, 2008, pages 81-82.
  14. 14,0 et 14,1 Colonel de Lannoy, Les origines de la famille Cambier, de Renaix, Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Le Parchemin, 1982, pages 126 à 145.
  15. 15,0 et 15,1 Comte François-Joseph de Saint-Genois de Grand-Breucq, Monuments anciens, 1782, page 1036.
  16. Baron Jean-Raymond de Terwangne, Généalogie de la branche anversoise de la famille Cambier, de Tournai, L'Intermédiaire des Généalogistes, 1970, pages 208 à 217.
  17. Pierre M. Cambier, Héraldique de la famille Cambier, Le Parchemin, 1997, pages 1 à 39.
  18. Comte François-Joseph de Saint-Genois de Grand-Breucq, Monuments anciens, 1782.
  19. Comte François-Joseph de Saint-Genois de Grand-Breucq, Monuments anciens, 1782.
  20. Léon Cambier (Ath,1842-1919), député catholique pour l'arrondissement d'Ath, de 1894 à 1898, et pour Tournai-Ath, de 1900 à 1904; Emile Cambier (Ath, 1835-1935), député catholique pour l'arrondissement de Bruges, de 1888 à 1900, et, Félix Cambier (Gand, 1854-1934), député pour l'arrondissement Gand-Eeklo (1900-1908).
  21. 21,0 et 21,1 Paul-Armand du Chastel de la Howardries-Neuvireuil, Notices Généalogiques Tournaisiennes, Vasseur-Delmée, 1881, pages 372-376.
  22. [Comte Paul-Armand du Chastel de la Howardries-Neuvireuil, Notices Généalogiques Tournaisiennes, Vasseur-Delmée, 1881, page 378.
  23. Comte Paul-Armand du Chastel de la Howardries-Neuvireuil, Notices Généalogiques Tournaisiennes, Vasseur-Delmée, 1881, page 376.
  24. 24,0 et 24,1 André-Francois-Joseph Borel d'Hauterive, Armorial de Flandre, du Hainaut et du Cambresis, 1856, page 271.
  25. Comte Paul-Armand du Chastel de la Howardries-Neuvireuil, Notices Généalogiques Tournaisiennes, Vasseur-Delmée, 1881, page 377.
  26. Charles René d'Hozier, Armorial Général de France, 1696, folio 726, n° 369.
  27. 27,0 et 27,1 Louis-Joseph Cambier, Livre de famille des Cambier, de Dour-Tourpes, éditions Dequesne-Masquillier, Mons, 1868.
  28. 28,0 et 28,1 De Navorscher, 1859, page 317.
  29. 29,0 et 29,1 A.A. Vosterman van Oyen, Stam-en Wapenboek der Nederlandsche familiën met genealogische en heraldische aantekeningen, tome I, 1890, page 129.
  30. Johannes Baptist Rietstap, Armorial général, 1884, page 358.


Bibliographie