Famille Dupuy de La Riverolle : Différence entre versions

De Geneawiki
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
(Généalogie)
Ligne 24 : Ligne 24 :
  
 
== Généalogie ==
 
== Généalogie ==
 +
 +
La généalogie de Nicolas Viton de Saint-Allais selon laquelle les familles du Puy de la Riverolle et du Puy du Tour seraient une branche cadette de la famille Delpuech de Cagnac s'est trouvée contredite au {{s-|XX}} par deux historiens du protestantisme : Géraud Dumons dans ''Les réfugiés du pays Castrais'' (1912 et 1924)<ref name="Dumons">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57018386/f180  Géraud Dumons, ''Les réfugiés du pays Castrais'': généalogie de la Famille Dupuy, publié dans ''La Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn'', 1912, page 176.]</ref> <ref>[https://books.google.fr/books?id=IHR6XwAACAAJ&dq=%22Les+r%C3%A9fugi%C3%A9s+du+pays+castrais%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiY1JObns7eAhXGJDQIHcdCCHMQ6AEIKDAA Géraud Dumons, ''Les réfugiés du pays Castrais'', 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.]</ref>  et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier<ref>[https://books.google.fr/books?id=EeDXYTRS_VgC&pg=PA125&lpg=PA125&dq=%22l'%C3%A9rudit+et+historien+protestant+Gaston+Tournier%22&source=bl&ots=njzWSKeTDg&sig=S2lgC8j0V7JKRAsXN_ljYccPYzY&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjZ96Pnj9PeAhXqpIsKHfk9BtEQ6AEwAHoECAAQAQ#v=onepage&q=%22l'%C3%A9rudit%20et%20historien%20protestant%20Gaston%20Tournier%22&f=false Frédéric Fabre, ''Protestantisme et colonisation. L'évolution du discours de la mission protestante française au XXe siècle'' KARTHALA Editions, 2011, page 125.]</ref> dans ''Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres '' (1934)<ref name="Tournier">[http://www.regard.eu.org/Livres.4/Deux.compagnons/09.html#APP Gaston Tournier,''Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres '' : généalogie de la Famille Dupuy, Edition Le Musée du Désert en Cévennes, 1934.]</ref>.
 +
 +
Ces deux auteurs donnent pour origine à cette famille Dupuy fixée à Puylaurens, Pierre Dupuy protestant et notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, marié à N de Terson. Ils donnent une filiation de cette famille suivie jusqu'à Marc-Antoine Dupuy (né en 1668, mort en 1733) sieur de Laroque, marié à sa cousine Louise Dupuy du Tour, fille de Jean et de Marie de Fauriès.
 +
 +
Toutefois ces deux auteurs ne donne pas la descendance de Marc Antoine du Puy qui a épousé Anne Dupuy de Tour ce qui aurait permis d'être certain que tous ces auteurs parlent bien de la même famille (bien que les sources contradictoires s'accordent sur les prénoms, les noms, les dates de naissances, les dates de décès, les nom de terres, les noms des épouses etc. de cette famille Dupuy fixée à Puylaurens au début du 17 siècle etc.)
 +
 +
Nicolas Viton de Saint-Allais indique que ce même personnage « Marc Antoine du Puy, seigneur de la Roque et de la Bousquetie (…)décéda le 18 mars 1733 (…) marié par contrat du 17 novembre 1697 à demoiselle Anne du Puy, fille de noble Jean, écuyer, seigneur du Tour et de demoiselle Marion et de Marie de Fauriès » fut :
 +
* le père de : Louis Joseph du Puy seigneur de La Riverolle, marié en 175 à Elisabeth Marchand
 +
* Le grand père de : Marc Antoine Guillaume du Puy-Melgueil seigneur de La Riverolle et de La Bousquetie, marié en 1770 à Marie Anne de Babut-Nogaret, admis sur preuves certifiées Chérin à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de vicomte du Puy-Melgueil.<ref>[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368665/f54.image Nicolas Viton de Saint-Allais ''Nobiliaire universel de France'', 1815 pages 46-47.]</ref>
 +
 +
« Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Basin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9063943r/f15.item Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc].</ref><ref>D'après Saint-Allais qui le présente faussement comme le père (+1640) de Jean Dupuy alors qu'il est son oncle, « David [...] fit enregistrer le 4 mai 1661 les lettres de gentilhomme ordinaire de la chambre que S.M. lui avait fait accorder le 22 décembre 1657 [...]; il passa deux procurations pour, en son nom, se présenter devant le sieur de Bezons, commissaire départi par le roi pour la recherche des faux nobles en Languedoc, et lui demander un délai pour la représentation des titres de sa noblesse, attendu qu'il était à Grenoble, à la suite d'un procès considérable au parlement et à la Chambre de l'édit; il [...] mourut avant le 20 mai 1678... » ''Nobiliaire universel'', tome V, page 49.</ref>.
 +
 +
Il pourrait être le personnage nommé par Nicolas Viton de Saint-Allias « Jean du Puy, seigneur de la Bousquetie, officier d'infanterie (…) marié par contrat du 10 février 1664 avec mademoiselle  Mademoiselle de Gineste »<ref>[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368665/f51.image Nicolas Viton de Saint-Allais ''Nobiliaire universel de France'', 1815 page 45.]</ref> à qui il donne comme fils et petit-fils :
 +
* Louis Joseph du Puy seigneur de La Riverolle, marié en 175 à Elisabeth Marchand
 +
** Marc Antoine Guillaume du Puy-Melgueil seigneur de La Riverolle et de La Bousquetie, marié en 1770 à Marie Anne de Babut-Nogaret, admis sur preuves certifiées Chérin à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de vicomte du Puy-Melgueil<ref>[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368665/f54.image Nicolas Viton de Saint-Allais ''Nobiliaire universel de France'', 1815 pages 46-47.]</ref>. Son fils :
 +
*** Antoine-Louis Dupuy, puis Dupuy-Melgueil, a bénéficié en 1827 de lettres patentes le créant vicomte de la Riverolle, avec règlement d'armoiries « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »<ref name="Armorial V 395">Henri Jougla de Morenas, ''Grand Armorial de France'', tome V, page 395.</ref>, et d'un ordonnance du 6 avril 1828 l'autorisant à substituer au nom de la Riverole celui de Melgueil<ref name="GL 0oTUAAAAMAAJ">[https://books.google.fr/books?id=0oTUAAAAMAAJ&printsec=frontcover&dq=editions:V9i9RnqSyowC&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjz3Me3w_7LAhVI6mMKHernBMIQ6AEIHDAA#v=onepage&q=%22lettres%20patentes%20de%20novembre%201827%22&f=false Albert Révérend, ''Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830'', Volume 2, 1902, page 484.]</ref><ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65288948/f436.item.r=%22Puy-Melgueil%22.zoom  Bulletin des lois de la République française, 1828.]</ref>.
 +
 +
En 1846 A du Mège écrit dans ''Histoire général du Languedoc'' : « ''En considération de la communauté d'origine des deux branches, et en souvenir de l'amitié qui avait toujours existé entre elles, M. le marquis du Puy-Montbrun-Rochefort, chevalier de la Légion-d'Honneur, consentit, par acte, passé à Montélimar, le 31 janvier 1828, devant le notaire Capus, à ce que la branche mâle du Puy-Melgueil joignit le nom de Montbrun au sien; et cette adjonction a été depuis établie par des actes.'' »<ref>[[https://books.google.fr/books?id=QVvOan03XSYC&pg=RA1-PA905&dq=%22consentit+par+acte,+pass%C3%A9+%C3%A0+Mont%C3%A9limart,+le+31+janvier+1828%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjux6zCk6veAhUEmrQKHfuGBGYQ6AEIMDAB#v=onepage&q=%22consentit%20par%20acte%2C%20pass%C3%A9%20%C3%A0%20Mont%C3%A9limart%2C%20le%2031%20janvier%201828%22&f=false A du Mège, ''Histoire général du Languedoc'', 1846.]</ref>.
 +
 +
* Cette affirmation de A du Mège est contredite par le marquis de Magny qui écrit en 1846 dans ''le Livre d'or de la noblesse'' page 378 : « ''Monsieur le marquis du Puy-Montbrun… est aujourd'hui le seul et dernier représentant, chef des nom et armes de son illustre maison à laquelle il ne reconnaît aucune branche collatérale''. ''Plusieurs tentatives ont été faites, notamment dans le XVIII* siècle et de nos jours, près du marquis du Puy-Montbrun et de son père, pour les engager à régulariser diverses usurpations du nom et des armes de leur maison, fondées sur une prétendue consanguinité, mais ses auteurs et lui ont toujours eu le regret de ne pouvoir admettre les reconnaissances qui leur ont été demandées, parce que jamais aucune des prétentions n'a paru ni justifiée, ni appuyée sur des preuves incontestables.''. ''On pourrait cependant conclure des traditions et des preuves de M. le comte du Puy-Melgueil, chevalier de Malte, que l'ancienne maison qu'il représente a une origine commune, dès le temps des croisades, avec les du Puy, dauphinois. Le marquis du Puy-Montbrun-Rochefort est heureux de consigner ici ce témoignage de l'amitié héréditaire qui unit depuis longtemps ces deux familles, qui ont les mêmes souvenirs, les mêmes sentiments et les mêmes regrets d'être, jusqu'à présent, sans rejetons mâles'' »<ref>[https://books.google.fr/books?id=mN8t87Ftk8QC&pg=PA378&dq=%C3%A0+laquelle+il+ne+reconnait+aucune+branche+collat%C3%A9rale&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjg5KSelaveAhVLK1AKHYzECT0Q6AEIKjAA#v=onepage&q=%C3%A0%20laquelle%20il%20ne%20reconnait%20aucune%20branche%20collat%C3%A9rale&f=false marquis de Magny, ''le Livre d'or de la noblesse'', 1846 page 378.]</ref>.
 +
* Cette affirmation de A du Mège est également contredite par André Borel d’Hauterive qui écrit en 1847 dans ''l'Annuaire de la Noblesse'' page 330 : « ''Le marquis du Puy-Montbrun ne reconnaît aucune autre branche issue de sa famille, dont la filiation suivie, authentique et légale, commence en 1267 : avec lui descendra dans la tombe l'illustre nom des du Puy-Montbrun, l'une des gloires du Dauphiné'' »<ref>[https://books.google.fr/books?id=bJhAAAAAcAAJ&pg=PA330&dq=%22Le+marquis+du+Puy-Montbrun+ne+reconnait+aucune+autre+branche+issue+de+sa+famille%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi8iLuXmKveAhXDEVAKHRwcDtQQ6AEIKDAA#v=onepage&q=%22Le%20marquis%20du%20Puy-Montbrun%20ne%20reconnait%20aucune%20autre%20branche%20issue%20de%20sa%20famille%22&f=false André Borel d’Hauterive, ''l'Annuaire de la Noblesse'', 1847 page 330.]</ref>.
 +
* Le vicomte Antoine-Louis du Puy-Melgueil, dernier descendant de la famille Dupuy de la Riverolle, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban<ref name="Décès 1852">[http://www.archivesdepartementales.cg82.fr/ark:/40357/xsgtrt8cfs554qrz Etat-civil en ligne du Tarn et Garonne, Montauban : acte de décès le 22 janvier 1852 d'Antoine Louis Dupuy-Melgueil]</ref> n'a jamais porté le nom "du Puy-Montbrun".
 +
 
Une généalogie manuscrite anonyme contenu dans le dossier des preuves présentées par Marc Antoine du Puy de la Riverolles
 
Une généalogie manuscrite anonyme contenu dans le dossier des preuves présentées par Marc Antoine du Puy de la Riverolles
 
à Louis Nicolas Hyacinte Chérin pour son admission aux honneurs de la cour en 1789 donne à cette famille une filiation remontant à 1190 avec un rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois par Pierre Delpuech, fils de Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne.
 
à Louis Nicolas Hyacinte Chérin pour son admission aux honneurs de la cour en 1789 donne à cette famille une filiation remontant à 1190 avec un rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois par Pierre Delpuech, fils de Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne.

Version du 30 novembre 2018 à 14:34

La famille du Puy de La Riverolle, olim Dupuy, est une famille protestante originaire de Castres, en Languedoc. Elle s'est éteinte en 1852 avec Marc Antoine du Puy-Melgueil, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban [1], qui fut autorisé en 1828 à substituer au nom de la Riverole celui de Melgueil.

Elle compte parmi ses membres un gentilhomme de la chambre du roi, des pasteurs, des officiers décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, etc.

Origines

Les vicissitudes qu'a subi la famille Dupuy à la suite de la Révocation de l'édit de Nantes ont été restituées et relatées par deux historiens du protestantisme : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays castrais' (1912)[2] et Gaston Tournier (1872-1945) dans Deux compagnons d'infortune: Jérémy Dupuy et Jean Mascarenc, victimes de la Révocation de l'édit de Nantes dans le pays castrais (1685-1688)[3].

Histoire

La famille éteinte du Puy de La Riverolle, que de nombreux généalogistes ont considéré depuis 1815 comme une branche cadette, avait un membre sans descendance, Antoine-Louis du Puy de La Riverolle, lieutenant-colonel, titré vicomte en 1827 et autorisé par ordonnance du 6 avril 1828 à substituer au nom Riverole celui de Melgueil[4] et qui a porté "les mêmes armes que la maison du Puy-Monbrun [du Dauphiné] qui lui furent reconnues en 1827"[5][6].

Selon le mémoire établi vers 1788 par l'abbé Dupuy dans lequel il expose à Louis Nicolas Hyacinthe Chérin ses prétentions généalogiques pour obtenir que son frère Marc-Antoine-Guillaume Dupuy seigneur de la Riverolle soit admis aux honneurs de la Cour[7], cette famille, actuellement éteinte, se revendiquait comme une branche de la famille précédente (par un Pierre Dupuy, fils de Guy Dupuy, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne) avec une filiation remontant à 1190.

Ce rattachement est contredit par Barnabé Farmain de Rosoi qui indique dans les Annales de Toulouse (1772) que Pierre Delpuech (fils de Guy Delpuech seigneur de Cagnac et de demoiselle de Varagne) mourut sans postérité[8].

Noblesse

Deux membres de cette famille ont été condamnés pour usurpation de noblesse :

  • Jean Dupui de la Bousquetière (du diocèse de Lavaur) condamné pour usurpation de noblesse en 1676[9].
  • Dupuy, sieur de Riverolles condamné pour usurpation de noblesse par M. de Lamoignon entre 1697 et 1716[10].

Généalogie

La généalogie de Nicolas Viton de Saint-Allais selon laquelle les familles du Puy de la Riverolle et du Puy du Tour seraient une branche cadette de la famille Delpuech de Cagnac s'est trouvée contredite au XXe siècle par deux historiens du protestantisme : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays Castrais (1912 et 1924)[2] [11] et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier[12] dans Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres (1934)[3].

Ces deux auteurs donnent pour origine à cette famille Dupuy fixée à Puylaurens, Pierre Dupuy protestant et notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, marié à N de Terson. Ils donnent une filiation de cette famille suivie jusqu'à Marc-Antoine Dupuy (né en 1668, mort en 1733) sieur de Laroque, marié à sa cousine Louise Dupuy du Tour, fille de Jean et de Marie de Fauriès.

Toutefois ces deux auteurs ne donne pas la descendance de Marc Antoine du Puy qui a épousé Anne Dupuy de Tour ce qui aurait permis d'être certain que tous ces auteurs parlent bien de la même famille (bien que les sources contradictoires s'accordent sur les prénoms, les noms, les dates de naissances, les dates de décès, les nom de terres, les noms des épouses etc. de cette famille Dupuy fixée à Puylaurens au début du 17 siècle etc.)

Nicolas Viton de Saint-Allais indique que ce même personnage « Marc Antoine du Puy, seigneur de la Roque et de la Bousquetie (…)décéda le 18 mars 1733 (…) marié par contrat du 17 novembre 1697 à demoiselle Anne du Puy, fille de noble Jean, écuyer, seigneur du Tour et de demoiselle Marion et de Marie de Fauriès » fut :

  • le père de : Louis Joseph du Puy seigneur de La Riverolle, marié en 175 à Elisabeth Marchand
  • Le grand père de : Marc Antoine Guillaume du Puy-Melgueil seigneur de La Riverolle et de La Bousquetie, marié en 1770 à Marie Anne de Babut-Nogaret, admis sur preuves certifiées Chérin à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de vicomte du Puy-Melgueil.[13]

« Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Basin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province[14][15].

Il pourrait être le personnage nommé par Nicolas Viton de Saint-Allias « Jean du Puy, seigneur de la Bousquetie, officier d'infanterie (…) marié par contrat du 10 février 1664 avec mademoiselle Mademoiselle de Gineste »[16] à qui il donne comme fils et petit-fils :

  • Louis Joseph du Puy seigneur de La Riverolle, marié en 175 à Elisabeth Marchand
    • Marc Antoine Guillaume du Puy-Melgueil seigneur de La Riverolle et de La Bousquetie, marié en 1770 à Marie Anne de Babut-Nogaret, admis sur preuves certifiées Chérin à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de vicomte du Puy-Melgueil[17]. Son fils :
      • Antoine-Louis Dupuy, puis Dupuy-Melgueil, a bénéficié en 1827 de lettres patentes le créant vicomte de la Riverolle, avec règlement d'armoiries « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »[18], et d'un ordonnance du 6 avril 1828 l'autorisant à substituer au nom de la Riverole celui de Melgueil[19][20].

En 1846 A du Mège écrit dans Histoire général du Languedoc : « En considération de la communauté d'origine des deux branches, et en souvenir de l'amitié qui avait toujours existé entre elles, M. le marquis du Puy-Montbrun-Rochefort, chevalier de la Légion-d'Honneur, consentit, par acte, passé à Montélimar, le 31 janvier 1828, devant le notaire Capus, à ce que la branche mâle du Puy-Melgueil joignit le nom de Montbrun au sien; et cette adjonction a été depuis établie par des actes. »[21].

  • Cette affirmation de A du Mège est contredite par le marquis de Magny qui écrit en 1846 dans le Livre d'or de la noblesse page 378 : « Monsieur le marquis du Puy-Montbrun… est aujourd'hui le seul et dernier représentant, chef des nom et armes de son illustre maison à laquelle il ne reconnaît aucune branche collatérale. Plusieurs tentatives ont été faites, notamment dans le XVIII* siècle et de nos jours, près du marquis du Puy-Montbrun et de son père, pour les engager à régulariser diverses usurpations du nom et des armes de leur maison, fondées sur une prétendue consanguinité, mais ses auteurs et lui ont toujours eu le regret de ne pouvoir admettre les reconnaissances qui leur ont été demandées, parce que jamais aucune des prétentions n'a paru ni justifiée, ni appuyée sur des preuves incontestables.. On pourrait cependant conclure des traditions et des preuves de M. le comte du Puy-Melgueil, chevalier de Malte, que l'ancienne maison qu'il représente a une origine commune, dès le temps des croisades, avec les du Puy, dauphinois. Le marquis du Puy-Montbrun-Rochefort est heureux de consigner ici ce témoignage de l'amitié héréditaire qui unit depuis longtemps ces deux familles, qui ont les mêmes souvenirs, les mêmes sentiments et les mêmes regrets d'être, jusqu'à présent, sans rejetons mâles »[22].
  • Cette affirmation de A du Mège est également contredite par André Borel d’Hauterive qui écrit en 1847 dans l'Annuaire de la Noblesse page 330 : « Le marquis du Puy-Montbrun ne reconnaît aucune autre branche issue de sa famille, dont la filiation suivie, authentique et légale, commence en 1267 : avec lui descendra dans la tombe l'illustre nom des du Puy-Montbrun, l'une des gloires du Dauphiné »[23].
  • Le vicomte Antoine-Louis du Puy-Melgueil, dernier descendant de la famille Dupuy de la Riverolle, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban[1] n'a jamais porté le nom "du Puy-Montbrun".

Une généalogie manuscrite anonyme contenu dans le dossier des preuves présentées par Marc Antoine du Puy de la Riverolles à Louis Nicolas Hyacinte Chérin pour son admission aux honneurs de la cour en 1789 donne à cette famille une filiation remontant à 1190 avec un rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois par Pierre Delpuech, fils de Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne.

Ce rattachement est contredit par Barnabé Farmain de Rosoi qui indique dans les Annales de Toulouse (1772) que Pierre Delpuech (fils de Guy Delpuech seigneur de Cagnac et de demoiselle de Varagne) mourut sans postérité[24].

A partir de Nicolas Viton de Saint-Allais (en 1815)[25] qui donne une généalogie de cette famille (sous le nom "du Puy-Melgueil" qu'à cette date elle n'a jamais porté au cours des siècle), des auteurs ont repris ce rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois.

En 1902 Le vicomte Albert écrit : « du Puy (Melgueil) de La Riverolle : cette maison d’ancienne noblesse du Languedoc, sortirait d’après une tradition des comtes de Comminges. Elle établir sa filiation suivie depuis Deodat du Puy, damoiseau de la Bastide, fils de Pons, qui épousa Helis de Lescure et testa le 20 juin 1394 »[6].

Son dernier descendant Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, lieutenant-colonel, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban[1] fut titré vicomte en 1827 et autorisé par ordonnance du 6 avril 1828 à substituer au nom Riverole celui de Melgueil[26].

La thèse selon laquelle serait une une branche cadette de la famille Delpuech (Dupuy) de Cagnac (de l'Albigeois) est contredite au XXe siècle par les travaux de recherches sur cette famille publiées par deux auteurs : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays Castrais (1912 et 1924)[2] [27] et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier[28] dans Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres (1934)[3].

Ces deux auteurs donnent pour origine à cette famille, Pierre Dupuy protestant et notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, marié à N de Terson.

Généalogie simplifiée

Selon les travaux de recherche publiés par Géraud Dumons et Gaston Tournier sur la famille Dupuy de Castres fixée à Puylaurens au début du 17e siècle :

  • Pierre Dupuy, notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, et longtemps syndic de cette ville, marié à une demoiselle Terson qui lui donne quatre enfants : Jérémie, Samuel, Estelle, David.
    • Jérémie Dupuy, conseiller du roi, juge de Villelongue à Puylaurens de 1602 à 1642, épouse le 15 juillet 1607 Marie de Rotolp
      • Samuel Dupuy (+1650), docteur et avocat, sieur de la Bousquetié, qui épouse en 1640 Marie Le Roy (+1698)
        • Jean Dupuy (né en 1642), sieur de la Bousquetié, officier d’infanterie, abjure en 1677, épouse vers 1644 madeleine de Gineste (1639-1692)
          • Philippe Dupuy (vers 1666-1690), sieur de la Bousquetié, émigra à la Révocation, fut capitaine des troupes anglaises, et fut tué à la bataille de La Boyne en 1690.
          • David Dupuy (vers 1669-1690), émigré à la Révocation, lieutenant en Angleterre. Il fut tué à la bataille de La Boyne en 1690.
          • Samuel Dupuy, émigré à la Révocation, officier en Angleterre, où il se maria.
          • Marc Antoine Dupuy, sieur de Laroque, mort en 1733, marié le 17 novembre 1697 à Anne Dupuy du Tour sa cousine, d'où 5 enfants.
            • Louis du Puy, seigneur de la Riverolle, lieutenant d'infanterie, marié le 12 janvier 1745 à Elisabeth Marchand,
              • Antoine Dupuy, médecin, marié à mademoiselle Ranchin
              • Marc-Antoine-Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et la Bousquetié, marié le 29 avril 1770 à Marie-Anne de Babut-Nogaret. Admis sur "preuves" d'une « extraction chevaleresque de sa famille prouvé depuis 1190 » à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de "vicomte du Puy-Melgueil" (Saint-Allais).
              • Barthélémy-Guillaume-Louis-Antoine Dupuy, religieux, dit l'Abbé Dupuy.
            • Jean-Samuel Dupuy, prêtre.
            • Madeleine Dupuy
            • Anne Dupuy
            • X
          • Marie Dupuy, épouse en 1684 Jacob Bruniquel,
          • Jacquette
        • Louise Dupuy (vers 1644) mariée en 1659 à Jean de Brail, sieur de Moulens,
        • Marie Dupuy qui épouse le 5 juillet 1666 Josué de Lupé de Tilhac,
        • Jeanne Dupuy qui épouse le 20 octobre 1671 Pierre Bardon,
        • Antoinette Dupuy (1650-1696) qui épouse le 22 juin 1673 Philippe de Gineste, sieur de Najac,
        • Marthe qui épouse François Imbert.
      • David Dupuy(mort en 1678), écuyer, sieur de Beauvais et du Tour, marié en 1641 avec Paule de Rivenc.
        • Jean Dupuy, sieur du Tour,
        • Samuel Dupuy, capitaine
      • Jeanne Dupuy qui épouse en 1641 Pierre Calès, lieutenant ordinaire de Caraman,
      • Isabeau Dupuy qui épouse en 1628 Antoine de Mauzy, procureur du roi à Puylaurens,
      • Marguerite
    • Samuel Dupuy, sieur de Galibran, 1er consul de Mazamet, capitaine dévoué à Rohan,
    • David Dupuy (+ 1626), pasteur au Carla, aux Bordes et à Caraman, épouse Marguerite Quinquiry
      • Jérémie Dupuy (23 février 1616-14 février 1704), célibataire, officier, persécuté pour la foi, auteur de « La juste reconnaissance ». Il mourut à Berne.
      • Marie (1618) épouse N. Baron (du lieu de Caraman).
Généalogie simplifiée branche Dupuy de La Riverolle
  • « Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Bazin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province[29][30]. Il est l'aïeul de :
    • Marc-Antoine-Guillaume du Puy, sieur de la Riverolle, a été admis "sur preuves remontant à 1090" à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi avec le titre de courtoisie de vicomte du Puy-Melgueil, selon Nicolas Viton de Saint-Allais. Son fils :
      • Antoine-Louis Dupuy de la Riverolle, puis Dupuy-Melgueil, a bénéficié en 1827 de lettres patentes le créant vicomte de la Riverolle, avec règlement d'armoiries « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »[18], et d'un ordonnance du 6 avril 1828 l'autorisant à substituer au nom la Riverole celui de Melgueil.

Personnalités

  • Jérémie Dupuy (1616-1704), protestant qui fut emprisonné et persécuté car il refusait d'abjurer. Auteur de « La juste reconnaissance ».
  • David du Puy du Tour (1610-1678), gentilhomme de la Chambre du roi (1661)
  • Marc-Antoine du Puy de La Riverolle (1745-1813), admis en 1789 aux honneurs de la cour,
  • Paul-Jacques du Puy du Tour (1788), dit le baron du Puy-Montbrun,
  • Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle (1776-1852), chevalier de Saint-Louis, titré en 1828 vicomte du Puy-Melgueil, participe en 1830 à l'Expédition d'Alger, décédé sans postérité, dernier de sa famille.

Possessions

La Bousquetié, La Riverolle, ...

Armes

« D’argent à un pin de sinople »

Armes enregistrées en 1696 dans l’Armorial général de France par «  Jean Dupuy, sieur du Tour, habitant de Puylaurens[31] ».

Selon un mémoire anonyme de 52 pages rédigé vers 1810, ajouté au Fonds Chérin[32] et repris par Nicolas Viton de Saint-Allais pour rédiger une notice généalogique en 1815, la famille a revendiqué vers 1785 les armes suivantes :

« Un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée ; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E. »

Armes mentionnées pour la première fois par Nicolas Vitton de Saint-Allais comme ayant été revendiquées collectivement en 1785 par Jean-Pierre Dupuy du Tour, Marc-Antoine Dupuy, seigneur de la Riverolle, et Alexandre-Victor Delpuech, seigneur du Colombier, après que Jean-Pierre du Puy, sieur du Tour, leur ait fait constater conjointement le 7 avril 1785 qu'il existait, «  sculptés sur la façade des châteaux du Sonal et du Gué, un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E. », interprétés par ces mots: Certando Enixe. Inimicos. Sanctae. Ecclesiae. Eluctet., lesquels font en abrégé l'histoire et l'apothéose de Raymond du Puy, premier grand-maître de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem »[33]

Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, dernier représentant de la famille, mort en 1852 sans postérité, obtint par règlement d'armoiries de 1827 la reconnaissance des armes suivantes :

D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »

Armes de Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle, vicomte de la Riverolle par lettres patentes de 1827, avec règlement d'armoiries correspondant à celles de la famille du Puy, des seigneurs de Montbrun, en Dauphiné[18].

Alliances

Les principales alliances de la famille du Puy de La Riverolle sont : Terson, Quinquiry, de Rotolp, Le Roy, de Gineste, de Rivenc, Dupuy du Tour, Marchand, Ranchin, de Babut-Nogaret etc.

Référence.png Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Etat-civil en ligne du Tarn et Garonne, Montauban : acte de décès le 22 janvier 1852 d'Antoine Louis Dupuy-Melgueil
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais: généalogie de la Famille Dupuy, publié dans La Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn, 1912, page 176.
  3. 3,0 3,1 et 3,2 Gaston Tournier,Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres  : généalogie de la Famille Dupuy, Edition Le Musée du Désert en Cévennes, 1934.
  4. Modèle:Ouvrage
  5. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Warren
  6. 6,0 et 6,1 Vicomte Albert Révérend, Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830 , Tome 2 (1902), page 484.
  7. du Puy en Albigeois. Vu Chérin (ca 1788), Fonds Chérin, Bibliothèque Nationale, Chérin 165, dossier 3341 MF2201
  8. Barnabé Farmain de Rosoi, Annales de Toulouse, 1772, page 184.
  9. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc.
  10. Inventaire-sommaire des Archives départementales de la Haute-Garonne antérieures à 1790, 1878, page 95 : Intendance du Languedoc Jugements d’usurpation de noblesse (1697-1716) rendus par M de Lamoignon, intendant de Languedoc, contre Dupuy, sieur de Riverolles.
  11. Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais, 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.
  12. Frédéric Fabre, Protestantisme et colonisation. L'évolution du discours de la mission protestante française au XXe siècle KARTHALA Editions, 2011, page 125.
  13. Nicolas Viton de Saint-Allais Nobiliaire universel de France, 1815 pages 46-47.
  14. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc.
  15. D'après Saint-Allais qui le présente faussement comme le père (+1640) de Jean Dupuy alors qu'il est son oncle, « David [...] fit enregistrer le 4 mai 1661 les lettres de gentilhomme ordinaire de la chambre que S.M. lui avait fait accorder le 22 décembre 1657 [...]; il passa deux procurations pour, en son nom, se présenter devant le sieur de Bezons, commissaire départi par le roi pour la recherche des faux nobles en Languedoc, et lui demander un délai pour la représentation des titres de sa noblesse, attendu qu'il était à Grenoble, à la suite d'un procès considérable au parlement et à la Chambre de l'édit; il [...] mourut avant le 20 mai 1678... » Nobiliaire universel, tome V, page 49.
  16. Nicolas Viton de Saint-Allais Nobiliaire universel de France, 1815 page 45.
  17. Nicolas Viton de Saint-Allais Nobiliaire universel de France, 1815 pages 46-47.
  18. 18,0 18,1 et 18,2 Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome V, page 395. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Armorial V 395 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  19. Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830, Volume 2, 1902, page 484.
  20. Bulletin des lois de la République française, 1828.
  21. [A du Mège, Histoire général du Languedoc, 1846.
  22. marquis de Magny, le Livre d'or de la noblesse, 1846 page 378.
  23. André Borel d’Hauterive, l'Annuaire de la Noblesse, 1847 page 330.
  24. Barnabé Farmain de Rosoi, Annales de Toulouse, 1772, page 184.
  25. Nicolas Viton de Saint-Allais Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, tome V, 1815, page 44.
  26. Bulletin des lois de la République Française, 1828, page 392.
  27. Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais, 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.
  28. Frédéric Fabre, Protestantisme et colonisation. L'évolution du discours de la mission protestante française au XXe siècle KARTHALA Editions, 2011, page 125.
  29. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc.
  30. D'après Saint-Allais qui le présente faussement comme le père (+1640) de Jean Dupuy alors qu'il est son oncle, « David [...] fit enregistrer le 4 mai 1661 les lettres de gentilhomme ordinaire de la chambre que S.M. lui avait fait accorder le 22 décembre 1657 [...]; il passa deux procurations pour, en son nom, se présenter devant le sieur de Bezons, commissaire départi par le roi pour la recherche des faux nobles en Languedoc, et lui demander un délai pour la représentation des titres de sa noblesse, attendu qu'il était à Grenoble, à la suite d'un procès considérable au parlement et à la Chambre de l'édit; il [...] mourut avant le 20 mai 1678... » Nobiliaire universel, tome V, page 49.
  31. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles d'Hozier (1697-1709), volume XIV, Languedoc, II, page 1961.
  32. [Extraits des titres produits au cabinet des ordres du roi par Marc-Antoine-Guillaume du Puy, appelé vicomte du Puy-Melgueil, pour être admis à l'honneur de monter dans les carrosses de sa Majesté et de la suivre à la chasse (ca1810) Fonds Chérin, Bibliothèque Nationale, Chérin 165, dossier 3341]
  33. Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel, V, pages 51-53.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie