Famille Dupuy de La Riverolle : Différence entre versions

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La famille du Puy de La Riverolle, olim Dupuy, devenue par la suite du Puy-Melgueil (en 1828) est une famille protestante originaire de Castres, en Languedoc. Elle s'est éteinte en 1852.
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La famille du Puy de La Riverolle, ''olim'' Dupuy, est une famille protestante originaire de Castres, en Languedoc. Elle s'est éteinte en 1852 avec Marc Antoine du Puy-Melgueil, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban
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<ref name="Décès 1852"/>, qui fut autorisé en 1828 à substituer au nom de ''la Riverole'' celui de ''Melgueil''.
  
 
Elle compte parmi ses membres un gentilhomme de la chambre du roi, des pasteurs, des officiers décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, etc.
 
Elle compte parmi ses membres un gentilhomme de la chambre du roi, des pasteurs, des officiers décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, etc.
  
 
== Origines ==
 
== Origines ==
Les vicissitudes qu'a subi la famille Dupuy à la suite de la Révocation de l'édit de Nantes ont été restituées et relatées par deux historiens, Géraud Dumons dans: ''Les réfugiés du pays castrais''<ref name="Gallica">{{article|prénom1=Géraud|nom1=Dumons|titre=Les réfugiés du pays castrais|périodique=Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn|année=1912|volume=39|passage=176|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57018386/f180}}</ref> et en 1934 Gaston Tournier (1872-1945) dans ''Deux compagnons d'infortune: Jérémy Dupuy et Jean Mascarenc, victimes de la Révocation de l'édit de Nantes dans le pays castrais (1685-1688)''<ref name="Regard">{{ouvrage|prénom=Jeremy |nom1=Dupuy|titre=Deux compagnons d'infortune: Jérémy Dupuy, de Caraman, Jean Mascarenc, de Castres, victimes de la révocation de l'Édit de Nantes dans le Pays castrais (1685-1688)|éditeur=Publications du Musée du Désert en Cévennes|année=1934|url=http://www.regard.eu.org/Livres.4/Deux.compagnons/09.html#APP}}</ref>.
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Les vicissitudes qu'a subi la famille Dupuy à la suite de la Révocation de l'édit de Nantes ont été restituées et relatées par deux historiens du protestantisme : Géraud Dumons dans ''Les réfugiés du pays castrais' (1912)<ref name="Dumons"/> et Gaston Tournier (1872-1945) dans ''Deux compagnons d'infortune: Jérémy Dupuy et Jean Mascarenc, victimes de la Révocation de l'édit de Nantes dans le pays castrais (1685-1688)''<ref name="Tournier"/>.
  
 
== Noblesse ==
 
== Noblesse ==
 
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Deux membres de cette famille ont été condamnés pour usurpation de noblesse :
Deux membres de cette famille ont été condamnés pour usurpation de noblesse.
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* Jean Dupui de la Bousquetière (du diocèse de Lavaur) condamné pour usurpation de noblesse en 1676<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9063943r/f15.item ''Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc''.]</ref>.
 
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* Dupuy, sieur de Riverolles condamné pour usurpation de noblesse par M. de Lamoignon entre 1697 et 1716<ref>[https://books.google.fr/books?id=SWpHAAAAYAAJ&pg=PA95&dq=Dupuy,+sieur+de+Riverolles,+Durfort,+sieur+de+Rouz%C3%A8gues&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj8idWD1MbeAhUTwMQHHdMfAiQQ6AEIKjAA#v=onepage&q=Dupuy%2C%20sieur%20de%20Riverolles%2C%20Durfort%2C%20sieur%20de%20Rouz%C3%A8gues&f=false ''Inventaire-sommaire des Archives départementales de la Haute-Garonne  antérieures à 1790'', 1878, page 95 : Intendance du Languedoc Jugements d’usurpation de noblesse (1697-1716) rendus par M de Lamoignon, intendant de Languedoc, contre Dupuy, sieur de Riverolles.]</ref>.
En 1789 un représentant de cette famille a été admis aux honneurs de la Cour.
 
  
 
== Généalogie ==
 
== Généalogie ==
Cette famille a longtemps été considérée comme une branche cadette de la famille Delpuech (Dupuy) de Cagnac (de l'Albigeois)<ref name="Révérend">{{ouvrage|prénom1=Albert|nom1=Révérend|titre=Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830|éditeur=Honoré Champion|année=1902|passage=484|url=https://archive.org/stream/bub_gb_0oTUAAAAMAAJ#page/n490/mode/1up}}</ref><ref name="Warren">{{ouvrage|prénom1=Raoul de|nom1=Warren|lien auteur1=Raoul de Warren|titre=Grand armorial de France. Catalogue général des armoiries des familles nobles de France, comprenant les blasons des familles ayant possédé des charges dans le royaume et de celles ayant fait enregistrer leurs armoiries en 1696, de la noblesse de l'Empire, des anoblissements de la Restauration, donnant les tableaux généalogiques de familles confirmées dans leur noblesse entre 1660 et 1830|tome=V|année=1952|éditeur=Édition héraldique|passage=395|url=http://palisep.fr/bibliotheque/jougla/tome_05.pdf}}</ref>,  (connu depuis 1830 sous le nom "Dupuy-Montbrun" et 1882 sous le nom "du Puy-Montbrun").  
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Une généalogie manuscrite anonyme contenu dans le dossier des preuves présentées par Marc Antoine du Puy de la Riverolles
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à Louis Nicolas Hyacinte Chérin pour son admission aux honneurs de la cour en 1789 donne à cette famille une filiation remontant à 1190 avec un rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois par Pierre Delpuech, fils de Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne.
  
Son dernier membre Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, lieutenant-colonel, titré vicomte en 1827 et autorisé par ordonnance du 6 avril 1828 à substituer au nom Riverole celui de Melgueil<ref>{{ouvrage|titre=Bulletin des lois de la Republique Francaise|volume=8|année=1828|éditeur=Imprimerie nationale|passage=392|url=https://books.google.fr/books?id=jltfAAAAcAAJ&pg=RA1-PA80}}</ref> et qui a porté "les mêmes armes que la maison du Puy-Monbrun [du Dauphiné] qui lui furent reconnues en 1827"<ref name="Révérend" /><ref name="Warren"/> est décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban<ref>[[http://www.archivesdepartementales.cg82.fr/ark:/40357/xsgtrt8cfs554qrz Etat-civil en ligne du Tarn et Garonne, Montauban : '''acte de décès le 22 janvier 1852 d'Antoine Louis Dupuy-Melgueil]</ref>.
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Ce rattachement est contredit par Barnabé Farmain de Rosoi qui indique dans les ''Annales de Toulouse'' (1772) que Pierre Delpuech (fils de Guy Delpuech seigneur de Cagnac et de demoiselle de Varagne) mourut sans postérité<ref>[https://books.google.fr/books?id=atjxyu3t98kC&pg=RA1-PA184&dq=%22Pierre+Delpuech,+qui+mourut+sans+post%C3%A9rit%C3%A9%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiSmKHJktXeAhVCjywKHa_kDTQQ6AEIKDAA#v=onepage&q=%22Pierre%20Delpuech%2C%20qui%20mourut%20sans%20post%C3%A9rit%C3%A9%22&f=false Barnabé Farmain de Rosoi, ''Annales de Toulouse'', 1772, page 184.]</ref>.
  
La thèse selon laquelle les familles du Puy de la Riverolle et du Puy du Tour seraient une branche cadette de la famille Delpuech (Dupuy) de Cagnac (de l'Albigeois) est contredite au {{s-|XX}} par deux auteurs et ouvrages indiquant pour origine un simple notaire protestant de Castres, consul et syndic des habitants<ref name="Gallica" /><ref name="Regard" />.
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A partir de Nicolas Viton de Saint-Allais (en 1815)<ref name="Saint-Allais">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368665/f50.image Nicolas Viton de Saint-Allais ''Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume'', tome V, 1815, page 44.]</ref>  qui donne une généalogie de cette famille (sous le nom "du Puy-Melgueil" qu'à cette date elle n'a jamais porté au cours des siècle), des auteurs ont repris ce rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois.
  
Selon le mémoire établi vers 1788 par l'Abbé Dupuy dans lequel il expose à Bernard Chérin ses prétentions généalogiques pour obtenir que son frère Marc-Antoine-Guillaume Dupuy, sieur de la Goussonie, soit admis aux Honneurs de la Cour<ref>''du Puy en Albigeois. Vu Chérin'' (ca 1788), Fonds Chérin, Bibliothèque Nationale, Chérin 165, dossier 3341 MF2201</ref>, cette famille actuellement éteinte se revendiquait comme une branche de la famille Delpuech (Dupuy) de Cagnac en Albigeois, avec une filiation remontant à 1090. Des recherches plus récentes ont reconstitué sa filiation à partir de Pierre Dupuy, notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, longtemps syndic des habitants<ref name="Gallica"/><ref name="Regard"/><ref>[http://www.sudoc.abes.fr/DB=2.1/SET=1/TTL=1/CLK?IKT=1&TRM=Dupuy,Je%CC%81re%CC%81mie&COOKIE=U10178,Klecteurweb,D2.1,Eb8a482cc-4a6,I250,B341720009+,SY,A\9008+1,,J,H2-26,,29,,34,,39,,44,,49-50,,53-78,,80-87,NLECTEUR+PSI,R84.97.251.221,FN sudoc.abes.fr]</ref>.
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En 1902 Le vicomte Albert écrit : « ''du Puy (Melgueil) de La Riverolle : cette maison d’ancienne noblesse du Languedoc, sortirait d’après une tradition des comtes de Comminges. Elle établir sa filiation suivie depuis Deodat du Puy, damoiseau de la Bastide, fils de Pons, qui épousa Helis de Lescure et testa le 20 juin 1394'' »<ref name="Révérend">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k11720978/f496.image  Vicomte Albert Révérend, ''Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830 '', Tome 2 (1902), page 484.]</ref>.  
  
=== Généalogie simplifiée ===
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Son dernier descendant Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, lieutenant-colonel, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban<ref name="Décès 1852">[http://www.archivesdepartementales.cg82.fr/ark:/40357/xsgtrt8cfs554qrz Etat-civil en ligne du Tarn et Garonne, Montauban : acte de décès le 22 janvier 1852 d'Antoine Louis Dupuy-Melgueil]</ref> fut titré vicomte en 1827 et autorisé par ordonnance du 6 avril 1828 à substituer au nom ''Riverole'' celui de ''Melgueil''<ref>[https://books.google.fr/books?id=jltfAAAAcAAJ&pg=RA1-PA80 ''Bulletin des lois de la République Française'', 1828, page 392.]</ref>.
  
Leur ascendance, que plusieurs auteurs continuent à faire commencer avec un Pierre Del Puech, sieur de Cagnac, écuyer, capitaine de Figeac, marié en 1556 avec Paule de Durfort, a été reconstituée au {{s-|XX|e}}<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57018386/f180.item.r=%22Pierre%20Dupuy%22.zoom ''Descendance de Pierre Dupuy, notaire à Castres'' dans ''Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn'', Société des sciences, arts et belles-lettres du Tarn, Albi 1912, page 176.]</ref>, elle commence avec Pierre Dupuy, notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, et longtemps syndic de cette ville, marié à une demoiselle Terson qui lui donne six enfants: Samuel, Judith, David, Olympe, Jérémie et Esther.
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La thèse selon laquelle serait une une branche cadette de la famille Delpuech (Dupuy) de Cagnac (de l'Albigeois) est contredite au {{s-|XX}} par les travaux de recherches sur cette famille publiées par deux auteurs : Géraud Dumons dans ''Les réfugiés du pays Castrais'' (1912 et 1924)<ref name="Dumons">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57018386/f180 Géraud Dumons, ''Les réfugiés du pays Castrais'': généalogie de la Famille Dupuy, publié dans ''La Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn'', 1912, page 176.]</ref> <ref>[https://books.google.fr/books?id=IHR6XwAACAAJ&dq=%22Les+r%C3%A9fugi%C3%A9s+du+pays+castrais%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiY1JObns7eAhXGJDQIHcdCCHMQ6AEIKDAA Géraud Dumons, ''Les réfugiés du pays Castrais'', 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.]</ref>  et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier<ref>[https://books.google.fr/books?id=EeDXYTRS_VgC&pg=PA125&lpg=PA125&dq=%22l'%C3%A9rudit+et+historien+protestant+Gaston+Tournier%22&source=bl&ots=njzWSKeTDg&sig=S2lgC8j0V7JKRAsXN_ljYccPYzY&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjZ96Pnj9PeAhXqpIsKHfk9BtEQ6AEwAHoECAAQAQ#v=onepage&q=%22l'%C3%A9rudit%20et%20historien%20protestant%20Gaston%20Tournier%22&f=false Frédéric Fabre, ''Protestantisme et colonisation. L'évolution du discours de la mission protestante française au XXe siècle'' KARTHALA Editions, 2011, page 125.]</ref> dans ''Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres '' (1934)<ref name="Tournier">[http://www.regard.eu.org/Livres.4/Deux.compagnons/09.html#APP Gaston Tournier,''Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres '' : généalogie de la Famille Dupuy, Edition Le Musée du Désert en Cévennes, 1934.]</ref>.  
  
Son descendant Jean Dupuy, docteur ès-droits, conseiller du roi, juge de Villelongue au siège de Puylaurens (de 1608 à 1642), épouse en 1603 Marie de Rotolp, fille d'Abel et d'Isabeau Terson, qui lui donne deux fils qui sont la souche des deux branches de la famille :
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Ces deux auteurs donnent pour origine à cette famille, Pierre Dupuy protestant et notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, marié à N de Terson.
* Samuel Dupuy, sieur de la Bousquetié, auteur de la branche qui sera successivement réfugiée, condamnée pour usurpation de noblesse, admis aux honneurs de la Cour ;
 
* David Dupuy, sieur de Beauvais, auteur de la branche du Puy du Tour.
 
  
Généalogie simplifiée Dupuy, de Castres et Puylaurens
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=== Généalogie simplifiée ===
* Pierre Dupuy, notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, et longtemps syndic de cette ville, marié à une demoiselle Terson qui lui donne six enfants : Samuel, Judith, David, Olympe, Jérémie et Esther.
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Selon les travaux de recherche publiés par Géraud Dumons et Gaston Tournier sur la famille Dupuy de Castres fixée à Puylaurens au début du 17e siècle :
** Jérémie Dupuy, conseiller du roi, juge de Villelongue à Puylaurens, épouse en 1607 Marie de Rotolp
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* Pierre Dupuy, notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, et longtemps syndic de cette ville, marié à une demoiselle Terson qui lui donne quatre enfants : Jérémie, Samuel, Estelle, David.
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** Jérémie Dupuy, conseiller du roi, juge de Villelongue à Puylaurens de 1602 à 1642, épouse le 15 juillet 1607 Marie de Rotolp
 
*** Samuel Dupuy (+1650), docteur et avocat, sieur de la Bousquetié, qui épouse en 1640 Marie Le Roy (+1698)
 
*** Samuel Dupuy (+1650), docteur et avocat, sieur de la Bousquetié, qui épouse en 1640 Marie Le Roy (+1698)
****Jean Dupuy (né en 1642), sieur de la Bousquetié, officier d’infanterie, abjure en 1677, épouse vers 1644 mademoiselle de Gineste (1639-1692)
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**** Jean Dupuy (né en 1642), sieur de la Bousquetié, officier d’infanterie, abjure en 1677, épouse vers 1644 madeleine de Gineste (1639-1692)
***** Philippe Dupuy (vers 1666-1690), sieur de la Bousquetié,  
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***** Philippe Dupuy (vers 1666-1690), sieur de la Bousquetié, émigra à la Révocation, fut capitaine des troupes anglaises, et fut tué à la bataille de La Boyne en 1690.
***** David Dupuy (vers 1669-1690),  
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***** David Dupuy (vers 1669-1690), émigré à la Révocation, lieutenant en Angleterre. Il fut tué à la bataille de La Boyne en 1690.
***** Samuel Dupuy,
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***** Samuel Dupuy, émigré à la Révocation, officier en Angleterre, où il se maria.
 
***** Marc Antoine Dupuy, sieur de Laroque, mort en 1733, marié  le 17 novembre 1697 à Anne Dupuy du Tour sa cousine, d'où 5 enfants.
 
***** Marc Antoine Dupuy, sieur de Laroque, mort en 1733, marié  le 17 novembre 1697 à Anne Dupuy du Tour sa cousine, d'où 5 enfants.
 
****** Louis du Puy, seigneur de la Riverolle, lieutenant d'infanterie, marié le 12 janvier 1745 à Elisabeth Marchand,
 
****** Louis du Puy, seigneur de la Riverolle, lieutenant d'infanterie, marié le 12 janvier 1745 à Elisabeth Marchand,
*******Antoine Dupuy, médecin, marié à mademoiselle Ranchin
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******* Antoine Dupuy, médecin, marié à mademoiselle Ranchin
*******Marc-Antoine-Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et la Bousquetié, marié le 29 avril 1770 à Marie-Anne de Babut-Nogaret. Admis sur "preuves" d'une « extraction chevaleresque de sa famille prouvé depuis 1190 » à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de "vicomte du Puy-Melgueil" (Saint-Allais).
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******* Marc-Antoine-Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et la Bousquetié, marié le 29 avril 1770 à Marie-Anne de Babut-Nogaret. Admis sur "preuves" d'une « extraction chevaleresque de sa famille prouvé depuis 1190 » à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de "vicomte du Puy-Melgueil" (Saint-Allais).
*******Barthélémy-Guillaume-Louis-Antoine Dupuy, religieux, dit l'Abbé Dupuy.
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******* Barthélémy-Guillaume-Louis-Antoine Dupuy, religieux, dit l'Abbé Dupuy.
******Jean-Samuel Dupuy, prêtre.
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****** Jean-Samuel Dupuy, prêtre.
******Madeleine Dupuy
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****** Madeleine Dupuy
******Anne Dupuy
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****** Anne Dupuy
 
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***** Marie Dupuy, épouse en 1684 Jacob Bruniquel,
 
***** Marie Dupuy, épouse en 1684 Jacob Bruniquel,
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**** Jeanne Dupuy qui épouse le 20 octobre 1671 Pierre Bardon,  
 
**** Jeanne Dupuy qui épouse le 20 octobre 1671 Pierre Bardon,  
 
**** Antoinette Dupuy (1650-1696) qui épouse le 22 juin 1673 Philippe de Gineste, sieur de Najac,  
 
**** Antoinette Dupuy (1650-1696) qui épouse le 22 juin 1673 Philippe de Gineste, sieur de Najac,  
****Marthe qui épouse François Imbert.
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**** Marthe qui épouse François Imbert.
*** David Dupuy, écuyer, qui épouse en 1641 Paule de Rivenc
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*** David Dupuy(mort en 1678), écuyer, sieur de Beauvais et du Tour, marié en 1641 avec Paule de Rivenc.
 
**** Jean Dupuy, sieur du Tour,
 
**** Jean Dupuy, sieur du Tour,
****Samuel Dupuy, capitaine
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**** Samuel Dupuy, capitaine
 
*** Jeanne Dupuy qui épouse en 1641 Pierre Calès, lieutenant ordinaire de Caraman,  
 
*** Jeanne Dupuy qui épouse en 1641 Pierre Calès, lieutenant ordinaire de Caraman,  
 
*** Isabeau Dupuy qui épouse en 1628 Antoine de Mauzy, procureur du roi à Puylaurens,  
 
*** Isabeau Dupuy qui épouse en 1628 Antoine de Mauzy, procureur du roi à Puylaurens,  
***Marguerite
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*** Marguerite
 
** Samuel Dupuy, sieur de Galibran, {{1er}} consul de Mazamet, capitaine dévoué à Rohan,
 
** Samuel Dupuy, sieur de Galibran, {{1er}} consul de Mazamet, capitaine dévoué à Rohan,
**David Dupuy (+ 1626), pasteur au Carla, aux Bordes et à Caraman, épouse Marguerite Quinquiry
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** David Dupuy (+ 1626), pasteur au Carla, aux Bordes et à Caraman, épouse Marguerite Quinquiry
*** Jérémie Dupuy (23 février 1616-14 février 1704)
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*** Jérémie Dupuy (23 février 1616-14 février 1704), célibataire, officier, persécuté pour la foi, auteur de « La juste reconnaissance ». Il mourut à Berne.
***Marie (1618) épouse N. Baron (du lieu de Caraman).
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*** Marie (1618) épouse N. Baron (du lieu de Caraman).
  
Généalogie simplifiée branche Dupuy de La Riverolle puis Dupuy-Melgueil
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;Généalogie simplifiée branche Dupuy de La Riverolle
 
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* « Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Bazin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9063943r/f15.item ''Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc''].</ref><ref>D'après Saint-Allais qui le présente faussement comme le père (+1640) de Jean Dupuy alors qu'il est son oncle, « David [...] fit enregistrer le 4 mai 1661 les lettres de gentilhomme ordinaire de la chambre que S.M. lui avait fait accorder le 22 décembre 1657 [...]; il passa deux procurations pour, en son nom, se présenter devant le sieur de Bezons, commissaire départi par le roi pour la recherche des faux nobles en Languedoc, et lui demander un délai pour la représentation des titres de sa noblesse, attendu qu'il était à Grenoble, à la suite d'un procès considérable au parlement et à la Chambre de l'édit; il [...] mourut avant le 20 mai 1678... » ''Nobiliaire universel'', tome V, page 49.</ref>. Il est l'aïeul de :
* « Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Bazin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9063943r/f15.item Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc].</ref><ref>D'après Saint-Allais qui le présente faussement comme le père (+1640) de Jean Dupuy alors qu'il est son oncle, « David [...] fit enregistrer le 4 mai 1661 les lettres de gentilhomme ordinaire de la chambre que S.M. lui avait fait accorder le 22 décembre 1657 [...]; il passa deux procurations pour, en son nom, se présenter devant le sieur de Bezons, commissaire départi par le roi pour la recherche des faux nobles en Languedoc, et lui demander un délai pour la représentation des titres de sa noblesse, attendu qu'il était à Grenoble, à la suite d'un procès considérable au parlement et à la Chambre de l'édit; il [...] mourut avant le 20 mai 1678... » ''Nobiliaire universel'', tome V, page 49.</ref>. Il est l'aïeul de :
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** Marc-Antoine-Guillaume du Puy, sieur de la Riverolle, a été admis "sur preuves remontant à 1090" à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi avec le titre de courtoisie de vicomte du Puy-Melgueil, selon Nicolas Viton de Saint-Allais. Son fils :
** Marc-Antoine-Guillaume du Puy, sieur de la Riverolle, a été admis "sur preuves remontant à 1090" à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi avec le titre de courtoisie de vicomte du Puy-Melgueil, selon Viton de Saint-Allais<ref>Viton de Saint-Allais, ''Nobiliaire universel'', V, pages 51-53.</ref>. Son fils :
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*** Antoine-Louis Dupuy de la Riverolle, puis Dupuy-Melgueil, a bénéficié en 1827 de lettres patentes le créant vicomte de la Riverolle, avec règlement d'armoiries « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »<ref name="Armorial V 395">Henri Jougla de Morenas, ''Grand Armorial de France'', tome V, page 395</ref>, et d'un ordonnance du 6 avril 1828 l'autorisant à substituer au nom ''la Riverole'' celui de ''Melgueil''.
*** Antoine-Louis Dupuy de la Riverolle, puis Dupuy-Melgueil, a bénéficié en 1827 de lettres patentes le créant vicomte de la Riverolle, avec règlement d'armoiries « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »<ref name="Armorial V 395">Henri Jougla de Morenas, ''Grand Armorial de France'', tome V, page 395</ref>, et d'un ordonnance du 6 avril 1828 l'autorisant à substituer au nom de la Riverole celui de Melgueil<ref name="GL 0oTUAAAAMAAJ">[https://books.google.fr/books?id=0oTUAAAAMAAJ&printsec=frontcover&dq=editions:V9i9RnqSyowC&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjz3Me3w_7LAhVI6mMKHernBMIQ6AEIHDAA#v=onepage&q=%22lettres%20patentes%20de%20novembre%201827%22&f=false Albert Révérend, ''Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830'', Volume 2, 1902, page 484.]</ref><ref>>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65288948/f436.item.r=%22Puy-Melgueil%22.zoom Bulletin des lois de la République française, 1828.]</ref>.
 
  
 
== Personnalités ==
 
== Personnalités ==
* Jérémy Dupuy, protestant qui fut emprisonné car il refusait d'abjurer
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* Jérémie Dupuy (1616-1704), protestant qui fut emprisonné et persécuté car il refusait d'abjurer. Auteur de « La juste reconnaissance ».
 
* David du Puy du Tour (1610-1678), gentilhomme de la Chambre du roi (1661)
 
* David du Puy du Tour (1610-1678), gentilhomme de la Chambre du roi (1661)
 
* Marc-Antoine du Puy de La Riverolle (1745-1813), admis en 1789 aux honneurs de la cour,
 
* Marc-Antoine du Puy de La Riverolle (1745-1813), admis en 1789 aux honneurs de la cour,
 
* Paul-Jacques du Puy du Tour (1788), dit le baron du Puy-Montbrun,
 
* Paul-Jacques du Puy du Tour (1788), dit le baron du Puy-Montbrun,
* Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle (1776-1852), chevalier de Saint-Louis, titré en 1828 vicomte du Puy-Melgueil, participe en 1830 à l'Expédition d'Alger, sans postérité.
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* Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle (1776-1852), chevalier de Saint-Louis, titré en 1828 vicomte du Puy-Melgueil, participe en 1830 à l'Expédition d'Alger, décédé sans postérité, dernier de sa famille.  
  
 
== Possessions ==
 
== Possessions ==
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Armes enregistrées en 1696 dans l’Armorial général de France par «  Jean Dupuy, sieur du Tour, habitant de Puylaurens<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1114681/f728.item.zoom Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles d'Hozier (1697-1709), volume XIV, Languedoc, II, page 1961.]</ref> ».
 
Armes enregistrées en 1696 dans l’Armorial général de France par «  Jean Dupuy, sieur du Tour, habitant de Puylaurens<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1114681/f728.item.zoom Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles d'Hozier (1697-1709), volume XIV, Languedoc, II, page 1961.]</ref> ».
  
Selon un mémoire anonyme de 52 pages rédigé vers 1810, ajouté au Fonds Chérin<ref>[ ''Extraits des titres produits au cabinet des ordres du roi par Marc-Antoine-Guillaume du Puy, appelé vicomte du Puy-Melgueil, pour être admis à l'honneur de monter dans les carrosses de sa Majesté et de la suivre à la chasse'' (ca1810) Fonds Chérin, Bibliothèque Nationale, Chérin 165, dossier 3341]</ref> et repris par Nicolas Viton de saint-Allais pour rédiger une notice généalogique en 1815, la famille a revendiqué vers 1785 les armes suivantes :
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Selon un mémoire anonyme de 52 pages rédigé vers 1810, ajouté au Fonds Chérin<ref>[''Extraits des titres produits au cabinet des ordres du roi par Marc-Antoine-Guillaume du Puy, appelé vicomte du Puy-Melgueil, pour être admis à l'honneur de monter dans les carrosses de sa Majesté et de la suivre à la chasse'' (ca1810) Fonds Chérin, Bibliothèque Nationale, Chérin 165, dossier 3341]</ref> et repris par Nicolas Viton de Saint-Allais pour rédiger une notice généalogique en 1815, la famille a revendiqué vers 1785 les armes suivantes :
  
« '' Un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée ; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E.'' »
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« ''Un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée ; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E.'' »
  
Armes mentionnées pour la première fois par Nicolas Vitton de Saint-Allais comme ayant été revendiquées collectivement en 1785 par Jean-Pierre Dupuy du Tour, Marc-Antoine Dupuy, seigneur de la Riverolle, et Alexandre-Victor Delpuech, seigneur du Colombier, après que Jean-Pierre du Puy, sieur du Tour, leur ait fait constater conjointement le 7 avril 1785 qu'il existait, « '' sculptés sur la façade des châteaux du Sonal et du Gué, un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E.'' », interprétés par ces mots: ''Certando Enixe. Inimicos. Sanctae. Ecclesiae. Eluctet.'', lesquels font en abrégé l'histoire et l'apothéose de Raymond du Puy, premier grand-maître de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem »<ref>Viton de Saint-Allais, ''Nobiliaire universel'', V, pages 51-53.</ref>
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Armes mentionnées pour la première fois par Nicolas Vitton de Saint-Allais comme ayant été revendiquées collectivement en 1785 par Jean-Pierre Dupuy du Tour, Marc-Antoine Dupuy, seigneur de la Riverolle, et Alexandre-Victor Delpuech, seigneur du Colombier, après que Jean-Pierre du Puy, sieur du Tour, leur ait fait constater conjointement le 7 avril 1785 qu'il existait, « '' sculptés sur la façade des châteaux du Sonal et du Gué, un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E.'' », interprétés par ces mots: ''Certando Enixe. Inimicos. Sanctae. Ecclesiae. Eluctet.'', lesquels font en abrégé l'histoire et l'apothéose de Raymond du Puy, premier grand-maître de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem »<ref>Nicolas Viton de Saint-Allais, ''Nobiliaire universel'', V, pages 51-53.</ref>
  
Un des derniers représentants de la famille, mort en 1852 sans postérité, obtint par règlement d'armoiries de 1827 la reconnaissance des armes suivantes :
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Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, dernier représentant de la famille, mort en 1852 sans postérité, obtint par règlement d'armoiries de 1827 la reconnaissance des armes suivantes :
  
 
''D’or au lion de gueules armé et lampassé  d’azur''
 
''D’or au lion de gueules armé et lampassé  d’azur''
 
« ''D’or au lion de gueules armé et lampassé  d’azur'' »
 
« ''D’or au lion de gueules armé et lampassé  d’azur'' »
  
Armes de Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle, vicomte de la Riverolle par lettres patentes de 1827, avec règlement d'armoiries correspondant à celles de la famille du Puy, des seigneurs de Montbrun, en Dauphiné<ref name="Armorial V 395" /><ref name="GL 0oTUAAAAMAAJ" />.
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Armes de Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle, vicomte de la Riverolle par lettres patentes de 1827, avec règlement d'armoiries correspondant à celles de la famille du Puy, des seigneurs de Montbrun, en Dauphiné<ref name="Armorial V 395" />.
  
 
== Alliances ==
 
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Les principales alliances de la famille du Puy de La Riverolle sont :  
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Les principales alliances de la famille du Puy de La Riverolle sont : Terson, Quinquiry, de Rotolp, Le Roy, de Gineste, de Rivenc, Dupuy du Tour, Marchand, Ranchin, de Babut-Nogaret etc.
  
 
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* [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57018386/f180 Géraud Dumons, ''Les réfugiés du pays Castrais'': généalogie de la Famille Dupuy, publié dans ''La Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn'', 1912, page 176.] et [https://books.google.fr/books?id=IHR6XwAACAAJ&dq=%22Les+r%C3%A9fugi%C3%A9s+du+pays+castrais%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiY1JObns7eAhXGJDQIHcdCCHMQ6AEIKDAA Géraud Dumons, ''Les réfugiés du pays Castrais'', 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.]
* ''Deux compagnons d'infortune : Jérémy Dupuy, de Caraman, Jean Mascarenc, de Castres, victimes de la révocation de l'Édit de Nantes dans le Pays castrais (1685-1688)'', éditeur Publications du Musée du Désert en Cévennes, 1934 [http://www.regard.eu.org/Livres.4/Deux.compagnons/09.html#APP]
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* [http://www.regard.eu.org/Livres.4/Deux.compagnons/09.html#APP Gaston Tournier,''Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres '': généalogie de la Famille Dupuy, Edition Le Musée du Désert en Cévennes, 1934.].
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* [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368665/f50.image Nicolas Viton de Saint-Allais ''Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume'', tome V, 1815, page 44 : Généalogie de la famille du Puy-Melgueil.]

Version du 15 novembre 2018 à 03:21

La famille du Puy de La Riverolle, olim Dupuy, est une famille protestante originaire de Castres, en Languedoc. Elle s'est éteinte en 1852 avec Marc Antoine du Puy-Melgueil, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban [1], qui fut autorisé en 1828 à substituer au nom de la Riverole celui de Melgueil.

Elle compte parmi ses membres un gentilhomme de la chambre du roi, des pasteurs, des officiers décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, etc.

Origines

Les vicissitudes qu'a subi la famille Dupuy à la suite de la Révocation de l'édit de Nantes ont été restituées et relatées par deux historiens du protestantisme : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays castrais' (1912)[2] et Gaston Tournier (1872-1945) dans Deux compagnons d'infortune: Jérémy Dupuy et Jean Mascarenc, victimes de la Révocation de l'édit de Nantes dans le pays castrais (1685-1688)[3].

Noblesse

Deux membres de cette famille ont été condamnés pour usurpation de noblesse :

  • Jean Dupui de la Bousquetière (du diocèse de Lavaur) condamné pour usurpation de noblesse en 1676[4].
  • Dupuy, sieur de Riverolles condamné pour usurpation de noblesse par M. de Lamoignon entre 1697 et 1716[5].

Généalogie

Une généalogie manuscrite anonyme contenu dans le dossier des preuves présentées par Marc Antoine du Puy de la Riverolles à Louis Nicolas Hyacinte Chérin pour son admission aux honneurs de la cour en 1789 donne à cette famille une filiation remontant à 1190 avec un rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois par Pierre Delpuech, fils de Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne.

Ce rattachement est contredit par Barnabé Farmain de Rosoi qui indique dans les Annales de Toulouse (1772) que Pierre Delpuech (fils de Guy Delpuech seigneur de Cagnac et de demoiselle de Varagne) mourut sans postérité[6].

A partir de Nicolas Viton de Saint-Allais (en 1815)[7] qui donne une généalogie de cette famille (sous le nom "du Puy-Melgueil" qu'à cette date elle n'a jamais porté au cours des siècle), des auteurs ont repris ce rattachement à la famille Delpuech de Cagnac de l'Albigeois.

En 1902 Le vicomte Albert écrit : « du Puy (Melgueil) de La Riverolle : cette maison d’ancienne noblesse du Languedoc, sortirait d’après une tradition des comtes de Comminges. Elle établir sa filiation suivie depuis Deodat du Puy, damoiseau de la Bastide, fils de Pons, qui épousa Helis de Lescure et testa le 20 juin 1394 »[8].

Son dernier descendant Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, lieutenant-colonel, décédé sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban[1] fut titré vicomte en 1827 et autorisé par ordonnance du 6 avril 1828 à substituer au nom Riverole celui de Melgueil[9].

La thèse selon laquelle serait une une branche cadette de la famille Delpuech (Dupuy) de Cagnac (de l'Albigeois) est contredite au XXe siècle par les travaux de recherches sur cette famille publiées par deux auteurs : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays Castrais (1912 et 1924)[2] [10] et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier[11] dans Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres (1934)[3].

Ces deux auteurs donnent pour origine à cette famille, Pierre Dupuy protestant et notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, marié à N de Terson.

Généalogie simplifiée

Selon les travaux de recherche publiés par Géraud Dumons et Gaston Tournier sur la famille Dupuy de Castres fixée à Puylaurens au début du 17e siècle :

  • Pierre Dupuy, notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, et longtemps syndic de cette ville, marié à une demoiselle Terson qui lui donne quatre enfants : Jérémie, Samuel, Estelle, David.
    • Jérémie Dupuy, conseiller du roi, juge de Villelongue à Puylaurens de 1602 à 1642, épouse le 15 juillet 1607 Marie de Rotolp
      • Samuel Dupuy (+1650), docteur et avocat, sieur de la Bousquetié, qui épouse en 1640 Marie Le Roy (+1698)
        • Jean Dupuy (né en 1642), sieur de la Bousquetié, officier d’infanterie, abjure en 1677, épouse vers 1644 madeleine de Gineste (1639-1692)
          • Philippe Dupuy (vers 1666-1690), sieur de la Bousquetié, émigra à la Révocation, fut capitaine des troupes anglaises, et fut tué à la bataille de La Boyne en 1690.
          • David Dupuy (vers 1669-1690), émigré à la Révocation, lieutenant en Angleterre. Il fut tué à la bataille de La Boyne en 1690.
          • Samuel Dupuy, émigré à la Révocation, officier en Angleterre, où il se maria.
          • Marc Antoine Dupuy, sieur de Laroque, mort en 1733, marié le 17 novembre 1697 à Anne Dupuy du Tour sa cousine, d'où 5 enfants.
            • Louis du Puy, seigneur de la Riverolle, lieutenant d'infanterie, marié le 12 janvier 1745 à Elisabeth Marchand,
              • Antoine Dupuy, médecin, marié à mademoiselle Ranchin
              • Marc-Antoine-Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et la Bousquetié, marié le 29 avril 1770 à Marie-Anne de Babut-Nogaret. Admis sur "preuves" d'une « extraction chevaleresque de sa famille prouvé depuis 1190 » à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi et à la suivre à la chasse sous la qualification de "vicomte du Puy-Melgueil" (Saint-Allais).
              • Barthélémy-Guillaume-Louis-Antoine Dupuy, religieux, dit l'Abbé Dupuy.
            • Jean-Samuel Dupuy, prêtre.
            • Madeleine Dupuy
            • Anne Dupuy
            • X
          • Marie Dupuy, épouse en 1684 Jacob Bruniquel,
          • Jacquette
        • Louise Dupuy (vers 1644) mariée en 1659 à Jean de Brail, sieur de Moulens,
        • Marie Dupuy qui épouse le 5 juillet 1666 Josué de Lupé de Tilhac,
        • Jeanne Dupuy qui épouse le 20 octobre 1671 Pierre Bardon,
        • Antoinette Dupuy (1650-1696) qui épouse le 22 juin 1673 Philippe de Gineste, sieur de Najac,
        • Marthe qui épouse François Imbert.
      • David Dupuy(mort en 1678), écuyer, sieur de Beauvais et du Tour, marié en 1641 avec Paule de Rivenc.
        • Jean Dupuy, sieur du Tour,
        • Samuel Dupuy, capitaine
      • Jeanne Dupuy qui épouse en 1641 Pierre Calès, lieutenant ordinaire de Caraman,
      • Isabeau Dupuy qui épouse en 1628 Antoine de Mauzy, procureur du roi à Puylaurens,
      • Marguerite
    • Samuel Dupuy, sieur de Galibran, 1er consul de Mazamet, capitaine dévoué à Rohan,
    • David Dupuy (+ 1626), pasteur au Carla, aux Bordes et à Caraman, épouse Marguerite Quinquiry
      • Jérémie Dupuy (23 février 1616-14 février 1704), célibataire, officier, persécuté pour la foi, auteur de « La juste reconnaissance ». Il mourut à Berne.
      • Marie (1618) épouse N. Baron (du lieu de Caraman).
Généalogie simplifiée branche Dupuy de La Riverolle
  • « Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Bazin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province[12][13]. Il est l'aïeul de :
    • Marc-Antoine-Guillaume du Puy, sieur de la Riverolle, a été admis "sur preuves remontant à 1090" à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi avec le titre de courtoisie de vicomte du Puy-Melgueil, selon Nicolas Viton de Saint-Allais. Son fils :
      • Antoine-Louis Dupuy de la Riverolle, puis Dupuy-Melgueil, a bénéficié en 1827 de lettres patentes le créant vicomte de la Riverolle, avec règlement d'armoiries « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »[14], et d'un ordonnance du 6 avril 1828 l'autorisant à substituer au nom la Riverole celui de Melgueil.

Personnalités

  • Jérémie Dupuy (1616-1704), protestant qui fut emprisonné et persécuté car il refusait d'abjurer. Auteur de « La juste reconnaissance ».
  • David du Puy du Tour (1610-1678), gentilhomme de la Chambre du roi (1661)
  • Marc-Antoine du Puy de La Riverolle (1745-1813), admis en 1789 aux honneurs de la cour,
  • Paul-Jacques du Puy du Tour (1788), dit le baron du Puy-Montbrun,
  • Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle (1776-1852), chevalier de Saint-Louis, titré en 1828 vicomte du Puy-Melgueil, participe en 1830 à l'Expédition d'Alger, décédé sans postérité, dernier de sa famille.

Possessions

La Bousquetié, La Riverolle, ...

Armes

« D’argent à un pin de sinople »

Armes enregistrées en 1696 dans l’Armorial général de France par «  Jean Dupuy, sieur du Tour, habitant de Puylaurens[15] ».

Selon un mémoire anonyme de 52 pages rédigé vers 1810, ajouté au Fonds Chérin[16] et repris par Nicolas Viton de Saint-Allais pour rédiger une notice généalogique en 1815, la famille a revendiqué vers 1785 les armes suivantes :

« Un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée ; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E. »

Armes mentionnées pour la première fois par Nicolas Vitton de Saint-Allais comme ayant été revendiquées collectivement en 1785 par Jean-Pierre Dupuy du Tour, Marc-Antoine Dupuy, seigneur de la Riverolle, et Alexandre-Victor Delpuech, seigneur du Colombier, après que Jean-Pierre du Puy, sieur du Tour, leur ait fait constater conjointement le 7 avril 1785 qu'il existait, «  sculptés sur la façade des châteaux du Sonal et du Gué, un écu, échancré à huit pas, et chargé du lion rampant, surmonté d'une couronne fleuronnée; tenu par un ange issant derrière l'écu et déployant au-dessus un lisson où sont, en caractères du temps, ces lettres: C.E.I.S.E.E.E. », interprétés par ces mots: Certando Enixe. Inimicos. Sanctae. Ecclesiae. Eluctet., lesquels font en abrégé l'histoire et l'apothéose de Raymond du Puy, premier grand-maître de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem »[17]

Antoine-Louis du Puy de la Riverolle, dernier représentant de la famille, mort en 1852 sans postérité, obtint par règlement d'armoiries de 1827 la reconnaissance des armes suivantes :

D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur « D’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur »

Armes de Antoine-Louis Dupuy de La Riverolle, vicomte de la Riverolle par lettres patentes de 1827, avec règlement d'armoiries correspondant à celles de la famille du Puy, des seigneurs de Montbrun, en Dauphiné[14].

Alliances

Les principales alliances de la famille du Puy de La Riverolle sont : Terson, Quinquiry, de Rotolp, Le Roy, de Gineste, de Rivenc, Dupuy du Tour, Marchand, Ranchin, de Babut-Nogaret etc.

Référence.png Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Etat-civil en ligne du Tarn et Garonne, Montauban : acte de décès le 22 janvier 1852 d'Antoine Louis Dupuy-Melgueil
  2. 2,0 et 2,1 Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais: généalogie de la Famille Dupuy, publié dans La Revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn, 1912, page 176.
  3. 3,0 et 3,1 Gaston Tournier,Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres  : généalogie de la Famille Dupuy, Edition Le Musée du Désert en Cévennes, 1934.
  4. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc.
  5. Inventaire-sommaire des Archives départementales de la Haute-Garonne antérieures à 1790, 1878, page 95 : Intendance du Languedoc Jugements d’usurpation de noblesse (1697-1716) rendus par M de Lamoignon, intendant de Languedoc, contre Dupuy, sieur de Riverolles.
  6. Barnabé Farmain de Rosoi, Annales de Toulouse, 1772, page 184.
  7. Nicolas Viton de Saint-Allais Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, tome V, 1815, page 44.
  8. Vicomte Albert Révérend, Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830 , Tome 2 (1902), page 484.
  9. Bulletin des lois de la République Française, 1828, page 392.
  10. Géraud Dumons, Les réfugiés du pays Castrais, 1924, édition revue et publié par Gaston Tournier, Impr. Ed. Julien-Mazamet.
  11. Frédéric Fabre, Protestantisme et colonisation. L'évolution du discours de la mission protestante française au XXe siècle KARTHALA Editions, 2011, page 125.
  12. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc.
  13. D'après Saint-Allais qui le présente faussement comme le père (+1640) de Jean Dupuy alors qu'il est son oncle, « David [...] fit enregistrer le 4 mai 1661 les lettres de gentilhomme ordinaire de la chambre que S.M. lui avait fait accorder le 22 décembre 1657 [...]; il passa deux procurations pour, en son nom, se présenter devant le sieur de Bezons, commissaire départi par le roi pour la recherche des faux nobles en Languedoc, et lui demander un délai pour la représentation des titres de sa noblesse, attendu qu'il était à Grenoble, à la suite d'un procès considérable au parlement et à la Chambre de l'édit; il [...] mourut avant le 20 mai 1678... » Nobiliaire universel, tome V, page 49.
  14. 14,0 et 14,1 Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome V, page 395
  15. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles d'Hozier (1697-1709), volume XIV, Languedoc, II, page 1961.
  16. [Extraits des titres produits au cabinet des ordres du roi par Marc-Antoine-Guillaume du Puy, appelé vicomte du Puy-Melgueil, pour être admis à l'honneur de monter dans les carrosses de sa Majesté et de la suivre à la chasse (ca1810) Fonds Chérin, Bibliothèque Nationale, Chérin 165, dossier 3341]
  17. Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel, V, pages 51-53.

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