Cercle de généalogie juive

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Cercle de Généalogie Juive
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Antennes Provence, Alsace, Lorraine,
Afrique du Nord, Europe de l'Est,
Nice, Israel
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Président(e)

Présentation de l'association

Le Cercle de Généalogie Juive est la première association de généalogie juive en France par son ancienneté et le nombre de ses adhérents. Fondé en 1984, il compte six cents adhérents. Il est membre de l’International Association of Jewish Genealogical Societies (I.A.J.G.S.) et de la Fédération Française de Généalogie (F.F.G.).

Association sans but lucratif, le cercle réunit des généalogistes amateurs, expérimentés et débutants et ses objectifs sont multiples.

Horaires des permanences

Lundi, mardi, mercredi et jeudi,

Conférences

au Mémorial de la Shoah 17 rue geoffroy l'Asnier 4e (Métro St Paul, Hotel de Ville, Pont-Marie) à 18H30

jeudi 12 avril 2018 Conférence de Avraham MALTHETE Le cimetière de Sierck Les Bains

jeudi 3 mai 2018 Film de Roland SMOLAR réalisé par Guillaume DREYFUSS Meyer et Rachel, mes fantômes Lituaniens

jeudi 7 juin 2018 Atelier par Frederic LAPEYRE Ancestris, logiciel libre et Open source de Généalogie

Publications

Voici la liste des publications du CGJ en vente sur le site Geneanet.

Les Juifs à Paris en 1809-1810 : le Recensement du Consistoire, présentation par Elie NICOLAS et Claudie BLAMONT, Publication Cercle de Généalogie Juive, Nouvelle Gallia Judaica. ISBN 2-912785-30-8 (Prix : 20 euros + frais de port)

Ce registre et sa publication offrent pour la première fois la photographie la plus complète qu'on puisse avoir de la population juive à Paris en 1809. Le manuscrit du document est conservé à la Bibliothèque du Jewish Theological Seminary of America à New York. C’est à partir d’un microfilm qu’a été établi le texte imprimé qui est présenté. L’enregistrement est fait par famille, vraisemblablement dans l’ordre de comparution du chef de famille, qui renseigne sur son conjoint, les enfants et autres parents présents au foyer. Les informations fournies sont les suivantes : les patronymes, les prénoms, l’adresse des intéressés à Paris, la date et le lieu de leur naissance, le sexe et la situation familiale. Une dernière colonne comporte des observations, parmi lesquelles la durée de présence à Paris du chef de famille est presque toujours indiquée avec la notation que l’intéressé a satisfait (ou non) à la déclaration à l’état civil exigée par le décret du 20 juillet 1808. L’orthographe d’origine a été reproduite à l’identique ainsi que les transcriptions, souvent fautives, des officiers du Consistoire concernant les patronymes et les lieux de naissance des intéressés.

La présentation intégrale a donc été complétée par :

(1) un appareil de notes rectifiant les patronymes et les noms de ville.
(2) une étude du recensement (histoire du document, nature et circonstances historiques de son établissement).
(3) des données sur les Juifs de Paris telles qu’elles apparaissent dans le recensement (origines géographiques, adresses, professions, informations démographiques (répartition par âge et par sexe, statut des individus, composition des ménages..) de plusieurs index (patronymes et prénoms, listes des rues et de leurs habitants, patronymes et lieux de naissance, métiers …). Rappelons que l’état civil parisien, détruit dans les incendies de 1871 a été reconstitué pour 1/3 seulement. Ce document représente donc pour l’état civil de la population recensée un intérêt unique.

L’ensemble de cet appareil critique est facilement utilisable grâce à l’affectation à chaque personne d’un numéro permettant l’établissement de ces classements. Un document indispensable à l’étude des familles juives à Paris au XIXe siècle.


Les mémoires d'Ascher Lévy viennent enfin d'être traduits en Français. Cliquez ici pour des détails sur cet intéressant personnage.
120 pages (Editions du CGJ, 2003) (Prix : 15 euros + frais de port).


Le cimetière israélite régional de Lunéville (1759-1998), par Sylvain et Françoise JOB, Claude FREUND (avec la collaboration de Jean Ginsburger et de Jean-Pierre Bernard). 80 pages - 2e édition Paris, 1999 (Prix : 15 euros + frais de port).
Photographie ancienne du cimetière de Lunéville et quelques clichés de pierres tombales.

Plan du cimetière et de l'emplacement des sépultures par carrés. Index des patronymes.

Plan de l'ancien cimetière juif disparu de Rosières-aux-Salines.

Un millier de sépultures, plus de 1200 noms, y compris ceux des morts pour la France, ont été inventoriés. Ils correspondent aux décès enregistrés à Lunéville, Baccarat, Charmes, Donnelay, Herbeviller, Rosières-aux-Salines, Vic-sur-Seille et dans d'autres localités. Chaque sépulture est identifiée par l'indication du carré, de la ligne et d'un numéro de localisation dans le cimetière. Dans la mesure du possible ont été mentionnés les nom et prénom(s) du défunt, ceux d'un éventuel conjoint, les dates et lieux de naissance et de décès, l'âge au décès, l'existence d'une inscription hébraïque sur le monument funéraire ainsi que la description sommaire et l'état de conservation de celui-ci.

Un index nominatif permet un repérage facile. Les renseignements apportés par le déchiffrage des inscriptions, quand elles n'ont pas disparu, le dépouillement d'un « livre du cimetière », les recherches d'état civil ainsi que le fichier de Françoise Job qui permettent d'identifier une tombe ruinée, font de ce travail à la fois une sauvegarde de la mémoire du cimetière pour l'avenir et un outil généalogique. De surcroît, il permet d'évaluer les arrivées successives à Lunéville d'Alsaciens Lorrains à partir de 1871, puis d'émigrés de l'Europe de l'est, la plupart après la Grande Guerre, et de « rapatriés » d'Afrique du Nord après 1962.


Mariages célébrès dans le Temple Israélite de la rue Notre-Dame-de-Nazareth du 24 novembre 1822 au 31 décembre 1841. Données recueilies par Claudie BLAMONT. (120 pages, éditions du CGJ, 2003). ISBN : 2-912785-26-X (Prix : 17 euros + frais de port).

Les sources :

L'enregistrement des actes de mariage de cette époque figure sur un seul registre, disponible aux Archives du Consistoire de Paris sous la cote GG1. Il donne le nom et le prénom des mariés, l' (les) adresse(s), et la classe du mariage. Quelques observations supplémentaires signalent les mariages qui ont eu lieu «hors du temple», le montant de l'offrande faite à cette occasion, les raisons d'un «surclassement» dans les prestations par rapport à la classe du mariage payée.

Le document :

La première partie : les mariages sont classés par ordre alphabétique du nom du mari. Les renseignements indiqués sont les nom et prénom des époux, l'adresse du marié en toutes lettres; l'adresse de la mariée lorsqu'elle est différente de celle du marié.
La seconde partie : les mariages sont classés par ordre alphabétique du nom de la femme.
Nous disposons du Recensement des Juifs de Paris en 1850, que le CGJ va publier prochainement, mais il est inutilisable pour effectuer un contrôle de l'existence à cette date des couples que nous avons enregistrés car n'y sont relevés que les hommes et les femmes chefs de familles. Une carte des rues de Paris situées dans le 7e arrondissement ancien et deux graphiques (courbe du nombre des mariages par année ; classes des mariages en fonction du temps) accompagnent le relevé


Mariages religieux juifs à Paris, 1848-1872. Données recueillies par Anne LIFSHITZ-KRAMS (3e édition, Paris 1999, 1 vol. 200 p). ISBN 2-9510092-0-8. (Prix : 16 euros + frais de port).

Il s’agit d’une table des 2304 mariages inscrits dans les registres du Consistoire Israélite de Paris durant la période 1848-1872, la « génération Second Empire ». L’auteur a couplé les informations figurant dans ces registres avec celles fournies par le recensement de 1872.

L’ouvrage est constitué de quatre listes :

classement alphabétique au nom du mari avec noms et prénoms des époux, leurs adresses, la « classe » de mariage et le prix payé, la date de la cérémonie
classement alphabétique au nom de la femme avec les mêmes informations
mariages retrouvés dans le recensement de 1872 avec les informations qui y figurent (lieu et date de naissance des conjoints, adresse, nombre d’enfants de moins de 20 ans)

Toutes informations supplémentaires trouvées soit au mariage soit au recensement. Tableaux en annexe.


Etat Civil des Juifs de Nîmes et de Pont-Saint-Esprit (de 1792 à la fin du XIXe siècle) par Lucien SIMON
116 pages, (Prix : 14 euros + frais de port).

Le docteur Simon est spécialiste de l'histoire juive de Nîmes. Il a publié notamment Les Juifs du Pape à Nîmes et la Révolution, Sont indiqués : les noms et prénom(s) du premier conjoint; le nom de ses parents, leur date et lieu de naissance; les date et lieu du mariage; le nom du second conjoint, ceux de ses parents, la date de décès du premier conjoint; d'éventuelles remarques sur les enfants s'ils sont nés avant 1899. Les informations sont portées sous le nom de chacun des conjoints. Le travail présenté ici ne rassemble pas la totalité des informations recueillies par l'auteur. Ont été exclues les références à des personnes encore vivantes.


Relevé du cimetière de la Mouche (Lyon), par Etienne TROLLER et Manuela WYLER, 181 pages, éditions du CGJ, 2003. Préface par Richard Wertenschlag, Grand-Rabbin de Lyon. ISBN 2-912785-24-3. (Prix : 19 euros + frais de port).
Relevé de plus de 4900 tombes du plus ancien cimetière israélite de l'agglomération lyonnaise (début XIXe siècle).
Première partie : relevé suivant l'emplacement des tombes.
Deuxième partie : relevé suivant l'ordre alphabétique des noms.


Juifs du Maghreb. Noms de famille et société par Jacques TAÏEB.

Ce livre dresse un inventaire aussi complet que possible des patronymes juifs du Maghreb, débusque leur origine, leur signification, leur fréquence, leur date d'apparition. (Prix : 20 euros + frais de port)

De manière plus originale et plus ambitieuse, il replace ces patronymes dans leur contexte socialo-historique et géographique. A travers l'onomastique court donc le récit des origines, la saga d'un groupe humain, ses rapports avec l'environnement culturel. Par l'étendue, la nouveauté, la diversité de son information, l'ouvrage répond pleinement aux aspirations de ceux qui cherchent à décrypter le monde d'avant la modernité, celui des racines et de la tradition. Jacques Taïeb, agrégé de sciences sociales, a publi de nombreux articles et plusieurs ouvrages traitant du Maghreb.


Le Livre d'Or du Judaïsme algérien (1914-1918) - a été édité à Alger en 1919 par le Comité Algérien d'Études Sociales. Réédition et compléments par le Cercle de Généalogie Juive - Paris 2000 (Prix : 22 euros + frais de port).

Il comporte la liste des officiers, sous-officiers et soldats français juifs habitant l'Algérie, distingués à différents titres au cours des combats de la Grande Guerre. Le Cercle de Généalogie Juive réédite le premier volume où vous trouverez de précieuses informations généalogiques. Ne pas confondre avec le livre suivant !


Le Livre d'Or des israélites algériens. Recueil de renseignements inédits et authentiques sur les principaux négociants juifs d’Alger pendant la période turque - par M.J. M.Haddey, Alger 1871. Reprint CGJ 2005 (avec l’aimable autorisation de l’AIU), Index par Jacob Benzazon, 96 + XVI pages ISBN 2-912785-31-6. Ne pas confondre avec le livre juste au dessus. (Prix : 19 euros + frais de port)

Le livre d'Or des Israélites algériens a été publié en 1871 et 1872. La copie que nous en présentons a été réalisée à partir de l'exemplaire prêté par la Bibliothèque de l'Alliance Israélite Universelle où il figure sous la cote U 453.
Il manquait un index à ce « recueil de renseignements inédits et authentiques sur les principaux négociants juifs pendant la période turque», pour le rendre plus exploitable. L'index qui suit le texte a été réalisé par notre adhérent Jacob Benzazon.
Dans une première partie, l’auteur présente un historique des origines des Juifs d'Algérie, la liste documentée des rabbins d'Alger, puis les renseignements qu'il a pu collecter sur les négociants juifs d'Alger à partir de 1685 jusqu'en 1725, selon les familles. À partir de la page 18, il procède alternativement (et parallèlement) par familles et par ordre chronologique pour terminer en 1826. Le mélange de ce classement n'est perturbant qu'en débutant la lecture. Ensuite, au contraire, il permet de tracer une ébauche généalogique des familles, plus ou moins complète selon le rôle qu'elles ont joué du point de vue commercial dans la communauté, de leur richesse, de leurs activités diverses de négociateurs. Les noms des bateaux et de leurs capitaines sont indiqués qui pourraient conduire à d'autres sources.


Les inscriptions tumulaires des cimetières d'Alger. Isaac BLOCH Publication Cercle de Généalogie Juive 2008 (Prix : 27 euros + frais de port).

Le contexte
En Algérie, avant 1830, en dehors des livres religieux édités en général à Livourne, les Juifs n’écrivent pas; il n’y a pas d’enregistrement des événements familiaux comme les naissances, mariages ou décès; les mohels, circonciseurs, n’ont pas tenu de registres et il n’y a pas de mémorbuch; jusqu’à la mise en place de l’état civil, au milieu de 1836, les sources de la généalogie sont assez réduites.
À part des données parcellaires existant dans quelques livres écrits par des voyageurs, des diplomates ou par des officiers, et de quelques bribes d’informations contenues dans le Moniteur Algérien, nous ne connaissons que trois ouvrages consacrés aux Juifs :
Les juifs dans l’Afrique septentrionale, d’Abraham Cahen, accessible sur Gallica, Le livre d’Or des Israélites Algériens de Haddey-Devoulx, récemment réédité par le CGJ, et les Inscriptions tumulaires des anciens cimetières israélites d’Alger d’Isaac Bloch, que le CGJ réédite aujourd’hui accompagné d’un index.
Isaac Bloch, qui a été Grand Rabbin d’Oran, de 1878 à 1882, puis Grand Rabbin d’Alger jusqu’en 1890, décrit quarante-huit pierres tombales qu’il a retrouvées au cimetière de Saint Eugène, et donne la traduction des épitaphes écrites en hébreu qui y sont gravées ; la tombe la plus ancienne est celle de Juda Khallac décédé en 1620, la plus récente étant celle d’Isaac Aboulker, mort en 1815.

Le Livre
Dans son livre, Isaac Bloch donne quelquefois des renseignements historiques à propos des personnages mentionnés sur les pierres tombales; il a, pour cela, exploité, en particulier, les archives du consulat d’Espagne à Alger, ce qui donne une certaine vision de la communauté juive d’Alger au début du dix-neuvième siècle.
Bien qu’il ne contienne qu’assez peu d’indications sur les liens familiaux des personnages cités, ce livre présente un intérêt considérable en raison des nombreux repères datés relatifs à la communauté juive d’Alger pendant près de deux siècles ; il constitue un appui précieux pour toute recherche sur Alger à la fin du XVIIIe et dans la première moitié du XIXe siècle.

Source : Copyright Cercle de Généalogie Juive