95563 - Saint-Leu-la-Forêt

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Saint-Leu-la-Forêt
Blason Saint-Leu-la-Forêt-95563.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 95 - Blason - Val d Oise.png    Val-d'Oise
Métropole
Canton Domont (Canton 95 07)

Blason Saint-Leu-la-Forêt-95563.png   95-20   Saint-Leu-la-Forêt (Ancien canton)

Code INSEE 95563
Code postal 95320
Population 14489 habitants (2016)
Nom des habitants Les Saint-Loupiens
Superficie 524 hectares
Densité 2765.08 hab./km²
Altitude Mini: 57 m
Point culminant 191 m
Coordonnées
géographiques
49.0173° / 2.2465° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
95563 - Saint-Leu-la-Forêt carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

Le nom de Saint-Leu-la-Forêt provient de l'existence d'une église au XIIe siècle dédiée au saint éponyme, archevêque de Sens en 609. Ses habitants sont les Saint-Loupien. La ville comporte de nombreuses sentes, qui étaient destinées autrefois à la circulation entre les jardins des habitants (se référer au passé vinicole,fermier et maraîcher de la commune). La cité n'a d'abord été qu'une clairière de bûcheron et l'on ne sait rien de son histoire au Moyen Âge. Au Moyen Âge, il y existait une maladrerie au lieu-dit La Chaumette. Le village est une seigneurie des Montmorency à partir du XIVe siècle, puis des Condé jusqu'à la Révolution. En 1470, la population n'est que de 50 habitants.

À la suite de la Révolution et jusqu'en 1915,la commune change cinq fois d'appellation :

- Claire-Fontaine , nom révolutionnaire précisé parfois cy-devant Saint Leu en 1794 ;

- Saint-Leu-Taverny par la fusion avec Taverny à compter du 16 juin 1806 ;

- Napoléon-Saint-Leu en 1852 ;

- une seconde fois Saint-Leu-Taverny en 1870 ;

- puis finalement Saint-Leu-la-Forêt en octobre 1915, Taverny ayant été érigé en commune indépendante.

Au XVIIe siècle, il y avait deux châteaux à Saint-Leu : en 1645 est édifié le château du Haut à l'emplacement du château seigneurial des Montmorency, puis en 1693 est construit le château du Bas sur le fief d'Ort. Les deux furent acquis en 1804 par Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier, qui fit démolir le plus ancien, le château du Haut et s'installa avec son épouse la reine Hortense dans le domaine du Bas. Il est enterré avec deux de ses fils Napoléon-Charles et Napoléon-Louis dans l'église de la ville. On peut apercevoir leurs tombeaux dans la crypte. Jusqu'en 1951, année de son transfert à Ajaccio, les restes de Charles Marie Bonaparte, père de Louis, étaient également abrités dans la crypte qui ne conserve plus que le sarcophage du père de la dynastie Bonaparte. Le second château fut rasé après la mort mystérieuse du dernier des Condé, en 1830. L'arrivée du chemin de fer en 1876 modifia la vie du village et accéléra son intégration progressive à l'agglomération parisienne.


Topo.jpg Toponymie

  • Saint-Leu
  • 1806, Saint-Leu-Taverny
  • 1852, Napoléon-Saint-Leu
  • 1880, Saint-Leu-Taverny
  • 1915, Saint-Leu-la-Forêt

Héraldique

  • D'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au franc-canton d'hermine

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Saint-Leu-Saint-Gilles

Photo.png Bribri95

Elle fut édifiée en 1851 sur ordre du prince Napoléon, futur Napoléon III et consacrée en sa présence. Elle remplaça une construction antérieure du XVIIe siècle, consacrée le 7 novembre 1690. Cette dernière avait remplacée à son tour l'église primitive du XIIe siècle, située sur les hauteurs en forêt de Montmorency et démolie en 1686. La façade principale sud-ouest avec le portail marque le début de l'avenue de la gare et c'est la seule façade pourvue d'une ornementation : les autres murs donnent sur des ruelles ou sur des propriétés privées. L'architecte Eugène Lacroix s'est inspiré d'églises italiennes de plan basilical et plus particulièrement de la basilique Saint-Apollinaire-le-Neuf de Ravenne. Un grand portail avec un archivolte plein cintre et un tympan garni d'une mosaïque donne accès à la nef. Des portails plus petits flanquent ce portail principal des deux côtés et s'ouvrent sur les collatéraux. La partie supérieure de la façade de la nef avec son pignon est ornée de cinq arcades plein cintre, dont les trois au centre comportent des fenêtres. Le clocher-tour bien distinct de son bâtiment principal est placé devant la façade latérale nord-est. Son second étage est doté de deux baies abat-son gémelées par face, surmontées d'un gable avec une horloge. Autour du larmier entre le premier et le second étage, les murs sont décorés de moulures dans le style de la Renaissance italienne. L'église abrite dans sa crypte les tombeaux de quatre membres de la famille Bonaparte.


Chapelle sainte Genevieve

Elle fut fondée en 1333, elle s’appelait alors "Chapelle Saint-Jean des Forges". Plus tard, elle fut dédiée à Sainte-Geneviève, puisqu’elle dépendait, jusqu’à la Révolution, de l’abbaye du même nom.

Autres monuments

La Maison consulaire - 2 rue Émile-Bonnet :
Ce bâtiment de style classique date du début du XVIIIe siècle et tient son nom d'un séjour très probable de Napoléon Ier alors qu'il était premier consul. Pendant la Première Guerre mondiale, la maison est utilisée comme hôpital militaire annexe (appelé Hôpital Auxiliaire 104) et soigne en cinq ans plus de deux mille poilus. C'est aujourd'hui une propriété municipale,hébergeant des services de la mairie ainsi que des salles d’expositions temporaires.

La Croix du Prince de Condé - 78 rue du Château :
Érigée en juin 1844 par le sculpteur Faugenet d'après les plans de l'architecte Leveil, elle rend hommage à Louis VI Henri de Bourbon-Condé, trouvé pendu le 27 août 1830 à l'espagnolette d'une fenêtre de son château de Saint-Leu. Il n'avait pas supporté l'exécution de son fils unique Louis Antoine de Bourbon-Condé sur ordre de Bonaparte, dans les fossés du château de Vincennes. Bien que l'enquête policière conclut au suicide par pendaison, des rumeurs accusent la seconde épouse du prince, Sophie Dawes, baronne de Feuchères. C'est pour cette raison qu'elle vend le domaine du château, qui est morcelé et transformé en lotissements. La croix marque exactement l'emplacement de la chambre du dans laquelle fut retrouvé pendu le prince.

La Fontaine du moissonneur - place de la Forge :
Elle fut édifiée de 1893 à 1895 et remplace une précédente fontaine datant du XIVe siècle. Cette place, rendue célèbre à Saint-Leu et ses environs par son originale statue du moissonneur, a au moins 6 siècles d’existence. Située au cœur du village, elle était le rendez-vous idéal des charrettes et des diligences. Les chevaux se désaltéraient à la fontaine. Pendant ce temps, les forgerons remplaçaient les fers et les voyageurs se restauraient à l’auberge de la "Croix-Blanche", l’une des tables les plus réputées de la région.

Le Lavoir de l'Eauriette - rue Kléber : Ce lavoir est construit en 1873 à la suite de l'aménagement du réservoir de l'Eauriette, qui permet d'alimenter une demi-douzaine bornes fontaines, trois lavoirs et la fontaine de La Pissotte. C'était le rendez-vous des lavandières et ménagères. Le petit bassin rectangulaire est protégé par un édicule en charpente qui repose sur quatre poutres aux angles. Seul le fond est fermé par un mur.

Le Château de La Chaumette - rue de la Forge / rue du Général-de-Gaulle :
En cet ancien hameau du nom de Calmeta, s'élève ce château néoclassique de 1869, remplaçant un édifice identique de 1806 détruit par un incendie. Le nom vient d'une léproserie attestée en ce lieu dès 1237, devenu hôtel-Dieu au xvie siècle. La grille d'entrée en fer forgé portent les initiales « AB » pour Anselme-Henri Bocquet, qui fait reconstruire le château en 1869. Il reste une demeure familiale jusqu'en 1947, puis est vendu aux Sœurs Maristes de Saint-Prix, qui y installent leur école "Le Rosaire".

L'auditorium Wanda Landowska
Il représente un double patrimoine musical et architectural. C'est le fruit d’une collaboration étroite entre Wanda Landowska (pianiste et claveciniste polonaise), elle-même et l’architecte Jean-Charles Moreux

La source Méry - 70 rue du Château
Créé par Auguste Méry en 1896, son activité va très vite prospérer. Celui-ci écrivait en 1910, l’eau de Saint-Leu est "parfaite, absolument pure, jaillissant des flancs de la colline en source généreuse qui alimente tout le pays". L’eau de la source Méry dite "Eau de Saint-Leu", est primée dès 1898 à l’Exposition internationale de Lyon puis à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Plusieurs vestiges de cet ensemble industriel subsistent toujours à aujourd'hui.

Repère géographique.png Repères géographiques

- Réseau routier : L'A115 en direction de la N184 (Francilienne) bifurque de l'A15 au niveau de Franconville et dessert Saint-Leu-la-Forêt par la sortie numéro 3. La ville est traversée par trois routes départementales : Suivant un axe nord-ouest/sud-est par la RD 928 partant d'Eaubonne pour rejoindre Hérouville. Suivant un axe est/ouest par la RD144 en provenance de Montmorency qui prend fin à Saint-Leu-la-Forêt. Suivant un axe nord/sud par la RD139 en provenance de Franconville qui prend fin à Saint-Leu-la-Forêt. Suivant un axe nord-ouest/sud-est par la RD502 partant de Taverny pour rejoindre Ermont, parallèlement à l'autoroute A115.

- Transports ferroviaires : La commune est desservie par la gare de Saint-Leu-la-Forêt, sur la ligne H du Transilien reliant Paris-Nord à Valmondois et Persan - Beaumont.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Photos

Cartes postales

Ils ont vécu à Saint-Leu-la-Forêt

Parmi les personnages célèbres qui ont séjourné à Saint-Leu-la-Forêt :

Louis-Napoléon Bonaparte(1778-1846) et la Reine Hortense(1783-1837),duchesse de saint-Leu, en 1804 ils deviennent propriétaires de 2 châteaux à Saint Leu,

Nicolas Beaujon (1718-1786),conseiller d’État sous Louis XV et financier, il vécut au château "du bas" de saint-Leu de 1777 à 1780,

Martial Giac (1737-1794),marquis, en 1792 il achète le Château d’en-bas de Saint-Leu,

Louis Philippe Joseph d’Orléans (1747-1793),duc de Chartres puis duc d'Orléans, la Duchesse de Chartres vit à Saint-Leu 8 mois de l’année, la famille garde la propriété du château jusqu'en 1792,

Madame de Genlis (1746-1830),Stéphanie Félicité du Crest de Saint-Aubin,comtesse de Genlis,marquise de Sillery,femme de lettres française, maîtresse du duc de Chartres, ils séjournent au château de Saint-Leu avec leurs enfants,

Joseph Fouché (1759-1820),duc d’Otrante,ministre de la police générale au service de Napoléon Bonaparte, il se réfugie à Saint-Leu en 1795,

Le Prince de Condé(Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé) (1756-1830), il meurt au château de Saint-Leu, il fut le 9ème Duc d’Enghien, puis Duc de Bourbon, puis le 9e et dernier Prince de Condé,

Georges Cadoudal (1771-1804),général chouan, il séjourne à Saint-Leu pendant sa conspiration(projetait de renverser le 1er Consul Bonaparte),

Le baron Louis-Florimond Fantin des Odoards (1778-1866),avocat à la cour,lieutenant de la juridiction archiépiscopale de l’Embrunois, Retiré à Saint Leu-Taverny dans la réserve le 24 décembre 1840, il prit la tête de la Garde nationale du canton composée des bataillons de Montmorency, Deuil, Saint-Leu et Taverny,

Honoré de Balzac (1799-1850), amoureux de L'Isle-Adam mais aussi de toute sa région, Balzac s'est souvenu du parc de Saint-Leu dans une "Double Famille", une de ses Scènes de la vie privée (1830), il écrit également sur Saint-Leu dans "Mariage Physiologie" en 1829 et aussi dans le célèbre "Colonel Chabert" en 1844,

Alexandre Dumas (1802-1870), il a fréquenté Saint-Leu et particulièrement l'Auberge de la Croix Blanche,

Jean Veber (1824-1928),peintre-caricaturiste extrêmement connu et reconnu dans la France du début du 20e siècle,son père fut maire de Saint-Leu-la-Forêt entre 1888 et 1892,

Pierre-Marie Chapuis (1863-1942),célèbre peintre qui a donné son nom à une rue de Saint-Leu-la-Forêt, où il a vécu de 1912 à 1932,

Wanda Landowska (1879-1959),claveciniste et pianiste polonaise,elle fonde une école de musique qu'elle inaugure avec Alfred Cortot,elle y vécut de 1925 à 1940,

Louis-Ferdinand Céline (1894-1961),romancier,essayiste,médecin, propriétaire non résidant d'une maison entre 1935 et 1951,

Eyvind Johnson (1900-1976),écrivain suédois,Prix Nobel de littérature en 1974, il y vécut jusqu'en 1930,

Henri-Marius-Roger Bourelly, dit Rellys (1903-1991),comédien au théâtre et au cinéma,

Marguerite Joye (1906-1978),chanteuse d'opéra,

Denise Restout (1915-2004),claveciniste,celle qui deviendra la fidèle compagne et assistante de Wanda Landowska, l’accompagnant pendant vingt-cinq ans jusqu’à son décès en 1959,

Suzanne Juyol (1920-1994),chanteuse d'opéra,

Guy Louis Di Piro, dit Guy Piérauld (1924-2015),comédien très attachant,voix enchanteresse du lapin Bugs Bunny dans de nombreux dessins animés de la Warner Bros,

Gilles Legardinier (1925-),écrivain et scénariste français,

Louis Velle (1926-),acteur français et il est aussi auteur dramatique et metteur en scène,marié à Frédérique Hébrard,

Diane Deriaz (1927-2013),écrivain,hôtesse de l'air,trapéziste,catcheuse,amie des poètes dont Olivier Larronde, elle a vécu à Saint-Leu depuis 1932,

Olivier Larronde (1927-1965),écrivain et poète français,

Fernand Choisel (1929-),journaliste sportif sur Europe 1 dans les années 60-70,

Daniel Marty (1933-2015),artiste de grand talent,président de l’association de sauvegarde de l’auditorium de Wanda Landowska,

Philippe Ogouz (1939-2019),acteur et metteur en scène français,

Hanne Karin Bayer, dite Anna Karina (1940-),actrice, chanteuse et écrivain française, danoise d'origine,

Jean Patrick Modiano, dit Patrick Modiano (1945-),écrivain français,Prix Nobel de littérature,

Sylvie Oussenko (1945-),cantatrice(mezzo-soprano) et écrivain française,

François René Duchâble (1952-),pianiste de renommée internationale,

Philippe Di Maria (1955-),musicien et professeur de musique,

Alexandre Barbera-Ivanoff (1973-),artiste peintre.

Jean Bensimon, écrivain et poète,créateur du Café Philo de la Médiathèque de Saint-Leu.

Christophe Giovaninetti, violoniste de renommée internationale, il est co-directeur artistique de l'Hiver Musical de Saint-Leu-la-Forêt avec Sébastien Marcq,

Sébastien Marcq, artiste de renommée internationale, il est directeur artistique de l'Hiver Musical de Saint-Leu-la-Forêt avec Christophe Giovaninetti.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 170 1 172 2 625 2 535 1 182 1 200 1 219 1 232 1 312 1 415
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 568 1 667 1 630 1 683 1 899 2 305 2 421 2 906 3 156 3 605
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 4 022 4 680 5 736 6 308 6 347 6 607 7 782 8 802 10 004 9 664
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 11 627 14 489 15 127 14 586 14 800 15 597 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2016.

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Denis Léonard DUPORT 1789-1791  
Pierre Marc FIEVE 1791-1792  
Denis LAMOTTE 1792-1800  
Louis DUPONT 1800-1803  
Étienne Nicolas CALON 1803-1806  
Auguste Louis DELATOUR 1806-1814  
Jean Charles Louis DEGOUVE 1814-1815  
René BOURGEOIS 1815-1816  
Jean Charles Louis DEGOUVE 1816-1819  
Jean Baptiste OLRY 1819-1822  
Jean Michel BOYER 1822-1826  
Gervais TAILLEUR 1826-1830  
Frédéric LOREILHE 1830-1831  
Noël Julien DUPORT 1831-1834  
Mathurin Pierre LEGUILLER 1834-1843  
Pierre Urbain FABER 1843-1848  
Louis Édouard DUBOIS 1848-1856  
Louis Joseph LEDUC 1856-1876  
Léon Alfred RECULLEZ 1876-1879  
Stanislas CAILLET 1879-1882  
Émile BONNET 1882-1888  
Eugène VEBER 1888-1892  
Émile AIMOND 1892-1919  
Edmond CASSAN 1919-1935  
Georges FAVRE 1935-1941  
Georges MIROU 1941-1943  
Alphonse PEGARD 1943-1944  
Georges ROY 1944-1945  
Marcel BOULADOUX 1945-1947  
Alphonse PEGARD 1947-1948  
Cyrille LECOMTE 1948-1970  
Marcel ALAVOINE 1970-1977  
François GAYET 1977-2001  
Jean LE GAC 2001-2008  
Sébastien MEURANT 2008-octobre 2017  
Sandra BILLET Octobre 2017-(2020) Source[1]  
- -  

Source : Mairie de la commune

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives


Documents numérisés

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Cimetières

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h15-11h45 8h15-11h45 8h30-11h45 8h15-11h45 8h15-11h45 8h30-11h45 -
Après-midi 13h30-17h45 13h30-17h45 - 13h30-17h45 13h30-17h45 - -
Commune.png

Mairie
Adresse : - SAINT-LEU-LA-FORÊT

Tél : 01 30 40 22 00 - Fax : 01 30 40 22 22

Courriel :

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr (juin 2013)

Associations d'histoire locale

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Saint-Leu-la-Forêt à travers les siècles

  • Editions du Valhermeil : "Saint-Leu-la-Forêt", de Marie-Paule Défossez et Solange Bastin

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Référence.png Notes et références



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