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69123 - Chapelles du cinquième arrondissement de Lyon

Retour édifices religieux de Lyon

Note : cette liste n'est pas exhaustive.

La colline de Fourvières est appelée "La colline qui prie" alors que la Croix-Rousse était la "colline qui travaille". Nous trouvons donc un grand nombre de congrégations sur le cinquième arrondissement.

Sommaire

Chapelle du Carmel de Lyon

Le premier Carmel de Lyon a été fondé en 1616 par le gouverneur de la ville, Charles de Neufville et sa femme Jacqueline de Harlay, qui font venir de Paris sept religieuses, dans un premier temps logées à la Visitation.
A la révolution, le 4 octobre 1792 (13 vendémiaire an I), la maison est fermée et les religieuses dispersées. Cinq d'entre elles sont arrêtées et emprisonnées, et une, Anne Vial (Sœur Marie-Anne-Madeleine de la Croix), est exécutée le 5 avril 1794 (16 germinal an II)[1]. En 1804, la communauté est reconstituée. Toutefois, les religieuses ne sont ni autorisées à recréer la clôture ni à prendre l'habit. C'est le 6 janvier 1815, sur autorisation du cardinal Fesch, qu'elles peuvent se regrouper à la maison de la Providence, située Montée Saint-Barthélémy[1] . Le 10 octobre 1850, les Carmélites achètent, en commun avec les Visitandines, la propriété où elles construisent le couvent actuel. La première pierre de l'église est posée le 26 avril 1853. Les Carmélites emménagent dans leur nouveau monastère le 28 juin 1854[1]. Chapelle édifiée sur les plans de l'architecte M. BENOIT, bénite par le cardinal De Bonald en 1857. Une restauration a été faite en 1899 sous la responsabilité de M. BETHENOD par le peintre décorateur M. BLIN [2].

Chapelle des Sœurs de Marie-Thérèse

La chapelle construite dans le style de M.Bossan (architecte de Fourvière) ne comprend qu’une nef avec deux chapelles au transept. Son élévation lui donne un air majestueux, tempérés toutefois par l’aspect gracieux des ornements et des décorations dont on va parler : C’est en somme une des belles chapelles de Lyon. Le maitre hôtel n’offre pas de sculptures particulières, mais il est abondamment éclairé par cinq vitraux présentant chacun deux compartiments ; en haut un saint ou une sainte, au bas une scène appropriée à l’histoire de la congrégation. Voici l’énumération de ces sujets : Sainte Thérèse, Sainte Claire, Saint augustin, et Saint Bruno, fondateur de l’ordre des Chartreux auquel appartint le père Lespiaut, Mère Marie-Thérèse de Jésus, fondatrice, consacre au Sacré-Cœur la première maison de la congrégation ; mère scolastique, deuxième supérieure, les fait approuver à Rome par Grégoire XVI ; enfin le chanoine Alibert, secrétaire de l’archevêché de Lyon et ancien aumônier de la maison, veille à l’exécution de cette règle.
Les deux chapelles latérales sont consacrées à la sainte Vierge et à saint Joseph dont elles renferment les statues. Près de la table de communion se trouve une belle chaire en bois sculpté, décorée de portraits de saint Pierre et saint Paul. Le long des murs court un rang de stalles et de boiseries exécutées sur les dessins de M. Tremont. Au fond de la chapelle s’élève une vaste tribune. La sacristie est enrichie de quelques ornements et de missels anciens ; enfin un très remarquable Christ en ivoire, présent du cardinal Fesch, orne l’intérieur de la communauté. [4].

  • La construction de la chapelle de Marie-Thérèse se situe entre 1870 et 1875. Elle est l’œuvre des architectes Franchet et Mortamet.
  • Le 05 août 1875, Mgr Thibaudier, évêque auxiliaire de Mgr Ginouilhac et futur archevêque de Cambrai, consacra solennellement la chapelle dédiée au Sacré-Cœur avec Sainte-Thérèse pour seconde patronne.
  • En 2006 les sœurs quittent les bâtiments adjacents à la chapelle pour se regrouper dans leur maison à Pélussin et confie la suite de leur mission à la Communauté du Chemin Neuf qui poursuit la mission de foyer d'Etudiants.

Chapelles diverses

Référence.png Notes et références