69123 - Chapelle des Trinitaires

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Chapelle localisée : 13 Rue Bony, 69004 Lyon

Vue d'ensemble - Photo J-P GALICHON

Histoire.pngHistorique

Mme Gaillard, née Baboin de La Barollière.jpg

La chapelle fut construite vers 1834 et bénie, ainsi que la cloche, le 17 juillet 1856. Ses dimensions sont bien proportionnées, elle mesure 30 mètres de long sur 8 mètres 60 de large. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception.

La chapelle des Trinitaires est de modeste apparence. Par une singularité, la façade s’ouvre non au bas, mais par côté de la chapelle. Elle est de style roman, à une seule nef, assez éclairée. L’autel est de marbre sans sculpture. À la naissance de la nef, se trouvent deux petits autels, dédiés à la sainte Vierge et à saint Joseph. Dans le chœur, on voit trois tableaux : un Christ en croix de bonne apparence, un Sacré-Cœur et un saint Jean l’évangéliste, ce dernier œuvre de madame Payre, artiste lyonnaise. Au fond de la chapelle, s’élève une vaste tribune ornée d’une fresque qui représente la sainte Vierge revêtue du costume des Trinitaires, avec la croix bleue et rouge sur la poitrine. Elle apparaît aux deux fondateurs de l’ordre : saint Jean de Matha et saint Félix de Valois. Au second plan, un vaisseau va partir pour racheter les chrétiens prisonniers des Sarrasins.

Au milieu de la chapelle, se trouve le tombeau de la restauratrice temporelle et celui dune des dernières supérieures. La dalle funéraire porte l’inscription que voici : « Ici reposent, unies dans la vie, réunies dans la mort, Sophie-Adèle-Antoinette Baboin de La Barollière, veuve de Claude-Joseph-Sébastien Gaillard, fondatrice de cette maison, 22 juillet 1792-18 octobre 1861 ; mère Séraphia Hugon, supérieure de cette maison, 10 avril 1828-17 mars 1900. »

Source [1]

Quelques dates

En 1711, l’archevêque Claude de SAINT-GEORGES fonde montée Saint-Barthélemy La Maison de la Providence pour « la préservation des jeunes filles dont l’innocence courait des dangers imminents, au contact de parents dépravés » qu’il confie aux religieuses Trinitaires ; des « administrateurs séculiers » sont chargés de la gestion temporelle.

Après la Révolution, en 1804, la Providence s’installe rue Sala avec des « Dames », les ordres religieux étant interdits, puis, en 1809, à Fourvière, dans l’ancien monastère des Carmes Déchaussées, et, en 1811, revient rue Sala. En 1817, les « Dames » reprennent l’habit religieux de leur ordre.

En 1840, la Providence s’installe dans une propriété qui lui est donnée à la Croix-Rousse, cours des Tapis (gazon tapissant les remparts de La Croix-Rousse) devenue rue Bony. Des ateliers sont construits. Une école est ouverte.

En 1848, les métiers à tisser sont brûlés.

En 1850, des « dames bienfaitrices » sont accueilles, constituant ainsi l’amorce de la maison de retraite.

En 1989, l’internat pour jeunes filles ferme. La Maison générale des Trinitaires y est installée.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Intérieur de la chapelle

Extérieur de la chapelle

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