68316 - Soultzbach-les-Bains

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Soultzbach-les-Bains
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Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département Haut-Rhin
Métropole {{{Métropole}}}
Canton Munster
Code INSEE 68316
Code postal 68230
Population 602 habitants (1999)
Nom des habitants
Superficie 706 ha hectares
Densité 85 hab./km²
Altitude 340 m
Point culminant 899 m
Coordonnées
géographiques
7°12'14" E - 48°02'14" N
Localisation (avant 2015)
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          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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Histoire.png Histoire de la commune

  • Bulletin des Lois 1801 Soultzbach
  • Soultzbach-les-Bains

GENERALITES HISTORIQUES

Cité pour la première fois en 1211 ("Sulcebach" : de "Sulz," : source salée, et "Bach" : ruisseau).
Soultzbach est un village de défrichement tardif, mais qui connut un développement rapide. Les seigneurs de Hattstatt le fortifièrent en 1275 ; il devint une ville, dont ils firent hommage au duc de Lorraine en 1294, contre argent comptant. Ils y possédaient aussi un château dès le 13ème. Après leur extinction en 1585, leurs héritiers, les Schauenburg. transformèrent le château en hôtel de bains. Les bains de Soultzbach, lancés vers 1615, furent très appréciés aux 17ème et 18ème par la haute société européenne comme lieu de cure et de loisirs. Près de la limite des bans de Soultzbach et de Gueberschwihr, le château de Schrankenfels a été bâti au début 13ème par les seigneurs de Gueberschwihr. Au 14ème, il était aux Hattstatt ; au 15ème il était déjà en ruine.


LE TOURBILLON DE L’HISTOIRE

On retrouve les premières traces écrites de l’existence du village dans les archives dès 1211 Durant tout le Moyen-Age, la basse vallée de Munster est l’enjeu de puissantes rivalités entre les grandes familles nobles de la région (les Girsberg, les Hattstatt et les Ribeaupierre) ainsi que des Ducs de Lorraine qui possédaient la moitié de Soultzbach. Le Village est également au centre du conflit opposant, au XIIIème siècle, les princes-évêques de Strasbourg à la famille impériale des Hohenstaufen.

La dynastie prédominante à Soultzbach est celle des Hattstatt dont le château d’origine, le Haut-Hattstatt, est situé dans la montagne entre Soultzbach et Gueberschwihr.
Dès 1250, ils s’assurent des biens de l’abbaye de Marbach située à proximité et font entourer le village d’une enceinte fortifiée en 1275.

En 1504, Jacques de Hattsatt s’installe à Soultzbach avec son épouse Marguerite de Rathsamhausen.
En 1505, il promulgue des décrets et un sévère règlement de police qui entraîneront une révolte des habitants de Soultzbach en 1514. L’affaire est portée devant l’empereur et un accord sera finalement trouvé, imposant des concessions aux deux parties.

Nicolas de Hattstatt, illustre guerrier, séjourna souvent à Soultzbach entre deux campagnes militaires. Il mourut sans descendance en 1585 et avec lui s’achève la lignée.

En 1603, les barons de Schauenbourg prirent la succession des Hattstatt en héritant du village, du château et de la source.

Les armes de Soultzbach ont été créées par la Commission Héraldique du Haut Rhin et adoptées par le Conseil Municipal en 1965. Elles reprennent les armoiries successives des Hattstatt et des Schauenbourg.


UNE POSITION CONVOITEE

De tous temps, la position géographique de Soultzbach a étroitement mêlé le village aux faits militaires de la région.
En 1275, la cité est entourée de remparts, et de fossés remplis par l’eau du Krebsbach, ce qui permettra au village de se défendre contre ses assaillants.

Souvent convoité par les seigneurs locaux, avides de conquête et de pouvoir, le village de Soultzbach a connu une histoire mouvementée. Jugez-en plutôt : aux XVI ème et XVII ème siècles, cinq fois encore. Elle sera donnée, reprise, vendue et même prêtée en gage !

Si au cours de la Première Guerre Mondiale le village de Soultzbach a connu peu de combats, il constitua cependant une position stratégique de première importance pour les troupes allemandes.
La commune a vu s’installer à proximité un camp de pionniers, une voie ferrée et un téléphérique destinés à alimenter en bois, vivres et munitions les soldats du front des Vosges, et même un canon de 420 pour bombarder le Col de la Schlucht et l’Hôtel de l’Altenberg au cours de l’année 1915.

UNE VILLE D’EAU

L’eau a apporté charme et bien-être au village grâce à ses sources thermales et ses fontaines, symboles de vie et d’échanges sociaux.

L’eau de Soultzbach est une eau bicarbonatée mixte, alcalinisante, diurétique et reconstituante. Légèrement gazeuse et d’un goût agréable, elle est particulièrement recommandée dans les cas d’anémie, de manque d’appétit ou de troubles de la digestion.

La légende attribue à Blaeschen, gourmande génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale de Soultzbach en 1603.
Mais selon la version historique, la source était connue bien plus tôt puisqu’au début du XVI ème siècle, Jacques de Hattstatt fit reconstruire la Maison des Bains (Badehus).
Par ailleurs, des documents du XIII ème siècle mentionnent le village sous le nom de « Sulzpach » ce qui indique la présence d’eaux minérales.

Un médecin de Fribourg publie en [[1616]) un livre à l’usage des baigneurs, dans lequel il faisait grand éloge de la source de Soultzbach.
Les derniers seigneurs de Soultzbach, les Schauenbourg, avaient d’ailleurs compris tout l’intérêt de l’utilisation médicale de la source : aux XVII ème et XVIII ème siècles, ils développent l’activité thermale de Soultzbach en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château.

En effet, la station thermale est appréciée par l’illustres visiteurs : on y rencontre la noblesse bâloise, l’Archiduc Léopold d’Autriche, le Comte Eberhard de Ribeau pierre, Euloge Schneider, sanguinaire accusateur public de la Révolution. Le célèbre séducteur italien Casanova y livra une partie de cartes de 42 heures sans manger ni dormir ! Ce tour de force s’acheva par l’abandon de son adversaire, un capitaine français, qui perdit ainsi 50 000 francs en louis d’or.

Au cours du XVIII ème, on mène grande vie et de brillantes fêtes alternent avec les séances de cure. Les équipements de captage et de soins s’améliorent avec la fréquentation. En 1718, on fait des travaux permettant de capter la source principale dans 3 réservoirs et on construit une halle au dessus de la source appelée « Appetitquelle » (source de l’appétit). Après une période de désaffection, les affaires reprennent au début du XIX ème siècle et on commence à commercialiser l’eau en cruches.

Pour la première fois en 1842, la soucre est séparée du château : le nouveau propriétaire de la source, un industriel suisse, lui donne son nom actuel « Gonzenbacg » et construit un complexe thermal. Le propriétaire du château, privé du pactole, fait creuser un puits sur ses terres et, par chance, trouve une autre source appelée « source du château ».

Mais les bains passent de mode et la station thermale tombe peu à peu dans l’oubli. A la fin de la Première Guerre Mondiale, la commune complète le nom de village de Soultzbach en y ajoutant « les Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal.
Le bâtiment des bains a définitivement disparu en 1976.

En revanche l’eau de Soultzbach ne connut jamais de déclin. Exploitée de façon industrielle depuis la fin du XIX ème siècle par les descendants de M. De Gonzenbach, elle est commercialisée aujourd’hui par la société Carola de Ribeauvillé. Cette source produit près de 2 millions de bouteilles par an.

LE PFINGSTPFLETTERI OU L’EXORCISME DE L’HIVER

Le Pfingstpflétteri ou le Pfingstapflétteri est une coutume d’origine mystérieuse.
A Soultzbach, l’existence de cette tradition est liée au symbolisme de l’eau et à son action purificatrice. Elle relève d’un rituel magique dont se méfiait jadis une partie de la population.

Les acteurs du rite son exclusivement des garçons de 12 à 14 ans, donc d’âge non nubile et symboles d’innocence. Ils sont chargés d’enfermer l’hiver (la mauvaise saison, l’esprit du malin) dans une grande hutte de branches et de feuillages. Ils le promènent ensuite par les rues à la vue et au su de tous et le précipitent dans la rivière (purification par l’eau), proclament par là la victoire symbolique du renouveau printanier sur les maléfices.

Ainsi, quelques jours avant la Pentecôte, le brancard est confectionné et porté en procession le dimanche de Pentecôte par les 6 ou 8 garçons les plus forts du groupe et protégé par les autres munis de rameaux pour écarter les curieux. En le promenant par les rues, ils récitent une mélopée monocorde en dialecte alsacien dont le refrains peut se traduire ainsi Voici qu’arrive l’hiver, enfermé dans son bel habit, tira, tira, tira .
On peut interpréter cela comme une moquerie adressée à l’hiver, vaincu par la belle saison.

Pour bien incarner l’hiver enfermé dans sa hutte de verdure, le plus petit garçon est caché dans les branchages du brancard. A quatre endroits différents du village, près des fontaines, le chargement est posé verticalement sur ses béquilles. Le petit prisonnier agite alors un rameau pour signifier une présence vivante au spectateurs. Pendant ce temps, les gardiens trempent leurs longs rameaux dans l’eau de la fontaine et arrosent la population et les maisons, les protégeant contre le mauvais esprit en dispersant les curieux. En fin de parcours, le petit prisonnier est libéré très discrètement, son identité devant resté ignorée.
« L’hiver dans son cercueil printanier » est ensuite jeté sans ménagements du haut du pont dans l’eau purificatrice de la rivière.

Le nom de ce rite, le Pfingstpflétteri, est littéralement intraduisible.
Dans les familles nombreuses, on nommait « Pfétteri »le dernier-né ou le plus faible de la couvée. Mais le verbe « pfléttra » signifie aussi grelotter, avoir froid, ce qui peut faire référence à l’hiver, ses maladies et ses privations.

LE CULTE DU FEU

Le Saint Patron de Soultzbach est Saint Jean-le-Baptiste. Aux alentours du 24 juin a lieu la crémation des bûchers de la Saint Jean, coutume extrêmement prisée à Soultzbach, occasion de fêtes, d’amusements et de rires.

Chaque année, et cela depuis longtemps, deux bûchers sont construits sur le Rebberg dominant Soultzbach.

  • Le plus petit nommé « Maïe » qui comporte en son centre un jeune sapin offert par la commune est gardé par les futurs conscrits.
  • Le grand bûcher est entièrement constitué de sarments de vignes. Le soir du jour choisi pour la crémation des bûchers, à la nuit tombée, le petit bûcher est allumé par les futurs conscrits (les Maïeloescher).

Quand les flammes ont bien pris, les conscrits (les Mélisses) y allument leur torches en partent en courant faire le tour du Rebberg. Pendant ce temps, les jeunes filles (les Mélissemeidler) allument le grand bûcher. A leur retour, les conscrits retrouvent le brasier et un couloir de cendres matérialisé sur le sol. Depuis ce couloir, ils devront par trois fois bondir au dessus du feu. Les Maïeloescher, plus jeunes, devront traverser le feu seulement une ou deux fois.

Ce rite symbolise le retour de l’été. Mais à Soultzbach, il est aussi une preuve de courage et de virilité. Dans la coutume populaire, on raconte que ces manifestations avaient une influence sur les récoltes à venir et donc sur la fécondité de la nature et même sur celle des couples du village.

SCULPTEURS DE PERE EN FILS

Natif de Guebwiller, Jean-Antoine WERLE (+ 1756) vint s’installer à Soultzbach après avoir épousé en 1720 Anna Francisca SANER, la fille du Schultheiss.
Il occupa la maison située aujourd’hui au 13, rue des Bains sur laquelle on peut encore lire sur la clé de voûte de la grande porte « Antonius Werlé Anno 1727 » avec les insignes de son métier d’ébéniste.

C’est vraisemblablement peu après son installation que ce bâtisseur d’autels commença à travailler à Soultzbach et dans diverses églises d’Alsace (Thierenbach,Schauenberg, Munster, Mulbach, Houssen…).
Ebéniste fort apprécié, il travaillait également en qualité d’entrepreneur et engageait parfois d’autres sculpteurs. Il fit partie notamment de l’équipe des artistes alsaciens du XVIII ème siècle : KETTERER-BRAUN

François-Antoine WERLE (1723-1775), fils du précédent, exerça également avec talent le métier de son pére.

C’est lui qui terminera le Maître-Autel de l’Eglise Saint Jean-Baptiste.

CROIX ET CALVAIRES

Contrairement à l’amont de la vallée de Munster, Soultzbach n’a pas été touché par la réforme protestante (16 ème siècle). L’appartenance des habitants de Soultzbach au catholicisme est confirmée par la présence de croix de calvaires sur l’ensemble du ban communal et à l’intérieur du village.

Le croix selon leur localisation ou contexte avaient plusieurs significations : une fonction expiatoire, témoignage d’un événement tragique (meurtres ou accidents mortels), de protection à un endroit suspect ou borne délimitant la commune. De tous temps les croix ont été les témoins visibles de la foi vive qui animait la population locale. Elles sont aujourd’hui des exemples typiques d’un art populaire vivant soumis à de multiples influences.

LA VIE AU CHATEAU

Le château de Soultzbach, construit par la famille des Hattstatt, est mentionné pour la première fois en 1289 sous le nom de « huz Sulzbach »

Il était alors encastré dans l’angle nord-ouest des fortifications qui entourent le village, à l’endroit le plus exposé aux assaillants. Son oriel (fenêtre en encorbellement faisant saillie sur la façade) se trouvait au-dessus de la porte d’entrée protégée par un pont-levis dont l’emplacement des solives est encore visible. A l’intérieur de la cour, la façade porte les armes des Hattstatt.

De multiples péripéties ont marqué la vie du château aux XIV ème et XV ème siècles. Il révèle ainsi la succession des influences dans la vallée de la Fecht. Il sera la propriété des Hattstatt de [(1275]] à 1585 avec de nombreuses interruptions.
Le plus célèbre d’entre eux, Jacques de Hattstatt, s’y installe avec son épouse en 1504. Ils y passeront la majeure partie de leur existence et seront enterrés dans l’église du village où se trouve encore leur belle pierre tombale.

Au cours de son existence, le château a subi de nombreuses transformations. Ainsi, la famille des Schauenbourg cesse d’y habiter en 1615 pour le transformer en hôtel pour les curistes. Ce sera sa fonction pendant de nombreuses années, notamment après la découverte de la Source du Château, qui fera de la propriété une station balnéaire complète.

Au début du XX ème siècle, le château est acheté par la Congrégation des Sœurs de la Divine Providence de Ribeauvillé pour devenir leur maison de repos et de retraite dédiée à Sainte-Anne.
Enfin, pendant la Première Guerre Mondiale, il servira d’infirmerie militaire allemande et de refuge pour la population du village.

LIEUX DE CULTE

Curieusement, Soultzbach possède deux lieux de culte : l’Eglise Saint-Jean-Baptiste située à l’écart du village et, intra-muros, la Chapelle Sainte-Catherine.
Une légende raconte qu’elle aurait été construite suite à une épidémie de peste mais rien ne permet de l’affirmer. Mentionnée pour la première fois en 1620, elle contient cependant un tabernacle que l’on peut dater de la fin du 15 ème siècle.

Rénovée en 1760, puis en 1875 par l’abbé Jean-Jacques Bobérieth et à nouveau en 1962, elle contient quelques œuvres d’art remarquables dont notamment des sculptures attribuées à l’entourage de Jean-Antoine WERLE (+1756), un ancien tableau d’autel signé Charles ROHN (1840) représentant la décollation de Sainte-Catherine.

Présentant un intérêt, exceptionnel, les deux tableaux d’autel de Franz Georg HERMANN (1692-1768), maître de la peinture baroque, ont été restaurés en 1987 à l’initiative de l’abbé Antoine REINBOLT ; curé du village avec l’aide de la municipalité, du Ministère des Affaires Culturelles, du Conseil Général du Haut-Rhin, de bienfaiteurs et de paroissiens.

Les œuvres de la Chapelle Sainte-Catherine sont détaillées dans un fascicule en quadrichromie sur les églises de Soultzbach-Les-Bains disponible auprès de la Mairie, au Presbytère (9, rue de l’Eglise) et à la Chapelle Sainte Catherine.

LE MYSTERE DE LA FONTAINE

Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine érigée par Jacques de Hattstatt en face de la Chapelle.
Etait-ce pour faire taire la résistance des habitants contre le pouvoir seigneurial ou s’agit-il d’un avertissement adressé aux femmes venant chercher de l’eau, afin qu’elles ne soient pas aussi bavardes que l’eau.

UN CHARMANT VILLAGE ALSACIEN

On peut imaginer que les habitants de Soultzbach vivaient très à l’étroit dans leur village fortifié, ce qui les obligea à utiliser chaque centimètre carré de leur espace vital.
Les maisons construites à proximité immédiate des remparts intègrent même une partie des murs défensifs et donnent au village son aspect d’imbrication.En 1788, un terrible ouragan ravagea le village, arrachant toutes les toitures et causant d’énormes dégâts, estimés alors à plus de 4000 livres tournois.

Au cours de la deuxième moitié du XIX ème, les tours et les portes fortifiées de Soultzbach furent détruites et les pierres récupérées pour de nouvelles constructions.
Ces transformations advinrent après le gigantesque incendie de 1844 qui détruisit la partie nord du village et l’affecta pour de nombreuses années.

LES MAISONS A PANS DE BOIS

Le principe de construction des maisons à pans de bois est relativement simple. On l’utilise encore de nos jours dans les nouvelles constructions à ossature en bois.

L’assemblage des poutres est plus ou moins complexe et les vides sont comblé de torchis (mélange d’argile et de paille hachée) appliqué sur un clayonnage de branches placées entre les poutres de bois.

Cette technique, savoir-faire unique du charpentier personnage clé de la construction des maisons en Alsace, a permis de compenser le manque de place dans l’enceinte des villages fortifiés tel que Soultzbach. Elles offraient l’avantage d’occuper les moindres espaces disponibles et permettaient grâce à l’encorbellement d’augmenter à l’étage supérieur la surface habitable.

Ceci est particulièrement visible dans la Grand’rue. On peut également y apercevoir des maisons de sytle XVII ème siècle richement décorées et des maisons du XVIII et XIX ème siècles plus simples. Cette variété de sytles particulièrement marquée à Soultzbach, est vraisemblablement liée à son histoire culturelle, aux modes transmises par les curistes mais également à l’incendie de 1844.

EGLISE PAROISSIALE

Située en hauteur et à l’écart du bourg, l’église paroissiale, dans ses dimensions actuelles, résulte des transformations d’une ancienne chapelle de cimetière. Le patronyme Saint Jean-Baptiste est sans doute à mettre en relation avec un lieu de baptême et les sources de Soultzbach.

Au fil des siècles, l’église a connu plusieurs rénovations, agrandissements et reconstructions. Ses plus anciennes traces remontent à la fin du 15 ème siècle. Il s’agit d’une custode (armoire eucharistique) située dans le chœur.
L’édifice recèle de nombreux chefs d’œuvres dont notamment les trois remarquables autels conçus dans l’entourage de l’ébéniste Jean-Baptiste WERLE ainsi qu’un orgue Callinet de 1833. Mais la raison de sa situation à l’extérieur de l’enceinte du village reste incertaine.


Patrimoine Historique

Repère géographique.png Repères géographiques

Vallée de Munster






Petit village dans la vallée de Munster (l'une des plus belles des Vosges), sur la route des Vins d'Alsace, Soultzbach-les-Bains est traversé par le Krebsbach et le Runsbach et se situe à 6 km de Munster et à 14 km de Colmar. Les communes limitrophes sont Wasserbourg, Griesbach-au-Val et Wihr-au-Val.







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  • Jean SIRY 2001


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