68163 - Kembs

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Kembs
Kembs.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 68 - Blason - Haut-Rhin.png    Haut-Rhin
Métropole
Canton Blason en attente.png   68-02   Brunstatt

Sierentz.png   68-13   Sierentz (Ancien canton)

Code INSEE 68163
Code postal 68680
Population 5 376 habitants (2018)
Nom des habitants Kembsois, Kembsoises
Superficie 1645 hectares
Densité 326.81 hab./km²
Altitude 241 m
Point culminant 255 m
Coordonnées
géographiques
° / ° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
68163 - Kembs carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

  • Dès le Ier siècle après Jésus-Christ, les Romains sont présents en Suisse et en Alsace, à différents endroits. Le plus connu sur le territoire des Triboques est Argentorate (Strasbourg) où s'installe le camp stratégique militaire. Mais une « capitale civile »[1] se développe à Brocomagus (Brumath) et de nombreux vici[2] s'établissent le long du Rhin, dont ceux de Sierentz et de Kembs sur le territoire des Rauraques. Ces deux localités sont en effet situées sur une ancienne voie gallo-romaine « signalée sur la table de Peutiger »[3]. Cette voie reliait Epomanduodurum (Mandeure) à Kembs et correspond de nos jours à la départementale D 19b.
Cette présence des Rauraques dans le sud du département dès le milieu du Ier siècle est attestée par les vestiges d'une pile de pont en pierres maçonnées, « découverte en 1951 »[4] lors du vaste chantier du Grand Canal d'Alsace.
  • Le vicus romain, ou castel, évolue du stade de « praetorium (résidence ou relais pour l'hébergement des officiers et des hauts fonctionnaires impériaux) »[5] à celui de forteresse au IVe siècle, « sous la dénomination de Cambete »[6].
  • Par la suite, des Mérovingiens et des Alamans sont également présents. Ils ont en effet laissé des traces telles que des tombes du Ve siècle et « une nécropole tardive »[7].
Au VIIIe siècle la vie se poursuit dans la petite cité qui porte maintenant le nom de "Chambiz".
  • Au XIIe siècle sont mentionnées paroisse et église. Le village fait alors partie des possessions de l'évêché de Bâle ainsi que du prieuré clunisien Saint-Alban (dans la cité bâloise).
Trois siècles plus tard, Kembs passe aux mains des Habsbourg qui y font installer un moulin sur l'Aufgraben (le premier meunier connu sera Jacob ZELLER en 1899 et le moulin appelé Stichmühle).
  • Durant la guerre de Trente Ans (1618-1648) le village subit invasions et ravages. Mais il renaît de ses cendres et s'agrandit au milieu du XVIe siècle.
En 1680 s'établit une « liaison postale »[8], tenue au départ par le cabaretier HEITZ.
L'usine hydroélectrique au début du XXe siècle (Façade nord)
  • Le XIXe siècle apporte de gros changements, à commencer par la construction du Canal de Huningue, sur lequel la navigation est possible dès 1830. Une douzaine d'années plus tard, ce sont les impressionnants travaux du Grand Canal d'Alsace qui vont complètement changer la physionomie des lieux, et surtout donner du travail aux habitants.
  • Les aménagements industriels se poursuivent au siècle suivant avec, de 1928 à 1932, le barrage et l'usine hydroélectrique, la première des dix centrales installées sur le GCA entre Kembs et Iffezheim (en 1977).
Parallèlement se construisent des écluses, dont celle de Le Corbusier, la seule œuvre de cet architecte dans le département.
  • Lors de la Seconde Guerre mondiale, la cité kembsoise est détruite aux deux tiers. L'usine hydroélectrique sera reconstruite de 1946 à 1949.


Héraldique

« D'or au fer à cheval, les huit trous de clous ajourés du champ, les lettres majuscules G et K en chef, le tout de sable ».

Ces armoiries existaient déjà au XVIIe siècle, mais à cette époque la champ était d'argent.

Quant aux initiales G et K, elles « désignent le Grand Kembs »[9]. Il existait en effet deux villages du même nom, dont un sur la rive allemande, appelé Klein-Kembs (Petit-Kembs). Pour éviter toute confusion, l'adjectif "gross" a été rajouté (et la dénomination de Grosskems est restée officielle de 1871 à 1918.

Toponymie

L'appellation romaine "Cambete" provient du mot celtique « Cambo (= courbe, coude, méandre) »[10].

Le toponyme a fini par donner Kambiz en 1086, puis s'est transformé en Kems (1793), et Kembs (1801). De 1870 à 1918, c'est la forme Grosskems qui est utilisée.

Histoire administrative

  • En 1830, Kembs absorbe une partie de l'ancienne commune Neuweg (ou la Chaussée) qui comprenait trois annexes attestées sous Louis XIV : Lœchlé, Richardshæuser et Schæferhof). Ces trois entités sont devenues des lieux-dits de Kembs.
  • Kembs est jumelée avec Étaules (en Charente-Maritime)


  • Département - 1801-1870 : Haut-Rhin - 1871-1918 : Haut-Rhin (Allemagne) - 1919-2022 : Haut-Rhin
  • Arrondissement - 1801-1870 : Altkirch - 1871-1918 : Kreis Mulhouse - 1919-2022 : Mulhouse
  • Canton - 1801-1830 : Habsheim - 1830-1948 : Landser - 1948-2015 : Sierentz - 2015-2022 : Brunstatt
  • Commune : 1793 : Kems - 1801 : Kembs

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Saint-Jean-Baptiste (Kembs centre)

Façade occidentale Photo B.ohland
Chevet et girouettes couleur locale Photo B.ohland
  • L'église primitive est citée dès le XIIe siècle. Devenue trop petite et bien sûr vétuste, elle est remplacée par une nouvelle, élevée de 1782 à 1786 selon les plans de l'architecte François Antoine ZELLER.
L'édifice ne comporte qu'un seul vaisseau allongé et son abside est semi-circulaire. L'ensemble est couvert d'un toit à larges pans et croupe arrondie.
Une méridienne décore encore l'angle entre la façade latérale sud et la façade occidentale.
  • Les vitraux sont l'œuvre de deux peintres-verriers : Albert GERRER et René KUDER.
L'orgue d'origine (1842) était du facteur Fridolin BURGER, mais seul le buffet a pu être conservé. Le nouvel instrument, de 1961, a été réalisé par Kurt SCHWENKEDEL.
Les autres éléments du mobilier datent du premier quart du XVIIIe siècle sans que l'on n'en connaisse l'auteur. Le tableau du maître-autel, formant retable, est une huile sur toile en trois lés représentant le Baptême du Christ.



Église Notre-Dame de la Maternité (Kembs-Lœchlé)

Façade orientale et son clocher Photo B.ohland

À l'origine il n'y avait là qu'une simple chapelle, dédiée à saint Alphonse, et offerte par le curé Alphonse KANNENGIESER à la fin du XIXe siècle pour éviter aux fidèles lé déplacement jusqu'à l'église Saint-Jean-Baptiste.

En 1925, une paroisse est créée, suivie par le désir d'un nouvel édifice pour remplacer la chapelle, trop petite. La réalisation débute en 1937 mais est interrompue durant la guerre. Les travaux se terminent en 1957 et la consécration, sous le vocable Notre-Dame de la Maternité, a lieu en 1964.

L'ancienne chapelle est démolie lorsqu'on cherche un endroit pour élever le monument aux morts (de Lœchlé), en 1974.


Maison du patrimoine

Sur la petite place, rue du Maréchal Foch

Ce bâtiment au centre de la commune, presque en vis-à-vis de l'église Saint-Jean-Baptiste a une histoire mouvementée. L'édifice d'origine avait été construit en 1844 pour abriter la mairie, mais s'est trouvé bombardé cent ans plus tard, lors des combats pour libérer Kembs.

Le bâtiment actuel date de 1954. Il abritait non seulement la mairie, mais aussi des salles de classe, la MJC, le local de l'amicale des sapeurs Pompiers ainsi qu'un cabinet médical. En 1992 il a fait l'objet d'une restauration à destination de la mairie uniquement, et a été inauguré en 1994.

En 2013, la mairie déménage dans un nouvel édifice un peu excentré. Il est alors décidé de transformer la bâtisse en Maison du Patrimoine, laquelle est inaugurée en 2015.

Relais de poste

Rue du Maréchal Foch

Cette grande demeure date du XVIIIe siècle, avec trois millésimes pour en témoigner. Mais elle a pris la suite d'un cabaret tenu par la famille Heitz, dont l'un est déjà cité comme maître de poste en 1680.

La reconstruction, au profit de Jean Thiébaut, commence en 1739, comme l'atteste l'embrasure de la porte d'entrée, se poursuit par une grange (date de 1750 sur un linteau de porte) et se complète par un bâtiment annexe à pans de bois, en 1771.

À la fois relais de poste et brasserie jusqu'au milieu du XIXe siècle, il a ensuite servi d'orphelinat, puis a repris une fonction de restaurant.

Les propriétaires actuels l'ont converti en chambres d'hôtes.

Barrage, centrale hydroélectrique, et écluses de Kembs-Lœchlé

Côté sud, calme plat avant la chute
Porte de gauche relevée car une péniche remontant le Rhin vient d'entrer dans le bassin
  • Suite au grand projet de canalisation du cours du Rhin, l'ingénieur franco-suisse René KOECHLIN (1866-1951) a l'idée d'exploiter la force des eaux en construisant à Kembs un barrage et une centrale hydroélectrique. Il fonde alors la Société Énergie Électrique du Rhin, qui sera nationalisée en 1946.
Le barrage , construit à partir de 1938, est le premier ouvrage sur le Grand Canal d'Alsace en aval de la Suisse, et le premier d'une série de dix jusqu'à Iffezheim en Allemagne. Son objectif majeur est de réguler le débit du fleuve et le maintenir à un niveau presque constant. Avec cinq passes de 30 m, il oriente 1400 m3/s dans le GCA, et laisse s'écouler le trop-plein dans le vieux Rhin naturel. Par ailleurs une passe spécialement aménagée permet aux poissons migrateurs de se mouvoir naturellement sur un dénivelé de 12 m.
Exploitant une chute d'eau de plus de 14 m de haut, la centrale, mise en service en 1932, est « le premier site de production d'énergie "au fil de l'eau" de cette envergure construit dans le monde »[11].
Avec deux turbines verticales Kaplan et quatre turbines à hélice, la centrale produit de l'électricité à raison d'une puissance de 160 Mégawatts. Et c'est à Kembs qu'a été installé (et automatisé en 1976) le poste de pilotage de la production d'énergie cumulée des dix usines installées sur le GCA.
  • Légèrement en amont, à la limite entre les bans communaux de Kembs et de Rosenau, sont installées les écluses de Kembs-Lœchlé. Il s'agit d'écluses à double sens, les plus grandes sur le Rhin, leur gabarit étant même supérieur à celui des écluses du canal de Panama ou de celui de Suez.


Écluses de Kembs-Niffer, dont écluse Le Corbusier

Tour de commande de l'écluse le Corbusier
Nouvelle écluse de Kembs-Niffer

En aval de la centrale, entre Kembs et Niffer, se trouvent deux autres écluses :

  • La première est commandée en 1960 dans le cadre d'un plan de modernisation des voies navigables. Il s'agit en effet de relier l'ancien canal de Huningue (ouvert en 1831) à la fois au canal du Rhône au Rhin (menant vers le port de Mulhouse) et au Grand Canal d'Alsace. Afin de marquer « l'engagement pour le progrès et l'avenir »[12], les Ponts et Chaussées passent commande à l'architecte Le CORBUSIER.
L'architecte ne réalise pas les sas et leurs portes busquées, mais la tour du poste de commande, en forme de tourelle triangulaire, animée d'escaliers extérieurs, ainsi que le bâtiment administratif et maison de l'éclusier, de forme rectangulaire et couvert d'une voile de béton en forme de paraboloïde hyperbolique. Ces éléments architecturaux, achevés en 1961, sont inscrits aux Monuments historiques depuis 2005[13].
L'écluse proprement dite présente une chute d'eau de 5 m et un sas de 85 m sur 12, permettant le passage de bateaux jusqu'à 1 350 tonnes (gabarit européen de l'époque).
  • La seconde est construite en 1995, un kilomètre plus en aval, par la Compagnie Nationale du Rhône. Son but était de doubler celle de Le CORBUSIER, en s'inscrivant dans le projet de mise à grand gabarit de la liaison Rhône-Rhin, projet finalement abandonné en 1997. Néanmoins, grâce à un sas de 190 m de long, cette écluse permet le passage de grands gabarits jusqu'au port de Mulhouse, ou vers le GCA.


Repère géographique.png Repères géographiques

Territoire kembsois et principaux ouvrages


Kembs se situe dans la partie sud-est du département, et la limite orientale de son ban communal se confond avec la frontière franco-allemande.

Le territoire adopte la forme d'un rectangle en hauteur et englobe plusieurs lieux-dits dont Lœchlé, Richardshaeuser et Schaeferhof.

Divers axes rythment le ban communal d'est en ouest, à savoir : le vieux Rhin naturel, l'Île du Rhin, espace renaturé d'environ 100 hectares, le Grand Canal d'Alsace, le canal de Huningue, enfin le D 468, reliant Kembs à Ottmarsheim (à 11 km au nord) et à Saint-Louis (à 15 km au sud).


Petite Camargue alsacienne

De nombreuses parcelles et parties de parcelles cadastrales, de Kembs, Bartenheim, Blotzheim, Village-Neuf, Rosenau, et Saint Louis sont classées en réserve naturelle nationale (couvrant une superficie totale de 904 ha) sous la dénomination de Réserve naturelle de la Petite Camargue alsacienne par un décret du 27 juillet 2006. Il s'agit d'un marais, relique et témoin de la jungle rhénane, localisé à la frontière de l'Allemagne et de la Suisse. Le fleuve, jadis torrent glaciaire, se répandait dans la plaine d'Alsace au sortir du goulot bâlois et se divisait en de multiples bras en répandant ses alluvions. Vers 1850, les travaux d'endiguement coupant le fleuve de son lit majeur ont permis à la zone humide de rester très riche. Le site alterne en milieux secs et humides donnant une flore diversifiée. On dénombre plus de 17 espèces d'orchidées ; les espèces animales sont très présentes, avec plus de 200 espèces d'oiseaux, plus d'une quinzaine de batraciens, et de très nombreux insectes dont une quarantaine de papillons.



Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 745 615 909 1 048 1 269 1 349 1 318 1 481 1 479 1 384
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 377 1 377 1 168 1 194 1 261 1 271 1 238 1 154 1 125 1 131
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 116 1 147 1 061 3 363 1 676 1 425 1 600 1 703 2 009 2 211
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 2 575 3 016 3 739 4 139 4 634 5 156 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2018.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Laurent HENNA 1789 - 1790 Né en 1757 - Prévôt depuis 1784 - Cultivateur  
André SPONY 1790 - 1792 Né en 1752  
Jean STÄDELIN le Jeune 1792 - 1799  
François Antoine VETTER 1799 - 1800 Né en 1762 - Aubergiste - Décédé en 1835  
Jean-Georges SPONY 1800 - 1813  
Jean-Baptiste HEITZ 1813 - 1815 Né en 1770 - Maître de poste  
Laurent HENNA 1815 - 1821 Le même - Décédé en 1826  
Jean-Baptiste HEITZ 1821 - 1841  
Jean-Édouard HEITZ 1841 - 1846 Né en 1792 - Cultivateur - Décédé en 1868  
François Xavier Charles Hubert HEITZ 1846 - 1848 Fils de Jean-Édouard ci-dessus - Né en 1826 - Huissier - Décédé en 1896  
Jean-Marc HUNCKLER 1848 - 1872 Juré de Cour d'assises en 1858  
- -  
- -  
Alfred STAEDELIN 1945 - Maire provisoire  
Eugène MOSER 1945 - 1983  
Aimé SPAETH 1983 - 1989 Décédé en 2018  
Gérard KIELWASSER 1989 - 2020  
Joël ROUDAIRE 2020 - (2026)  
- -  

Cf. : MairesGenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Les curés de l'église Saint-Jean-Baptiste

Les curés de l'église Saint-Jean-Baptiste nous sont connus depuis 1281.
Leur liste est présentée sous forme de tableau, accroché dans cette église (Voir section "En photos", ci-dessus).

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Thiébaut HOLLENWEGER 1803 - 1806 Auparavant curé à Pfetterhouse - Ensuite nommé à Berentzwiller  
André GASSMANN 1806 - 1809 Né en 1765 - Ancien bénédictin - Prêtre constitutionnel - Décédé en 1809  
François Antoine KIRCHMEYER 1810- 1816 Ancien capucin d'Obernai - Sera ensuite nommé à Leimbach  
François Joseph GROELL 1816 - 1840 Né en 1763 - Ancien bénédictin - Auparavant curé à Grentzingen - Décède en 1840  
- -  
Laurent SCHATT 1869 - 1875 Né en 1833 - Auparavant curé à Mommenheim - Sera ensuite nommé à Sierentz - Décédé en 1884  
Ignace GROSS 1875 - 1883 Auparavant curé à Hagenbach - Sera ensuite nommé à Village-Neuf  
- -  
Joseph MEYER 1910 - 1919 Auparavant curé à Saint-Étienne de Mulhouse - Sera ensuite nommé à Buhl  
Eugène GRIMMER 1919 - 1927 Auparavant curé à Strasbourg-Neudorf - Sera ensuite nommé à Bollwiller  
Léon PETER 1927 - Auparavant curé à Ruederbach  
- -  
Les curés de l'église Notre-Dame-de-la-Maternité de Loechlé
Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Gérard BERNHARD - Curé des paroisses de Kembs-Loœchlé, de Notre-Dame-de-la-Paix de Sélestat, de Turckheim, de Zimmerbach.
Né vers 1928, décédé le 20 août 2018. L'eucharistie de ses funérailles a eu lieu en l'église Saint-Étienne de Mulhouse le 5 septembre 2018, suivie de l'inhumation au cimetière de Riedisheim.  
- -  

Liste des titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Joseph RAPART 5 octobre 1812 11 février 1894 Lieutenant aux douaniers mobilisés - Chevalier en 1871, son dossier  
Joseph BERGER 23 février 1828 23 mars 1893 Adjudant de cavalerie - Chevalier en 1868, son dossier  
Jean-Baptiste LIEBY 9 février 1821 23 janvier 1890 Capitaine d'artillerie de marine - Chevalier en 1863, son dossier  
Jean-Baptiste NEF 27 décembre 1839 3 octobre 1892 Maréchal des Logis à la 3e Légion de gendarmerie - Chevalier en 1889, son dossier  
Louis Eugène EHRHARD 18 mars 1880 30 décembre 1955 Maréchal des Logis et tailleur d'habits - Chevalier en 1969, son dossier  
Jérôme BADER 18 juin 1852 - Officier d'administration au parc d'Artillerie de la Place de Constantine - Officier en 1918, son dossier  

Personnalités liées à la commune

68163 Kembs Stèle Prélat Kannengieser.JPG
  • Alphonse KANNENGIESER : Né en 1855 à Bartenheim. Prêtre et sociologue, il est l'auteur de plusieurs ouvrages.
Installé à Kembs en 1903, il est arrêté par les Allemands en 1915, interné puis exilé.
Il devient ensuite camérier secret et prélat de Sa Sainteté Pie XI, puis chanoine honoraire de la cathédrale de Strasbourg.
En 1926, c'est lui qui remplace la chapelle de Kembs-Lœchlé par l'église Notre-Dame de la Maternité. C'est à côté de cet édifice et du monument aux libérateurs que se trouve la stèle ci-contre.
Chevalier de la légion d'honneur, Alphonse KANNENGIESER décède à Chalampé en 1933.


Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts (Place de la Maison du Patrimoine), sans noms de victimes
Tableau dans l'église Saint-Jean-Baptiste, listant les victimes de 1914-1918
Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des victimes de 1914-1918 inscrites sur le tableau de l'église...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9 h - 12 h 9 h - 12 h 9 h - 12 h 9 h - 12 h 9 h - 12 h - -
Après-midi 14 h - 18 h 14 h - 18 h 14 h - 18 h 14 h - 18 h 14 h - 17 h - -
68163 - Kembs Mairie.JPG

Mairie
Adresse : 5 rue de Saint-Louis - 68680 KEMBS

Tél : 03 89 48 37 08 - Fax : 03 89 48 37 79

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : [1] (Septembre 2015)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Nicolas MENGUS, Aux origines des Alsaciens et des Lorrains, des Médiomatriques, Triboques et Raurarques aux gallo-romains, Strasbourg, La Nuée Bleue/Éditions du Quotidien, 2017, 221 pages, ISBN 978-2-8099-1510-5
  • Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  • Jean SCHWEITZER, La toponymie alsacienne, collection "alsatiques", Éditions Jean-Paul Gisserot, 2001, 123 pages
  • Collectif d'auteurs, Annuaire de la Société d'Histoire de la Hardt et du Ried, n° 12, Riquewihr, 1999, ISSN 0990-6894
  • Collectif d'auteurs, revue Les Saisons d'Alsace, n° 73, Thème "Nos ancêtres les ROMAINS", Strasbourg, Éditions des Dernières Nouvelles d'Alsace, 2017
  • Isabelle DUMIELLE, Sur les canaux d'Alsace, Lille - Rennes, Éditions Ouest-France, 2015, 120 pages, ISBN 978-2-7373-5876-0
  • Différents panneaux dans la commune ou sur les sites des ouvrages patrimoniaux

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. Article de Bernadette Schnitzler, intitulé "Sur les traces de l'Alsace romaine", in Collectif d'auteurs, revue Les Saisons d'Alsace, n° 73, Thème "Nos ancêtres les ROMAINS", Strasbourg, Éditions des Dernières Nouvelles d'Alsace, 2017
  2. Un vicus est une agglomération moyenne, à la fois centre de production et centre économique.
  3. Article de Muriel ROTH-ZEHNER, intitulé "Et les gaulois devinrent romains", in Collectif d'auteurs, revue Les Saisons d'Alsace, n° 73, Thème "Nos ancêtres les ROMAINS", Strasbourg, Éditions des Dernières Nouvelles d'Alsace, 2017
  4. Un peu d'Histoire, site officiel
  5. Nicolas MENGUS, Aux origines des Alsaciens et des Lorrains, Des Médiomatriques, Triboques et Rauraques aux Gallo-romains,Strasbourg, La Nuée Bleue/Éditions du Quotidien, 2017, 220 pages, ISBN978-2-8099-1510-5
  6. AD du Haut-Rhin, Armoiries des communes
  7. Kembs, vu par Wikipedia
  8. Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  9. AD du Haut-Rhin, Armoiries des communes
  10. Jean SCHWEITZER, La toponymie alsacienne, collection "alsatiques", Éditions Jean-Paul Gisserot, 2001, 123 pages
  11. Visite de la centrale hydraulique de kembs
  12. Isabelle DUMIELLE, Sur les canaux d'Alsace, Lille - Rennes, Éditions Ouest-France, 2015, 120 pages, ISBN 978-2-7373-5876-0
  13. Base Mérimée


^ Sommaire

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