68130 - Heiteren

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Heiteren
Heiteren.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 68 - Blason - Haut-Rhin.png    Haut-Rhin
Métropole
Canton Blason Ensisheim-68082.png   68-06   Ensisheim

Blason Neuf-Brisach-68231.png   68-19   Neuf-Brisach

Code INSEE 68130
Code postal 68600
Population 1042 habitants (2016)
Nom des habitants non connu
Superficie 2240 hectares
Densité 46.52 hab./km²
Altitude Mini: 196 m
Point culminant 209 m
Coordonnées
géographiques
47.9703° / 7.5425° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
68130 - Heiteren carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier


Histoire.png Histoire de la commune

  • Nous savons qu'une voie romaine reliant Augst à Strasbourg longeait plus ou moins le cours du Rhin ; son passage par le ban communal d'Heiteren est vérifié par la découverte de diverses traces.
  • Si des historiens allèguent des terres agricoles « appartenant à l'abbaye de Munster dès 759 »[1], la première mention textuelle n'apparait qu'en 762. Dans la citation suivante, en 1090, il n'est pas encore question de hameau mais d'une propriété détenue par le couvent de Sainte-Croix-en-Plaine. Trois familles commencent à y exercer des droits seigneuriaux au XIIe siècle. Puis arrive au siècle suivant la famille des Ribeaupierre qui y construit un château « mentionné dès 1315 »[2]. Heiteren devient alors « un des huit chefs-lieux de bailliage des Ribeaupierre »[3], bailliage rassemblant les communes voisines de Balgau, Hettenschlag, Rustenhart et Weckolsheim ; et le château, en toute logique, devient résidence du bailli. Le village restera ainsi aux mains des Ribeaupierre jusqu'à la Révolution.
  • Au XVIIe siècle la guerre de Trente Ans fait des ravages dans cette contrée ; Heiteren n'y échappe pas : la population est massacrée, le village pillé et le château détruit. Celui-ci sera rebâti au début du XVIIIe siècle (à un autre endroit), puis se trouve vendu lors des troubles révolutionnaires. Victime d'un incendie en 1840, il est finalement démantelé, et il n'en reste aucune trace.
  • Les habitants, qui vivent essentiellement de l'agriculture (et de la récolte des truffes dans la forêt de la Hardt[4]), rencontrent des difficultés au XVIIIe siècle à cause des fréquentes crues du Rhin (accompagnées de disettes ou d'épidémies) et sont enclin à quitter le village. C'est le chantier du Grand Canal d'Alsace qui redonnera de la vigueur au secteur et à la commune, ainsi qu'une industrialisation progressive.
Plaque commémorative du crash aérien
  • En 1909, un fort et un ouvrage d'infanterie sont construits pour constituer « la tête de pont défensive de Breisach »[5]. Les abris bétonnés serviront encore en juin 1940 au PC du 28eRIF.
  • En 1939, les villageois sont évacués « à Casteljaloux »[6], dans le Lot-et-Garonne, et ne reviendront qu'en 1940.
Dans la nuit du 27 au 28 avril 1944 un avion anglais est chassé et bombardé par l'ennemi : un Lancaster LL 903 du 166e escadron de la Royal Air Force. Cinq membres de l'équipage périssent et deux sont faits prisonniers. Le pilote, qui a survécu, reviendra souvent par la suite rendre hommage à ses camarades enterrés au cimetière communal.
Suite à la Libération d'Heiteren, le général Leclerc installe son QG dans le village dès le 7 février 1945, ce qui provoque encore des bombardements et des destructions.




Héraldique

« De gueules au château à deux tours d'or, crénelé, maçonné de sable, girouetté d'argent, ouvert et ajouré du champ »

Ces armoiries représentant le château d'Heiteren auraient été octroyées au village par les sires de Ribeaupierre.

Toponymie

Le premier toponyme mentionné est « Heiderheim »[7], en 762. Le suffixe "-heim" signifiant "village", le radical "Heider" est-il un patronyme ?

En ce qui concerne la chapelle de Thierhurst, le suffixe "-hurst" signifie broussailles, taillis ; quant au radical , nous sommes tentés de faire le rapprochement avec le village de Thiernheim, détruit en 1366, reconstitué, puis inondé et définitivement disparu.

Histoire administrative

  • Département - 1801-1871 : Haut-Rhin - 1871-1919 : Haut-Rhin (Allemagne) - 1919-2021 : Haut-Rhin
  • Arrondissement - 1801-1871 : Colmar - 1871-1919 : Kreis Colmar - 1919-2021 : Colmar
  • Canton - 1801-2015 : Neuf-Brisach - 2015-2021 : Ensisheim

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Saint-Jacques-le-Majeur

Façade et clocher Photo B.ohland
  • Une première église existait à l'endroit du cimetière actuel, administrée par un recteur dépendant du chapitre rural Citra Rhenum[8]. Peu à peu, l'édifice s'avère trop petit et se dégrade. Il est alors démoli car la construction d'une nouvelle église est envisagée en 1839.
  • Pour élever ce nouvel édifice, d'importants travaux de fondations sont nécessaires, car l'endroit choisi se trouve à la limite du talus rhénan et de la zone inondable. Le nouveau sanctuaire à vaisseau unique adopte un style néo-classique suivant la conception de l'architecte local F. Laubser et son collègue F. Grivois. Ils utilisent des pierres de taille provenant de la région, et la construction est terminée en 1841. La tour clocher est plus tardive (1866).
Le portail est surmonté d'un fronton triangulaire, orné de frises, et portant l'inscription « Ubi caritas et Amor Deus ibi est »
Les façades extérieurs et la toiture ont été rénovées en 1976
Chevet Photo B.ohland
  • À l'intérieur (rénové en 1953), un arc en plein cintre sert de transition entre la haute nef au plafond mouluré et le chœur composé d'une travée et d'une abside semi-circulaire. Celle-ci est voûtée en cul-de-four avec un motif Renaissance en trompe-l'œil.
  • Mobilier :
- Le maître-autel, de 1842, est l'œuvre du sculpteur lorrain Muller. L'autel lui-même est plaqué de marbre vert avec des figures en marbre blanc. Le retable en bois met en scène un tableau représentant saint Jacques-le-Majeur.
- Au-dessus des autels latéraux, des peintures monumentales représentant des anges sont attribuées à Ferdinand Eggeman.
- Les vitraux, sur deux niveaux, ont été réalisées entre 1839 et 1843 (grâce à l'intervention du maire Louis Blanchard) par les maîtres-verriers frères Ott et Albert Gerrer.
- L'orgue est classé au titre d'Objet historique depuis 1981[9]. Il a été réalisé en 1843 et installé l'année suivante par le facteur autodidacte Antoine Herbuté (également aubergiste à Marckolsheim), en se basant sur un devis des frères Callinet ! Il comporte trois claviers de 54 notes et une pédale de 27 notes. En 1925, l'instrument est révisé par J. Rinckenbach, et en 1980 restauré par Alfred Kern.
- Un grand Christ en Croix, sculpté dans du bois au XVIe siècle, est classé au titre d'Objet historique depuis 1977[10].
- Parmi les statues se remarquent notamment celles de saint Paul et saint Pierre, posées sur des consoles dans le chœur, ainsi qu'une statue de procession : saint Jacques-le-Majeur, œuvre en bois polychrome et doré du début du XIXe siècle.
- Quant au chemin de Croix, ce sont des peintures à l'huile de 1841 mais d'auteur inconnu.


Chapelle Notre-Dame-de-Thierhurst

C.Angsthelm
  • La tradition raconte que le sanctuaire s'élèverait sur l'emplacement d'un village disparu, Thierheim, nommé du prénom de Thierry fils de Childéric qui régnait en Alsace en 601.
  • Le pèlerinage remonterait au 15e siècle. La légende dit que des bergers s'abritant sous un arbre pendant un orage firent un feu pour sécher leur habits ; l'arbre prit feu, et dans le tronc carbonisé les bergers trouvèrent une Pietà, que personne ne connaissait. <br<
Au fil des années la simple chapelle rustique fut agrandie et embellie par de nobles dames donatrices. Pendant la Révolution elle fut vendue comme bien national, mais la statue fut mise à l'abri à Heiteren. En 1810, l'oratoire est reconstruit et la Pietà replacée en ces lieux où elle fut vénérée pendant des siècles. La chapelle est consacrée en 1842 et depuis 1977, la Pietà est classée au titre d'Objet historique[11].
  • Sur un mur de la chapelle sont apposés quelques ex-votos, et tout autour du sanctuaire a été mis en place un Chemin de Croix avec les stations installées dans un abri sur poteau, un peu comme les bildstocks alsaciens.


Chapelle des Quatorze-Saints-Auxiliaires

Il s'agit là d'une chapelle privée, située sur le chemin menant à l'ancien moulin Dietsch (Moilin à farine), à la sortie du village vers Geiswasser.
Ce sont les époux I. Dietsch (meunier) et M. Biehly qui l'ont édifiée en 1830, comme l'atteste une inscription et un emblème de meunier sur le linteau de la porte.
Au-dessus de l'oculus figurent des initiales et la date de 1974, année de restauration du sanctuaire.
À l'intérieur de cette petite chapelle carrée, au toit en croupe, se trouvent un ex-voto en bois taillé (représentant 3 bras et une jambe) ainsi qu'un grand tableau du XIXe siècle, peinture à l'huile représentant les Quatorze saints Intercesseurs[12].


Les photos n'ont pas été autorisées....

Ancienne mairie

Bâtiment restauré (devenu habitation privée)


À l'origine, se dressait là le premier corps de garde de la commune, mais l'équipe municipale décide de le démolir en 1859, car il désavantageait la nouvelle église construite en face.


Une nouvelle maison commune est bâtie, « en 1861 »[13] et comprend un corps de garde, un local pour les pompes à incendie, « une prison »[13] et, à l'étage, une grande salle de ventes. Ce nouvel édifice va abriter la mairie jusqu'en 1990. L'édifice est alors vendu à un particulier qui l'aménage en domicile privé tout en gardant l'avant corps à trois arcades.


Les services de la mairie s'installent alors dans l'ancien presbytère, le deuxième du nom (de 1874).

Un léger avant-corps surmonté d'un fronton précède la façade. Sur le pignon côté école ont été peintes quelques fresques dont un portrait de Camille Alfred PABST, artiste peintre natif de la commune (Voir section "Personnalités liées à la commune")


Écoles

  • La première école était située à la place de la Maternelle actuelle. Et des instituteurs sont déjà mentionnés en 1682 et dans les budgets de 1791 et 1808.
Un projet de nouvelle école voit le jour en 1809, mais il faudra attendre 1823 pour voir sa réalisation achevée. C'est alors un bâtiment de deux étages, mixte.
Dix ans plus tard, cela ne suffit plus, une nouvelle école destinée au filles est construite par l'architecte Grivois et achevée en 1834. Victime d'un incendie en 1877, elle est rebâtie avec un étage supplémentaire.
En 1962, les dépendances sont démolies, les bâtiments scolaires rénovés et complétés par le bâtiment actuel.
  • Dans son article intitulé "L'enseignement à Heiteren après la Révolution"[14], Denis HERZOG nous donne un aperçu intéressant du fonctionnement scolaire :
Les instituteurs adoptaient l'enseignement mutuel : les élèves les plus performants endossaient le rôle de "moniteurs" pour transmettre leurs connaissances à de petits groupes de camarades.
Comme dans de nombreuses communes rurales, l'absentéisme était fort présent : « Entre 1836 et 1840, pour un effectif moyen de 102 garçons et 109 filles en hiver, on a, en moyenne, 22 garçons et 42 filles inscrits en été » et les horaires étaient aménagés durant la saison estivale pour permettre les travaux dans les champs.
Les différentes missions d'un instituteur et ses traitements nous sont connus (voir tableau des instituteurs).

Repère géographique.png Repères géographiques

Heiteren fait partie du chapelet de villages qui s'égrènent sur la D468, parallèle au Rhin, à la limite du talus rhénan.
La commune se situe à 19 kilomètres au nord d'Ottmarsheim et 7 kilomètres au sud de Neuf-Brisach.
Son ban communal est constitué majoritairement de plaines céréalières, avec une pointe de la forêt de la Hardt à l'ouest, et quelques bois à sa limite orientale. Il est traversé par les ruisseaux du Thierbach et du Mühlbach (où se trouve l'ancien moulin), longé à l'Ouest par le canal déclassédu Rhône au Rhin, et à l'est par le Grand Canal d'Alsace et la frontière franco-allemande.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 780 775 919 1 044 1 103 1 131 1 151 1 107 1 042 1 006
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 962 920 917 910 868 811 764 729 729 770
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 746 623 665 647 589 538 502 553 529 578
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 574 541 785 871 972 1 042 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2017.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Les maires de 1790 à 1998 nous sont connus :

Pictos recherche.png Article détaillé : En voici la liste...

Les maires depuis 1998 :

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Dominique SCHMITT 1998 - (2026) Réélu en 2020  
- -  

Cf. : MairesGenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
PETER 1672 - Desservait également Geiswasser et Obersaasheim  
- -  
Léonard MESMER 1676 - Même remarque que ci-dessus  
- -  
Mathias HERRMANN - 1741 A exercé la fonction de doyen. Décédé en 1741  
François Antoine HOFFMANN juillet 1741 - 1786 Né en 1695  
- -  
François Joseph LANG 1791 - 1803 Né en 1762 - Sera ensuite curé à Reiningue - Décédé en 1812  
Balthazar MATHIS 1803 - 1816 Auparavant curé à Widensolen - Sera ensuite nommé à Marienthal  
Jean-Joseph MOELLER 1816 - 1823 Auparavant curé à Marienthal - Décède en 1823  
Antoine HARTER 1823 - 1827 Auparavant curé à l'église Saint-Georges de Sélestat - Sera ensuite nommé à Bartenheim  
Jacques SENGELEN 1827 - 1835 Auparavant curé à Hirtzbach - Sera ensuite nommé à Uffheim  
Joseph SIFFERT 1835 - 1847 Auparavant curé à Nambsheim - Sera ensuite nommé à Bantzenheim  
Joseph WECK 1847 - 1867 Auparavant curé à Rorschwihr - Décède en 1867  
Apollinaire SCHITTLY 1867 - 1868 Né en 1820 - Auparavant curé à Diefmatten - Sera ensuite nommé à Flaxlanden - Décédé en 1891  
Eugène HAGENMULLER 1868 - 1893 Auparavant curé à Guémar - Sera ensuite nommé à Landser  
Alphonse VUILLEMIN 1893 - 1918 Né en 1838 - Ordonné prêtre en 1862 - Auparavant curé à Labaroche - Décède ici en 1918  
Joseph FLORENCE 1918 - Auparavant curé à Stosswihr  
- -  

Liste des titulaires de la médaille de Sainte-Hélène

Medaille st helene 2.jpg
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Georges François MARY 12 avril 1794 1868 Chasseur au 16e Régiment de chasseurs à cheval - Maire de la commune (1852-1865) - Dossier 327975  
- - -  

Liste des titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Xavier ENGASSER 27 avril 1829 24 février 1923 Engagé volontaire - Lieutenant au 107e RI

Chevalier en 1872 - Son dossier  

Joseph KALTENBACH 22 octobre 1764 18 août 1827 Sous-chef d'État à la direction d'artillerie de Rennes

Chevalier en 1803 - Son dossier  

Louis NIEDLISPACHER 27 juillet 1837 26 mars 1893 Capitaine au 94e de ligne - Maire de la commune

Chevalier en 1885 - Son dossier  

Instituteurs

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Thomas HURST 1791 - 1808 un poste de 40 francs est prévu pour lui dans le budget communal  
- -  
Joseph PFEFFER 1819 - Traitement : « Instituteur : 600 frs, secrétaire de mairie : 150 frs, service de sacristain et organiste : 70 frs, remontage de l'horloge : 30 frs »[15]  
- -  
M. BOYET 1863 - 1868  
- -  

Meuniers

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Michel STOFFEL - Né vers 1618 - Prévôt de heiteren - décédé en 1693  
- -  
Jean(Jacques ENGASSER - Né vers 1670 - décédé en 1719  
- -  
Jean-Michel DIETSCH - Né en 1754 - décédé en 1806  
jean-baptiste DIETSCH - Fils de Jean-Michel - Né en 1803 - Décédé en 1862  
- -  

Personnalités nées ou décédées dans la commune

Sur le pignon de la mairie, côté école
  • Camille Alfred PABST :
né ici le 18 juin 1828,
d'abord avocat, puis artiste peintre réalisant essentiellement des scènes traditionnelles d'Alsace, mais aussi des portraits et quelques scènes historiques (Certains de ses tableaux se trouvent au Musée de Saverne, ou au Musée Unterlinden de Colmar),
décédé le 30 septembre 1898 à Paris
inhumé au cimetière du Père Lachaise.


Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts
Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des victimes inscrites sur le monument

Émigration

Amérique

  • BISCHLER Jean-Baptiste, passeport décembre 1851, 47 ans, laboureur, marié, 2 fils. Sans autres renseignements.


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00 - 12h00 - - - 9h00 - 12h00 - -
Après-midi 14h00 - 17h00 - - 14h00 - 17h00 - - -
68130 - Heiteren mairie.JPG

Mairie
Adresse : 4 route de Strasbourg - 68600 HEITEREN

Tél : 03 89 72 53 48 - Fax : 03 89 72 97 94

Courriel : contact

Site internet : pas de site officiel, à défaut : Communauté de communes Pays Rhin Brisach

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  • Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 2, année 1987, ISSN 0990-6894
  • Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 5, année 1990, ISSN 0990-6894
  • Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 6, année 1993, ISSN 0990-6894
  • Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 11, année 1998, ISSN 0990-6894

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références

  1. Heiteren
  2. AD du Haut-Rhin
  3. Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  4. Article de Maurice Boesch, intitulé "La récolte des truffes dans les forêts du bailliage de Heiteren", in Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 2, année 1987, ISSN 0990-6894
  5. Ligne Maginot
  6. Annuaire de la Société d'Histoire de la Hardt et du Ried, numéro 6, 1993, ISSN 0990-6894
  7. AD du Haut-Rhin
  8. En-deça du Rhin
  9. Base Palissy
  10. Base Palissy
  11. Base Palissy
  12. Acace, Barbe, Blaise, Catherine, Christophe, Cyriaque, Denys, Égide, Érasme, Eustache, Jean Népomucène, Georges, Marguerite et Pantaléon
  13. 13,0 et 13,1 Article de Denis Herzog intitulé "L'enseignement à Heiteren après la Révolution", in Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 11, année 1998, ISSN 0990-6894
  14. in Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 11, année 1998, ISSN 0990-6894
  15. Article de Denis Herzog intitulé "L'enseignement à Heiteren après la Révolution", in Annuaire de la société d'histoire de la Hardt et du Ried, n° 11, année 1998, ISSN 0990-6894