68111 - Gueberschwihr

De Geneawiki
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Retour

Gueberschwihr
Gueberschwihr.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 68 - Blason - Haut-Rhin.png    Haut-Rhin
Métropole
Canton Blason Wintzenheim-68374.png   68-16   Wintzenheim

Rouffach.png   68-21   Rouffach (Ancien canton)

Code INSEE 68111
Code postal 68420
Population 837 habitants (2016)
Nom des habitants Gueberschwihrois, Gueberschwihroises
Superficie 891 hectares
Densité 93.94 hab./km²
Altitude Mini: 197 m
Point culminant 873 m
Coordonnées
géographiques
48.0044° / 7.2769° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
68111 - Gueberschwihr carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier


Histoire.png Histoire de la commune

  • Un lot d'outils en silex taillé qui daterait de 80 000 ans avant J.C., mis au jour sur la colline de l'Haulenberg, atteste d'une présence déjà à cette époque. Sur un autre lieu-dit, ce sont des pièces de monnaie des temps gallo-romains qui ont été découvertes. Le village commence à se former « à l'époque Franque »[1].
Sarcophage mérovingien Photo B.ohland
  • Vers l'an 676, un monastère est fondé par le roi Dagobert II d'Austrasie et prend le nom de Saint-Sigismond. Le premier abbé à y officier est saint Imer.
De l'époque mérovingienne, il subsiste une quinzaine de sarcophages dont certains présentent une cavité céphalique. Ils sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[2] et ont été mis en valeur autour de l'église.
Le monastère est détruit par les Hongrois au milieu du Xe siècle. Une nouvelle église est construite au siècle suivant et consacrée par le pape Léon IX en 1051.
  • Durant l'époque médiévale, le village dépend de la seigneurie de Rouffach, appelée "Haut Mundat", qui faisait partie des possessions des évêques de Strasbourg, mais relevait des évêques de Bâle sur le plan spirituel. Il existait d'ailleurs trois châteaux, dont celui des Schrankenfels. Une église fortifiée y est construite au milieu du XIIe siècle par le chevalier Burckhard de Gueberschwihr, fondateur de l'abbaye de Marbach. Et la première mention écrite du village apparaît en 1201.
Pendant la guerre de Cent Ans, les invasions se succèdent : mercenaires, Anglais, Armagnacs. Lors d'une attaque en 1445, les femmes se défendent à leur manière, en lançant de la bouillie brûlante du haut de leur maison : pour cela elles utilisent des cuillères appelées "Babbaleffel", qui sont à l'origine du surnom des villageois. Au siècle suivant a lieu la guerre des paysans.
Entre fin du Moyen Âge et Renaissance, le calme revient et des maisons patriciennes avec grandes caves, pignons crénelés, ou tourelles, s'élèvent dans le village qui a gardé en partie son tracé médiéval.
  • Au XVIIe siècle, Gueberschwihr est malmené par d'autres invasions, et des contributions sont réclamées aux habitants. Au siècle suivant, la viticulture devient l'activité dominante et permet une reprise de l'économie locale. Mais au milieu du XIXe siècle, le village est à nouveau en souffrance à cause de mauvaises récoltes et d'une épidémie de choléra.
  • Peu de dégâts matériels sont occasionnés par les deux guerres mondiales. La Libération de Gueberschwihr a lieu le 5 février 1945.

Héraldique

Sur la façade de la mairie

Les armoiries datent du XVe siècle. Elles se blasonnent ainsi :
« D'azur à la façade de maison pignonnée de trois montants d'argent, ajourée de trois fenêtres, une et deux, ouverte d'une porte cintrée, le tout de sable bordé de gueules »

Le pignon crénelé fait référence à une partie du toponyme dont la première forme était "Gebelischeswilre". Le mot germanique "Gebel", devenu aujourd'hui "Giebel", « en allemand du Moyen Âge signifiait "pignon" » [3].
Ce pignon crénelé est présent sur plusieurs maisons du villages, de même que les grandes ports cintrés typiques des villages de vignerons.

Toponymie

La première mention "Gebelischeswilre", qui apparaît en 1201, se décompose en deux parties : "Gebel" (pignon, comme expliqué ci-dessus) et "wilre" (dérivé de "villare" signifiant "hameau" ou "village") qui, dans le Haut-Rhin, « est passé à -wihr par affaiblissement de la syllabe finale »[4].
Autres toponymes : « Geblissvilr en 1225, Gebelsvilr en 1434 »[5].

Histoire administrative

  • Département - 1801-1871 : Haut-Rhin - 1871-1919 : Haut-Rhin (Allemagne) - 1919-2021 : Haut-Rhin
  • Arrondissement - 1801-1871 : Colmar - 1871-1919 : Kreis Guebwiller - 1919-2021 : Guebwiller
  • Canton - 1793-1901 : Eguisheim - 1801-2015 : Rouffach - 2015-2021 : Wintzenheim

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Saint Pantaléon

C.Angsthelm


  • La présence des sarcophages laisse supposer qu'une église primitive existait déjà avant le Xe siècle. Ensuite trois édifices se sont succédé.
Illumination du clocher en 2019 Photo B.ohland
  • L'église romane du XIIe siècle (1120[6] ou 1130/1140) adoptait un plan en croix latine, orienté, surmonté d'une tour de croisée, et entourée d'un cimetière fortifié avec la chapelle-ossuaire Saint-Michel. De cet édifice, seul le clocher de 36 mètres de haut subsiste, maintenant hors-œuvre. L'intérêt de cette tour réside dans ses quatre derniers niveaux, décorés d'arcatures aveugles, et de baies géminées et triples. Ces décors et ouvertures suivent un rythme croissant. (Les tours de l'abbatiale de Murbach sont percées d'ouvertures qui, par leurs formes et leurs proportions, s'apparentent à celles de Gueberschwihr). Le clocher est classé aux Monuments historiques depuis 1841[7]. Il a été restauré vers 1882. La nef, elle, était voûtée selon le système lombardo-rhénan. Au XIVe siècle, l'église était alors placée sous le vocable de saint Imer et saint Pantaléon.
  • Devenue trop petite, l'église est détruite en 1835. On construit alors un édifice plus grand à son emplacement en englobant ses vestiges, selon les plans de l'architecte François Pétin. Mais la maîtrise d'œuvre comporte beaucoup de malfaçons, notamment au niveau des fondations, et les voûtes du chœur s'effondrent en 1858. On démolit à nouveau.
  • L'église actuelle est alors édifiée, orientée perpendiculairement aux deux précédentes. Cette fois-ci l'architecte est confirmé, puisqu'il s'agit de Jean-Baptiste Schacre (1808-1876), très connu dans la région et auteur notamment de trois édifice majeurs à Mulhouse. Il apporte un soin particulier aux fondations, fait le choix d'isoler le clocher pour le mettre en valeur et s'en inspire pour garder une harmonie néo-romane à l'ensemble. Deux absidioles sont rajoutées à la demande d'un curé. L'église, désormais dédiée uniquement à saint Pantaléon, est achevée en 1878, sous la houlette de l'architecte Jockel qui prend le suite de J.B. Schacre, décédé.
  • L'intérieur :

La nef à trois vaisseaux présente un faux triforium orné de peintures de Feuerstein. L'abside est semi-circulaire.
Parmi le mobilier se remarquent de nombreuses peintures mais aussi des tableaux en bois sculptés ; c'est aussi le cas du chemin de croix. Le bras oriental du transept contient le reliquaire de sainte Charitine[8].
- Une croix de procession en bois incrusté d'argent et datant du XVIe ou XVIIe siècle est classée aux Monuments historiques à titre d'objet depuis 1975[9].
- L'orgue est le troisième instrument installé en ce lieu. Le précédent (de 1750) provenait de Fribourg-en-Brisgau et avait été réparé par Joseph Callinet en 1820, démonté et remonté dans la nouvelle église en 1878. Il a finalement été remplacé par l'instrument présent, œuvre de E. A. Roethinger en 1943, comportant un clavier à cinq octaves,

Couvent Saint-Marc

Le premier monastère, qui remonte à l'an 676 et s'appelle alors "Sigismond-Zell", est dévasté à l'époque de l'invasion hongroise, au Xe siècle. C'est le pape Léon IX qui le fait restaurer au siècle suivant sous le nom de couvent Saint-Marc. Son église est reconstruite vers 1101.
Ce couvent restauré dépend ensuite d'une abbaye de la Forêt-Noire, devient un prieuré et accueille des Bénédictines. Ces dernières l'abandonnent en 1525 lorsque sévit la guerre des paysans.
Au XVIIIe siècle, l'abbaye d'Ebersmunster redonne vie au couvent, et son église est reconstruite. Elle le sera à nouveau en 1845. Puis la Révolution impose sa vente comme bien national.
Racheté par un prêtre en 1831, remanié, le nouvel édifice accueille en 1868, une nouvelle congrégation : celle des sœurs de Saint-Joseph-de-Saint-Marc. Un noviciat est fondé en 1882. Les religieuses sont toujours présentes dans l'établissement.

Pont médiéval

Millésime 1538 sur le pont
Photo C. Angsthelm


Le pont situé entre la place de la mairie et le prvis de l'église date de 1538, comme en témoigne le millésime en chiffres romains et arabes gravé dans la pierre. Il porte aussi les armoiries de la commune, plus ou moins effacées.
Il a été construit avec des pierres provenant du château du Herlenberg. Muré d'un côté, il servait d'abreuvoir et de lavoir pour les chevaux.

Ce pont est inscrit depuis 1934 à l'inventaire général du patrimoine[10].

Maisons patriciennes

Parcourir le village permet de découvrir de nombreuses maisons de notables, le plus souvent des demeures de vignerons, avec grandes portes cintrées, ou des maisons à pignon crénelé.
Certaines de ces maisons, principalement au cœur du village, sont inscrites aux Monuments historiques, d'autres, plus nombreuses, figurent à l'inventaire général du patrimoine.
- La maison sise 11 rue Haute, ancienne taverne médiévale, date de 1513.
- La maison avec logette triangulaire, située 8 rue Basse, porte la date de 1554 sur sa porte charretière, celle de 1623 sur la porte du cellier et celle de 1719 sur la grange intérieure. Après la Révolution, elle a abrité l'auberge "Au Dauphin" (et son enseigne a été conservée au musée Unterlinden de Colmar). Inscrite à l'inventaire sous la notice [11].
- Celle sise 27 rue du Nord date de 1600 et présente des reliefs sur sa façade.
- Une des maisons sur la place de la mairie (n° 9) remonte à 1619 et porte encore des marques de tâcherons.
- Celle située 3 rue des Forgerons, date également de 1619. Son double encorbellement repose sur des corbeaux en grès. Elle comprend en outres, cour, étable, grange, puits, tourelle d'escalier. Inscrite à l'inventaire sous la notice[12].

Repère géographique.png Repères géographiques

Gueberschwihr se trouve à l'ouest de la plaine d'Alsace, sur les premières pentes des collines sous-vosgiennes, où règne les vignobles.
Son ban communal s'étire d'ouest en est et est arrosé à l'est par le Fallbach, affluent de la Lauch.
La commune se situe à 13 kilomètres au sud-ouest de Colmar.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 675 1 731 1 622 1 663 1 635 1 638 1 518 1 524 1 514 1 386
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 382 1 301 1 313 1 308 1 384 1 361 1 306 1 273 1 256 1 223
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 231 973 1 004 1 028 997 976 963 884 840 779
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 727 703 816 834 832 837 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2016.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
François Joseph HEINRICH 1789-1790 Né en 1760.  
Jacques Marie KELLER 1790-1791 -  
François Joseph HEINRICH 1791-1795 Le même.  
Michel FREUDENREICH 1795-1797 -  
Michel GRONENBERGER 1797-1798 -  
Jacques MURY 1798-1800 -  
François Joseph HEINRICH 1800-1808 Le même.  
Jacques KELLER le Vieux 1808-1811 -  
Philippe WECK 1811-1816 Né en 1774. D'abord secrétaire de mairie.  
François Joseph HEINRICH 1816-1819 le même que ci-dessus. Décède en 1838.  
Jean-Claude LICHTLÉ 1819-1846 Né en 1773. Cultivateur. Juge de paix. Chevalier de la Légion d'honneur.  
François Joseph fils HEINRICH 1846-1848 Fils de François Joseph ci-dessus. Né en 1799. Propriétaire. Cultivateur. Décède en 1853.  
Jean-Claude LICHTLÉ 1848-1851 Le même. Décède en 1852.  
Jean Baptiste Auguste HERTZOG 1851-1862 Né en 1788. Vigneron. Médaillé de Sainte-Hélène. Décède en 1863.  
Auguste fils HERTZOG 1862-1870 Fils de Jean Baptiste Auguste ci-dessus. Né en 1829. Cultivateur.  
Adolphe HEINRICH 1870-1872 -  
Barthélémy HEYMANN 1872-1875 Né en 1812. Cultivateur.  
Auguste LICHTLÉ 1875-1901 -  
François Xavier FELTZ 1901-1917 Né en 1842. Vigneron. Décède en 1927.  
Stanislas HUMBRECHT 1917-1919 -  
Auguste fils LICHTLÉ 1919-1939 -  
Louis LICHTLÉ 1939-1943 Conseiller général en 1932.  
André OTTER 1943-1945 -  
Louis LICHTLÉ 1945-1947  
Édouard SCHUELLER 1947-1959 -  
Joseph JAEGY 1959-1965 -  
Gérard HERTZOG 1965-1995 -  
Edouard CASTELLI 1995-2001 -  
Annie HUMBRECHT 2001-2008 -  
Roland HUSSER 2008-(2026) Né en 1949. Réélu en 2020  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Thomas HOENNER 1775-1804 Décédé en 1811.  
Antoine BURKHART 1804-1805 Ancien bénédictin. Sera ensuite curé à Pfaffenheim.  
Joseph BAUMANN 1805-1826 Était auparavant curé à Murbach. Décède en 1826.  
Antoine RUMPLER 1826-1849 Était auparavant curé à Katzenthal. Sera ensuite curé à Guémar.  
Antoine RIETSCH 1849-1855 Était auparavant curé à Guémar. Sera ensuite curé à Rhinau.  
Jean-Baptiste KUEHN 1855-1861 Était auparavant curé à Hattstatt. Décède en 1890.  
François GANDER 1861-1868 Sera ensuite curé à Kaisersberg.  
Joseph ERHARDT 1868-1875 Curé à Hartmanswiller avant et après son service ici.  
Ignace GOETZ 1875-1878 Auparavant curé à Ferrette.  
Louis FROELICH 1878-1881 Auparavant curé à Otrott. Décède en 1881.  
Aimé RESS 1881-1893 Sera ensuite curé à Ribeauvillé.  
(Marie-Édouard) Albert BRANDSTETTER 23/02/1893 -1919 Né à Ferrette en 1842. Curé de Lautenbach en 1864, d'Orschwihr en 1868, de Hundsbach en 1874. Décédé en 1922, inhumé à Hundsbach, tombe devant l'église  
Thiébaut WERLIN 1919- ? Était auparavant curé à Osthouse.  
- -  

Titulaire de la médaille de Sainte-Hélène

Medaille st helene 2.jpg
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Jean-Baptiste HERTZOIG 12 décembre 1788 1er septembre 1863 Soldat au 152e de ligne de 1811 à 1814. Par ailleurs maire de la commune. Dossier 237350.  
- - -  

Titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Antoine BIGLER 3 juillet 1810 9 décembre 1879 Gendarme à la Compagnie de l'Eure.

Chevalier en 1855. Son dossier.  

Mathias BUCHER 20 février 1806 23 janvier 1892 Maréchal des Logis de gendarmerie.

Chevalier en 1877. Son dossier.  

Théodore Victor Xavier FELTZ 10 mars 1882 31 janvier 1958 Ancien juge suppléant à Colmar. Notaire à Schiltigheim.

Chevalier en 1933, officier en 1953. Son dossier.  

Adolphe Charles Joseph HEINRICH 28 septembre 1860 - Directeur de l'Union commerciale des agriculteurs d'Alsace-Lorraine. 45 années de pratiques agricoles et de services civils.

Chevalier en 1929. Son dossier.  

Jean-Claude LICHTLÉ 22 août 1773 2 juillet 1852 Ancien suppléant du juge de paix. Maire de la commune.

Chevalier en 1851. Son dossier.  

Chanoine Jean-Baptiste WURCKER 11 septembre 1848 18 décembre 1938 Engagé volontaire dans les ambulances en 1870. Ordonné prêtre en 1873. Aumônier des petites sœrs des pauvres de Colmar pendant 35 ans. Son dossier.  

Monument aux Morts

Le monument aux morts
Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des soldats inscrits sur le monument...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00 - 12h00 - 9h00 - 12h00 - 9h00 - 12h00 - -
Après-midi 14h00 - 18h00 - 14h00 - 18h00 - 14h00 - 17h00 - -
68111 - Gueberschwihr Mairie.jpg

Mairie
Adresse : 4 place de la Mairie - 68420 GUEBERSCHWIHR

Tél : 03 89 49 31 05 - Fax : 03 89 49 34 01

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  • Jean SCHWEITZER, La toponymie alsacienne, collection "alsatiques", Éditions Jean-Paul Gisserot, 2001, 123 pages.
  • Théodore RIEGER, Art roman en Alsace, Luçon, Éditions Jean-Paul GISSEROT, 2003, 64 pages, ISBN 2-87747-709-6

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  2. Base Palissy
  3. Archives du Haut-Rhin
  4. Jean SCHWEITZER, La toponymie alsacienne, collection "alsatiques", Éditions Jean-Paul Gisserot, 2001, 123 pages.
  5. Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  6. Théodore RIEGER, Art roman en Alsace, Luçon, Éditions Jean-Paul GISSEROT, 2003, 64 pages, ISBN 2-87747-709-6
  7. Base Mérimée
  8. Vierge d'Asie mineure dont le corps a été découvert à Rome, en 1845, dans les catacombes de l'église Saint-Basile
  9. Base Palissy
  10. Base Mérimée
  11. Base Mérimée
  12. Base Mérimée