57463 - Metz - Patrimoine civil et militaire

De Geneawiki
Sauter à la navigation Sauter à la recherche


Retour à la ville de Metz

Tout comme les édifices religieux de Metz, les bâtiments civils et militaire méritent le détour.
Parce qu'ils sont nombreux, parce que bon nombre sont historiques et classés, parce que certains sont imposants par leur style médiéval ou allemand.
En voici un petit diaporama, non exhaustif.

Patrimoine civil

Moulin et pont des thermes

Moulin et pont en 1898
Moulin et pont en 2017
  • Au moins trois sites thermaux (découverts au XXe siècle) étaient implantés dans la cité. Le plus important était celui de la colline Sainte-Croix, et certains de ses vestiges sont visibles in situ sous le musée de la Cour d'Or. Les autres thermes se trouvaient à l'endroit actuel des rues Saint-Jacques et rue Poncelet.
  • Il existait plusieurs moulins, produisant farine ou papier. Celui des Thermes était situé au pied de la colline Sainte-Croix, déjà au IIIe siècle. Le mur de l'écluse a été construit en 1514, en pierres de taille. Dans un pilier de la digue subsistent des sculptures dans la pierre : une forme féminine, peut-être la Vierge, et deux statuettes. Le pont et les piliers sont classés aux Monuments historiques[1].


Hôtel Saint-Livier

Des hôtels particuliers édifiés au Moyen-Âge, c'est le plus ancien, remontant au XIIe siècle. Caractéristique des demeures patriciennes de cette époque, il comporte un haut donjon carré, un mur-écran dissimulant la toiture et couronné de créneaux. La façade témoigne de plusieurs époques, XIIe, XIIIe, et XIVe siècle pour la partie crénelée. Et des remaniements ont été effectués au XVIe siècle au niveau du rez-de-chaussée.
L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1939[2].

Maison dite "de Rabelais"

Maison Rabelais

À cet endroit, hôtel particulier à l'époque, logea François Rabelais au milieu du XVIe siècle.
Écrivain humaniste, il y rédigea Le Quart Livre, racontant l'histoire de Pantagruel et ses compagnons, livre qui sera censuré à sa parution en 1552.
Mais de la bâtisse d'origine, du XIIe siècle, il ne reste quasiment rien, à part une ou deux portes.
La demeure était devenue entre-temps une dépendance attenante à la chapelle Saint-Genest.

Place Saint-Louis

Façades médiévales

Au XIIIe et XIVe siècles, Metz la Riche devient un centre de commerce réputé et très fréquenté. Les foires y sont nombreuses, et s'y échange la première monnaie de la Lorraine. La cité devient alors un véritable centre bancaire et « en 1406, la ville ne compta pas moins de 60 tables de changeurs »[3]

Les arcades

Le négoce des banquiers s'opérait "Place du Change", espace délimité par des maisons médiévales à quatre niveaux, avec galeries d'arcades. Certaines façades ont gardé leurs créneaux, d'autres arborent des balcons Renaissance, mais elles ont été remaniées au XVIIIe siècle au niveau des ouvertures. Un côté de la place a pu conserver ses arcades.
Le site devint "Place Saint-Louis" quand on y érigea une statue de Louis XIII, prise à tort pour celle de saint Louis.

Grenier de Chèvremont

Grenier de Chèvrement, façade

À l'époque où Metz était une cité prospère et très fréquentée, plusieurs greniers ou entrepôts ont été construits, telle la grange des Antoinistes près de laquelle s'installèrent batteurs de laine et drapiers.
Le grenier de Chèvremont date de 1457 et a d'abord fait fonction d'arsenal. Dès la fin du XVe siècle il a servi de grenier à céréales, puis d'entrepôt. Son grand mur-écran, percé d'ouvertures alignées, est surmonté de créneaux. Le rez-de-chaussée est supporté par des arcades qui autrefois s'ouvraient sur une cour intérieure. Le grenier a été étayé par un solide contrefort en 1536.
Ce grenier, classé aux M.H.[4], fait partie du musée de la Cour d'Or et présente la statuaire religieuse médiévale.


Hôtel de Heu

Hôtel de Heu

Cet hôtel situé rue de la Fontaine est la résidence des membres de la Maison de Heu, famille patricienne messine, riche et influente, qui fit partie des paraiges[5] et compta de nombreux maîtres-échevins.
La façade gauche date du quatrième quart du XVe siècle et arbore deux types de fenêtres : à lancettes et tympan trilobé au premier étage, à linteau au second. La façade droite est plus récente et les tympans des fenêtres sont plutôt gothiques.
L'hôtel est doté d'un porche voûté et d'un escalier à double révolution.
Il est classé aux Monuments historiques depuis 1990[6].

Maison des Têtes

Façade de la maison des Têtes
Les originaux

Elle date de la Renaissance, époque où les bourgeois messins voulaient montrer leur richesse en construisant de belles maisons, de facture différente des hôtels médiévaux. La maison, construite en 1529, comporte une tourelle et un corps carré à deux étages. Sa façade présente un ensemble de cinq fenêtres allongées contigües, surmontées chacune d'une tête sculptée dans la pierre. L'identité des personnages n'est pas connue.
La maison est classée aux Monuments historiques depuis 1929[7].
Lors de travaux dans le quartier, la façade a été refaite avec des copies. Les originaux des sculptures se trouvent au Musée de la Cour d'Or, sauf celle du milieu, qui est exposée dans un musée de Boston.

Préfecture

Préfecture

Vers 1728, le gouverneur Fouquet de Belle-Isle déborde d'idées pour réorganiser le tissu urbain de la cité. Il fait appel aux architectes Jacques Oger et Barthélémy Bourdet pour édifier l'hôtel de l'Intendance de la généralité de Metz.
Les maîtres d'œuvre commencent la construction en 1738. Des bâtiments disposés en U encadrent de façon symétrique une cour fermée par un porche. Les façades comportent deux étages et sont surmontées d'un toit en ardoises.
Ravagé par un incendie en 1803, il est reconstruit trois ans plus tard. Il abrite dès lors la Préfecture, avec pour préfet de 1805 à 1815 Vincent-Marie Viénot de Vaublanc. Plus tard Napoléon III fait agrémenter l'entrée principale d'un fronton et de deux aigles.
L'édifice est classé aux Monuments historiques.[8].

Opéra-Théâtre

Théâtre et fontaine en 1900

D'abord appelé Hôtel des Spectacles, l'opéra-théâtre figure parmi les premiers construits en France. Il a été édifié sur l'île du Petit Saulcy, pavée dès 1732 pour y accueillir de chaque côté deux autres pavillons.

Théâtre actuel et nouveau jet d'eau

Sa construction s'étale de 1738 à 1752, selon les plans de Jacques Oger, également architecte de l'hôtel de l'Intendance. Cet édifice classique est agrémenté d'une terrasse deux ans plus tard, lorsqu'un péristyle réunit les trois pavillons. En 1858 des sculptures d'allégories sont rajoutées.
Ce théâtre, classé en 1930[9], est le plus ancien encore en activité en France depuis sa création.

Hôtel de ville

Hôtel de ville et corps de garde
en 1905
  • Il a été bâti en 1761 à l'initiative du gouverneur Fouquet de Belle-Isle, dans le but de remplacer l'ancien palais des Treize. Il est situé Place d'Armes, en vis à vis de la façade gauche de la cathédrale. Construit en une dizaine d'années selon les plans de l'architecte Jacques François Blondel, l'édifice néo-classique se compose d'une seule façade à deux étages, comportant neuf arcades encadrées par deux avant-corps. Il est classé aux Monuments historiques depuis 1922[10].
  • Le premier notable à siéger au nouvel Hôtel de ville fut « Nicolas-Louis-François BERTRAND, conseiller au parlement, élu maître-échevin, le 3 mai 1767 »[11].


Palais de Justice

Façade du palais de justice

La construction de l'édifice commence en 1776 dans le but d'y loger le gouverneur royal des trois évêchés de Lorraine. les travaux menés par l'architecte prennent place non loin de la citadelle et durent jusqu'en 1791, où une façade est interrompue et des bas-reliefs endommagés pendant la Révolution. Terminé dans les années suivantes, le lieu devient tribunal révolutionnaire puis abrite l'administration judiciaire.
Les trois corps de bâtiment sont disposés en U et encadrés par deux pavillons. Le portail central est chapeauté d'un groupe sculpté. Un fronton représente Hercule, un autre Minerve. Une aile de la demeure met en scène le duc de Guise, l'autre honore La Fayette, officier à Metz avant son célèbre départ à bord de L'Hermione.
L'édifice est classé aux Monuments historiques[12].

Marché couvert

Marché couvert

Il s'agit en fait de l'ancien palais épiscopal souhaité par le gouverneur Fouquet de belle-Isle et programmé après la réalisation du Théâtre et de l'hôtel de ville. C'est l'architecte Blondel qui conçoit le projet en pierres jaunes. La construction prend du retard et est contrariée par la Révolution. On imagine de recycler le début de bâtiment en palais de Justice. mais c'est finalement la ville qui le rachète pour y établir un marché. Il est couvert par l'architecte Sylvestre Jaunez et devient fonctionnel en 1820.

Palais du gouverneur

Palais du Gouverneur

Il existait un premier palais, transformé en Palais de Justice après la Révolution. À la fin du XIXe siècle, l'empereur Guillaume II décide d'en construire un nouveau, sur le terrain de l'ancienne citadelle, pour y loger le commandant du XVIe corps d'armée. Le palais est érigé de 1902 à 1905, en pierres jaunes comme de nombreux autres monuments de Metz, suivant les plans de l'architecte Max Stolterforth, dans un style à mi-chemin entre gothique et renaissance allemande.
L'édifice avec tourelles et pignons à degrés est « coiffé de poivrières octogonales »[13].
Le palais a connu plusieurs dénominations et est devenu "palais du gouverneur" en 1922, mais aussi "Kommandantur" pendant la guerre.
Il est classé M.H.[14] et a été restauré à la fin du XXe siècle.

Gare

Gare de Metz-Ville
  • Une première gare en bois est bâtie en 1850, à l'extérieur des remparts. On lui adjoint plus tard une armature métallique pour la renforcer, mais elle est victime d'un incendie en 1872.
  • Une nouvelle est alors construite en pierre et achevée en 1878. Désaffectée trente ans plus tard, elle est couramment appelée "ancienne gare de Metz".
  • La gare actuelle, édifiée à partir de 1905 à l'initiative de l'administration allemande afin d'améliorer ses performances pour une utilisation militaire, a été inaugurée en 1908. Ce grand projet, conçu par l'architecte Jürgen Kröger, comprend un bâtiment néo-roman d'influence rhénane de plus de 300 m de long et une tour de 40 m de haut, le tout en pierre gris pâle. Afin d'alimenter les machines à vapeur, un château d'eau a été construit à côté, dans le même style. L'intérieur de la gare offre de nombreux trésors d'architecture à haute valeur symbolique : buffet, hall, passages, salon d'honneur sont décorés de boiseries, frises, chapiteaux sculptés, statuaire ou vitraux telle la verrière dédiée à Charlemagne. L'édifice est classé depuis 1975[15]. En 2017 il a été élu "la plus belle gare de France".


Hôtel des Postes

Hôtel des Postes
Détail d'un portail

Situé Place du Général de Gaulle, en vis-à-vis de la gare, c'est aussi un édifice néo-roman construit à l'initiative des autorités allemandes.
Construit à partir de 1907 et inauguré en 1911, suivant les plans de l'architecte Ewald von Rechenberg, remaniés plus tard par Ludwig Bettcher et Jürgen Krôger, l'édifice est appareillé en grès rose des Vosges.
Il présente, entre autres particularités, un portail à voussures romanes, et des colonnes à chapiteaux sculptés aussi bien à l' extérieur qu'à l'intérieur.
Le monument est inscrit aux Monuments historiques[16].

Patrimoine militaire

  • Metz a longtemps été une ville de garnison : à l'époque d'Henri II déjà, puis pendant la première annexion (25 000 hommes) où les casernes deviennent insuffisantes. Les allemands construisent toute une infrastructure militaire : nombreuses casernes, nouveau magasin aux vivres, hôpital militaire, hôtel d'artillerie, prison militaire, etc. En 1890, « Toutes les armes étaient représentées à Metz »[17]. En 1922, le siège du VIe corps d'armée est transféré dans la cité messine et la garnison reste importante. Trente ans plus tard, la ville commence à récupérer certains bâtiments tels le corps de garde.
  • Désormais, bien qu'il ne soit plus question de garnison, la ville tient toujours un rôle important dans ce domaine, car c'est à Metz que siège l'état-major de « la grande région militaire nord-est »[18] (qui compte 23 départements).

Porte des Allemands

Porte en 1899
Porte au XXe siècle

Cette porte fortifiée faisait partie des « 18 portes ou poternes »[19] édifiées en même temps que l'enceinte du XIIIe siècle.
Servant aussi de pont sur la Seille, elle a été construite en deux temps : les deux tours étroites dès 1230, avec une arcade ogivale dont il ne reste que les amorces, puis des tours crénelées d'un diamètre bien supérieur en 1445, réalisées par Henry de Busdorf.
En 1855, le lit de la Seille étant à sec, des sculptures étaient visibles sur les soubassements : « une tête chargée d'un casque [...], une autre coiffée d'un bonnet [...], une double tête de monstre [...], des bombes et des lunes en relief »[20].
Après avoir brillamment assuré son rôle défensif, cette porte a été restaurée à plusieurs reprises, classée en 1966[21], et aménagée en partie en musée.

Porte Serpenoise

Porte Serpenoise

Construite au XIIIe siècle en même temps que les remparts, cette porte était située sur une voie romaine, la Via Scarponensis, d'où son nom momentané de Porte Scarpone, dérivé plus tard en Porte Serpenoise.
C'est par cette porte qu'Henri II pénétra dans la cité messine le 18 avril 1552 « dans une magnificence et pompe inestimables »[22]. Mais six mois plus tard, elle s'écroulait sous le siège de Charles Quint voulant reprendre la ville et fut démolie en 1561.
Une nouvelle est édifiée en 1852, mais coudée. Et quand les remparts sont démontés au début du XXe siècle, la porte est abîmée et repensée façon arc de triomphe.

Place d'armes

Elle date du XVIIIe siècle, époque où le gouverneur Fouquet de Belle-Isle repensait en partie l'urbanisme de la cité suivant les désidératas de Louis XV. Pour sa réalisation, qui commence en 1754, des églises, cloîtres ou bâtiments ont été arasés, afin de créer une grande surface, ensuite pavée. D'ailleurs, en nivelant le sol pour stabiliser la place, des vestiges de bains antiques ont été découverts.
La place met en valeur les éléments fortement symboliques qui l'entourent : cathédrale, Hôtel de ville, corps de garde et autrefois l'ancien parlement. « Ce lieu a porté successivement les noms de Place du grand moutier, ou de la grande église, de l'Hôtel-de-Ville, Place de la Loi »[23] en 1792. Puis Place Napoléon en 1806. Il est maintenant classé[24].

Corps de garde

Ancien corps de garde

Il a été conçu presqu'en même temps que l'Hôtel de ville, à partir de 1761 pour y loger les soldats en mission de surveillance. Les deux édifices, à angle droit, et l'ancien parlement en vis-à-vis encadraient alors la place d'armes.
De facture classique, en pierre de Jaumont, la bâtisse comporte deux étages et une toiture en ardoise. Au-dessus des sept arcades du rez-de-chaussée sont disposées sept fenêtres "à la française". L'avant corps est surmonté d'un fronton sculpté.
Le premier officier supérieur à avoir commandé la place « de 1786 à 1870 »[25] était le maréchal de camp De la Varenne, lieutenant de sa Majesté.
Classé en 1921[26], l'édifice a servi de caisse d'Épargne, d'Hôtel du district et abrite maintenant l'Office de tourisme.

Arsenal

Ancien arsenal Ney

Construit de 1860 à 1864 sous le nom d'arsenal Ney, il servait à stocker armes et munitions pour la garnison, à l'époque où il fallait renforcer le système défensif face à la menace des prussiens.
Il s'agit d'un ensemble classique , en forme de quadrilatère à l'origine, avec cour intérieure carrée.
À partir de 1985 il est reconverti en salle de concert. L'architecte fait alors démolir une aile, ce qui permet de dégager la vue sur Saint-Pierre-aux-Nonnains et la chapelle des Templiers.

Remarque :
Toutes les photos sauf une sont de E. Grosmangin que nous remercions vivement pour sa participation au "week-end patrimoine".
La photo de la porte Serpenoise est de sweetie57.
Les cartes postales anciennes ont été achetées sur un site allemand.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  • François-Michel Chabert, Metz ancien et moderne, collection "Monographies des villes et villages de France", Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse éditeur, 2012, 192 pages, ISBN 978-2-7586-0634-5
  • Xavier Delestre, Saint-Pierre-aux-Nonnains, collection "Guides archéologiques de la France", Paris, Imprimerie nationale Éditions, 1992, 63 pages, ISBN 2-11-081268-0

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Notes et références

  1. Base Mérimée
  2. Base Mérimée
  3. Page 88, in René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  4. Base Mérimée
  5. Lignées patriciennes de Metz, que l'on pourrait apparenter à la noblesse, et qui ont pris une grande place sur le plan politique
  6. Base Mérimée
  7. Base Mérimée
  8. Base Mérimée
  9. Base Mérimée
  10. Base Mérimée
  11. Page50, in François-Michel Chabert, Metz ancien et moderne, collection "Monographies des villes et villages de France", Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse éditeur, 2012, 192 pages, ISBN 978-2-7586-0634-5
  12. Base Mérimée
  13. Page 229, in René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  14. Base Mérimée
  15. Base Mérimée
  16. Base Mérimée
  17. Page 228, in René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  18. Page 288, in René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  19. Page 83, in René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  20. Page 10, in François-Michel Chabert, Metz ancien et moderne, collection "Monographies des villes et villages de France", Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse éditeur, 2012, 192 pages, ISBN 978-2-7586-0634-5
  21. Base Mérimée
  22. Page 98, in René Bour, Histoire de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 300 pages, ISBN 978-2-87692-728-5
  23. Page 34, in François-Michel Chabert, Metz ancien et moderne, collection "Monographies des villes et villages de France", Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse éditeur, 2012, 192 pages, ISBN 978-2-7586-0634-5
  24. Base Mérimée
  25. Page 62, in François-Michel Chabert, Metz ancien et moderne, collection "Monographies des villes et villages de France", Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse éditeur, 2012, 192 pages, ISBN 978-2-7586-0634-5
  26. Base Mérimée