50247 - Hocquigny - église : Différence entre versions

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Cette église est significative du patrimoine ecclésiastique rural.
  
 
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Lors de la disparition du prieuré au début du XXème siècle, l'église a recupéré les statues. Le prieuré était sous le vocable de Saint-Maur. C'est ce dernier qui a introduit en Gaule la règle de Saint-Benoit.
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Lors de la disparition du prieuré au début du XXème siècle, l'église a récupéré les statues<ref>''Hocquigny'' dans Revue de l'Avranchin, 1933</ref>. Le prieuré était sous le vocable de Saint-Maur. C'est ce dernier qui a introduit en Gaule la règle de Saint-Benoit.
  
 
La représentation de saint François d'Assise est rare mais sa notoriété est grande. Jésus a guéri les lépreux mais François d'Assise les a embrassés.
 
La représentation de saint François d'Assise est rare mais sa notoriété est grande. Jésus a guéri les lépreux mais François d'Assise les a embrassés.
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'''Une curieuse inscription'''
 
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Sur le transept sud (voir photo) on peut lire ces curieuses inscriptions : ''Loué soit à jamais le très saint sacrement'' et ''Vive Jésus''. D. Levalet dans son article sur Le Repas (p.4) les interprète comme une réaction à la poussée du protestantisme au XVIème siècle notamment au Loreur et à Hocquigny. Cette interprétation est sujette à caution car il semble y avoir confusion entre Le Loreur et le Lorey près de Saint-Lô. Pour cela, il fait référence à Jacques Alfred Galland dans son ''essai sur l'histoire du protestantisme'' de 1898 or celui-ci ne parle pas du Loreur mais du Lorey.
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Sur le transept sud (voir photo) on peut lire ces curieuses inscriptions : ''Loué soit à jamais le très saint sacrement'' et ''Vive Jésus''. D. Levalet dans son article sur Le Repas (p.4) les interprète comme une réaction à la poussée du protestantisme au XVIème siècle notamment au Loreur et à Hocquigny. Cette interprétation concernant Le Loreur et Hocquigny est sujette à caution car il semble y avoir confusion entre Le Loreur et le Lorey près de Saint-Lô. Pour cela, il fait référence à Jacques Alfred Galland dans son ''essai sur l'histoire du protestantisme'' de 1898 or celui-ci ne parle pas du Loreur mais du Lorey<ref>D. LEVALET, ''Le Repas : une station routière gallo-romaine'', dans Annales de Normandie, Janvier 2006.</ref>. Ces inscriptions datent de l'érection de la confrérie du Saint Nom de Jésus par Gilles Lescolasse en 1698. Gilles Lescolasse (mort en 1707) était aussi doyen de Saint-Pair. 
 
 
 
 
Source : "''Histoire du diocèse de Coutances''" Abbé Lecanu, 1876 et "''Hocquigny''" dans Revue de l'Avranchin, 1933
 
  
"''Le Repas : une station routière gallo-romaine''" : D. LEVALET dans Annales de Normandie Janvier 2006.
 
  
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Version du 9 août 2014 à 19:38

< Retour à l'histoire d'Hocquigny


Cette église est significative du patrimoine ecclésiastique rural.

L'intérieur


Lors de la disparition du prieuré au début du XXème siècle, l'église a récupéré les statues[1]. Le prieuré était sous le vocable de Saint-Maur. C'est ce dernier qui a introduit en Gaule la règle de Saint-Benoit.

La représentation de saint François d'Assise est rare mais sa notoriété est grande. Jésus a guéri les lépreux mais François d'Assise les a embrassés.


L'extérieur


Une curieuse inscription

Sur le transept sud (voir photo) on peut lire ces curieuses inscriptions : Loué soit à jamais le très saint sacrement et Vive Jésus. D. Levalet dans son article sur Le Repas (p.4) les interprète comme une réaction à la poussée du protestantisme au XVIème siècle notamment au Loreur et à Hocquigny. Cette interprétation concernant Le Loreur et Hocquigny est sujette à caution car il semble y avoir confusion entre Le Loreur et le Lorey près de Saint-Lô. Pour cela, il fait référence à Jacques Alfred Galland dans son essai sur l'histoire du protestantisme de 1898 or celui-ci ne parle pas du Loreur mais du Lorey[2]. Ces inscriptions datent de l'érection de la confrérie du Saint Nom de Jésus par Gilles Lescolasse en 1698. Gilles Lescolasse (mort en 1707) était aussi doyen de Saint-Pair.


Référence.png Notes et références

  1. Hocquigny dans Revue de l'Avranchin, 1933
  2. D. LEVALET, Le Repas : une station routière gallo-romaine, dans Annales de Normandie, Janvier 2006.