42207 - Saint-Chamond

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Saint-Chamond
Blason de Saint-Chamond
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 42 - Blason - Loire.png    Loire
Métropole -
Canton Blason Saint-Chamond-42207.png   42-13   Saint-Chamond

Anciens cantons :
Blason Saint-Chamond-42207.png   42-40   Saint-Chamond-Nord
Blason Saint-Chamond-42207.png   42-18   Saint-Chamond-Sud

Code INSEE 42207
Code postal 42400
Population 34 979 habitants (2018)
Nom des habitants Couramiauds, Couramiaudes

Saint-Chamonais, Saint-Chamonaises

Superficie 5 488 hectares
Densité 637.37 hab./km²
Altitude Mini : 326 m
Point culminant 1 051 m
Coordonnées
géographiques
45.4775° / 4.515278° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
42207 - Saint-Chamond carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

Bref historique

L'origine de Saint-Chamond est un poste de garde de l'un des cinq aqueducs qui alimentaient la ville romaine de Lugdunum (Lyon). Ce dernier acheminait les eaux du Gier captées en amont de Saint-Chamond. Des parties aériennes de cet aqueduc sont encore visibles dans la région de Chaponost et Mornand (Rhône). Des parties souterraines ont été découvertes dans les années 1980 dans Saint-Chamond lors de la réalisation de maisons individuelles.

Capitale du Jarez (pagus Giarensis), c'est-à-dire le pays du Gier, Saint-Chamond fut une seigneurie très importante dans la région. Tout au long de l'Ancien Régime, ce haut lieu est devenu successivement le port d'attache de la maison du Jarez (1185-1344), de la maison de Saint-Priest (1344-1580) puis de la maison de Chevrières (1580-1684) avec Melchior Mitte de Chevrières, seigneur de Saint-Chamond, général et diplomate de dimension nationale qui marqua la ville de son empreinte.

Saint-Chamond se constitue a partir du XIIe siècle sur la colline Saint-Ennemond autour du château des seigneurs du Jarez.

Le 11 novembre 1244 : première charte de franchises accordée aux habitants de Saint-Chamond par Guigon de Jarez exemptant ainsi les habitants de certaines taxes. Saint-Chamond est ainsi une « ville franche ».

En 1628, ce fut une année noire avec un grand fléau : la peste. Les malades furent transportés dans des cabanes au Fay, la moitié de la population succomba.

La délimitation des communes à la Révolution est faite à partir des anciennes paroisses. Saint-Chamond se trouve avec un petit territoire qui va du couvent des minimes au sud à la colline Saint-Ennemond au nord.

En mars 1789, avec la rédaction des cahiers de doléances du tiers état, Saint-Chamond plonge dans la Révolution. Appelée Vallée Rousseau, elle se trouve englobée dans le département de Rhône et Loire.

En 1792, le château est pillé et démoli par les habitants. Seules les écuries sont encore visibles aujourd'hui sur la colline de Saint-Ennemond.

En 1793, Lyon se révolte contre la Convention et entraîne Saint-Chamond dans l'insurrection. La défaite de l'armée lyonnaise conduit à l'évacuation de Saint-Chamond. La convention envoie alors Claude JAVOGUES qui multiplie les arrêtés épuratoires et rançonne les habitants.

En 1796, les Saint-Chamonais expédient une colonne mobile contre les prêtres réfractaires et déserteurs.

Le 1er novembre 1831, une ordonnance royale modifie les limites des communes Saint-Chamond et des villes de Saint-Martin-en-Coailleux, de Saint-Julien-en-Jarez, d'Izieux. Ainsi la commune de Saint-Chamond s'agrandit.

Entre 1830 et 1832, la ligne de chemin de fer Lyon - Saint-Étienne est mise en exploitation.

En 1880, Saint-Chamond devient la capitale mondiale de l'industrie du lacet. Dix-huit ans plus tard, naît la société des « Manufactures Réunies de tresses et lacets » qui regroupe dix des plus grands fabricants de lacets.

En 1848, Germain MOREL, fils du maître de forge Antoine MOREL à Saint-Chamond, s'associe avec MM PÉTIN et GAUDET, maîtres de forge à Rive-de-Gier, pour créer à Saint-Chamond « Morel et Cie ». En 1854, la société devient « Compagnie des Hauts Fourneaux, Forges et Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer », avec un nouvel associé, l'anglais JACKSON.

En 1950, fermeture de la dernière mine : celle du Clos Marquet.

Toponymie

La ville de Saint-Chamond doit son nom à un évêque de Lyon, saint Ennemond, et à une évolution très phonétique de son nom (Saint-Annemond puis San-Annemond puis Sanchamond et enfin Saint-Chamond). Chamond est un diminutif populaire d'Ennemond.

Saint-Chamond fit un bref passage aux oubliettes pendant la Révolution française, comme la plupart des noms de ville faisant allusion à l'Église (Saint-Étienne → Armes-Ville). Pendant cette période, la commune se nomme Mont-Rousseau ou Vallée-Rousseau en référence à Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) qui avait séjourné à la Jasserie du Pilat.

Blason de Saint-Chamond Héraldique

  • Parti : au premier d'argent à la fasce de gueules, au second d'azur plain.[1] [2]

Histoire administrative

  • Département - 1801-2022 : Loire
  • Arrondissement - 1801-2022 : Saint-Étienne
  • Canton - 1801-1984 : Saint-Chamond --> 1984-2015 : Saint-Chamond-Nord et Saint-Chamond-Sud --> 2015-2022 : Saint-Chamond
  • Commune - 1801-2022 : Saint-Chamond

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :


Petite histoire des "Cour-à-Miaou" ou Couramiauds (Nom donné aux habitants).

Patrimoine.png Patrimoine bâti

La commune de Saint-Chamond compte cinq édifices - ou parties d'édifices - qui sont référencés aux monuments historiques : la maison des Chanoines, l'ancien Hôtel-Dieu, l'église Saint-Pierre et ses orgues, le couvent des Minimes et les façades et toitures de l'ancienne teinturerie Gillet Thaon.

Maison des Chanoines

La Maison des Chanoines du XVIe siècle (peut-être du XVe siècle), située 52 boulevard Waldeck Rousseau, est classée aux MH[4] en 1983.

Ancien Hôtel-Dieu

L'ancien Hôtel-Dieu de 1662[5], situé 2, 4 rue de l'Hôpital, est partiellement inscrit aux MH (façades et toitures)[6] en 1975. avec la chapelle Saint-Luc.
Une table de style Louis XIII du début du XVIIe siècle, en bois tourné, classée au titre objet aux MH[7] en 1965.

Église Saint-Pierre

Église Saint-Pierre


L'église Saint-Pierre du XVIIe siècle, est partiellement inscrite aux MH[8] en 1979 et partiellement classée aux MH en 1983.
Un autel, retable, statue Vierge du XIXe siècle, classé au titre objet aux MH[9] en 1983.
Un orgue de tribune de 1834, classé au titre objet aux MH[10] en 1970 pour la partie instrumentale et en 1975 pour le buffet en chêne.

Couvent des Minimes

Le couvent des Minimes du XVIIe siècle qui est aujourd'hui la mairie de Saint-Chamond.
L'édifice de 1633 est partiellement inscrit aux MH (façade de la chapelle du XVIIIe siècle)[11] en 1965.

Ancienne teinturerie Gillet Thaon

L'ancienne teinturerie Gillet Thaon de 1877, édifiée par l'architecte Gaspard ANDRÉ, située 27 rue François Gillet, sur le site d'Izieux, Les façades et les toitures des bâtiments sont partiellement inscrits aux MH[12] en 1995.

Église Saint-Joseph

Église Saint-Joseph
Photo J-P GALICHON


La paroisse a été édifiée le 28 juillet 1860.
L'église Saint-Joseph date de 1884, elle est située au hameau de Chavanne.


Hôtel Dugas de la Boissonny

Hôtel Dugas de la Boissonny de 1783, situé 14 rue de la République, inscrit aux MH[13] en 2016.

Église Notre-Dame

Église Notre-Dame.
Deux dalmatiques en soie, inscrits au titre objet aux MH[14] en 1983.

Autres patrimoines

  • Ancienne chapelle des Ursulines
  • Ancien monastère des Carmélites, avec sa chapelle Sainte-Thérèse.
  • Chapelle de l'institution Sainte-Marie
  • Chapelle Notre-Dame de l'Hermitage, frères maristes.
  • Collège Sainte-Marie
  • Église, à la Chabure.
  • Église Notre-Dame-de-Lourdes
  • Église Saint-André, à Izieux.
  • Église Saint-Ennemond
  • Église Saint-Julien
  • Église Saint-Marcellin Champagnat du XXe siècle, dans le quartier de Fonsala.
  • Église Saint-Martin, à Saint-Martin-en-Coailleux.
  • Gare
  • Jardin botanique
  • Maison dite "villa du Pouay" de 1972.
  • Temple protestant

Repère géographique.png Repères géographiques

Saint-Chamond est situé dans la vallée du Gier entre les monts du Lyonnais (au nord) et le massif du Pilat (au sud), entre Saint-Étienne (12 km) et Lyon (45 km).

La ville est traversée par la rivière du Gier (aujourd'hui couvert) qui prend sa source dans le massif du Pilat puis descend la vallée du Gier avant de se jeter dans le Rhône à Givors (Rhône) sur une longueur totale de 40 km[15].
Un ruisseau se jetant dans le Gier est présent sur la commune, le Janon, de 13,9 km[16].

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 5 416 4 977 5 800 5 988 7 475 9 001 8 204 8 406 8 897 10 472
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 11 626 12 652 12 585 14 420 14 149 14 383 14 963 14 463 15 469 14 430
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 14 897 15 885 15 468 14 842 14 711 14 820 15 580 17 107 37 728 40 250
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 40 267 38 878 37 378 35 608 35 419 35 339 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2018

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Photos

Cartes postales

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Joseph Marie GUÉRIN 1790 - 1792  
Joseph Laval POMMEROL 01/1792 - 10/1792  
Grégoire CHANA 11/1792 - 7/1793  
Antoine DELUVIGNE 07/1793 - 10/1793  
Antoine CHANA 10/1793 - 10/1793  
Jean Claude PASCAL 10/1793 - 01/1795  
Neveu GRANGIER 01/1795 - 11/1795  
Jean Pierre HERVIER 11/1795 - 01/1796  
COUCHOUD 01/1796 - 05/1797  
ARDISSON 05/1797 - 10/1797  
Étienne FAIVRE 10/1797 - 04/1799  
J.-B. PERROCHIA de la SORLIÈRE 04/1799 - 05/1800  
Fleury GRANGIER 05/1800 - 1810  
Gaspard CLEMARON 04/1813 - 1814  
ARDISSON 09/1814 - 1819  
Victor DUGAS 11/1819 - 1825  
DUGAS VIALIS 01/1825 - 1828  
ROZIER 04/1828 - 1830  
DUGAS VIALIS 08/1830 - 1830  
ARDAILLON 09/1830 - 1848  
Joanny BERLIER 06/1848 - 1848  
Ernest NEYRON 09/1848 - 1861  
COSTE 08/1861 - 1861 Maire par intérim.  
Jules DUCLOS 11/1861 - 1870  
DESCHAMPS 12/1870 - 1871  
Jules DUCLOS 05/1871 - 1874  
Claude Roch De BOISSIEU 12/1874 - 1877  
Benoît ORIOL 04/1877 - 1877  
Claude Roch De BOISSIEU 08/1877 - 1878  
Marius CHAVANNE 01/1878 - 1882  
Paul BERGÉ 08/1882 - 1884  
Benoît ORIOL 05/1884 - 1888  
FABREGUETTES 05/1888 - 1892  
VIAL 05/1892 - 1904  
SIMON 1904 - 1906  
François DELAY 1906 - 1929  
Antoine PINAY 1929 - 1944  
FERRAZ 1944 - 1945  
Jules BOYER 1945 - 1947  
Antoine PINAY 1947 - 1977  
Jacques BADET 1977 - 1989  
Gérard DUCARRE 1989 - 2008  
Philippe KIZIRIAN 2008 - 2014  
Hervé REYNAUD 2014 - (2026) Né le 04/07/1972. Conseiller général du canton de Saint-Chamond-Nord (2011-2015), conseiller départemental du canton de Saint-Chamond (2015-).  
- -  

Cf. : Mairesgenweb et Blog

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Les curés de Saint-Pierre
Prénom(s) NOM Période Observations
Julien DERVIEUX Février 1803 - Source[17].  
Antoine Adolphe THIOLLIERE du TREUIL Mars 1832 -  
Antoine BESSON Juillet 1844 - Source[17].  
Pierre BOUVARD Avril 1880 - Source[17].  
- -  
- -  
- -  
Chanoine Louis Dandel.jpg Louis DANDEL 1936 - 1948 Ancien aumônier militaire, Chevalier de la légion d'honneur, Croix de guerre, cinq citations. Né à Pierre-Bénite le 15 octobre 1889, prêtre le 20 décembre 1913, vicaire à Saint-Denis-de-Cabanne (1913-1922), vicaire à Saint-Etienne-de-Roanne (1922-1926), vicaire à la Rédemption à Lyon (1926-1933), curé de Saint-Lager (1933-1936). Rappelé à Dieu le 31 mai 1948  
- -  
Les curés de Notre-Dame
Prénom(s) NOM Période Observations
Gabriel Marie GABRIEL Février 1803 - Source[17].  
Julien MONTELLIER Janvier 1806 - Source[17].  
Claude Joseph RUIVET Juin 1813 - Source[17].  
Jean Nicolas PONCET Novembre 1815 - Source[17].  
Étienne TERRAILLON Avril 1828 - Source[17].  
Jean Antoine VANEL Novembre 1839 - Source[17].  
Claude Georges Auguste MARION Janvier 1846 - Source[17].  
Jean Baptiste BLANC Février 1860 - Source[17].  
Louis CARRET 1898 - (1844-1925)[18] - Curé auxiliaire à compter de novembre 1898 puis chanoine.  
GUITTARD 1924- Source[19]  
- -  
Les curés de Saint-Ennemond
Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Jean COIGNET 13 octobre 1641 - Source[20]  
Pierre COMBET 1er décembre 1651 - Source[20].  
Etienne BOUQUIN 27 juin 1652 - Source[20].  
Pierre BAUDRAND 17 octobre 1678 - Source[20].  
Jean Baptiste DUGAS 10 décembre 1751 - Source[20].  
Antoine BAJARD 25 novembre 1760 - Source[20].  
DERVIEUX - 1789  
- -  
- -  
Jean Baptiste BLANC Juillet 1856 - Source[17].  
Marcellin PATOUILLARD Février 1860 - Source[17].  
Jean Antoine REGEFFE Septembre 1876 - Source[17].  
- -  
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Les curés de Saint-Joseph de Chavanne
Prénom(s) NOM Période Observations
Jean Louis TARDY Août 1859 - Source[21]  
Joseph BERLIER Juin 1874 - Source[21].  
Antoine Marie PEYRIEUX Novembre 1881 - Source[21].  
Jean Baptiste TERRASSON 1884 - Source[21].  
Jean Abel LACHAIZE Septembre 1889 - Source[21].  
- -  

Les titulaires de la Légion d'honneur

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des titulaires originaires de Saint-Julien-en-Jarez ...

Personnalités liées à la commune

  • Melchior MITTE de CHEVRIÈRES, né à Chevrières (Loire) en 1586, décédé à Paris en 1649, seigneur et marquis de Saint-Chamond, lieutenant général des Armées du Roi, ambassadeur en Italie et en Angleterre. On lui doit la construction de l'église Saint-Pierre (1609), la Collégiale (1634) et la Maison des Chanoines.

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

Naissances :

  • Roger PLANCHON, dramaturge, metteur en scène et cinéaste, directeur du Théâtre de la cité à Villeurbanne qui deviendra en TNP en 1972, né le 12 septembre 1931, décédé à Paris le 12 mai 2009.
  • François RAVACHOL, anarchiste de son vrai nom François Claudius KOËNIGSTEIN, né le 14 octobre 1859, guillotiné à Montbrison (Loire) le 11 juillet 1892.


Décès :

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8 h 30 - 12 h 8 h 30 - 12 h 8 h 30 - 12 h 8 h 30 - 12 h 8 h 30 - 12 h 8 h 30 - 12 h -
Après-midi 13 h 30 - 17 h 30 13 h 30 - 17 h 30 13 h 30 - 17 h 30 13 h 30 - 17 h 30 13 h 30 - 17 h 30 - -
Commune.png

Mairie
Adresse : Avenue Antoine Pinay - CS 80148 - 42403 SAINT-CHAMOND

Tél : 04 77 31 05 05 - Fax : 04 77 31 05 00

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : 45.476371° / 4.512270° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public & Mairie (Décembre 2021)

Associations d'histoire locale

  • Les Amis du Vieux Saint-Chamond, a pour but de favoriser, développer l'étude et la conservation des souvenirs du passé.
  • Association pour la Recherche et la Conservation des Outils des Métiers de l'Artisanat
  • Association IGUERANDE, pour la promotion des patrimoines culturels, naturels et historiques régionaux
  • Centre d'Études et de Recherches du Patrimoine Industriel du Pays du Gier (CERPI)

Archives & dépouillements des registres paroissiaux

  • État civil ancien et registres paroissiaux
Sous l'Ancien Régime, Saint-Chamond comptait trois paroisses, chacune tenant ses propres registres :
  • Notre-Dame,
  • Saint-Ennemond,
  • Saint-Pierre.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Saint-Chamond de A à Z
  Les dames de Saint-Chamond

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