39114 - Château-Chalon

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Château-Chalon
Blason Chateau-Chalon-39114.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 39 - Blason - Jura.png    Jura
Métropole
Canton Blason Poligny-39434.png   39-12   Poligny

Blason en attente.png   39-32   Voiteur (Ancien canton)

Code INSEE 39114
Code postal 39210
Population 143 habitants (2018)
Nom des habitants Castel-Chalonnais, Castel-Chalonnaises
Superficie 1017 hectares
Densité 14.06 hab./km²
Altitude Mini: 254 m
Point culminant 563 m
Coordonnées
géographiques
46.754722° / 5.626111° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
39114 - Château-Chalon carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier


Histoire.png Histoire de la commune

  • Le secteur est occupé dès les premiers temps de la civilisation humaine, comme l'attestent certaines traces dont « des buttes artificielles formées par des amas de pierres votives »[1]. Les dieux qui y étaient honorés étaient vraisemblablement Bélinos (Belen) ou Mythra.
  • Sur les coteaux, les Gaulois commencent à implanter de la vigne. Les Romains y développent ensuite la viticulture, tout en fortifiant le lieu. De l'époque romaine, il subsiste d'ailleurs de nombreuses traces : débris de colonnes ou de tuiles, bas-relief dédié à Minerve, empreintes de villas. Comme une voie romaine longeait le contrebas de la colline, les historiens estiment que la place était un véritable oppidum.
  • En l'an 662, selon la légende, le noble Norbert (patrice de Bourgogne) pratiquait la chasse sur ce domaine sans trop connaître les lieux. Alors qu'il était au bord du précipice, son cheval se cabra suite à un éclair illuminant le ciel, désarçonnant ainsi son cavalier. Sauvé d'une chute qui aurait pu lui être fatale, Norbert promit d'édifier une abbaye à cet endroit.
Une abbaye est effectivement fondée au VIIe siècle sur une terre allodiale et est dédiée à la Vierge Marie. Si la date exacte de sa fondation reste imprécise, sa consécration a lieu en 666, sous l'épiscopat de saint Léger (616-679), apparenté à Norbert et évêque d'Autun. Les sœurs y observent la règle de saint Colomban, puis à partir de 816 la règle de saint Benoît. Une mention de l'an 869 nous précise que les abbesses y détiennent l'autorité seigneuriale et le droit de Justice. Par la suite, se retirent dans cette abbaye des femmes célibataires de la noblesse (seize quartiers de noblesse sont en effet exigés pour y entrer).
  • Au IXe siècle, Charles II le Chauve (823-877) fait bâtir sur l'éperon rocheux un château-fort, considéré comme le plus important de Franche-Comté, ainsi que des remparts.
  • Trois siècles plus tard, c'est une véritable bâtisse militaire avec pont-levis qui est construite par un comte de Bourgogne. Elle abrite alors une petite garnison afin de surveiller la plaine où passe la route du sel. Au XIIIe siècle, une tour y est ajoutée sur l'ancien rempart, dite Tour Charlemagne. Son but est d'affirmer le pouvoir royal face à l'autorité seigneuriale de l'abbesse, et un juge siège sur le pont de la tour pour y rendre la Justice les jours de marché (il y avait d'ailleurs trois foires dans la cité). Durant ce même siècle, le château-fort est reconstruit par le fondateur de la Maison de Chalon[2] : Jean Ier (1190-1267). De là découle le nom du village.
  • Au XVe siècle a lieu un assaut de l'armée de Louis XI. Suivi au siècle suivant d'une attaque du Duc de Guise, lors des guerres d'annexion de la Franche-Comté. Château et tour n'y résistent pas. Les pierres sont alors récupérées par les villageois, mais il reste quelques ruines de la tour.
  • À la Révolution, l'abbaye et ses biens sont confisqués et vendus. Les bâtiments subsistant sont ensuite rachetés par la dernière abbesse, puis par des particuliers qui continuent à démolir. Par la suite la commune rachètera les éléments restant pour les sauvegarder.
  • Pendant longtemps les activités dominantes des villageois se concentrent autour de l'agriculture, l'élevage[3] et la viticulture. À cela se rajoute l'exploitation d'une carrière de tuf, jusqu'en 1930. Le village est par ailleurs animé par une fruitière à comté appelée "le chalet", un maréchal-ferrant et un menuisier, un bureau de poste, une épicerie, l'auberge "Chez Gustave" et "l'Hôtel du Roc". L'électricité est installée en 1921.
  • Peu à peu, la viticulture prend de l'importance, se spécialisant dans la production de vin jaune. Le cru "Château-Chalon" bénéficie d'une AOC depuis 1936.
De par son côté pittoresque, le village perché sur sa butte est classé parmi les Plus Beaux Villages de France et obtient le label « Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté »[4].

Héraldique

« De gueules au lion d'or accompagné de trois tours d'argent, ouvertes du champ, maçonnées et ajourées de sable, rangées en chef ».

Toponymie

À l'origine, le nom "Carnonis Castrum" fait vraisemblablement référence à Apollon.

L'appellation suivante, "Caroli Castrum", évoque directement Charles (que ce soit Charlemagne ou Charles-le-Chauve).

Quoi qu'il en soit le nom actuel du village est dû à « sa position fortifiée qui appartenait à la puissante famille des Chalon »[5].

Histoire administrative

  • Département - 1801-2022 : Jura
  • Arrondissement - 1801-2022 : Lons-le-Saunier
  • Canton - 1801-2015 : Voiteur --> 2015-2022 : Poligny
  • Commune - 1801-2022 : Château-Chalon

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Tour Charlemagne

Tour à l'entrée du village Photo B.ohland

Appelée aussi "Tour Charles-le-Chauve", cette tour est largement postérieure aux temps de règnes de Charlemagne ou son petit-fils, puisqu'elle a été érigée à la fin du XIIe siècle.

D'une hauteur de 35 m sur une base de 26 m, elle se dressait sur l'ancien rempart qui clôturait l'éperon fortifié. Un chemin surélevé dont il reste des traces reliait la Tour à la Chapelle des Pénitents noirs, chapelle gothique qui dépendait de la forteresse.

La tour a été bâtie à la demande d'un comte de Bourgogne. Elle était la seule à représenter le pouvoir royal et à dépendre de son administration, en opposition à l'autorité seigneuriale de l'abbaye. Les jours de marché, un juge y siégeait et rendait la Justice depuis un pont reliant deux éléments de la tour. Elle abritait aussi une petite garnison.

Démantelée en 1470 lors d'un assaut militaire, la Tour est complètement ruinée en 1595 lors des guerres d'annexion de la Franche-Comté. Durant les décennies suivantes, les Castel-Chalonnais ont récupéré pierres et bois pour leurs propres constructions dans le village. Il restait néanmoins un grand pan de mur, qui s'est effondré en 1921. Depuis, des échafaudages soutiennent les ruines.

La Tour Charlemagne est inscrite aux Monuments historiques depuis 1943[6].

Vestiges de l'ancienne abbaye

Plan de l'abbaye, extrait de panneaux d'exposition sous le préau de la cour de l'école
  • L'abbaye commence à s'élever à la fin du VIIe siècle sur le rocher qui surplombait le "Bon Pays", à la suite d'une promesse faite par Norbert de Bourgogne. Elle est consacrée en l'an 666.
Les abbesses y observent d'abord la règle de saint Colomban, puis celle de saint Benoît. À partir du XIe siècle le domaine abbatial devient un lieu de retraite pour la haute noblesse. Les chanoinesses n'y vivent plus en communauté mais ont droit à une résidence personnelle, habitant parfois avec une "nièce" (appelée à leur succéder). Elles sont entourées de servantes.
L'abbaye est détruite au milieu du XIIe siècle et reconstruite. Bien que protégée par l'enceinte et la Tour Charlemagne, elle est à nouveau détériorée au milieu du XVIe siècle et à nouveau reconstruite. Un logement canonial est rajouté au XVIIIe mais les religieuses quittent l'abbaye en 1792, et tout est vendu. Alors que l'église est détruite, la maison canoniale est remaniée.
Depuis 1972, les éléments subsistant de l'abbaye sont classés partiellement aux Monuments historiques[7].
  • Le plan ci-contre nous montre l'étendue du domaine abbatial à son époque florissante :
il était composé d'un portail d'entrée, d'une église abbatiale (datée de 1165), d'un palais (salon, salle à manger et salle capitulaire), de deux corps de logis pour les religieuses, d'un ensemble de bâtiments, de cours et terrasses au sud, d'un pigeonnier, d'un puits et d'écuries.
  • De tous ces éléments, il en subsiste trois :
le portail d'entrée, du XVIe siècle, autrefois orné de huit statues. Il est équipé d'une bretèche[8]. Au-delà du passage, sur la gauche, se dressait l'église abbatiale, dont il ne reste que quelques ruines, car son chœur gothique a été démoli en 1882 pour édifier à cet emplacement l'école publique.
le Froid Pignon, correspondant à un bâtiment abbatial ayant sans doute servi d'hostellerie. Également du XVIe siècle, il a été remanié au XVIIIe. Son angle nord est conserve la base d'une échauguette (visible côté rue). Sur la voûte d'un porche figurent encore les armoiries d'une abbesse. Quant à la charpente, elle adopte la forme d'une coque de bateau renversée, et est couverte de laves.
le pigeonnier, dans les jardins du Froid Pignon.


Église Saint-Pierre

Façade latérale Photo B.ohland
  • L'église primitive, fondée en 1134 au nord de l'église abbatiale et au sud du cimetière, a connu plusieurs campagnes de constructions ou remaniements, notamment au XVIe siècle pour la surélévation du clocher et au XVIIIe pour l'abside et les absidioles. Enfin une flèche néogothique est rajoutée au XIXe siècle.
L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1972[9].
  • Maçonnée en mœllons calcaires, l'église est constituée d'une nef à trois vaisseaux voûtés de façon hétérogène : en ogives pour le vaisseau central et en arêtes pour les collatéraux.
Le sanctuaire ne présente pas de transept. Son chœur de forme carrée est complété par une abside à trois pans. Le clocher placé au nord est ouvert de baies jumelées. Le portail d'entrée en plein cintre est surmonté d'un auvent de grande taille, reposant sur une colonne octogonale du côté gauche, et sur la chapelle Saint-Thiébaut (de 1571) à sa droite.
  • Le chœur est orné de quatre arcatures romanes aveugles s'appuyant sur des colonnettes. L'abside, dépouillée de retable, abrite un Christ en Croix, de 1,80 m de haut. Cette sculpture en bois peint date du XVIIIe siècle et est classée au titre d'objet historique depuis 1977[10].
Parmi son mobilier, l'église arbore quelques pièces provenant de l'ancienne abbaye. Ainsi qu'une chaire en bois taillé représentant Marie-Madeleine sur une de ses faces. Elle est inscrite au titre d'objet historique depuis 1977[11].



Chapelle Saint-Vernier

Chapelle oratoire Saint-Vernier
Plaque apposée sur la chapelle en hommage aux vignerons


  • Cette chapelle fait partie de la Congrégation de l'Oratoire[12] dont plusieurs édifices sont répartie en France et dans d'autres pays.
Dans cette commune castel-chalonnaise, elle est vouée à honorer saint Vernier, patron des vignerons.
Vraisemblablement du XVIe siècle, elle est construite en pierres de taille et surmontée d'un clocheton. Son toit est recouvert de laves.
  • Sur sa façade est apposée une plaque de marbre en l'honneur des viticulteurs locaux.
Elle mentionne : « Aux vignerons qui, d'âge en âge, ont peiné sur ce dur sentier pour assurer la renommée d'un vin noble entre tous, le Château-Chalon ».


Autres éléments

Parmi la bâti de la commune se remarquent encore quelques éléments :
- L'ancienne école communale. Elle a bénéficié d'un grand espace puisqu'elle se situe à l'emplacement de l'église abbatiale (détruite entre 1803 et 1810), du cloître gothique et de trois maisons canoniales. Des sépultures ont d'ailleurs été découvertes à cet endroit lors des travaux de démolition et des nouvelles fondations. L'école a ouvert ses portes en 1884, séparant les garçons et les filles dans le bâtiment mais aussi dans la cour. Une petite trentaine d'instituteurs y ont enseigné, pendant quatre années uniquement, car les enfants venant à manquer l'école a fermé ses portes en 1884. Depuis 2002, les locaux abritent "l'école d'autrefois", petit musée pédagogique.
- La mairie. La bâtisse est acquise en 1847 pour une double fonction : celle de maison communale et celle de "chalet", c'est à dire la fruitière à comté du village. Elle est agrandie en 1860 et dotée d'une cave. En 1900, elle est réaménagée par l'architecte Louis Rousseau. Restée en activité jusqu'en 1980, la fruitière est désormais réaménagée en écomusée.
- L'oratoire Sainte-Anne. Situé sur les hauteurs, près d'un belvédère, cet oratoire date du XVIe siècle et est construit en pierres de taille avec un large toit faisant auvent. Depuis longtemps et encore de nos jours, il est le point de départ d'une procession des vignerons de la confrérie jusqu'à l'église lorsqu'ils honorent leur saint patron. À proximité se trouve une esplanade où se déroule la cérémonie des "Fayes" le 25 décembre au soir. Il s'agit là d'un rite païen dédié à Bélénos, durant lequel les villageois font brûler et tournoyer des torches de tilleul fendues et séchées avant de les jeter dans le vide.
- D'anciennes maisons de chanoinesses.
- Une fontaine.

Repère géographique.png Repères géographiques

Vue générale de Château-Chalon depuis la commune de Voiteur

Château-Chalon est un village viticole perché au cœur du Jura.

Il est situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Dole et une vingtaine au nord de Lons-le-Saunier;

Le village s'est implanté sur l'escarpement rocheux autour de l'abbaye et du château-fort, laissant les pentes à l'élevage et la viticulture.

Quatre belvédères permettent de mesurer l'étendue du vignoble alentour, et offrent un panorama sur la plaine de la Bresse et le Revermont[13].


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 641 744 718 647 677 655 700 666 673 647
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 597 608 568 591 551 565 541 472 454 412
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 394 317 295 271 253 225 228 207 192 160
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 156 153 160 166 159 148 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2018.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- - -  
- - -  
- - -  
Jean MACLE 1977 - 2001 Décédé en 2020. Source : Le pape du vin jaune  
Jean BERTHET-BONDET 2001 - 2008 -  
Christian VUILLAUME 2008 - (2020) -  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Marc BERTHET 1939 -  
- -  
Maurice VANDEL - 2017 Cité dans Le Parisien du 8 septembre 2017  
- -  

Les abbesses du XIe au XVIIIe siècle

Une liste est affichée parmi les panneaux détaillant l'Histoire et le patrimoine de Château-Chalon, situés sous le préau de l'ancienne école.
Certaines dates de naissance et de décès ont été trouvées dans les arbres généalogiques de lucdu39 et braslerb sur Geneanet.
D'autres éléments sont issus du Dictionnaire de la noblesse de Franche-Comté et de Bourgogne, inclus dans la Revue Historique, nobiliaire et biographique, Tome V, de 1869.

Prénom(s) NOM Période Observations
Berlaïda 1030 - 1066  
Pétronille citée en 1154, 1165 et 1184  
Capraria (ou Caprarie, ou Coparie) citée en 1208 et 1214  
Euphémie citée en 1227, 1230 et 1232 Décédée avant 1237  
Guillelmine citée en 1237  
Jeanne de BOURGOGNE 1274 -  
Mahaut de BOURGOGNE - Vivante en 1282 et 1288  
Jeanne II de CLAIRVAUX -  
Guillemette de LA BAUME - Vivante en 1356  
Isabelle (ou Isabeau) d'ANDELOT citée en 1367 Née vers 1310 - Décédée en 1375  
Guillemette d'ANDELOT 1396 - Née vers 1340 - Nommée par le chapitre le 16 mars 1396 - Décédée en 1404  
Catherine d'ANDELOT élue en 1404 Né e vers 1378 - encore citée en 1427 - Décédée en 1447  
Jeanne de VAUDREY - Née vers 1420 - Décédée en 1458  
Louise de LURIEUX (ou LUYRIEUX) - Née vers 1420 - Décédée en 1473  
Catherine de SUGNEY (ou SUGNY) reconnue en 1480 Encore citée en 1488  
Henriette de GUINGEY - Née vers 1448 - Décédée en 1508  
Catherine de RYE - Née vers 1460 - Décédée en 1528  
Marie de RYE - Née en 1480 - Décédée en 1555  
Catherine de RYE - Née vers 1515 - Décédée en 1590 - Les abbesses de RIE ont réparé ou fait reconstruire certains bâtiments. Leurs armes figuraient sur une entrée du quartier abbatial, les halles, l'auditoire et la porte du Bourg, avec la date de 1583.  
Guillemette de LURIEUX (ou LUYRIEUX) 1585 - Née vers 1515 - Coadjutrice de Mme de RYE en 1585 - Décédée en 1592  
Claudine de FOUCHIER-SAVOYEUX 1592 - Nommée par brevet de Philippe II - Décédée en 1611  
Catherine de RYE citée en 1613 Décédée en 1645  
Claude (ou Claudine) de FOUCHIER-SAVOYEUX citée en 1652 A restauré l'église - Décédée en 1660 - Le titre de grande abbesse est gravé sur sa tombe  
Alexandrie (ou Alexandrine) Mahaut de RECULOZ citée en 1661 Décédée en 1675  
Marie Angélique de WATTEVILLE nommée en 1667 Née en 1630 - Prête serment en 1690 - Décédée en 1700  
Anne Marie de WATTEVILLE citée en 1699 Née en 1663 - Fille de Jean-Charles de WATTEVILLE, marquis de Conflans, vice-roi de Navarre - Décédée en 1733  
Anne Marie Desle de WATTEVILLE citée en 1721 Petite-fille de Jean Charles - Née en 1701 - Décédée en 1742  
Françoise Élisabeth de WATTEVILLE citée en 1742 Née en 1702 - Sœur de la précédente - Décédée en 1775  
Marie Anne de WATTEVILLE 1775 - Née en 1708 - Sœur des deux précédentes - Décédée en 1786  
Charlotte Anne Sophie Désirée de WATTEVILLE (de STAIN par son père) 1789 - Nièce des trois précédentes - Née en 1733 - Décédée en 1789  

Liste des titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Paul Alfred Joseph Benjamin CHAMBARD 1er avril 1896 16 août 1974 Ancien soldat d'Infanterie

Chevalier en 1971 Son dossier  

Georges André Antoine MALFROID 5 juin 1888 29 octobre 1960 Ancien soldat au 55e RI

Chevalier en 1937 Son dossier  

Philibert MANDRILLON 6 mai 1768 17 décembre 1843 Gendarme à cheval de la 20e Légion impériale

Chevalier en 1803 Son dossier  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts
Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste ...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - - - - - - -
Après-midi - 17 h 30 - 19 h - 17 h 30 - 19 h - - -
39114 - Château-Chalon Mairie.JPG

Mairie
Adresse : i Place de la Mairie - 39210 CHÂTEAU-CHALON

Tél : 03 84 44 62 90 - Fax :

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références

  1. Château-Chalon par le Cercle d'Entraide généalogique de Franche-Comté
  2. Maison de Chalon-Arlay
  3. Au début du XIXe siècle, le village comptait plus de vaches que d'habitants
  4. Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté
  5. Guide Vert "Franche-Comté", Boulogne Billancourt, Michelin Propriétaires éditeurs, 2016, 505 pages, ISBN 978-2-06-721557-3
  6. Base Mérimée, Tour Charlemagne
  7. Base Mérimée, abbaye
  8. Élément en surplomb au-dessus du passage, avec une ouverture permettant le tir
  9. Base Mérimée, église saint-Pierre
  10. Base Palissy, Christ en Croix
  11. Base Palissy, chaire à prêcher
  12. Congrégation fondée en 1575 par Philippe Néri
  13. Premiers contreforts du Jura, s'étalant de Lons-le-Saunier à Pont-d'Ain