26063 - Buis-les-Baronnies

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Buis-les-Baronnies
Blason Buis-les-Baronnies-26063.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 26 - Blason - Drôme.png    Drôme
Métropole
Canton Blason en attente.png   26-10   Nyons et Baronnies

Blason Buis-les-Baronnies-26063.png   26-03   Buis-les-Baronnies (Ancien canton)

Code INSEE 26063
Code postal 26170
Population 2 305 habitants (2018)
Nom des habitants Buxois, Buxoises
Superficie 3374 hectares
Densité 68.32 hab./km²
Altitude Mini: 319 m
Point culminant 1080 m
Coordonnées
géographiques
44.276389° / 5.275278° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
26adm-Commune-26063.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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Histoire.png Histoire de la commune

Extrait du "Dictionnaire topographique de la Drôme"

Le Buis-les-Baronies

BUIS-LES-BARONIES (LE) , Commune du Canton de Nyons

— Claustrum de Buxo, 1221 (Cartulaire des templiers, 125) — Castrum de Buxo, 1293 (Valbonnais, I, 35) — Boix, 1400 (Choix de documents, 235) — Le Bois, le Boys, 1447 (Statuta delphin.) — Le Boix, 1549 (Rôle de tailles) — Le Buix, 1705 (Dénombrement du roy.) — Le Buis, 1788 (Almanach du Dauphiné) — Buis-les-Baronnies (Décret du 24 juillet 1850).

Avant 1790, le Buis était une communauté de l'élection de Montélimar, chef-lieu de subdélégation et de bailliage, formant trois paroisses : le Buis, Proyas et Ubrieux.

La paroisse du Buis en particulier était du diocèse de Vaison, et son église, Ecclesia de Bucxo, 1222 (Cartulaire des templiers, 121), sous le vocable de Notre-Dame deNazareth, était celle d'un prieuré qui, connu en 1221, fut uni dès le XVIe siècle à la charge de capiscol du chapitre cathédral de Vaison, dont le titulaire perçut de ce chef les dîmes de la paroisse du Buis jusqu'à la Révolution.

Fortifications médiévales et couvent des dominicains extra-muros (extrait d'un panneau d'information)

Il y avait en outre, dans cette ville, un couvent de Dominicains fondé en 1294 par les barons de Mévouillon, dont les bâtiments servent aujourd'hui de mairie et de collège, et un monastère d'Ursulines fondé en 1643, et maintenant converti en hôpital.

Le mandement du Buis — mandamentum Buxi, 1283 (Inventaire des Dauphins, 228) dont les premiers habitants furent probablement les Bocx (ani), mentionnés avec les Noiomagenses ou habitants de Nyons, dans une inscription découverte à Tain, ne comprenait que les anciennes paroisses du Buis et de Proyas, Ubrieux formant un mandement séparé.

Quant à la terre ou seigneurie du Buis, elle ne comprenait que la paroisse de ce nom, qui, possédée de toute ancienneté par les barons de Mévouillon, dont cette ville était la capitale, advint en 1317 aux Dauphins, par donation, et fut aliénée en 1422 aux D'Avaugour, en 1553 aux Vadel, enfin en 1643 aux princes de Monaco, qui en ont joui jusqu'en 1789.

Les habitants du Buis obtinrent au XIIIe siècle des barons de Mévouillon, une charte de libertés, qui fut confirmée en 1337 par les Dauphins.

Du temps des barons de Mévouillon, le Buis était la résidence du magistrat — Bajulus Buxi, 1300 Valbonnais, II. 102.) chargé de rendre la justice à tous leurs vassaux, et après son annexion au Dauphiné, en, 1317, il devint le siège d'un bailliage — Bayllivia baroniarum montis Albani et Medullioni, 1336 (Valbonnais, II, 320) dont le ressort comprenait tout l’arrondissement de Nyons et quelques communes des cantons de Grignan et de Dieulefit. A partir de 1447, ce tribunal, appelé bailliage du Buis, n'eut plus à sa tête qu'un vibailli.


En 1790, le Buis devint le chef-lieu d'un canton comprenant le Buis et la Roche-sur-Buis, et celui d'un district comprenant les cantons du Buis, de Mirabel, de Mollans, de Montauban, de Montbrun, de Nyons, de Rémuzat et de Vinsobres.

La réorganisation de l'an VIII l'a fait descendre au rang de simple chef-lieu d'un canton, comprenant les communes de Beauvoisin, Bellecombe, Bénivay, Bésignan, Buis, Eygaliers, Mérindol, Mollans, Ollon, la Penne, Pierrelongue, Plaisians, Poët-en-Percip, Propiac, Rioms, Rochebrune, Roche-sur- Buis, la Rochette, Saint-Auban, Sainte-Euphémie, Sainte-Jalle, Saint-Sauveur et Vercoiran.

La population du Buis, qui était de 3500 habitants en 1309, comprenait 400 chefs de famille en 1720.


Proyas

PROYAS , ferme et quartier

- Castrum seu villa de Propryaissio, 1293 (Inventaire des Dauphins, 221) - Castrum seu villa de Prohasio, 1293 (Valbonnais, I, 35) - Castrum de Prohacio, 1389 (Archives de la Drôme, E 2714) - Proyac, 1565 (Archives de la Drôme, fonds de Saint-Ruf) - Proas, Prohéas, 1751 (Bur. eccl. de Vaison).

Avant 1790, Proyas était une paroisse du diocèse de Vaison et de la communauté du Buis, dont l'église dédiée à saint Denis était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît et de la dépendance de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon

- Prioratus Proacii, 1310 environ (Inventaire des Dauphins, 248) - Prioratus de Proyaco, 1334 (ibid., 222) qui fat uni au couvent des dominicains du Buis en 1594.

Proyas était également une terre de la baronnie de Mévouillon, qui, donnée aux prieurs du lieu, par les Dauphins, dans les premières années du XIVe siècle, passa avec le prieuré aux dominicains du Buis, qui en furent seigneurs jusqu'à la Révolution.

Ubrieux

UBRIEUX , ruine et quartier du Buis-les-Baronies

- Lambricis (?), 851 (Columbi : Opusc. var., 107) - Castrum de Ubrilis, 1300 (Inventaire des Dauphins, 246) - Castrum Uprilis, 1343 (Valbonnais, Il, 463) - Ubril, 1400 (Choix de documents, 235) - Ubrils, 1499 (Archives de la Drôme, E 2832) - Ubrions, Hubrier, 1615 (Inventaire de la chambre des comptes).

Avant 1790, Ubrieux était une paroisse du diocèse de Sisteron et de la communauté du Buis, dont l'église dédiée à saint Martin était celle d'un prieuré de bénédictins de la filiation de l'Île-Barbe, qui fut uni au chapitre cathédral de Sisteron vers la fin du XVIe siècle.

C'était en outre une terre dont les Flotte, ses premiers possesseurs, vendirent, en 1240, une moitié aux barons de Mévouillon et leur hommagèrent l'autre. Acquise ensuite, tout entière, par ces derniers, dont les biens entrèrent en 1317 dans le domaine des Dauphins, cette terre fut viagèrement possédée par les D'Avangour de 1434 à 1440, puis engagée aux Artaud (1453), qui en étaient encore seigneurs en 1483. Ayant ensuite fait retour au domaine delphinal, Ubrieux fut uni à la châtellerie du Buis, de laquelle il ne cessa plus de faire partie.

Le château d'Ubrieux a été démantelé en 1590.


Source : Bibliothèque_nationale_de_France

Héraldique

D'argent au buis de sinople, au dauphin pâmé et versé d'azur brochant sur le tout. [1]

Histoire administrative

  • Département - 1801-2022 : Drôme
  • Arrondissement - 1801-2022 : Nyons
  • Canton - 1801-2015 : Buis-les-Baronnies --> 2015-2022 : Nyons et Baronnies
  • Commune - 1801-2022 : Buis-les-Baronnies

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Rafle du 21 mai 1944

Le 21 mai 1944, vers midi, une dizaine de policiers en civil accompagnés d'autant de soldats allemands transportés dans un camion effectuent une opération de police à Buis-les-Baronnies.

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des déportés

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Notre-Dame-de-Nazareth

Façade et clocher Photo B.ohland
  • C'est au cours du XIIe siècle qu'est fondée cette église, faisant partie du diocèse de Vaison-la-Romaine.
L'édifice va être remanié plusieurs fois au fil du temps. D'abord les chapelles situées à la base du clocher, romanes au départ, adoptent un style gothique au début du XIVe siècle. Puis l'église est fortement détériorée pendant la période des guerres de religion. Une reconstruction, de plus grande taille, a lieu au XVIIe siècle. À nouveau saccagée lors des troubles révolutionnaires, l'église reste à l'abandon une quarantaine d'années.
Les travaux reprennent en 1837. L'orientation est inversée suite à l'aménagement d'un portail là où se trouvait le chœur autrefois. Le nouveau chœur, désormais à l'ouest, est conçu de manière à pouvoir y installer les stalles de l'ancien couvent des dominicains, stalles classées aux titre d'objet historique[2]. Enfin, le clocher est surmonté d'une statue de la Vierge à la fin du XIXe siècle.
  • Différentes pièces du mobilier sont classés au titre d'objets historiques, comme par exemple le maître-autel, en 1972[3], et une statue en bois de la Vierge à l'Enfant, sur une console[4], ou encore des tableaux et objets liturgiques.


Couvent des dominicains

Vue sur la cour et le cloître
  • Couvent extra-muros :
L'autorisation de fonder un couvent pour des frères prêcheurs est demandée en 1294 par le baron de Mévouillon, avec l'appui de son oncle l'archevêque d'Embrun.
L'autorisation est accordée et le couvent, prévu pour une vingtaine de frères est fondé en 1309. Sa construction, à l'extérieur des remparts, s'achève en 1310. Puis le gouverneur du Dauphiné décide de le faire fortifier.
Les dominicains deviennent vite un important propriétaire foncier et un moteur économique pour la ville. Mais les Protestants parviennent à envahir le couvent et l'incendier en 1562.
Restitution du plan du couvent avant la Révolution
  • Couvent intra-muros :
Durant cette invasion incendiaire, les dominicains se réfugient à l'intérieur de l'enceinte. En 1580, ils achètent la chapelle Saint-Georges, ancienne chapelle castrale du château des Mévouillon, et, peu à peu, acquièrent des propriétés voisines. En 1594, la seigneurie de Saint-Denis de Proyas leur est attribuée par l'évêque. Commence alors l'édification du nouveau couvent, qui s'agrandit au fil du temps. Le réfectoire est terminé en 1702, un passage du cloître en 1728, comme le confirment des dates gravées sur les éléments architecturaux.
Entre le XVe et le XVIIe siècle, les dominicains gèrent une école de garçons et un séminaire. Puis arrive la Révolution. Comme partout, la communauté dominicaine est dissoute, le patrimoine bâti est vendu. C'est la commune qui rachète les locaux et va les utiliser tour à tour pour servir de mairie, école de garçons, gendarmerie, tribunal de justice de paix.
Entre 1979 et 1981 a lieu une restructuration complète des bâtiments, selon les plans de l'architecte Bernard CLUET, mis en œuvre par le Syndicat d'Aménagement des Baronnies. S'y installe en 1981 un organisme de camps et d'activités pour la jeunesse, puis un lieu de vacances familiales, enfin un établissement hôtelier.


Place du marché

Place du marché et contreforts des arcades
Photo B.ohland
Passage sous les arcades Photo B.ohland

La place du marché a remplacé un endroit très ancien : une rue couverte qui s'adossait à la muraille du XIIIe siècle, également bordée par la rivière de l'Ouvèze, ce qui lui a valu bon nombre d'inondations.

Au XIVe siècle la place est fermée par un dernier rempart sur le flanc duquel commencent à s'ériger de nouvelles habitations.

Lorsque Buis devient le siège d'une cour de justice, au XVIIe siècle, la place devient un quartier résidentiel prisé par les hommes de loi, politiciens ou notables. Ils souhaitent souvent rajouter un étage aux maisons préexistantes, ce qui occasionne l'édification de puissants contreforts pour renforcer les arcades.

Malgré le dernier rempart, les inondations continuent, jusqu'en 1777, année où il est décidé de construire une digue.

Tour du Safre

Vue depuis l'intérieur de l'enceinte
  • Cette tour a été intégrée au XIVe siècle dans l'enceinte élevée aux deux siècles précédents. Formant une saillie côté nord-ouest, elle servait probablement de tour de guet, car surplombait la voie principale débouchant de la vallée de l'Eygues. Et, avec ses 13 mètres de haut, elle dominait le quartier le plus ancien, dans la ville haute.
  • La tour doit son nom à ses matériaux. Les pierres en effet n'ont pas été taillées dans du calcaire mais dans du safre[5].
  • Sa conception architecturale s'inspire des tours de Carpentras ou d'Avignon. Quadrangulaire et ouverte à la gorge, elle s'élève sur trois niveaux :
- la partie basse, qui comprenait une salle voûtée en plein cintre, de huit mètres de haut, avec une ouverture permettant d'installer une échelle en vue de monter au niveau supérieur.
- le second niveau, avec une pièce charpentée de 5 mètres de côté, donnant accès au chemin de ronde.
- le dernier niveau, correspondant vraisemblablement à une terrasse.
  • Au XVIe siècle, des bouches à feu sont rajoutées.


Chapelle des Ursulines

Façade d'entrée de la chapelle et amorce de la galerie enjambant la rue
Détail surmontant la porte
  • Suite à la demande de la population et des consuls, des ursulines venant de Gap arrivent dans le village en 1643, pour s'occuper de l'instruction des jeunes filles. Des locaux leurs sont prêtés en attendant la construction de leur couvent.
  • La chapelle du couvent est inaugurée en 1653. Il n'en subsiste que la monumentale porte d'entrée et la galerie enjambant la rue, qui mettait en communication la tribune de la chapelle et le bâtiment conventuel de l'autre côté.
La conception de la porte s'est largement inspirée de l'architecture antique : colonnes, chapiteaux ioniques, deux fenêtres encadrant une niche (abritant sans doute une statue autrefois), fronton triangulaire.


Autre patrimoine

  • Remparts du XIVe s°
  • Tour de la gendarmerie du XIVe s°
  • Chapelle Saint-Trophime
  • Maison des Plantes
  • Maison des frères Catelan

Repère géographique.png Repères géographiques

Buis-les-Baronnies, comme son nom l'indique, se trouve dans les Baronnies provençales, à la fois nom de cette région historique du Dauphiné et non du massif correspondant des Préalpes.

Une petite partie de son ban communal, tout au sud, jouxte le département du Vaucluse.

La ville se situe à environ 54 km à l'est de Bollène et environ 62 km au nord de Gordes.

Carte sur ViaMichelin de : Buis-les-Baronnies

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 2 215 2 215 2 196 2 137 2 180 2 147 2 263 2 358 2 348 2 389
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 2 370 2 413 2 343 2 203 2 160 2 069 1 966 1 868 1 855 1 932
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 806 1 473 1 466 1 338 1 472 1 333 1 383 1 496 1 602 1 729
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 1 885 2 030 2 226 2 283 2 251 2 293 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : EHESS - Fiche Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016 & 2018.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos


Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Louis LEYDIER 1846 - 1870 Négociant en soie, Conseiller général de 1852 à 1864.
Il est né à Buis le 1er décembre 1806 et décédé le 24 septembre 1894, à l’âge de 87 ans.  
Félix Laurent BROCHERY - Né à Buis les Baronnies le 22 mars 1831 et décédé dans la même commune le 8 mai 1917. Fils de notaire, il reprend la suite de son père, maitre Frédéric Brochery  
Auguste CHEYNEL 1914 - 1918  
- -  
Henri TALMON 1926  
- -  
Charles ROUSTAN, Maxime BERNARD
et Paul LAFOND
1941 - 1944 Mise en place le 12 avril 1941, une Délégation spéciale (1941-1943), remplace la municipalité du Buis.
Elle est composée de son Président l’ancien commandant Charles ROUSTAN, Maxime BERNARD et Paul LAFOND.  
- -  
Aimé BUIX - Conseiller général (1945-1951)  
René JOUVE - 1977 Conseiller général (1955-1976)  
Raymond ARGENSON 1977 - 1983  
Georges BEC 1983 - 1989 Conseiller général (1976-1988)  
Raymond ARGENSON 1989 - 1995  
Jean-Pierre BUIX 1995-2014  
Sébastien BERNARD 2014-(2026)  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des notaires ...

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Pierre Hugues BOVET 1830- Source[6]  
Alexis ARSAC 1835- Source[7]  
- -  
- -  
Alexandre Jean Pierre ROUX 1871-1876 Puis curé de Saint-Jean-en-Royans[8]  
Jean François Régis VALLET 1876- Source[9]  
Émile Julien Joseph DUMONTEL 1877- Source[10]  
Jules Auguste BONTOUX 1885-1887 Puis curé de Saint-Nicolas à Romans-sur-Isère[11]  
- -  
Abbé REYNAUD - 1906 La paroisse de Buis les-Baronnies vient d'être douloureusement éprouvée par la perte du vénérable chanoine Reynaud, curé-archiprêtre, âgé de 70 ans. Avant d'occuper l'importante cure du Buis, M. Reynaud fut successivement curé de Saint-Auban-sur-l'Ouvèze, archiprêtre à la Motte-Chalancon et enfin au Buis. [12]  
- -  
Félix PITAVY Avec de vifs regrets nous avons appris la mort de M. l'abbé Pitavy, curé-archiprêtre de Buis-les-Baronnies, pieusement décédé en 1929 à Grignan, après une longue et douloureuse maladie. [13]  
- -  
Jean RIEUX - Ordonné prêtre le 29 juin 1950, entré dans la paix de Dieu le 14 octobre 1997, à l'âge de 72 ans.  

Les titulaires de la Légion d'honneur

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des Légionnaires ...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés


Cimetières

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h à 12h30 9h à 12h30 9h à 12h30 9h à 12h30 9h à 12h30 - -
Après-midi 13h30 à 15h30 13h30 à 15h30 13h30 à 15h30 13h30 à 15h30 13h30 à 15h30 - -
Commune.png

Mairie
Adresse : 1 boulevard Aristide Briand - 26170 BUIS-LES-BARONNIES

Tél : 04 75 28 07 34 - Fax :

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel de Buis-les-Baronnies

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : Site de la commune (08/2020)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Buis-les-Baronnies et ses environs

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. Site officiel
  2. Base Palissy, lambris de revêtement
  3. Base Palissy, autel, gradin d'autel, tabernacke
  4. Base Palissy, statue sur console : Vierge à l'Enfant
  5. Roche plutôt tendre, composée d'ocres et de sables accumulés. Appelée aussi molasse, elle est fréquente dans le Dauphiné et en Suisse.
  6. Archives
  7. Archives
  8. Archives
  9. Archives
  10. Archives
  11. Archives
  12. Source: Lectura Plus ; La Croix de la Drôme 1906/11/18 Edité en 1906
  13. Source: Lectura Plus ; La Croix de la Drôme 1929/09/01 - Edité en 1929