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Note : cette liste n'est pas exhaustive.


Photos

Nom de la villa ou du Château Cartes postales Commentaires Photos
Algoud
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rue Tramier
résidence construite en 1866 par l'architecte Tony DESJARDIN pour Rémy CHARRIN négociant - L'orangerie édifiée vers 1874 est l'oueuvre de l'architecte BISSUEL- 1975, démolition de la résidence seule l'Orangerie située à l'ouest de la place du marché est conservée. Mise à disposition de l'association "Rhône accueil"
Chantepie
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2 avenue Veyssière
Au XVIIIe siècle, c'est une maison des champs rectangulaire et chapelle. Entre 1861 et 1863, Gilbert DEVIENNE fait adjoindre à l'extrémité sud de la maison; un corps de bâtiment flanqué de deux tours rectangulaires. En 1927, le soyeux RIBET en devient le propriétaire. Château et dépendances sont démolies en 1962 pour laisser place à une résidence.


Le Treuil
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37 chemin de la Vernique
Château probablement édifié du XVIIe par Pierre CHAPUIS, président du Parlement de la Dombes. En 1805, les LAPORTE acquirent "le Treui" et en 1858 ils firent édifié dans le haut de leur propriété le château connu sous le nom de "Récamier". Le Treuil est réduit au rôle de ferme. Le parc a été loti.
Coste Roide
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Chemin du Ruisseau
Villa construite entre 1825 et 1838 pour André CHIPIEZ architecte. La demeure a été modifiée entre 1846 et 1849 par Claude MARGERAN. Le domaine a été rasé en 1992 pour la réalisation de travaux autoroutiers (échangeur de Valvert).
Maison forte de Randin
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34 avenue Béranger
Il ne subsiste de la maison de Randin que la terrasse, les soubassements de 2 tours et le colombier. Une chapelle a été édifiée au XIXe siècle à côté du pigeonnier.
Les Charmilles
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Impasse des Granges
Demeure construite en 1825. La famille DUMONT-PERRACHE posséda cette demeure au début du XIXe siècle. Elle fut vendu en septembre 1948 aux religieuses de Saint-François d'Assise qui la vendit à La B.N.P vers 1970. La propriété "Les granges" étant à côté les deux propriétés furent réunies par la banque. La villa est détruite 1970 pour laisser la place à un immeuble de bureaux du siège de la banque.
Les Granges
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Impasse des Granges
Propriété ayant appartenu au professeur SANTY, chirurgien né à Die. La résidence à été construite pour le soyeux François ATUYER. La famille SANTY céda celle ci à La B.N.P en 1974. Cette dernière quitta la villa en 1996. Actuellement elle est utilisée par les Laboratoires de la police scientifique.
Roqueplane
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47 avenue Docteur Terver
Construite en 1854-1855, cette résidence fut complétée plus tard par une ferme et des dépendances. En 1952, elle est acquise par la Congrégation des Frères du Sacré-Cœur qui, en 1961, ouvre les premières classes du collège actuel.
Randin
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18 avenue Terver
Château dissymétrique en forme de fer à cheval construit en 1858 pour Antoine GUERINEAN. La propriété fut acquise par Louis GERMAIN en 1950. Par la suite elle est devenue une co-propriété.
Le Malrochet
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18 avenue Terver
Nommé "le château Barety" ou "Tresca". Demeure réalisé vers 1780 sur un domaine de neuf hectares pour André BARETY conseiller secrétaire du Roi et entre autre recteur de l'hôpital du Grand-Hôtel-Dieu de Lyon. Divers propriétaire se succéderont avec entre autre Gabriel JARS, maire d'Ecully et de Lyon. En 1913, l'architecte ROUX-MEULIEN fait l'adjonction de deux ailes à la résidence et réalise un pavillon pour le gardien. En 1969, le domaine est démolie pour laisser place à une résidence.
La Greysolière
Source[1]
7 Chemin de Grandvaux
Connue depuis le XIVe siècle, ses propriétaires successifs : Les Castro, Ferrus, Masso, BARETY (il fit construire en 1780 Le Malrochet), Jars, Payen et enfin Fustier qui habitent encore ces lieux. Elle est classée à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1992 [2].
La Roseraie
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27 chemin de Trouillat
En 1857 le soyeux lyonnais Louis PAYEN acquit la propriété de 13 hectares. En 1883, Ennemond PAYEN fit construire par l'architecte Frédéric BENOIT la demeure. En 1960 le château devient le centre Henry GORMAND (éducation spécialisée pour enfants de 3 à 12 ans). En 2020, celui ci deviendra une partie de l'Ecole des Arts Culinaires et de l'Hôtellerie (Institut Bocuse).
Le Vivier
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6 Chemin de Trouillat
Ce domaine dépendait du domaine de Beauvallon jusqu'au jour ou une partie fut cédée au soyeux Cyrille COTTIN (1838-1905). Ce dernier confia à l'architecte Laurent CAHUZAC le soin de réaliser une vaste résidence. L'architecte repris les lignes de sa réalisation faite quelques années auparavant à Courtenay (38). Le gros oeuvre fût achevé en 1882 et le château inauguré en 1884. Le parc de 7 hectares à été réalisé par l'architecte paysagiste d'Écully LUIZET. Les vitraux qui ont décorés la chapelle située au 1e étage sont signé BARON et BÉGULE (1884). Le bâtiment est réalisé en pierres de Lucenay. En 1977 le domaine est devenu propriété communale et elle est le siège de l'Ecole des Arts Culinaires et de l'Hôtellerie (Institut Bocuse).


Les Bruyères
Source[3]
1 avenue Guy de Collongue
Édifié en 1877 comme l'atteste le fronton du portail par l'architecte Frédéric BENOIT pour la famille PUY-DURINGE. Il a remplacé un castel existant au bas de la propriété. En 1910 1912 l'architecte Charles ROUX-MEULIEN à modifié la façade nord en ajoutant un portique.
Beauvallon
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4 chemin de Trouillat
Petit château relié à la Greysolière par un souterrain. Fût la propriété de la famille DURINGE à la fin du XIXe siècle. Une extension et une restauration seront réalisées en 1935 par le propriétaire de l'époque la famille COLLONGUE. Sa date de construction est inconnue, mais des fenêtre du XVIe éclairaient le second étage.
Laporte-Récamier
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25 chemin de la Vernique
Édifiée entre 1858 et 1861 par l'architecte Claude BENOÎT, la propriété des Laporte-Récamier, située sur un mamelon de leur ancien domaine du Treuil. Le jardin à la française de celui-ci est donc comblé et des vignes sont arrachées pour permettre que soit tracée et plantée une grande allée et qu'une pièce d'eau soit creusée. Sur cet espace modifié, sont apportées de La Grande Claire, leur propriété de Vaise, une orangerie[4]. et l'entrée de la fameuse grotte avec sa vasque (édicule renaissance). La famille DUPRÉ devient propriétaire de l'ensemble en 1925. A partir de 1950, le domaine sera démantelé. En 1980, un marchand de biens acquière le reste de la propriété qui sera lotie.
Les Rivières
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12 Chemin des Rivières
Restauré en 1981 , 1982, il a été en partie détruit par un incendie dans la nuit du 8 au 9 novembre 1982.
Chantegrillet
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chemin des Rivières
En 1882, Georges DUFETRE qui avait acquis un domaine de 8 hectares demanda à l'architecte Paul PASCALON de réaliser le bâtiment. Édifice de plan rectangulaire à deux étages, flanqué à l'angle Sud-Est d'une tour ronde avec un toit en poivrière.
Pontourné
31 chemin des Hautes Bruyères
Château du soyeux Maurice ISAAC réalisé par les architectes Sainte-Marie PERRIN et VERNON. Château de style "Renaissance" édifié en 1904. La décoration intérieure dirigée par les mêmes architectes date de 1906 à 1910. Édifice de plan rectangulaire à deux étages. La façade Sud est flaquée de deux tours rondes d'inégale importance. la plus grosse à l'Ouest et une petite à l'Est.
Fontville
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16 chemin de Fontville
Bien édifié au XVIe siècle ayant appartenu à Guillaume, puis Gaspard FONTVILLE. Vendu comme "Bien National" à la révolution car appartenant depuis 1714 à la congrégation des pères de saint Lazare. Légué en 1925 aux hospices civils de Lyon par le directeur du Museum d'histoire naturelle de Lyon , Ernest CHANTRE.
Fontebrune
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15 chemin de Fontville
Fut en autre la propriété de l'architecte du prince de CONTI Jean Marie MOREL. Ce dernier fut un célèbre paysagiste qui réalisa entre autre : le jardin des plantes de Lyon, La Malmaison pour l'Empereur.
Sevenans
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21 rue Collonge
Demeure réalisée entre 1887 et 1894 par l'architecte ROUX-MEULIEN pour Jean BERTHOUD créateur de la société "Les cirages francais" (plus tard "Les cirages du Lion noir".
Chavanis
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Impasse du Pérollier
Maison des champs de la fin du XVIIe restaure en 1968. Acquise par une socité d'hypermarché en 1972, pour laisser place à la grande surface.
Les Chevaliers
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37 chemin du Tronchon
Avant la révolution était la propriété des chanoines comtes de Cluny.
La Source
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33 route de Champagne (Hameau de la Sauvegarde)
Bâtiments antérieurs à 1825 , remaniés au XIXe siècle. Ce domaine avait été acquis en 1890 par le soyeux lyonnais Victor BIZOT. Hubert de GASQUET sera le dernier propriétaire du domaine qui le vendra en 1964 à la société Lyonnaise de H.L.M. Détruit pour laisser place à des immeubles en 1968.
La Chaumière
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4 route de Champagne
Vendu à la révolution comme "bien National" car possédé par les religieuses du Verbe Incarné. Le château actuel date de la période 1870/1875 transformé par le maire d'Ecully Jean Baptiste ROYE-VIAL. Propriété privée, ne se visite pas.
Anthouard
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2 bis route de Champagne
Demeure construite vraisemblablement au XVIIe siècle par la famille BUIRIN. A appartenu au Général comte d'ANTHOUARD. Revendu par la famille à l'architecte Louis BRESSON en 1869.
La Brigandière
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2 chemin du Chancelier.
Maison construite en 1825 par la famille DUBUIS et modifiée au début du XXe siècle. Propriété acquise par la commune en 1988 pour construire la gendarmerie. Acquisition auprès de la paroisse qui la possédait depuis 1917 suite à un don de Mme LORAS. En 1968, le domaine est acheté par la commune pour y installer les impôts et construire une gendarmerie.
La maison rose
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9 chemin du Chancelier
Construction du XVIIIe siècle, restauré au XIXe. La demeure a été démolie en janvier 1982 pour laisser place à une résidence.
Charrière Blanche
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Chemin de Charrière Blanche
Résidence édifiée en 1869 pour le soyeux et fondateur du "crédit Lyonnais" Paul Joseph BELLON sur des plans de l'architecte Frédéric BENOIT. restaurations et aménagements entre 1907 et 1914 par l'architecte ROUX-MEULIEN. Le domaine est vendu en 1969. Le château sans son parc abrite des associations. L'orangerie, les serres et la ferme sont démolies pour laisser place à plusieurs immeubles.
Benoit TABARD
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Angle avenue AYNARD et Chemin de Charrière Blanche
Château édifié par les architectes Tony BOURBON et Louis BRESSON dans le style anglais pour Benoît TABARD entre 1860 et 1870. En 1878, le conseil municipal autorisa B. TABARD a creuser un tunnel sous le chemin de Charrière Blanche pour relier les deux parties de sa propriété. En 1962 il a été démolie pour laisser place à une résidence.
Les Marronniers
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24 avenue Edouard AYNARD
Construite vers 1856 par le père d’Édouard AYNARD. Elle fut restaurée par l’architecte ROUX-MEULIEN entre 1903 et 1905. Vendue vers 1945, elle est aujourd’hui la villa est une co-propriété.
Villa Saint-Pierre
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7 chemin Chirpaz
Domaine ayant appartenu au XVIIe siècle à l'avocat Marc-Antoine CHAPPE. Après la révolution il fut la propriété du maire Antoine Gabriel LACENE qui aurait fait aménager le parc parle paysagiste Jean Marie MOREL. Arthur de GRAVILLON, peinte, sculpteur, pamphlétaire fit reconstruire la maison par l'architecte Gaspard ANDRÉ en 1884.
Valpré
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1 chemin de Chalin
Le premier château et la ferme datent de 1680 .La résidence fut reconstruite en 1870. Pendant 30 ans, la famille de Dominique PERBEN, ancien Garde des sceaux et ministre, en a été la propriétaire. Le domaine fut acquis par la Congrégation religieuse de l’Eglise Catholique des Augustins de l’Assomption dit les Frères Assomptionnistes en 1947 pour en faire son séminaire.
Le Chalin
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4 avenue de Verdun
L'édification de ce château est probablement dû à Adolphe MARIX en 1875. Des dépendances complétaient l'édifice (Orangerie, écurie, maison de jardiniers).
Pontou
Source[5]
1 Chemin De Grandvaux
La Villa Pontou, construite en 1900 par Mme PONTOU est la première bâtisse à changer d’affectation. La propriété possède : un parc d’un hectare et de trois ares. La villa est entourée d’un jardin d’agrément et d’un jardin potager. Mme PONTOU, proche de l’association des institutrices de Notre-Dame-du-Cénacle, désirait qu’après sa mort cette grande propriété devienne une maison de retraite pour les enseignantes de l’association. En 1907, lors de la dispersion des ordres religieux enseignants, l’association fonde le 11 novembre de la même année « Cosmopolit Daisy Association » dont le siège était à Genève pour venir en aide à toute enseignante privée de situation sans distinction de nationalité. Le rapprochement se fait avec Mme Pontou : en 1911, la branche française de l’association est créée. L’achat de la propriété est conclu le 12 juillet chez Me BERNARD, notaire à Lyon ; Mme Pontou se réservant jusqu’à sa mort l’usufruit d’une partie de la maison et de la totalité du jardin. A son décès le 23 novembre 1913, l'association en devient propriétaire et en prend possession l’année suivante. L’ouverture de la Villa Pontou est effective le 1er novembre 1914 : une directrice, deux institutrices et six étudiantes sont présentes. De 1927 à 1929, une annexe de douze chambres est construite.

En 1955, la Villa Pontou est prise en charge par l’aide sociale de la préfecture du Rhône. Grâce à des ressources stables et régulières, elle connaît un nouvel essor. Travaux de rénovation et amélioration du confort de vie alternent jusqu’en 1976. La villa se transforme en une maison de retraite d’une quarantaine de lits, s’ouvrant à d’autres que le personnel catholique.
La maison de retraite ferme ses portes à partir des années 2010. En 2015, un programme immobilier est lancé.

La Dombarière
Source[6]
Villa Néoclassique, construite en 1892, par l'Architecte Paul PASCALON pour le soyeux Claude GINDRE et son épouse Zoé PAYEN, dont la Sœur épousera Cyrille Cottin, qui édifiera le Château du Viviers. Il occupe sa Maison d'Ecully, dont il a acheté le Terrain en 1886, pour 190.000 Francs, Six mois par an, l'Hiver, il réside dans un Grand Appartement à Lyon .La Villa développe 1.800 m2 habitables, sur trois Niveaux. La Propriété de 8,5 Hectares comprend également une autre Bâtisse, de taille plus modeste, appelée "la Maison blanche", une écurie, une étable, une serre et un chalet. A la mort de Claude GINDRE, son Ludovic hérite de la villa, il la conserve jusqu’à sa mort en 1943. Pendant la Grande Guerre, "La Dombarière"est occupée par un Régiment de Tirailleurs Marocains entre 1940 et 1945, ce sont les Soldats Allemands, puis Français, qui sont dans la Place. La propriété est vendue le 1er octobre 1967 à Lucien Pitance, entrepreneurs de construction. La demeure reste un temps inoccupée, servant malgré tout de déco au film la Chair de l’orchidée de Patrice CHÉREAU, durant l’été 1974. Le permis de construire des trois bâtiments du Vallon d’Ecully est déposé en mairie à la fin de l’année 1977 : la municipalité de l’époque faisant le choix de ne pas conserver la demeure, celle-ci est détruite en 1979, au même titre que la ferme, l’écurie, les serres et un atelier de peinture. Il subsiste aujourd’hui la Maison blanche (5, chemin de Grandvaux). Source partielle en accord avec le rédacteur[7]

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Les châteaux et demeures d’Ecully ISSN O097 3805 par le groupe d’histoire et d’archéologie
  • Pré-inventaire des monuments et richesses artistiques - Écully 1982 - Département du Rhône
  • Écully du village à la Ville de 1880 à nos jours par le groupe d’histoire et d’archéologie - ISBN 970-10-92083-05-7
  • Écully Regard sur la passé ISBN : 2-9505447-0-3

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Suite

Ecculy du village à la ville page 129

Référence.png Notes et références

  1. B.M.L.
  2. Fiche Mérimée
  3. Archives du Rhône
  4. D'après F. Brémard, Les Laporte d'Avrieux, Lyon et Paris du XVIIe à nos jours, 1968, Multigraphie hors commerce.
  5. B.M.L.
  6. B.M.L
  7. Geneanet