Suisse - Wahlern

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Wahlern
Blason Wahlern-Suisse.png
Informations
Pays Drapeau de la Suisse    Suisse
Canton Berne
Code postal
Population 6298 hab. (2005)
Densité 155 hab./km²
Nom des habitants
Superficie 4060
Point culminant
Altitude 792 m
Coordonnées (long/lat)
Localisation


Repère géographique.png Repères géographiques

La commune de Wahlern est l'une des quatre communes du district de Schwartzenburg (les trois autres étant Albligen, Guggisberg et Rüschegg).

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Difficultés d'accès

Le district de Schwarzenburg est bordé à l'ouest par la rivière la Singine (ou, en allemand, la Sense) et à l'est par la Schwarzwasser, si bien que les documents les plus anciens appellent la région "Inter aquas" ("entre les eaux").

Ces deux rivières coulent dans de profondes failles qui rendent l'accès au district très difficile.

Zone frontière

Le district est limitrophe avec le canton de Fribourg et il connut d'ailleurs, au cours de l'histoire, une double dépendance, appartenant à la fois au canton de Berne et à celui de Fribourg. Il en résulta une très mauvaise gouvernance.

Habitat dispersé

Schwarzenburg, qui a donné son nom au district, est le village le plus important, mais il ne put jamais prendre le pas sur Wahlern, plus ancienne et siège de la paroisse ; Schwarzenburg n'avait pas d'église et n'a toujours pas le statut de commune ; il freste rattaché administrativement à la commune de Wahlern, qui comporte en outre d'autres villages, dont celui appelé Wahlern qui a donné son nom à l'ensemble de la commune.

L'habitat est dispersé en hameaux et fermes isolées.

A lintérieur de la commune de Wahlern, on distingue : Elisried, Tännlene, Schönentannen, Hostatt, Mamishaus, Steinhaus, Lanzenhäusern, Aekenmatt, Steinenbrünnen, Wahlern, Zumholz, Milken.

On note encore, sans recherche de l'exhaustivité, les villages de :

Langenwil : c'est le territoire le plus occidental de l'ancienne commune ; le dixième de Langenwil ("Langenwilzehnt") avait appartenu à une Comtesse de LONGUEVILLE, d'où le nom de Langenwil ; elle le vendit à l'homme le plus riche de Schwartzenburg, le gonfalonier Lienhardt SCHMIDT, mais celui-ci refusa d'acheter les Böeschenfelder ("champs escarpés"), un véritable marécage formé par une ancienne mare comblée de moraine et de dépots d'alluvions ; la noble dame fit donc cadeau des Böeschenfelder aux bourgeois du village, d'où le proverbe : "Les nobles dames ne font don que des pommes pourries, les autres elles les vendent."

Wart : ce hameau se situe sur une ancienne route de Fribourg, et servait semble-t-il de poste d'observation, d'où son nom, construit sur le même radical que "gardien" ; il restait cependant possible d'accéder sans être vu au village à partir de la Singine (rivière) en prenant le Katzentyg, sentier du chat, difficilement praticable, agrippé sur des falaises au dessus de la Singine, avec des marches taillées dans le rocher : les noms de Katzenstyg et Katzensteig sont fréquents sur les lignes douanières pour désigner les chemins de contrabandiers bien cachés.

Winterkraut : hameau historiquement anabaptiste à cheval sur Guggisberg et Wahlern

HHistoire.pngistoire de la commune

Quelques dates

1025 : Schwarzenbourg est cité pour la première fois sous le nom de Suirarcenburg.

Moyen Age : le chateau de Grasbourg monte fièrement la garde sur son promontoire dominant la Singine ; il est disputé et change de mains à de nombreuses reprises ; les chevaliers (Otto von GRASBURG en 1223, Kuno von GRASBURG en 1228) sont vassaux des ZAHRINGER. Lorsque la branche des ZAHRINGER s'éteint, la seigneurie de Grasbourg (l'actuel district de Schwarzenburg) passe aux KIBURG, puis aux HABSBOURG. Un bailli impérial réside au chateau, d'où le pays est gouverné.

1310 : l'Empereur Henri VII donne en gage la seigneurie de Grasbourg au Comte Amédée V de Savoie.

1341 : destruction du village par les Bernois

1448 : destruction du village par les Fribourgeois

1423 : Amédée VIII de Savoie vend, à parts égales et droits égaux, la seigneurie de Grasbourg aux deux états de Berne et Fribourg ; c'est alors que commence pour la population la dure période du "double règne" qui dure jusqu'en 1798

1448 : Paix de Morat (allemand : Murten) ; il y est stipulé que Schwarzenburg devra se comporter de façon neutre entre Berne et Fribourg

1542 : abandon du chateau de Grasbourg ; transfert du pouvoir à Schwarzenburg

1573-1575 : construction du chateau du bailliage à Schwarzenburg.

1650 environ : début des migrations connues d'anabaptistes suisses vers l'Alsace, que la guerre de Trente Ans a vidée d'une grande partie de sa population ; le district de Schwarzenburg est particulièrement concerné

1653 : guerre des Paysans dans de canton de Berne, suivie d'une terrible répression

1670 et suivantes : la persécution des anabaptistes prend les dimensions d'une chasse à l'homme ; des "chasseurs d'anabaptistes" sévissent ; montée en puissance de l'émigration vers l'Alsace, puis vers les futurs Etats Unis

Entre histoire et légende : le chateau noir

La légende raconte que dans les temps anciens se trouvait ici un village florissant qui a été entièrement détruit pendant les guerres ; il n’en restait plus qu’un château-fort, noirci par le feu, et c’est ainsi que l’on donna ce nom au nouveau village, construit à cet endroit.

Nombreux sont ceux qui ont cherché les vestiges de ce château légendaire, y compris des historiens notables, mais ils ne l’ont jamais trouvé. Ils ne pouvaient pas le trouver, pour la simple raison qu’il n’a jamais existé !

Le mot Schwarzenburg peut en effet avoir plusieurs sens : soit le chateau-fort (Burg) noir (schwarz), éthymologie sous-jacente à la légende ; soit aussi (éthymologie plus probable) : le bourg (Burg) boisé (Schwarz).

En général, les légendes se basent sur un noyau dur historique, mais dans notre cas, il y en a même deux. Par deux fois, le village a été détruit : en 1341 par les Bernois, en 1448 par les Fribourgeois ; mais à cette époque le château était celui de Grasbourg et non celui de Schwarzenburg.


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Le chateau-fort de Grasbourg

Sous le règne des Zähringer, l’ancien petit château féodal fut élevé au rang de place forte impériale et subit des aménagements. C’est de là que la Seigneurie de Grasburg - l’actuel district de Schwarzenburg - fut administrée et gouvernée. Un bailli impérial résida dans ce château jusqu'à la construction du chateau de Schwarzenburg.

Au bas du chemin creux raide qui part du château, - le Schlössli - on aperçoit les premiers restes des murs construits devant le premier pont-levis. Puis, on monte le sentier escarpé jusqu’à la place du château fort. Ce chemin se trouvait autrefois à l’intérieur de l’enceinte du château fort, mais l’ancien mur a disparu.

Là-haut sur la place du château fort se trouve un petit château antérieur, nommé das Englisberghaus, composé d’un beffroi et de la maison proprement dite. Les meurtrières et les fenêtres sont encore bien conservées et facilement accessibles. Vers l’arrière, se dresse l’autre château fort, plus grand, c’est das Wippingerhaus. L’espace entre ces deux châteaux forts n’était pas conçu pour les tournois, mais autrefois se trouvaient une écurie, une étable, un four à pain, un lavoir, trois granges, une petite chapelle, tous serrés les uns contre les autres, et à côté, un jardin aux herbes médicinales et culinaires. Devant le plus grand des deux châteaux, il y avait autrefois une douve avec un pont-levis construit sur des poteaux en bois. On aperçoit très nettement encore le pignon. C’était le palais - der Palas - derrière lequel se trouve la tour, assez peu accessible, avec la citerne et tout en haut, on distingue les marches qui menaient à la prison. Les gens appellent la pierre située au point culminant Köpfstuel , cependant on imagine difficilement que les exécutions aient pu y avoir lieu, le lieu du supplice étant la potence près du village.

Le chateau de Schwarzenburg

En 1573, Berne et Fribourg achetèrent la résidence (Hushofstatt) et le verger (Boumgarten) à Gilg Spycher de Schwarzenburg dans le but d’édifier un château, et à partir de ce moment-là, les baillis venus de la ville résidèrent dans une vaste demeure de fonction dans le village ; alors, le vieux château de Grasbourg tomba en ruines. Tous les ans, les baillis devaient se rendre à Murten pour rendre leurs comptes à l’assemblée des députés de Berne et de Fribourg. Finalement, le « droit de maléfice » revint à la seule ville de Berne. De même la ville mit en place le greffier cantonal et institua les appels civils. Les hauts fonctionnaires portèrent les couleurs de Berne. La constitution helvétique de 1798 attribua à la seule ville de Berne l’annexion totale de la région de Schwarzenburg. Les actes de médiation et les décrets du congrès de Vienne confirment cette attribution. Désormais, Schwarzenburg formait un baillage bernois, et depuis 1831, c’est un district.

Double appartenance et mauvaise gouvernance

Les intérêts des ducs de Savoie se portèrent de plus en plus vers le sud si bien que pour eux, le château fort de Grasburg, solitaire, perdit de plus en plus d’importance. En 1423, le duc Amédée VIII vendit, en parts égales et en droits égaux, la seigneurie de Grasburg aux deux états de Berne et de Fribourg pour la somme de 6.000 thalers d’or français. C’est alors que commença pour la population de Schwarzenburg la dure période du double règne qui devra durer jusqu’en 1798. Cette période eut une influence extrêmement préjudiciable sur le développement de ce petit état isolé, et entraîna le petit pays de Schwarzenburg dans une immense pauvreté qui atteignit son paroxysme vers 1850. En 1803, le petit état de Schwarzenburg fut rattaché à Berne sur sa propre requête.

Ni Berne ni Fribourg n'étaient disposées à beaucoup investir dans le pays de Schwarzenbourg, mais chacune s'accrochait à ses prérogatives de peur qu'en les abandonnant l'autre partie ne sorte renforcée.

Le petit peuple, dont la survie était déjà difficile dans ce pays inaccessible, ne pouvait que subir. On ne s'étonnera donc pas de la crise de citoyenneté et du succès de l'anabaptisme.

L'Anabaptisme

Distinguer, pour le district de Schwarzenburg, les migrants anabaptistes venus de Wahlern de ceux venus de Guggisberg est d'autant plus vain qu'un hameau anabaptiste important, celui de Winterkraut, est à cheval sur les deux communes. Ce sujet sera donc entièrement traité à l'article sur Guggisberg.

Der Altjahresel' ou Les coutumes de la Saint-Sylvestre

Entrée en scène

Dans un endroit du village, tenu au secret, les Altjahresel ("ânes" de l'année écoulée) se sont déguisés et préparés. Personne ne doit savoir où la danse commence cette année. Le groupe accède dans le village en défilé bien organisé ; le meneur en tête, avec uniforme et trompette; puis vient la musique, le meneur d’ « ânes » avec un âne, le pasteur avec le couple de mariés, le diable et la Hinnerefürfraueli (la sorcière à deux faces) , la Huttenfrauli ( la bonne femme à la hotte), le Söiplaterenhengst et les Kässeler (les caissiers).

Passant devant la première auberge, le meneur sonne du cor, entre et demande à l’aubergiste si sa visite est bienvenue. Généralement, la salle est remplie de gens. L’aubergiste lui en ayant donné l’autorisation, le meneur sonne encore une fois du cor, et tout le groupe fait son entrée et la partie commence. L’âne se met alors à faire des sauts rétifs et se fait pitoyablement rouer de coups, et au son de la musique, les autres personnages font des farces et le couple de mariés danse. Au son de cor suivant, le « Altjahrpfarrer » prononce son sermon plein de gaieté. Le « Fässlimann » accoste l’aubergiste et obtient de lui le lait d’ânesse sous forme d’un demi-litre ou même d’un litre de vin blanc dont le groupe se régalera par la suite. Pendant ce temps, les « Kässeler » ont récolté pas mal de pièces, puis le groupe quitte le local en défilé pour se rendre dans une autre auberge et ainsi de suite jusqu’à la dernière auberge du village. Sur la place du village, le pasteur reprend son sermon pour ceux qui n’étaient dans aucune de ces auberges, tout particulièrement pour les enfants. Vers dix heures et demie ou onze heures du soir, le groupe retourne à son point de départ, se défait de son déguisement pour profiter également de cette fête de fin d’année, le « Altjahresel ».

Signification des personnages

Cette tradition de la Saint-Sylvestre n’est pas qu’une simple « ânerie », cela a une tout autre signification. Tout en jouant parfaitement leur rôle, les « acteurs » ne savent pas ce que ces personnages représentent, l’essentiel étant de respecter la tradition. Les coutumes des divers villages sur les fêtes de fin d’année se ressemblent toutes. Il s’agit en fait de chasser les mauvais esprits du village en faisant beaucoup de bruit et d’espérer que la nouvelle année sera heureuse.

Der Altjahresel

(âne de l'année écoulée)

représente l’année qui s’achève. Il est pitoyablement roué de coups, emmené par le meneur d’ânes (la mort) vêtu de blanc, et doit payer pour tout ce que l’année écoulée a apporté de désagréable. C’est le véritable bouc émissaire, comme le connaissaient les Juifs d’antan. A la fin de l’année, deux boucs étaient choisis, l’un était sacrifié pour expier les fautes, l’autre était accablé de jurons et de malédiction et chassé à coups de pierres dans le désert où il devait alors périr. C’est ainsi que les gens voulaient se purifier de tous les péchés qu’ils avaient commis durant l’année écoulée. Bref, une drôle de manière de venir à bout de ses propres péchés !!

Der Eselführer

(Le meneur d'âne)

est toujours habillé en blanc, couleur symbolisant la mort. D’ailleurs, son masque ressemble à un crâne de mort. Sa tâche n’est pas facile : alors que l’âne ne voit rien sous son drap, le meneur doit le mener de manière assurée, en montant et descendant les escaliers, sans oublier que les chemins peuvent être verglacés à cette époque de l’année. Il doit alors l’aider en soutenant la tête d’âne pour que l’acteur ne se fatigue pas trop.

« Der Anführer »

le Meneur)

doit guider tout le groupe. Il doit l’annoncer à l’aubergiste et lui demander l’autorisation d’entrer. Il porte un uniforme et ressemble à un gardien de l’ordre public.

« Das Brautpaar »

(le couple de mariés)

symbolise la venue de la nouvelle année et chacun espère bien qu’elle sera meilleure que l’année écoulée. Une nouvelle famille sera fondée et une nouvelle année commence.

« Der Teufel »

(le Diable)

Il n’est pas le diable méchant, tel qu’on le connaît dans les contes et légendes, mais le diable niais qui se fait sans cesse rouler par les êtres rusés. Il chasse les garçons avec sa crécelle quand ils sont insolents. Ces derniers détalent quand il vient en aide aux autres personnages, mais dans le fond, ils sont toujours prêts à le protéger.

La « Hinnerefürfraueli »

La sorcière à deux faces

porte un masque à deux visages, l’un sympathique qui regarde en avant vers la nouvelle année, et l’autre laid qui regarde en direction de l’année écoulée. Celui qui joue ce personnage doit savoir courir aussi bien vers l’avant qu’à reculons. Il représente l’imprévisible que nous réserve la vie. C’est la sorcière avec ses tours de magie et ses superstitions, tantôt estimée et tantôt redoutée, bref, elle a deux visages. Quand les garçons narguent trop la Hinnerefürfraueli , alors le diable lui vient en aide avec sa crécelle.

« Der Pfarrer »

(le pasteur)

est l’antagoniste du diable. Il prononce le sermon sur l’année écoulée. Normalement, il devrait avoir sa Bible avec lui, mais cela n’étant pas permis, il tient la « Brattig » à la main. La « Brattig » était le seul livre que l’on puisse trouver dans les humbles foyers. Bien sûr, on ne voulait pas profaner la Bible, et c’est pourquoi on l’a remplacée par la « Brattig » plus proche de notre monde. Le sermon doit passer au peigne fin les rebuffades de l’année passée tout en respectant la vie privée des gens. Mais il ne s’agit pas de dire des grossièretés.

Der Huttenmann

(l'homme à la hotte)

Il ressemble à un gaillard qui transporte une vieille femme bossue dans une hotte. On trouve ce personnage également ailleurs. Avec ses ciseaux, il pique les chapeaux de la tête des gens.. Mais il doit prendre garde de ne pas agir face aux gens sinon il pourrait les blesser aux yeux.

« Der Söiplaterehengst »

le personnage aux vessies de porc

Son habit beaucoup trop large est rembourré avec de la paille, ce qui le rend tellement rond qu’il ne pourrait même pas se relever tout seul s’il tombait. Il a besoin de l’aide de ses camarades pour se mettre debout. Tenant à la main des vessies de porcs séchées et gonflées, il frappe de temps en temps les spectateurs, ce qui ne fait d’ailleurs pas mal, le but essentiel étant de faire du bruit.

Der Fässlimann

le tonnelier

Il accoste les aubergistes et quémande du lait d’ânesse. Autrefois, on lui donnait un mélange de tout : du vin, de la bière, de l’eau-de-vie. Mais de nos jours, ils se mettent d’accord sur ce qu’ils veulent boire : du vin blanc ou du rouge. Il s’offre ce « vin fédéral » plus tard.

Die Kässeler

les caissiers

Avec leurs boîtes à collectes, die Kässeler collectent de l’argent en petites pièces de monnaie, mais aussi en grosses qui leur sont offertes généreusement. L’argent ainsi récolté est redistribué selon un barème. Tout d’abord, les frais pour l’assurance et autres sont acquittés, puis le reste est partagé. Cependant, les personnes qui ont activement participé sous le drap, reçoivent le double, car honnêtement, ils le méritent bien ! Une partie de la recette est placée à la banque pour les prochaines grosses dépenses.

D’après Hermann Binggeli Schwarzenburg, décembre 1977

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Photos de l'église, et de la "Chäppeli", ancienne petite chapelle

Photos du chateau de Grasbourg

Photos du chateau de Schwarzenburg

Ballade à pied le long des gorges de la Singine

Costume de Guggisberg(costume de la femme de droite)

Portrait de Hans Mast et Elizabeth Zbindern deux paysans de Guggisberg ; peint en 1791 par Joseph Reinhard ; au dos du portrait, l'artiste livre son opinion sur les habitants de Guggisberg, qu'il trouve aussi rudes que leur climat

Une paysanne de Guggisberg photographiée vers 1870

Meubles peints anciens, certains du canton de Berne

Recherches généalogiques.png À savoir pour vos recherches généalogiques

Patronymes sur Geneanet

A Wahlern en général Au hameau de Winterkraut

Archives consultables

Adresse de l'administration communale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

CD ROM : Paul HOSTETTLER Taüferwanderung 1580-1750 ; 2002 ; en allemand ; sur l'émigration des anabaptistes-mennonites de Suisse vers l'Alsace et l'Amérique ; contient des relevés de registres paroissiaux des paroisses suisses de départ, ainsi que de nombreux éléments biographiques ; peut être consulté (référence : CD ROM n° 8) au Cercle généalogique d'Alsace, 5 rue Fischart 67000 Strasbourg.

Article : Paul HOSTETTLER ; The trail of anabaptist emigration from the alpine foothills of Bern ; translated by Ann C. SHERWIN ; Pennsylvania Mennonite Heritage january 2005

Fonds d'archives : de la période savoyarde, proviennent les comptes annuels du chatelain de Grasbourg, qui se trouvent actuellement aux archives de Turin (les archives d'Etat de Berne en possèdent une photocopie) ; elles forment le point de départ de la thèse de doctorat du Docteur Fritz BURRI "Die Grassburg unter savoyoischer Herrschaft", ainsi que des ouvrages ultérieurs de cet auteur.

Logo internet.png Liens utiles (externes)

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