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Maison militaire du Roi

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[[Catégorie:Histoire]]
=Maison militaire du Roi=
La maison militaire du roi comprenait:
* les quatre compagnies des gardes du corps ,
* les cent-suisses,
====Les Cent Suisses====
Les Cent Suisses dont quelques écrivains font remonter l'organisation jusqu'à Charles VII ne furent definitivement définitivement institués que sous le règne de Charles VIII, 1496, et prirent le nom de cent hommes de guerre suisses de la garde. Choisis parmi les Suisses de la plus haute taille ces gardes étaient armes de hallebardes pour le service intérieur de la cour, ils avaient conservé le costume à la Henri IV et entre autres la toque et la fraise ou collerette plissée et empesée. Leur habit était bleu à parements de velours rouge. En campagne les Cent Suisses étaient armés de mousquetons et marchaient en tète du régiment suisse.<br>
L'état major des Cent Suisses comprenait un capitaine colonel, quatre lieutenants dont deux français, deux enseignes, deux aides majors, huit exempts qui dataient de 1615, quatre fourrier et six caporaux, la compagnie des Cent Suisses se composait en tout de cent vingt sept hommes. Elle fut supprimée en 1792 puis rétablie en 1814 sous le titre de Compagnie des cent gardes suisses ordinaires du corps du roi et portée à cent trente huit hommes. En 1815 la compagnie des Cent Suisses comprit trois cent dix gardes dont quarante deux officiers ou ayant rang d'officier. Elle se composait indifféremment de Français et de Suisses.
====Gendarmes de la maison du roi ====
Les gendarmes de la garde du roi dataient du règne de Henri IV 1609 Ce roi créa la compagnie des gendarmes pour le dauphin son fils qui fut plus tard Louis XIII. Cette compagnie fit partie sous ce dernier prince de la maison militaire du roi et jusqu'au règne de Louis XIV les gendarmes de la garde eurent le pas sur les chevau chevaux légers de la garde et sur les gardes du corps.<br> La compagnie des qendarmes gendarmes de la garde se composait de deux cent dix hommes divisés en quatre brigades. Les officiers supérieurs étaient le capitaine lieutenant, deux capitaines sous lieutenants, trois enseignes et trois guidons. Le capitaine était toujours en fonction auprès du roi. Chaque matin un gendarme en habit d'ordonnance venait recevoir les ordres du roi. Les armes des gendarmes de la garde étaient l'épée elle pistolet, en 1747, on leur donna des fusils.<br> Le costume des gendarmes de la garde était habit doublure culottes et bas rouges parements coupes de velours noir et poches en travers galons et hrandabourgs d 'or on plein hntitnne et boutonnières d'or ceinturon couvert de galons d'or veste couleur de chamois bordée et galonnée d'or chapeau bordé d or et plumet blann blanc cocarde noire. L'équipage du cheval était de drap écarlate bordé et galonné d'or.<br>
Les gendarmes de la garde furent supprimés par une ordonnance datée du 30 septembre 1787. Ils furent rétablis par une ordonnance du 15 juin 1814 et formèrent deux escadrons ou quatre brigades. Il portèrent alors l'habit rouge, collet, parements et revers noirs, galons sur les parements, les revers et les poches de l'habit, épaulettes et aiguillettes en or, casque orné de l'ancienne devise de la compagnie, bottes à l'écuyère, manteau blanc. Ils étaient armés de sabres et de pistolets. Ce corps a été supprimé par ordonnance en date du 1 septembre 1815.
====Chevau-lègers légers de la maison du roi ====
Les chevau-légers de la garde dataient de la fin du XVI siècle. En 1575, d'O, gentilhomme ordinaire de la chambre de Henri III commandait une compagnie de chevau-légers mais on n'est pas sur que ce soit la même compagnie qui fut incorporée par Henri IV dans la maison militaire du roi. Il est plus vraisemblable que ces chevau-légers de la garde faisaient partie de l'armée du roi de Navarre et qu'en 1593, Henri IV en fit une compagnie spéciale de sa garde, il leur accorda des privilèges semblables à ceux des gentilshommes à bec de corbin. Au XVIII siècle la compagnie des chevau-légers formait quatre brigades qui faisaient tour à tour le service auprès de la personne du roi. Pendant la guerre, il y en avait trois en campagne. On ne pouvait entrer dans le chevau-légers de la garde qu'en faisant preuve d'une noblesse centenaire constatée par les généalogistes.
====Source====
Dictionnaire historique des institutions : moeurs mœurs et coutumes de la France. ''Adolphe Cheruel'' Éditeur : Paris : L. Hachette et Cie, 1865.
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