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Famille Prudhomme de la Boussinière

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Sur les conditions d'anoblissement de cette charge nous connaissons différents textes : déclaration de 1669, arrêt de 1689, édit de 1715.
Conseil d'État 27 janvier 1675 : Énoncé de la question posée : « Si pendant la vie des secrétaires du roi qui n’ont pas vingt années de service, leurs enfants sont exempts des impositions des roturiers ». Le Conseil d’État rappel en préambule : « Le roi glorieusement régnant a donné une déclaration du mois d’août 1669 qui porte que les secrétaires du roi n’acqueront la noblesse pour eux et pour leur postérité qu’après vingt années de service »<ref>[https://books.google.com/books?id=T7Se1R1oYKsC&pg=PA627&dq=%22D%C3%A9claration+du+mois+d'Ao%C3%BBt+1669,+qui+porte+que+les+Secretaires+du+Roi+n'acquereront+la+Noblesse+pendant+leur+vie+pour+eux+%26+pour+leur+posterit%C3%A9+qu'apr%C3%A8s+vingt+ann%C3%A9es+de+service%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjGirrUle3kAhVQs54KHeW1D6UQ6AEIKDAA#v=onepage&q=%22D%C3%A9claration%20du%20mois%20d'Ao%C3%BBt%201669%2C%20qui%20porte%20que%20les%20Secretaires%20du%20Roi%20n'acquereront%20la%20Noblesse%20pendant%20leur%20vie%20pour%20eux%20%26%20pour%20leur%20posterit%C3%A9%20qu'apr%C3%A8s%20vingt%20ann%C3%A9es%20de%20service%22&f=false (lire ici)Conseil d'État 27 janvier 1675].</ref>.
L'arrêt du Conseil d’Artois du 31 octobre [[1689]] maintient le fils d'un secrétaire du roi dans le titre de noblesse « ''tant et si longtemps que son père sera revêtu de la charge de secrétaire du roi, et s'il décède en la fonction d'icelle, ou s’il obtient lettres de vétérance'' »<ref name="Arrêt 1689">[[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k83105b/f307.image Joseph-Nicolas Guyot, Philippe-Antoine Merlin, ''Traité des droits, fonctions, franchises, exemptions, prérogatives et privilèges annexés en France à chaque dignité'', volume 4, 1788, page 299.]</ref>. De cet arrêt nous pouvons conclure que René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière et ses deux fils jouirent des privilèges de la noblesse donc de 1782 à 1790.
Au mois de juin [[1715]] un édit royal maintient et confirme dans le privilège de noblesse au premier degré et dans tous les honneurs et avantages dont jouissent les nobles du royaume, les secrétaires du roi et leurs enfants « ''après vingt années de service, ou en cas qu'ils décèdent revêtus de leurs dits offices'' »<ref name="Edit 1715">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9609965h/f409.image.r=%22apr%C3%A8s%20vingt%20ann%C3%A9es%20de%20service,%20ou%20en%20cas%20qu'ils%20d%C3%A9c%C3%A9dent%20rev%C3%AAtus%20de%20leurydits%20Ofices%22?rk=21459;2 ''Nouveau recueil des édits, déclarations, lettres patentes, arrêts et règlements de Sa Majesté, lesquels ont été enregistrez au Parlement'', 1738, page 397 : ''Edit du roi de juin 1715 confirmant le privilège de noblesse au premier degré aux secrétaires du roi et leurs enfants après 20 années de services ou en cas de mort en charge''.]</ref>.
Cette législation nobiliaire indique toutefois au final que René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière et ses deux fils furent nobles de 1782 à 1790 mais qu'à défaut des vingt ans d'exercice ou d'une mort en charge René-Jean-François Prudhomme la descendance de La Boussinière cette famille n'a pu acquérir la pas de principe de noblesse pleine et entière et la transmettre à sa descendance. Une autre preuve en est que son fils aîné a été anobli en 1825.
Notons enfin que depuis le {{s-|XIX}} le statut des familles qui exerçaient une charge anoblissante interrompue par la Révolution française est interprété de manière divergente. C'est le cas pour la branche subsistante de la famille Prudhomme de la Boussinière<ref>Régis Valette dans ''Catalogue de la noblesse française au {{s-|XXI}}'' mentionne cette famille originaire du Maine et avec pour principe de noblesse : « secrétaire du roi [[1782]]-[[1790]] » (Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au {{s-|XXI}}, éditions Robert Laffont, page 259.). Joseph Valynseele et Philippe Devillard mentionnent cette famille dans ''Carnet des familles nobles ou d'apparence'' 1959 et mettent en face de son nom un symbole qui identifie les « familles appartenant authentiquement à la noblesse française ». Ils annoncent la « naissance de Guénola, fille d'Antoine vicomte Prudhomme de La Boussinière et d'Anne de Sartiges. » et est également mentionnée plus loin pour la naissance de « Catherine » (Joseph Valynseele et Philippe Devillard, ''Carnet des familles nobles ou d'apparence'' - 1959, édition Philippe du Puy de Clinchamps.). Cette source qui reporte pour la famille Prudhomme de La Boussinière un titre de fantaisie ([https://archive.org/stream/annuairedelanobl67pari#page/n17/mode/2up/search/fantaisie Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France, t. 67, 1911, page 2, intro sur les titres de noblesse : titres de fantaisie]. Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand armorial de France, t. VI, 1948, p. 521 : titres de fantaisie.) de « vicomte » (cette famille n'a jamais été titrée) est à considérer avec précaution. F. de Saint-Simon dans le ''Dictionnaire de la noblesse française'' écrit : « Anobli en [[1655]], révoqué en [[1664]], réanobli en [[1699]]; déroge au {{s-|XVIII}}, noblesse inachevée par suite d'une charge de secrétaire du roi à la fin du {{s-|XVIII}}, anobli pour une branche éteinte le 16 avril [[1825]]. » (F. de Saint-Simon, ''Dictionnaire de la noblesse française'', 1975.) (Cette source mélange la famille Prudhomme de Meslay avec la famille Prudhomme de La Boussinière, pourtant sans preuves d'une origine commune, et la notion de « noblesse inachevée » a été inventée par l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF), association loi 1901 créée en 1932.). Pierre-Marie Dioudonnat dans ''Le simili nobiliaire français'' écrit : « Anoblie en [[1655]], anoblissement révoqué en [[1664]]. Rétablie dans sa noblesse en [[1699]]. René Jean François Prudhomme de la Boussinière (1738-1800) est pourvu en [[1782]] de la charge de secrétaire de conseiller secrétaire du roi en la chancellerie établie près le parlement de Grenoble. La Révolution laisse cette fois la famille en état de noblesse inachevée. Le secrétaire du roi laisse deux fils. Le cadet Jacques François né en 1773, poursuit la descendance. L'aîné est anobli par lettres patentes du 16 avril [[1825]]. Il a deux fils : le premier mourra sans postérité en 1885, tandis que le second décédé en 1886 laissera un fils naturel reconnu » (Pierre-Marie Dioudonnat, ''Le Simili-nobiliaire français'', éditions Sedopols, 2002, page 442.) (Cette source mélange la famille Prudhomme de Meslay avec la famille Prudhomme de La Boussinière, pourtant sans preuves d'une origine commune). Arnaud Clément dans ''Compléments au catalogue de la noblesse française de Régis Valette'' dans ''erreurs du Valette : famille considérées comme nobles alors qu'elles ne le sont pas'' indique : « Prudhomme de la Boussinière : noblesse inachevée » ([https://www.academia.edu/35337940/Compl%C3%A9ments_au_catalogue_de_la_noblesse_fran%C3%A7aise_de_R%C3%A9gis_Valette_2007_ Arnaud Clément, ''Compléments au catalogue de la noblesse française de Régis Valette'', Academia, 2017 page 40.]).</ref>.
* '''Jacques-Guillaume-René-François Prudhomme de La Boussinière''' (né '''Prudhomme''')<ref>[http://www.archinoe.fr/cg72v4/registre_chargeimg.php?PHPSID=4fbee771f9ff71e45cb8885319bfcf0c# Archives départementales de la Sarthe, Registres paroissiaux de Saint-Christophe-en-Champagne : Acte de baptême, cote du document 1MI 1154 R2, BMS 1700-1750 (suite), vue 4 sur 155, page de droite.].</ref> (1728-1812), issu de la bourgeoisie du Mans<ref>[https://books.google.fr/books?hl=fr&id=lXIyAAAAIAAJ&dq=PRUDHOMME+DE+LA+BOUSSINIERE+%28Jacques%29%2C+vers+1728-1812.+Issu+de+la+bourgeoisie+mancelle&focus=searchwithinvolume&q=%22PRUDHOMME+DE+LA+BOUSSINIERE+%28Jacques%29%2C+vers+1728-1812.+Issu+de+la+bourgeoisie+mancelle%22 François Ménard de La Groye, ''Correspondance: 1789-1791'', Conseil Général de la Sarthe, 1989, page 424.]</ref>, curé de la paroisse du Crucifix au Mans puis nommé évêque constitutionnel de la Sarthe de mars 1791 à avril 1794<ref name="Maine 258" /> <ref name="Société d'agriculture" />. Paul Piolin dans ''L'église du Mans durant la Révolution '' lui consacre un passage et écrit notamment à son sujet : « Dans cette position [curé du Crucifix], il mérita l'estime générale par une conduite intègre et une application constance à son ministère. Il se prononça ouvertement contre les jansénistes. (...) Dès le commencement de 1789, il paraît tout épris des faux principes de la Révolution, il applaudit à la conduite du tiers état, à l'abolition des titres de noblesse, « que l'on prenait, dit-il, comme pour humilier ceux qui ne pouvaient pas en prendre de semblables. » Lui, qui représente d'abord François de Jouffroy-Gonssans comme le prélat le plus régulier et le plus respectable de France, se conduisit avec irrévérence à son égard dans l'assemblée pour l'élection des députés et la rédaction des cahiers »<ref>[https://books.google.fr/books?id=X1dMwme-R2oC&pg=PA132&dq=%22Il+parait+tout+%C3%A9pris+des+faux+principes+de+la+R%C3%A9volution%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj0wpi0y93kAhV_DGMBHd1TBrsQ6AEIKzAA#v=onepage&q=%22Il%20parait%20tout%20%C3%A9pris%20des%20faux%20principes%20de%20la%20R%C3%A9volution%22&f=false Paul Piolin''L'église du Mans durant la Révolution'', Leguicheux-Gallienne, 1868, page 132.]</ref>
:L’ouvrage « Histoire des évêques du Mans » lui consacre également un chapitre et écrit notamment à son sujet : « Mgr de La Boussinière, foncièrement opposé aux excès révolutionnaires, va s’efforcer de mener sa mission de pasteur avec le même zèle qu’auparavant. (...) Par ailleurs, il convient de rappeler la profonde sincérité de Mgr dans son instruction pastorale et dogmatique présentée, la même année où, après avoir cité Saint-Augustin et s’être justifié de sa conduite, il évoque clairement (...) son ambition d’apprendre à bien tenir « sa rame » dans l’exercice de son pouvoir. (...) Le sauvetage d’objets liturgiques mené discrètement (...) est aussi une preuve que Mgr fit acte, tout au long de sa vie, de fidélité et de respect envers l'église gallicane et envers Rome. Tout comme, lorsqu’il conteste ouvertement la loi sur le divorce, après s’être déjà prononcé contre le mariage des prêtres et toute forme d’irrespect de la religion. »<ref name=":2" />
:Le 2 août 1785, lors de la bénédiction des deux cloches de la paroisse de Saint-Christophe-en-Champagne, la grosse, qui pèse 638 kg est nommée « Renée-Françoise-Christophe » par messire René Prudhomme, écuyer et conseiller du roi, et la petite, d'un poids de 446 kg, est nommée « Jacquine-Marie-Christophe » par messire Jacques Prudhomme, curé du crucifix et député du clergé.<ref>RENQULT Pierre Renqult : ''Notice géographique et historique sur la commune de Saint-Christophe-en-Champagne'', Leguicheux et Cie, 1885, p.41</ref>
* '''Dom Pierre Jacques Prudhomme de La Boussinière''' (1723-1798), religieux à Saint-Vincent du Mans en 1750, en 1771 il devient prieur de Noyers en Touraine puis à Saint-Calais en 1774 et à Vendôme en 1781. Il préside aux destinées de l'église de la Couture de 1783 à 1788. Sous-prieur ensuite, il est incarcéré à Angers en 1792, déporté en Espagne et débarqué à La Corogne le 9 octobre 1792, Il acheva sa vie en exil à Saint-Jacques de Compostelle le 28 septembre 1798. Il s’était totalement désolidarisé de son frère, l’évêque constitutionnel de la Sarthe<ref>[https://books.google.fr/books?id=EIAbyDMVv4IC&q=%22Dom+Pierre+Jacques+Prudhomme+de+la+Boussini%C3%A8re%22&dq=%22Dom+Pierre+Jacques+Prudhomme+de+la+Boussini%C3%A8re%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiosv_Yzd3kAhWpRBUIHS5WAagQ6AEIMjAB ''La Province du Maine'', Société Historique de la Province du Maine, 1981.]</ref>
* '''René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière''' ( †1800), conseiller-secrétaire du roi près le parlement de Grenoble de 1782 à 1790 et à ce titre qualifié écuyer en 1789<ref name=":1" />. Il fut président de l'élection du Mans et subdélégué de l'intendant de Touraine<ref name="Société d'agriculture" />
* Au {{s-|XIX}} la famille Prudhomme de La Boussinière portait : ''"D'azur à deux épées d'or posées en sautoir, accompagnées de 3 merlettes de même, 2 en flans et 1 en pointe"''<ref name=":4" />. (Photos ci-dessous)
* La famille Prudhomme de La Boussinière subsistante porte désormais ''"D’azur à deux épées d’argent montées d’or posées en sautoir; au chef d’argent, chargé de trois merlettes de sable"''<ref name="Valette">Régis Valette, ''Catalogue de la noblesse française au {{s-|XXI}}'', éditions Robert Laffont, page 259.</ref>. (Dessin ci-dessous) Ces armes ont été sculptées dans les années 2000 par la famille Prudhomme de La Boussinière sur la façade nord du château de Bénéhard, alors propriété de la famille.
Albert Révérend dans ''Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle{{s-|XIX}}'' (1905) indique que lors de son anoblissement en [[1825]] René-Jean-François Prudhomme de la Boussinière (de la branche ainée éteinte) se vit concéder les armoiries « d’azur à deux épées d’argent montées d’or posées en sautoir; au chef d’argent, chargé de trois merlettes de sable »<ref name="Révérend" />. Ces armes sont identiques à celles accordées à Charles Prudhomme, contrôleur des guerres en Touraine, lors de son anoblissement en janvier 1655 qui donna la famille Prudhomme de Meslay éteinte<ref name=":4" />.
Aucun membre de la généalogie suivie depuis 1674 ne figure dans l'''Armorial Général de France'' de d'Hozier dressé en 1696 qui avait pour rôle d'enregistrer toutes les armes portées dans le Royaume. À noter que tout le monde n'alla pas se faire enregistrer, car cela se faisait moyennant finance (la démarche visait à rapporter un total de 7 millions de livres à l'état). Certains se virent même attribuer d'office des armes par zèle financier des agents d'Hozier<ref>[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1120122/f74.image.r= Exemple:]</ref>.
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Blason Famille Prudhomme de La Boussinière.png|Famille Prudhomme de La Boussinière
Vaisselle_Prudhomme_du_Drenay.jpg|Vaisselle armoriée du mariage Prudhomme de La Boussinière - du Dresnay 1890
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Il n'est pas prouvé à ce jour que la famille Prudhomme de La Boussinière ait figuré dans l'''Armorial Général de France'' de d'Hozier dressé en 1696 qui avait pour rôle d'enregistrer toutes les armes portées dans le Royaume. À noter que tout le monde n'alla pas se faire enregistrer, car cela se faisait moyennant finance (la démarche visait à rapporter un total de 7 millions de livres à l'état). Certains se virent même attribuer d'office des armes par zèle financier des agents d'Hozier<ref>[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1120122/f74.image.r= Exemple:]</ref>.
== Hommages ==
== Affaire de la Boussinière ==
"''L'affaire de la Boussinière''" (1891) citée dans de nombreux ouvrages de droit (Dalloz etc.) concerne un faux testament olographe d'Adolphe Prudhomme de La Boussinière († 1885) en faveur de son frère Édouard alors que les relations entre les deux frères étaient tendues et qu'Adophe de La Boussinière avait légué sa fortune au comte de Bréon, parent de sa femme. Ce faux testament fut reconnu authentique par des experts avant que le faussaire ne dénonce le notaire Guyard (notaire d'Édouard de La Boussinière) à l'origine de l'escroquerie qui visait à abuser de son client Édouard, a qui il a fait croire la véracité du document. Le notaire fut condamné à dix ans de réclusion et Édouard de La Boussinière dut rendre l'héritage au comte de Bréon, véritable héritier testamentaire d'Adolphe de La Boussinière.<ref>[https://books.google.fr/books?id=t7YY0DOVGqoC&pg=PA17&dq=%22%C3%89douard+et+Adolphe+de+la+Boussini%C3%A8re+sont+deux+fr%C3%A8res,+le+premier+vivant+en+France+et+le%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiI6Yu079DkAhXTnVwKHTpmCQ0Q6AEIKzAA#v=onepage&q=%22%C3%89douard%20et%20Adolphe%20de%20la%20Boussini%C3%A8re%20sont%20deux%20fr%C3%A8res%2C%20le%20premier%20vivant%20en%20France%20et%20le%22&f=false ''L'expertise en écritures et en signatures'', pages 17-18, Les éditions du Septentrion, 2000.]</ref>. Pendant de nombreuses années les juristes ont appelé un « La Boussinière » les faux en écriture. Cette affaire a eu un grand impact sur la fameuse « Affaire Dreyfus », en effet les experts en écriture mandatés furent... les même qui certifièrent l'authenticité du testament quelques années auparavant.
== {{Bibliographie}} ==
* Jacques Guillaume René François Prudhomme, ''Discours prononcé par M. Prudhomme, évêque du département de la Sarthe, lors de son installation à la cathédrale du Mans, le dimanche 10 avril 1791'' , Le Mans, Imprimerie Monnoyer Fils, <abbr>coll.</abbr> « Les archives de la Révolution française », 1791, 10 <abbr>p.</abbr><ref>''[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k45810h/f4.image Discours prononcé par M. Prudhomme, évêque du département de la Sarthe, lors de son installation à la cathédrale du Mans, le dimanche 10 avril 1791]''</ref>
* Jacques Guillaume René François Prudhomme, ''Le catholicisme de l'Assemblée constituante démontré par la discipline des premiers siècles, et les procès-verbaux du clergé ou instruction pastorale dogmatique, de M. l'évêque du département de la Sarthe, au clergé et aux fidèles de son diocèse, sur les contestations qui divisent l'Église de France'', Le Mans, Imprimerie Monnoyer Fils, <abbr>coll.</abbr> « Les archives de la Révolution française », 1792, 138 <abbr>p.</abbr><ref>''[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k45811v/f5.image Le catholicisme de l'Assemblée constituante démontré par la discipline des premiers siècles, et les procès-verbaux du clergé ou instruction pastorale dogmatique, de M. l'évêque du département de la Sarthe, au clergé et aux fidèles de son diocèse, sur les contestations qui divisent l'Église de France]''</ref>
* Jacques Guillaume René François Prudhomme, ''Lettre pastorale du citoyen évêque du Mans, département de la Sarthe, aux pasteurs & aux fidèles de son diocèse, pour le Saint temps du Carème'', Le Mans, Imprimerie Monnoyer Fils, <abbr>coll.</abbr> « Les archives de la Révolution française », 1798, 16 <abbr>p.</abbr><ref>'''[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k460336/f4.image Lettre pastorale du citoyen évêque du Mans]'''.</ref>
== {{Notes et références}} ==
<references />
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