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Famille Prudhomme de la Boussinière

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Histoire
» <ref name=":2">Didier BEOUTIS (Président de l'Académie du Maine), Luc CHANTELOUP (Docteur ès Sciences), René DESPERT (Docteur en Histoire médiévale), Serge MORIN (Rédacteur à La Vie Mancelle et Sarthoise), Alain MORO (Auteur), Sophie RAVARY (Doctorante en Histoire médiévale), Thierry TRIMOREAU (Docteur en Histoire) ''Histoire des Évêques du Mans'' - 2018 Siloë Le Mans</ref>. Cette source semble indiquer que cette famille bourgeoise a ainsi pu accéder au second Ordre, mais qu'en est-il réellement ?
La branche aînee, éteinte fortune de nos jours, a été anoblie René François Prudhomme (1701-1788) (père de René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière) fut estimée à plus de 300 000 livres lors de son décès en 1788 (un ouvrier pouvait espérer gagner 1 livre par le roi Charles X en 1825 sous la deuxième Restaurationjour)<ref name=":2" />.
René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière, auteur de la branche subsistante, acheta en [[1782]], et conserva pendant huit ans jusqu'en [[1790]] (date de suppression de la noblesse puis des charges anoblissantes), une charge de conseiller-secrétaire du roi près le parlement de Grenoble. Il meurt en [[1800]]. Sur l'exercice de cette charge anoblissante le droit nobiliaire nous apprend que l'arrêt du Conseil d’Artois du 31 octobre [[1689]] maintient le fils d'un secrétaire du roi dans le titre de noblesse « ''tant et si longtemps que son père sera revêtu de la charge de secrétaire du roi, et s'il décède en la fonction d'icelle, ou s’il obtient lettres de vétérance'' »<ref name="Arrêt 1689">[[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k83105b/f307.image Joseph-Nicolas Guyot, Philippe-Antoine Merlin, ''Traité des droits, fonctions, franchises, exemptions, prérogatives et privilèges annexés en France à chaque dignité'', volume 4, 1788, page 299.]</ref> et l'édit royal de juin [[1715]] maintient et confirme dans le privilège de noblesse au premier degré et dans tous les honneurs et avantages dont jouissent les nobles du royaume, les secrétaires du roi et leurs enfants « ''après vingt années de service, ou en cas qu'ils décèdent revêtus de leurs dits offices'' »<ref name="Edit 1715">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9609965h/f409.image.r=%22apr%C3%A8s%20vingt%20ann%C3%A9es%20de%20service,%20ou%20en%20cas%20qu'ils%20d%C3%A9c%C3%A9dent%20rev%C3%AAtus%20de%20leurydits%20Ofices%22?rk=21459;2 ''Nouveau recueil des édits, déclarations, lettres patentes, arrêts et règlements de Sa Majesté, lesquels ont été enregistrez au Parlement'', 1738, page 397 : ''Edit du roi de juin 1715 confirmant le privilège de noblesse au premier degré aux secrétaires du roi et leurs enfants après 20 années de services ou en cas de mort en charge''.]</ref>. Depuis le {{s-|XIX}}, le statut des familles qui exerçaient une charge anoblissante interrompue par la Révolution française est interprété de manière divergente. C'est le cas pour la branche subsistante de la famille Prudhomme de la Boussinière<ref>Régis Valette dans ''Catalogue de la noblesse française au {{s-|XXI}}'' mentionne cette famille originaire du Maine et avec pour principe de noblesse : « secrétaire du roi [[1782]]-[[1790]] » (Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au {{s-|XXI}}, éditions Robert Laffont, page 259.). Joseph Valynseele et Philippe Devillard mentionnent cette famille dans ''Carnet des familles nobles ou d'apparence'' 1959 et mettent en face de son nom un symbole qui identifie les « familles appartenant authentiquement à la noblesse française ». Ils annoncent la « naissance de Guénola, fille d'Antoine vicomte Prudhomme de La Boussinière et d'Anne de Sartiges. » et est également mentionnée plus loin pour la naissance de « Catherine » (Joseph Valynseele et Philippe Devillard, ''Carnet des familles nobles ou d'apparence'' - 1959, édition Philippe du Puy de Clinchamps.). Cette source qui reporte pour la famille Prudhomme de La Boussinière un titre de fantaisie ([https://archive.org/stream/annuairedelanobl67pari#page/n17/mode/2up/search/fantaisie Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France, t. 67, 1911, page 2, intro sur les titres de noblesse : titres de fantaisie]. Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand armorial de France, t. VI, 1948, p. 521 : titres de fantaisie.) de « vicomte » (cette famille n'a jamais été titrée) est à considérer avec précaution. F. de Saint-Simon dans le ''Dictionnaire de la noblesse française'' écrit : « Anobli en [[1655]], révoqué en [[1664]], réanobli en [[1699]]; déroge au {{s-|XVIII}}, noblesse inachevée par suite d'une charge de secrétaire du roi à la fin du {{s-|XVIII}}, anobli pour une branche éteinte le 16 avril [[1825]]. » (F. de Saint-Simon, ''Dictionnaire de la noblesse française'', 1975.) (Cette source mélange la famille Prudhomme de Meslay avec la famille Prudhomme de La Boussinière, pourtant sans preuves d'une origine commune, et la notion de « noblesse inachevée » a été inventée par l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF), association loi 1901 créée en 1932.). Pierre-Marie Dioudonnat dans ''Le simili nobiliaire français'' écrit : « Anoblie en [[1655]], anoblissement révoqué en [[1664]]. Rétablie dans sa noblesse en [[1699]]. René Jean François Prudhomme de la Boussinière (1738-1800) est pourvu en [[1782]] de la charge de secrétaire de conseiller secrétaire du roi en la chancellerie établie près le parlement de Grenoble. La Révolution laisse cette fois la famille en état de noblesse inachevée. Le secrétaire du roi laisse deux fils. Le cadet Jacques François né en 1773, poursuit la descendance. L'aîné est anobli par lettres patentes du 16 avril [[1825]]. Il a deux fils : le premier mourra sans postérité en 1885, tandis que le second décédé en 1886 laissera un fils naturel reconnu » (Pierre-Marie Dioudonnat, ''Le Simili-nobiliaire français'', éditions Sedopols, 2002, page 442.) (Cette source mélange la famille Prudhomme de Meslay avec la famille Prudhomme de La Boussinière, pourtant sans preuves d'une origine commune). Arnaud Clément dans ''Compléments au catalogue de la noblesse française de Régis Valette'' dans ''erreurs du Valette : famille considérées comme nobles alors qu'elles ne le sont pas'' indique : « Prudhomme de la Boussinière : noblesse inachevée » ([https://www.academia.edu/35337940/Compl%C3%A9ments_au_catalogue_de_la_noblesse_fran%C3%A7aise_de_R%C3%A9gis_Valette_2007_ Arnaud Clément, ''Compléments au catalogue de la noblesse française de Régis Valette'', Academia, 2017 page 40.]).</ref>.
La fortune branche aînee, éteinte de René François Prudhomme (1701-1788) (père de René-Jean-François Prudhomme de La Boussinière) fut estimée à plus de 300 000 livres lors de son décès nos jours, a été anoblie par le roi Charles X en 1788 (un ouvrier pouvait espérer gagner 1 livre par jour)<ref name=":2" />1825 sous la deuxième Restauration.
; Possessions
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