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71023 - Baudrières

3 octets supprimés, 15 mars 2019 à 11:16
La vie au jour le jour sous l'ancien régime
Quelle vie, celle que menaient les gens des environs du 16ème Siècle. De la naissance à la mort en passant par toutes les étapes, elle était éprouvante! Sans cesse dans la société, nous trouvons cette "qualité" Riches ou Pauvres. Derrière le voile pudique des siècles, penchons-nous sur la trame du quotidien que nous révèlent les baptêmes, les mariages et les décès.
LE MARIAGE :
A l'époque, il n'y avait pas de mariage sans dot.
Une autre sorte de traité de mariage, sans dot immédiate, fut signée entre Claude CHAPUIS -fille de feu Pierre CHAPUIS des Chivanys et de Claude BIDAUL. Messires Blé DAUL, prêtre, Philibert MARTIN et Claude BOUCHOUX promettent aux futurs époux des biens sur la succession .
LE BAPTEME :
Les archives nous donnent les actes de baptême de deux enfants d'une même famille (Claude Aimé LORDON et Pierre LORDON) dont leurs parrains et marraines étaient des personnalités du moment: Jean Claude LESNE, notaire royal à Gigny et Aimée Catherine de Tenarre pour l'un; Pierre LAMBERT, marchand à Chalon et Françoise de CHATENAY, femme du Comte du Roussillon. Le baptême des pauvres passe plus inaperçu.
LA MORT :
Une infinité de notables et de gens aisés se font inhumer dans l'église ou sous le porche de cette église. Les prêtres seuls pouvaient être enterrés dans le chœur. Au 18ème Siècle, on donnait ordinairement 3 livres (francs) pour une grande personne et 3 sols (20 sols correspondent environ à 1 franc) pour un enfant à la Fabrique. La Fabrique, c'était l'organisation temporelle d'une église par un "fabricien" nommé par les gens du pays. Hélas, on prenait trop souvent les gens les plus aisés car on les croyait plus savants. Le fabricien, avec l'aide du curé donnait les tarifs et l'emplacement. Il était souvent nommé pour longtemps.
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