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BRIOT François, sa naissance, sa formation

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François est présent à Damblain en 1582, d’après Jules Marchal ; ainsi qu'en 1576 et 1578 si on en croit le fait divers rapporté par Louis Jouve à ce sujet : « Le 11 juillet 1576, François Briot, de Damblain, était aller solliciter le mariage de Denys Briot, de Champigneulles, son parent, avec la fille de Pierre Oudin de Damblain. En revenant du souper de fiançailles, et comme il était nuit, François, qui aurait bu plus que de coutume, sans avoir néanmoins aucune noyse ni querelle avec personne, avait des pierres en mains et en touchait par joyeuseté aux portes des maisons par devant lesquelles il passait, donnant à tous le bonsoir. » Malheureusement, une pIerre lancée atteignit malencontreusement Claude Brutel au front ; au rapport du chirurgien le coup n’était nullement mortel ; il eût été facilement guéri, si Brutel se fut convenablement médicamenté et duement contregardé. Il n’en tint pas compte et alla faucher dès le lendemain et aux jours subséquens, et après avoir vacqué indifféremment à plusieurs ouvrages il mourut cinq semaines après, au très grand regret de François Briot qui, pour être soupçonné d’être la cause de sa mort, s’absenta du pays, y délaissant en grande désolation sa femme et leurs trois enfants. »
Il a dû aussi aller en Allemagne pendant sa formation. Quant à savoir qui a copié qui. Etienne Delaune, qui a commencé ses petits ornements en 1573, et lui ont pu puiser aux mêmes sources. L’art de l’ornement se développa à partir de la renaissance italienne et des modèles antiques remis au gout du jour par des artistes comme Rosso ou Le Primatice. Les artistes avaient tous des palettes de modèles. Cela n’enlève rien au mérite de François Briot, qui a montré, comme tous les artistes de son temps, l’étendue de son talent, aussi bien dans la poterie d’étain, que la gravure de monnaies et médailles, de la taille de pierres précieuses ou de la plaque apposée sur la maison de sa mère Jeanne Collin
Il eut sans aucun doute pour tuteur Jean Jacquemard potier d’étain à Lyon ; il a côtoyé Pierre Woeiriot. Comme son aîné et tous les artistes Lorrains lorrains de son temps, il est passé par Lyon, . Il eut sans aucun doute pour tuteur Jean Jacquemard potier d’étain à Lyon. Ce dernier rédige et surtout signe son admission à la corporation de Saint-Eloi. Il dû être son élève pour mériter tant de protection et de sollicitude à son arrivée à Montbéliard
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