Selve, sources bibliographiques

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Cet article a pour objet de répertorier les sources bibliographiques relatives à l'homonyme, patronyme et toponyme Selve.

XVe siècle

  • 1. Mémoires de Jacques Du Clercq, escuier, sieur de Beauvoir en Ternois, commençant en 1448 et finissant en 1467.
    • Page 144, 145 : Cette observation, qui nous paroit fondée, peut jeter quelques défaveurs sur le caractère de Philippe de Commines, dont il nous semble que plusieurs écrivains ont voulu donner une trop haute idée ; mais elle ne porte aucune atteinte à ses talens supérieurs comme historien, et le succès de ses Mémoires n’a fait que s’accroître jusqu’à nos jours. Ils ont été publiés pour la première fois en 1523 (De Thou remarque que les Mémoires de Comines étoit la lecture favorite de Charles-Quint, et que ce prince y avoit probablement puisé les secrets de cette politique astucieuse qu’il déploya pendant tout son règne), par Jean de Selve [1], premier président du parlement de Paris ; cette première édition ne contient que les six premiers livres, et finit à la mort de Louis XI. François Beaucaire, évêque de Metz rapporte « qu’il a connu un homme digne de foi, qui disoit avoir vu un exemplaire de ces Mémoires plus amples et plus entiers que les manuscrits, et qui assuroit que Jean de Selves [2], avant de les donner à l’imprimeur, les avoit corrigés et mutilés, en ayant retranché plusieurs endroits ; et qu’ainsi on ne doit pas être surpris s’il s’y trouve quelque chose de feint ou de changé par un homme qui ne savoit pas l’histoire ». Baluze et Jean Godefroy ont combattu cette assertion, qui est dénuée de preuves. Il a été reconnu que l’endroit qui auroit été tronqué, suivant Beaucaire, se trouve dans le septième livre, et Jean de Selves [3] n’a fait imprimer que les six premiers : d’ailleurs le texte a été soigneusement comparé par Denis Godefroy sur un manuscrit qui avoit été fait avant la mort de Comines, et on y a trouvé que de légères variantes. Trois autres éditions furent publiées en 1524, en 1525, et en 1526 : la première à Paris, la deuxième sans nom de ville, la troisième à Lyon ; toutes les trois s’arrêtoient, comme celle de Jean de Selves [4], à la mort de Louis XI.

XVIIe siècle

  • 2. Eloges des premiers présidents. J-B. de l’Hermite-Soulier et F. Blanchard. 1645.
    • Page 61. (B.N. folio Lf 25.29 ).
  • 3. Histoire de tous les cardinaux français de naissance. François Duhesne, Paris, 1660.
    • Tome 2, pages 557 à 560.
  • 4. Histoire de la naissance du progrès et de la décadence de l’hérésie dans la ville de Metz. Martin Meurisse. Metz. 1670.
  • 5. Armorial de la généralité de Paris. Charles d’Hozier. Manuscrit 1696 (publié en 1966).
    • Tome III Pages 404 et 510.
  • 6. Armorial de la généralité de Paris. Charles d’Hozier. Manuscrit 1696 (publié en 1967).
    • Tome IV Page 37.

XVIIIe siècle

  • 7. Le portulan de la mer Méditerranée, ou Le vray guide des pilotes costiers : dans lequel on verra la véritable manière de naviguer le long des côtes d'Espagne, Catalogne, Provence, Italie,... : avec une ample description de tous les ports, havres,... / le tout fidèlement observé sur les lieux, par Henry Michelot,... -1709. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 52 : Le portulan de la Selve. Environ sept milles à l'Ouest-Nord-Ouest du Cap de Creaux est la pointe de la Selve [5] dont ce Cap donne la connoissance : Mais on ne peut voir l'entrée à moins que d'être tout proche de terre & du costé de l'Est ; cette pointe est de moyenne hauteur, hachée de taches blanches, & qui paroit par le travers d'une haute montagne.

- La Rade de la Selve est asses grande, les Vaisseaux & Galères y peuvent moüiller dans, un besoin sur tout lors qu'on vient de l'Est & qu'on ne peut doubler le Cap de Creaux.: C'est une grande anse de fable, dans le fond de laquelle du côté de l'Est il y a une petite Isle plate & plusieurs Magasins de Pescheurs, devant lesquels on peut moüiller avec des Galères & autres bâtimens, ayant un fer en. mer vers le Nord-Ouest, & une amarre à terre vers les Magasins, où l'on est par 3 à 4 brasses d’eau, fond d'herbe vazeux; Mais pour les Vaisseaux ils peuvent mouiller vers le milieu de la Rade à 6, 7 & 8 brasses d'eau, fond de fable fin. - Dans le fond de la plage, il y a un petit étang d'eau douce & quelques puits proche les Magasins, dont l'eau est assés bonne.

- Le Traverfier est le vent de Nord Nord’est qui donne droit dans l'emboucheure ; mais étant proche les Magasins à trois brasses d'eau, on est à couvert de presque tous les vents du large.

- Remarques. Les habitans du lieu disent que dans ce Port il n'y a à craindre que le vent de Nord-Ouest quoi qu'il vienne du costé de la terre, parce que comme il passe par dessus une haute montagne, il en est plus violent & souffle par raffalles & risées ainsi puis qu'il n'y a que ce vent là qui soit dangereux, il faut pour s'en garentir moüiller plus proche de la colle de l'Ouest que de l'autre & porter de bonnes amarres à terre du même costé.

- Il est cependant constant que ce lieu n'est propre que dans une necessité, encore faut-il bien. prendre garde de n'estre pas surpris. On peut aussi moüiller par tout le milieu pour estre en estat, suivant le vent qui survient, de porter une amarre à terre d'un costé ou d'autre.

- Proche la pointe de la gauche en entrant à 25 ou 30 toises vers le Sud-Ouest, il y a quelques roches sous l'eau, sur lesquelles il n'y a que deux brasses d'eau.

  • Page 147 : Les côtes de Catalogne. Du Cap de Creau à la Selve, Ouest-Nord-Ouest. 4 mille de France, 7 mille de Provence. De la Selve à l'Ansan, Ouest quart Nord-Ouest. 5 mille de France, 6 mille de Provence.
  • 8. Dictionnaire critique. Bayle. 1720.
    • Tome III. Page 2566.
  • 9. Histoire de la maison royale de France et des grands officiers de la couronne. Pierre Guilbourg (dit le père Anselme de Sainte-Marie). Edition originale 1726-1733, complétée par P. Potier de Courcy de 1868 à 1890. 2 tomes en 3 volumes.
    • Tome II page 370 : Alexandre de Toulouse-Lautrec s’est marié avec Catherine de Cambefort, fille de Julien de Cambefort, seigneur de Selve et de Rose de Courtet.
    • Tome IV page 439 : Antoine de la Rochefoucaud s’est marié avec Cécile de Montmirail, fille d’Etienne de Montmirail, seigneur de Chambourcy, Maître de requètes, et de Louise de Selve.
  • 10. Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. Père Anselme de Sainte-Marie, continuée par M. du Fourny. 1730.
    • Tome V page 196 : Jeanne de Monceau de Tignonville (dame d’honneur de Catherine de Bourbon, duchesse de Bar, sœur d’Henri IV ), fille de Lancelot du Monceau, seigneur de Tignonville et de Marguerite de Selve, gouvernante de la même maitresse qui fut mariée le 7 Février 1581. Ce mariage fit chez la princesse de Navarre, à l’hôtel de Rambouillet à Paris.
  • 12. Mercure de France. Octobre 1751.
  • 13. Eloge historique du parlement. P. de la Beaune. 1753. In 4º. ** Page 17.
  • 14. Armorial des principales maisons et familles du royaume et familles du royaume, particulièrement celles de Paris et de l’Isle de France. M. Dubuisson. 1757.
    • Page 97 : Jean de Selve [7], seigneur de Cromières, de Villiers le Châtel : d’Azur, à deux faces ondées d’argent ).
  • 15. Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France. Abbé Expilly. 1762-1770.
    • Tome III (F-K) pages 646 et 647 : La Selve : Aisne, Aude, Aveyron, Gers,
    • Tome VI (R-S) page 752 : Grand Selve : Gers.
  • 16. Le grand dictionnaire géographique, historique et critique. M. Bruzen de la Martinière. 1778.
    • Tome V ( Q-S ). Page 473 : La Selve : Var.
  • 17. Abrégé de l'histoire du théâtre françois : depuis son origine jusqu'au premier juin de l'année 1780 / par M. le Chevalier de Mouhy,... -1780. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 327 : La Selve donna, en 1633, une Tragi-Comédie sous le titre des Amours infortunés de Léandre & d’Héro.
    • Page 503 : Selve, 1633
  • 18. Dictionnaire analytique, historique, étymologique, critique et interprétatif de la Coutume de Normandie... par Me Hoûard... - 1780-1783. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 587 : M. le président Jean de Selve [8], dans son ‘’Traité des Bénéfices’’, part. 3, quest. II, n°. 45 à 46, eft du même sentiment.
    • Page 589 : Tous les auteurs conviennent que le Patronage mixte est individu à toutes les prérogatives des Patronages laïcs : de Selve, part. 3, quest II, n° 18.
  • 19. Abrégé de l'histoire du théâtre françois : depuis son origine jusqu'au premier juin de l'année 1780 / par M. le Chevalier de Mouhy,...-1780. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 277 : Les amours infortunées de Léandre et d’Héro, tragi-comédie de la Selve, jouée en 1633, imprimée dans la même année, in-12. Cette pièce est tirée du Poëme épique de Musée : très-singulière pour l’invention ; elle a été jouée par les Poëtes du temps ; elle est en vers alexandrins, à l’exception des Scènes de Léandre et d’Héro, qui sont en vers de huit syllabes.
  • 20. Dictionnaire analytique, historique, étymologique, critique et interprétatif de la Coutume de Normandie... par Me Houard... - 1780-1783. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 560 : Enfin le sieur de Boquencé invoquait un arrêt du parlemnet de Bordeaux du 15 mars 1517, par lequel il a été jugé, selon Papon, contre les héritiers de M. Jean de Selve [9], premier président du parlement de Paris, qu’un exploit de retrait, signifié au domicile d’origine de ce magistrat, alors vivant, était valable.
  • 21. Collection universelle des mémoires particuliers relatifs à l'histoire de France. Tome XVII [-XXI] -1786. (source http://agora.europeana.eu)
    • Ayant l’Empereur fait tout ce qu’il avoit deliberé, il fut sollicité par l’Evesque de Lavaur, nommé Georges de Selve, Ambassadeur pour le Roy devers luy, d’executer les choses par luy promises entre les mains dudit Ambassadeur partant d’Espagne, et encore plusieurs fois réiterée, passant par ce royaume : mais l’Empereur se voyant hors de toute crainte, osta le masque de sa dissimulation, et déclara entierement n’avoir rien promis : dont le Roy porta quelque mauvaise volonté à Monsieur le Connestable se disant avoir esté par luy asseuré de la volonté de l’Empereur.
    • Page 14 : Peu devant estoit arrivé devers le Roy le seigneur de Brion, qui luy portoit argent et des fourreures, et avoit commission de madite dame pour estre associé avec l’archevesque d’Ambrun, depuis cardinal de Tournon, et Jean de Selve [10], premier president de Paris, qui de longtemps estoient envoyez pour traicter de la delivrance du Roy pres de l’Empereur.
    • Page 16 : La duchesse d’Alençon, apres avoir veu le Roy hors de danger, et trouvant l’Empereur tousjours obstiné en ses demandes desraisonnables (hors mis qu’il ne parloit plus de faire monsieur de Bourbon roy), delibera s’en retourner en France, laissant pres de l’Empereur l’archevesque d’Ambrun, depuis cardinal de Tournon, et le premier president de Paris Jean de Selve [11] (il étoit originaire du Limousin, son père avoit été Lieutenant de la Compagnie d’hommes d’armes du comte de la Marck, il avoit servi lui-même dans sa jeunesse. Il mourut en 1529 ; (le véritable nom de ce président étoit Salva, c’est ce Président Jean de Selve [12], qu’on a faussement accusé d’avoir altéré le texte des ‘’Mémoires de Comines, il fut enterré à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, ou son épitaphe se lit encore. Salva domus dedit hunc, qui falvos fecit utique. Apressos miserâ conditione viro : ), ce qui est prouvé par les deux premiers vers de son épitaphe, attribuée à Jean Bertrand, Périgourdin. (N.D.L.R.) )et messieurs de Montmorency et de Brion, rapportant quand et elle pouvoir du Roy tel qu’il le pouvoit donner au lieu qu’il estoit ; par lequel il remettoit le gouvernement du royaume à monsieur le Dauphin son fils aisné, avec permission de le faire couronner, se deliberant plustost mourrir prisonnier que de faire chose qui portast prejudice à son royaume.
    • Page 67 : Partant le Roy de Boulongne vint à Milan, auquel lieu, après avoir mis ordre aux affaires du pays, comme d’avoir rendu aux Milannois leur Sénat, leur baillant Jean de Selve [13] (Jean de Selve), homme de bonnes lettres, & de bonnes mœurs, pour premier Présidant & Vichancelier (Lisez Vice-Chancelier), & avoir ordonné le Duc de Bourbon, Connestable de France, son Lieutenant Général en tout l’estat de Milan, s’en retourna en France à grandes journées trouver Madame sa mère et la Royne à Lion, oû il arriva environ la Chandeleur.
    • Page 117 : Le temps s’approchoit que les Ambassadeurs se devoit assembler à Calaiz, oû furent ordonnez pour la part du Roy Antoine du Prat, Chancellier de France, & Jean de Selva, pour gens de robbe longue, & Jacques de Chabannes, pour Maréchal de France pour robbe courte.
    • Page 310 : Le présidenr de Jean de Selve [14] prouva que ce Duché, par sa nature, étoit inaliénables, & qu’à défaut de mâles, la réunion à la Couronne s’opéroit de droit ;
  • 22. Collection universelle des mémoires particuliers relatifs à l'histoire de France. T. XXII [-XL] -1786-1788. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 131 : Solyman tue son fils Moustaffa (On connait le trait historique de Soliman, qui fit étrangler en sa présence son fils Mustapha. Plusieurs de nos poëtes tragiques ont travaillé sur ce sujet. Mais ce que bien des gens ne savent pas, c’est que l’épisode de Zéangir, ce chef-d’œuvre de l’amour fraternel, paroit de pure invention. Les monuments du tems les plus autentiques n’en parlent pas. La relation de cet évènement envoyée par le Sieur de Selve à Henri II, & qu’on peut consulter dans le Receuil de Ribier, T. II, p. 459 et suiv., ne fait pas la plus légère mention de Zéangir), persuadé par Rossa, sa seconde femme, dont il avoit deux enfants, se souvenant que son père par trop de faveur des Janissaires avoit chassé son ayeul, craignant qu’il luy fit semblable.
    • Page 210 : On peut en juger par les expressions des lettres (Cette lettre de Henri II à de Selve, et celle qu’il adressa aux Etats d’Ecosse, sont dans l’ouvrage de Ribier, Tome II, page 152) qu’il écrivit aux Etats d’Ecosse, & à de Selve son Ambassadeur à Londres. Monsieur de Selve (marquoit-il à ce dernier) La reine d’Ecosse ma fille est arrivée saine & sauve Dieu merci à port de Salut en mon pays & Duché de Bretagne
    • Page 297 : (Voyez les dépêches de M. de Selve dans le recueil de Ribier, Tome II, page 682 et suivante)
    • Page 389 : L’écrivain, qui le premier a cité cet acte ainsi conçu, prétend en avoir vu une copie tirée sur l’original, écrit par le Président de Selve. Voici les restrictions dont il s’agit...
    • Page 408 : Ce n’est qu’en 1552 que le Prince de Salerne paroit réellement sur la scène. Le sieur Odet de Selve, Ambassadeur à Venise, annonce (Ribier, ibid., p. 378) alors à Henri II que Ferdinand de Gonzague a averti le Prince Napolitain que son maître voit de mauvais œil son séjour à Padoue, que l’Empereur de son côté l’exhorte à revenir à Naples, qu’il y sera en sureté, mais que ses promesses lui sont suspectes. Enfin le 11 avril, Odet de Selve écrit au Connétable, que le Prince de Salerne sollicite ouvertement les Vénitiens de se joindre avec la France, pour tenter une invasion dans le Royaume de Naples ; et à la suite de cette lettre, on trouve les conditions arrétées entre Henri II et le Prince Napolitain.
    • Page 456 : On est pénétré d’indignation en lisant ce que le Cardinal de Lorraine (Lettres et mémoires d’Estat par Ribier, tome II page 721) écrivoit au sieur de Selve le 17 janvier 1558. Mais écoutons ce Prélat qui trois ans auparavant avoit eu des relations intimes...
  • 23. Collection universelle des mémoires particuliers relatifs à l'histoire de France. Tome XLI [-XLVI] -1788. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 153 : (1562). Cela & la condamnation du ministre Marlorat, & autres que l’on fit mourir par justice, en plusieurs villes reprises par l’armée du Roy, irrita fort les huguenots de la ville d’Orleans, qui jurerent de s’en venger ; et prire, par forme de represaille, un nommé George de Selve, que l’on disoit aller en Espagne, Sapin, conseiller au parlement de Paris, & l’abbé de Gastines. Pour le regard de Selve, il fut rendu pour le sieur de Luzarche, que l’on tenoit prisonnier à Paris pour la religion ; mais le conseiller Sapin avec l’abbé de Gastines, et le curé de Saint-Paterne d’Orleans furent pendus, ...
    • Page 429 : Alors il n'y eut plus de loix ; car à quoi servent-elles là où regnent la violence & la force ; Baptiste Sapin , Conseiller Clerc au Parlement, & Jean de Troyes, Moine Augustin & Abbé de Gastines, en furent les malheureuses victimes. Si de Selve n'eût pas eu son frère attaché au Prince de Condé, la qualité d'Ambassadeur, dont il étoit revêtu (De Thou, Liv. XXXIII, page 437), ne l'auroit pas soustrait au supplice. Quels droits auroitil pu réclames dans un moment où toutes lesloix se taisoient ?
    • Page 430 : Il nous reste à parler du sieur de Luzarches qu'on échangea contre le sieur Odet de Selve.
  • 24. Œuvres complètes de l'abbé de Mably. Observations sur l'histoire de la Grèce /, [précédées d'un éloge de l'auteur par l'abbé Brizard]-1792. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 376 et 377 : Après que le roi eut exposé l’affaire sur laquelle on devoit délibérer, le cardinal de Bourbon prit la parole et parla au nom du clergé. Le duc de Vendôme parla ensuite au nom des princes et de toute la noblesse du royaume.Jean de Selve [15], premier président du parlement de Paris, parla au nom de toute la magistrature et de la ville de Paris. « Sur ce a, le dit Selve, premier président, demandé au dit seigneur roi, si son plaisir estoit que les cardinaux, archevêques et evesque, et autres gens d’église, les princes, nobles, ceux de la justice et de la ville advisassent ensemble ou separément, le suppliant d’en ordonner : à quoi le dit seigneur a fait réponse que les gens d’église s’assembleront à part, les princes et nobles à part, et ceux de la ville à part, et qu’ils en viennent faire réponse chacun à part.». Quatre jours après, le 20 décembre, le roi se rendit une seconde fois au parlement pour entendre l’avis des quatre corps. Le cardinal de Bourbon parla le premier au nom de l’église de France ; le duc de Vendôme prit ensuite la parole pour les princes, seigneurs et gentilhommes. Le premier président de Selve harangua au nom de toute la magistrature, et enfin le prévôt des marchands parla pour la ville de Paris.
  • 25. Œuvres philosophiques de Saint-Lambert.... Suite du Commentaire sur le Catéchisme -1797-1801. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 181 : (François Ier) : Il établit dans le pays de ses conquêtes un ordre nouveau. Il créa un sénat pour rendre la justice à Milan ; il mit à la tête de ce corps, Jean de Selve [16], célèbre par son intégrité, son grand sens et son amour du travail. Le connétable de Bourbon fut chargé du militaire, de la finance et de tout ce qui à rapport avec l’administration.
  • 26.

XIXe siècle

  • 27. Dictionnaire biographique et historique des hommes marquans de la fin du dix-huitième siècle, et plus particulièrement de ceux qui ont figuré dans la Révolution françoise. Suivi d'un supplément et de 4 tableaux des massacres et proscriptions. Rédigé par une société de gens de lettres. Tome premier [-troisième] -1800. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 355 : Selves, nommé en mars 1797 député du Lot au conseil des 500. Comme il y avoit eu scission dans l’assemblée électorale et qu’elle avoit fait une double élection, Selves fut d’abord appelé au conseil, ; mais après la journée du 4 septembre (18 fructidor An 5) son élection fut annulée, et on reçu à sa place son concurrent Delbrel.
  • 28. Dictionnaire historique, ou Histoire abrégée des hommes qui se sont fait un nom par le génie, les talens, les vertus, les erreurs, depuis le commencement du monde jusqu'à nos jours. Tome second, B-CEU / par l'abbé F. X. de Feller -1818. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 385 : Pierre Bunel, né à Toulouse, d’un paire normand , fut d’abord attaché à Lazare Baïf, ambassadeur de France à Venise, et à Georges de Selve, évêque de Lavaur qui le remplaça.
  • 29. Dictionnaire universel de la noblesse de France... par M. de Courcelles,... 1820-1822. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 193 : Sauvat Malet acquis de Gabriel de Bonneval, chevalier, seigneur de Blanchefort, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, une rente à prendre sur les habitants du bourg de Saint-Médard, fit son testament, le 22 juin 1556, et mourut après le 27 février 1569. Il avait épousé, par contrat passé devant Antoine Selve, notaire à Saint-Augustin-lez-Limoges, le 21 octobre 1529, Isabeau Barthon, fille de feu messire Christophe Barthon, chevalier, seigneur de Massenon et de la Roche, et de demoiselle Catherine de Bort
    • Page 414 : De Lauthier d’Aubenas (quelquefois orthographié Lautier), en Languedoc, famille ancienne, issue de Philippe de Lauthier, gentilhomme parisien, originaire du Dauphiné, général en la cour des monnaies à Paris, sous les règne de François Ier et de Henri II, mort en 1550, étant oncle d’Anne de Lauthier, dame de Champbaudoin, veuve de Henri Grostot, écuyer, seigneur de Traureville, conseiller du roi (elle était fille de Jean de Lauthier,écuyer, seigneur de Fleury-en-Brie, procureur-général au parlement de Rouen et d’Antoinette Roger, fille de Guillaume Roger, procureur-général au parlement de Paris et de Jacqueline Fuzeau. Les armes de cette branche dont la noblesse a été jurée dans les preuves de Pierre Lazare de Selve de Cromières, reçu chevalier de Malte le 2 août 1623, dont Anne de Lauthier était la bisaïeule maternelle, sont : Ecartelé au 1 et 4 coupés de gueules, à la bande d’or et d’azur, à la croix potencée d’argent ; aux 2 et 3 d’azur, à 3 bandes d’argent.
    • Page 497, 498, 499 : Limosin (Bas-) Liste des gentilshommes convoqués à l’assemblée de la noblesse des sénéchaussées de Tulles, Brive et Uzerches, pour l’élection des députés aux Etats-Généraux de 1789 : ... De Selve du Chassin... De Selve de Saint-Avid... Selve de Bity
  • 30. Les mémoires de messire Martin Du Bellay. 7-10, Septiesme [-dixiesme] livre des mémoires de messire Martin du Bellay... / Guillaume Du Bellay ; [œuvre mise en lumière par] René du Bellay, [éd. par M. Petitot] -1821. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 300 : (1540) : Ayant l’empereur faict tout ce qu’il avoit deliberé, fut sollicité par l’evesque de La Vaur, nommé George de Selva, ambassadeur pour le roy devers luy, d’executer les choses par luy promises entre les mains dudit ambassadeur partant d’Espagne, et encores par plusieurs fois reiterées passant par ce royaume, mais l’Empereur, se voyant hors de toute craincte, osta le masque de sa dissimulation, et declara entierement n’avoir rien promis : dont le roy porta quelque mauvaise volonté à monsieur le connestable, se disant avoir esté par luy asseuré de la volonté de l’Empereur
  • 31. Dictionnaire critique des reliques et des images miraculeuses. Par J.-A.-S. Collin de Plancy,... -1821-1822. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 119 : Dans le siècle suivant (XIIIème siècle) l’empreur de Constantinople vendit la sainte lance à Saint-Louis, qui la fit mettre dans la Sainte-Chapelle ; et en 1492, Bajazet la vendit de nouveau au pape Innocent VII qui la plaça solennellement au Vatican. C’est déjà quatre fois la lance de Saint-Longin. Il y en a dans Nuremberg une cinquième... une huitième à la Selve près de Bordeaux, une neuvième à Moscou...
    • Page 276 : S’ensuit le fer de lance. ... le quatrième à la Selve, près de Bordeaux... Lequel est-ce qu’on choisira pour vrai maintenant ?.
  • 32. Mémoires de messire Michel de Castelnau, seigneur de Mauvissière et de Concressaut, baron de Joinville, comte de Beaumont le Roger, chevalier de l'ordre du roy... / [éd. par M. Petitot] -1823. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 222, 223 : Cela et la condamnation du ministre Marlorat, et autres que l’on fit mourir par justice en plusieurs villes reprises par l’armée du Roy, irrita fort les huguenots de la ville d’Orleans, qui jurerent de s’en venger ; et prire, par forme de represaille, un nommé George de Selve, que l’on disoit aller en Espagne, Sapin, conseiller au parlement de Paris, et l’abbé de Gastines. Pour le regard de Selve, il fut rendu pour le sieur de Luzarche, que l’on tenoit prisonnier à Paris pour la religion ; mais le conseiller Sapin avec l’abbé de Gastines, et le curé de Saint-Paterne d’Orleans furent pendus, ...
  • 33. Biographie universelle ancienne et moderne. Rédigée par une société de gens de lettres et de savants. Edité par L.G. Michaud. 3 place des victoires. Paris. 1825. Tome XLI. Pages 543, 544, 545, 546 et 547 : Jean, Fabien, Lazare, Jean-Paul, Georges, Odet, Jean-François, Jean-Baptiste, Pierre de Selve. (Source : http://books.google.fr/books?id=pE8zdw5EJUkC&pg=RA2-PA543&dq=Selve&num=100#PPP9,M1)
    • Page 543, 544 Jean de Selve [17], issu d’une ancienne famille du Bas-Limousin, qui a donné à l’Eglise et à l’état des hommes distingués par leurs talents et leurs services, était fils de Fabien de Selve, lieutenant de la compagnie des gendarmes du comte de la Marck, gouverneur d’Auvergne. Il abandonna la profession militaire, qui était celle de ses ancètres, pour suivre la carrière du barreau. Il était conseiller au parlement de Paris, lorsque Louis XII le nomma, en 1507, premier président de celui de Rouen, d’oû il passa, en la même qualité, à Bordeaux. François Ier ayant besoin d’un magistrat ferme et éclairé, pour maintenir et faire aimer son autorité dans le Milanez, le mit à la tête du parlement qu’il établit dans cette nouvelle conquète, en y joignant les attributions d’intendant. Selve remplit ces fonctions à la satisfaction du monarque et des peuples. Après la funeste bataille de Pavie, à laquelle il s’était trouvé, la reine Louise de Savoie, régente du royaume, l’envoya à Madrid avec l’archevêque d’Embrun et Philippe de Chabri pour traiter de la délivrance du roi ; et c’est à lui que furent confiées les instructions secrètes. Cette mission délicate eut tout le succès que l’on pouvait en désirer ; ce qui lui valut la charge de président du parlement de Paris. Lorsque les ambassadeurs de Charles-Quint vinrent réclamer la cession de la Bourgogne, qui était une des conditions du traité, il leur répondit, à la tête de sa compagnie : ‘’Le dit seigneur roi ne peut aliéner le dit duché ; car il est obligé d’entretenir les droits de la couronne, laquelle est à lui, et à ses peuples et à ses sujets communs. ’’. Selve mourut à Paris, en 1529, en décembre selon son épitaphe qu’on voyait à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, oû il fut enterré. C’était un excellent citoyen, un habile négociateur, et un savant magistrat. On lui doit la première édition des ‘’Mémoires de Comines’’, Paris, 1523, in-fol. Beaucaire l’accuse de les avoir mutilés, sous prétexte de les corriger ; mais cette assertion est suffisamment détruite par la conformité qui se trouve entre tous les manuscrits et l’imprimé. On lui attribue un Traité ‘’De beneficio’’, Paris, 1512 ; Lyon, 1531. Mais ce Traité, qui a mérité d’être commenté par Charles Dumoulin et par François Joly, est incontestablement de son frère, conseiller au parlement de Paris, et qui s’appelait Jean de Selve [18], comme lui. Ses ‘’Négociations’’, ses ‘’Discours’’, ses ‘’Conférences’’ pour la délivrance de François Ier, sont à la Bibliothèque du Roi.
    • Page 544, George de Selve, son fils, fut fait évêque de Lavaur, en 1524, n’ayant encore que dix-huit ans. Ses œuvres et ses talents précoces justifièrent cette infraction aux Saint canons. Il remplit avec distinction les ambassades de Venise, de Rome, d’Allemagne, oû il se fit une grande réputation par ses vastes connaissances. Bunel, son secrétaire, lui ayant représenté que la vie dissipée des cours ne convenait point à un évêque, il se retira dans son diocèse, oû il se livra tout entier aux fonctions pastorales, jusquà sa mort arrivée en 1542. Il avait publié, en 1534, de bons statut synodaux. Ses autres ouvrages sont des ‘’Instructions pastorales pour le baptème et la confirmation’’, des ‘’Opuscules’’ sur divers sujets, un petit ‘’Traité sur les moyens d’établir une paix solide entre l’empereur d’Allemagne et le roi de France. Tous ces écrits furent réunis en un volume in-folio, Paris, 1559. François Ier l’avait chargé de taduire en français les ‘’Vies de Plutarque’’ : il en publia huit en 1535. Peut-être fut-il détourné de pousser ce travail plus loin par le succès de la traduction d’Amyot. Sa correspondance diplomatique, pendant son ambassade à Venise, était dans le cabinet de M. Dupuy.
    • Page 544, Son frère Jean-Paul de Selve, ambassadeur à Rome, en 1557, mort évêque de Saint-Flour en 1570, a laissé un recueil de ses négociations, qui était dans le cabinet de M. d’Aguesseau, et des lettres dans celui de M. de Gagnières.
    • Page 544, L’extrait de l’ambassade d’Odet de Selve, en Angleterre, dans les années 1547 et 1548, était parmi les manuscrits de Saint-Germain-des-Prés
    • Page 544 et 545, Enfin les négociations de Lazare de Selve, premier président du parlement de Metz, ont passés au cabinet de Brienne dans la Bibliothèque du Roi.
    • Page 545, Jean-Baptiste Selves, né à Montauban, en 1757, exerça dans sa jeunesse, la profession d'avocat au parlement de Toulouse et remplit en même temps les fonctions de juge au présidial du lieu de sa naissance et à la cour prévôtale du lieu de sa naissance. Ses opinions, à ce qu'il parait, ne furent point d'abord favorables aux innovations révolutionnaire, et il fut en butte aux premiers excès qui signalèrent cette époque. Il nous apprend lui-même, que les grenadiers du régiment de Touraine, excités contre lui, s'emparèrent de son domicile, brisèrent ses meubles, et qu'il n'évita d'être pendu par eux, qu'en se sauvant sur les toits de sa maison, et en allant se cacher à Toulouse. Cependant on voit qu'il s'accommoda plus tard des changements qui s'opéraient ; car il accepta plusieurs des fonctions qui furent créées. Nommé président du tribunal criminel de son département (le Lot), dans un temps ou les partis, qui triomphaient et succombaient tour-à-tour, s'envoyaient aussi tour-à-tour à l'échafaud, il sut concilier ses devoir avec l'humanité, et rendit d'importants services à plusieurs proscrits, notamment au comte de Beaumont, neveu de l'archevêque de Paris, à madame de Fumel etc. Il raconte qu'il empêcha la vente d'un bien d'émigré produisant trente mille Francs de revenus, et que l'émigré, à sa rentrée en France, a recouvré cette belle propriété. Selves fut nommé, en 1797, par son département, député au Conseil des Cinq-Cents ; mais cette élection fut annulée par les mesures arbitraires qui suivirent la révolution du 18 fructidor (4 septembre 1797). Buonaparte, arrivé au pouvoir, le nomma juge au tribunal criminel de la Seine; il siégeait dans cette cour lors du procès, fait en 1804 à (Jean-Charles) Pichegru, George, (Jean Victor Marie) Moreau et à un grand nombre d'agents des Bourbons, à l'occasion qui fut faite pour renverser Buonaparte et replacer l'autorité dans la maison des Bourbons. Selves fut l'un des cinq membres qui opinèrent contre Moreau à la peine capitale. Lecourbe, son collègue, ayant, au retour du roi, en 1814, fait connaitre, dans une brochure, les circonstances des débats qui avaient eu lieu entre les douze juges, Selves lui répondit, et s'il ne se justifia pas auprès des esprits impartiaux, sur la sévérité de son opinion, il ne laissa du moins qu'un léger doute sur le peu de fondement du reproche qui lui était fait, d'avoir été un des juges qui, étant sortis de la chambre du conseil , pendant la délibération, allèrent, dans la pièce voisine, se concerter avec Réal et Savary, et ne rougirent pas de céder aux suggestions de ces deux négociateurs, en vendant leur opinion à Buonaparte. Selves prétend qu'il ne se vendit point, et qu'il ne crut qu'être juste en étant rigoureux (Selves a développé, sur sa doctrine en matière de conspiration, des principes que nous ne saurions adopter. Ceux qui cherchent à briser un régime usurpateur et à rétablir l’ordre légitime, trouveront sans doute, lorsqu’ils échoueront, des hommes tout prèts à les condamner, mais l’arrêt sera le déshonneur des individus qui y auront pris part. La légitimité est une paternité véritable dont les droits ne peuvent être rendus problématiques par des évènements quels qu’ils soient, et l’on est jamais coupable dans les efforts qu’on fait pour la rappeler, parce que c’est à-la-fois devoir et justice. L’auteur de cet article tient ce langage d’après sa conscience ; il n’a pas besoin pour parler ainsi, de se souvenir qu’il était à côté des victimes de cette tentative malheureuse, et que la fuite seule l’empêcha de partager leur sort.). Quoiqu’il en soit, que Selves ait cédé au pouvoir, comme l’a prétendu Claude Jacques Lecourbe, ou qu’il l’ait servi par conviction, il garda ses... (manque la suite page 546).
  • 34. Mémoires de messire Philippe de Comines, seigneur d'Argenton, où l'on trouve l'histoire des rois de France Louis XI et Charles VIII. [1-2] / [éd. par M. Petitot] -1826. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 80 : On espéra qu’en allant en Espagne elle (la duchesse d’Alençon, 33 ans) pourroit prendre de l’ascendant sur l’Empereur, contribuer puissament à la délivrance du Roi, et en payer le prix par le don de sa main. Marguerite, disposée à se sacrifier pour un frère, unique objet de sa tendresse, accepta cette mission délicate. On lui adjoignit Jean de Selve [19], premier président ; Gabriel de Grammont, évêque de Tarbes ; et l’archevêque d’Embrun, depuis cardinal de Tournon.
    • Page 99 : Le clergé et le tiers-état témoignèrent le même dévouement ; et le premier président de Selve fut chargé par l’assemblée de lever les scrupules qui pouvoient rester au Roi (6 décembre 1527). Il déclara que le monarque étoit relevé de ses engagemens, et qu’il n’étoit obligé ni de retourner en Espagne, ni d’exécuter le Traité de Madrid.
    • Page 271 : Partant le Roy de Boulongne, vint à Milan, auquel lieu, apres avoir mis ordre aux affaires du païs, comme d’avoir rendu aux Milanois leur sénat, leur baillant Jean de Selva, homme de bonnes lettres et de bonnes mœurs, pour premier président et vicechancelier, et avoir ordonné le duc de Bourbon, connestable de France, son lieutenant general en tout l’Estat de Milan, s’en retourna en France à grandes journées, trouver madame sa mere et la Royne à Lion ; oû il arriva environ la Chandeleur.
  • 35. Les mémoires de messire Martin Du Bellay. 1-2, Premier [-deuxiesme] livre des mémoires de messire Martin du Bellay... / Guillaume Du Bellay ; [œuvre mise en lumière par] René du Bellay, [éd. par M. Petitot] -1827. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 80 : On espéra qu’en allant en Espagne elle (la duchesse d’Alençon, 33 ans) pourroit prendre de l’ascendant sur l’Empereur, contribuer puissament à la délivrance du Roi, et en payer le prix par le don de sa main. Marguerite, disposée à se sacrifier pour un frère, unique objet de sa tendresse, accepta cette mission délicate. On lui adjoignit Jean de Selve [20], premier président ; Gabriel de Grammont, évêque de Tarbes ; et l’archevêque d’Embrun, depuis cardinal de Tournon.
    • Page 99 : Le clergé et le tiers-état témoignèrent le même dévouement ; et le premier président de Selve fut chargé par l’assemblée de lever les scrupules qui pouvoient rester au Roi (6 décembre 1527). Il déclara que le monarque étoit relevé de ses engagemens, et qu’il n’étoit obligé ni de retourner en Espagne, ni d’exécuter le Traité de Madrid.
    • Page 271 : Partant le Roy de Boulongne, vint à Milan, auquel lieu, apres avoir mis ordre aux affaires du païs, comme d’avoir rendu aux Milanois leur sénat, leur baillant Jean de Selva, homme de bonnes lettres et de bonnes mœurs, pour premier président et vicechancelier, et avoir ordonné le duc de Bourbon, connestable de France, son lieutenant general en tout l’Estat de Milan, s’en retourna en France à grandes journées, trouver madame sa mere et la Royne à Lion ; oû il arriva environ la Chandeleur.
    • Page 306 : Le temps s’approchoit que les Ambassadeurs se devoit assembler à Callaiz, oû furent ordonnez pour la part du Roy Antoine du Prat, Chancellier de France, & Jean de Selva, pour gens de robbe longue, & Jacques de Chabannes, pour Maréchal de France pour robbe courte.
  • 36. Les mémoires de messire Martin Du Bellay. 3-6, Troisiesme [-sixiesme] livre des mémoires de messire Martin du Bellay... / Guillaume Du Bellay ; [œuvre mise en lumière par] René du Bellay, [éd. par M. Petitot] -1827. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 11 : Peu devant estoit arrivé devers le Roy le seigneur de Brion, qui luy portoit argent et des fourreures, et avoit commission de madite dame pour estre associé avec l’archevesque d’Ambrun, depuis cardinal de Tournon, et Jean de Selva, premier president de Paris, qui de longtemps estoient envoyez pour traicter de la delivrance du Roy pres de l’Empereur.
    • Page 12 : Ladite duchesse d’Alençon, après avoir veu le Roy hors de danger, et trouvant l’Empereur tousjours obstiné en ses demandes desraisonnables (hors mis qu’il ne parloit plus de faire monsieur de Bourbon roy), delibera s’en retourner en France, laissant pres de l’Empereur l’archevesque d’Ambrun, depuis cardinal de Tournon, et le premier president de Paris de Selva, et messieurs de Montmorency et de Brion, rapportant quand et elle pouvoir du Roy (Voyez dans l’introduction, l’édit par lequel François Ier abdiqua la couronne en faveur de son fils aîné) tel qu’il le pouvoit donner au lieu qu’il estoit ; par lequel il remettoit le gouvernement du royaume à monsieur le Dauphin son fils aisné, avec permission de le faire couronner, se deliberant plustost mourrir prisonnier que de faire chose qui portast prejudice à son royaume.
  • 37. œuvres de Voltaire. 22, Histoire du parlement/avec préfaces, avertissements, notes, etc. par M. Bouchot -1829. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 74 : Jugement de Charles de Bourbon : Le reste de l’instruction fut fait par de nouveaux commissaires, Jean de Selve [21] [22], premier président du parlement de Paris ; Jean Solat, maître des requêtes ; François de Loynne, président aux enquètes ; Jean Papillon, conseiller.
  • 38. Biographie des Contemporains. 1834.
  • 39. Archives curieuses de l’histoire de France, depuis Louis XI jusqu’à Louis XVII. Louis Lafaist. 1834-1837. Pages 203 à 212.
  • 40. œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand... -1836-1839. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 171 : Enfin, sous François Ier, le premier président de Paris, Jean de Selves [23], traitant de la rançon du roi, dit à Charles Quint ces paroles, qu’il est bon de rappeler, parce qu’en même temps qu’elles constatent un fait, elles témoignent de l’ancienneté d’une doctrine : ‘’Si l’argent ne suffit pas, et que votre majesté désire encore des provinces, demandez celles qui, appartenant au roi sans être du domaine de la couronne, peuvent être cédées sans qu’il soit besoin du consentement des états-généraux.
  • 41. Encyclopédie du dix-neuvième siècle : répertoire universel des sciences, des lettres et des arts, avec la biographie de tous les hommes célèbres. Préface signée : le directeur, Ange de Saint-Priest. 1836-1853. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 192 : Méhémet-Ali introduisit en Egypte le Nizim-Djedid. Il fut cecondé dans cette entreprise par plusieurs officiers français et italiens, principalement par M. Sève (et non pas Selves), plus connu sous le nom de Soliman-Pacha.
    • Page 367 : Saint-Exupère successeur de Saint Selve à l’archevêché de Toulouse.
  • 42. Nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France. 1, Commentaires de messire Biaise de Montluc, maréchal de France, où sont décrits les combats, rencontres, escarmouches... Pubié par MM. Michaud,.., et Poujoulat . 1838. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 134 : Et me dit le seigneur Hernandou de Selve, frère du seigneur Rigommes...
  • 43. Nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France. 1, Mémoires-journaux de François de Lorraine / [publ.] par MM. Champollion-Figeac et Aimé Champollion fils -1839. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 201 : Du Duc de Guise (1553) : J'escripvis aussi à monsieur de Selve ambassadeur à Venize vouloir faire tenir la dépesche que je faisois au sieur de Codgnac le persuadant faire tout le diligence qu'il pourra pour faire sortir l'armée turquesque et là où il n'y avoit ordre que pour le moins il face que nous ayons intelligence avec les corsaires pour travailler la Cécille et le royaulme de Naples.
    • Page 260 : ; au moyen de quoy elle doibt estre payée des deniers du dépost dès le commancement de sadicte levée, ainsi que les sieurs de Selve et de Lanssac leur ont très bien sceu remoustrer, comme pourrez veoir par ung extraict de la dépesche du sieur de Morette, que je vous envoye pour vous ayder du contenu, si voyez qu'il vienne à propos.
    • Page 264 : Lettre du duc de Guyse à messieurs de Selve et Lanssac, escrites pendant le voyage d'Italie.
    • Page 275 : Lettre du duc de Guyse au Roy du 13 avril 1556. « Sire, encore que je fusse en espérance de partir bientost de Rome pour aller trouver nostre armée lorsque je vous despeschay Carnavalet, sy est-ce que je ne l'ay peu faire que lundy dernier, y ayant esté arrestée par des difficultez qui restoient à vuider jusques à l'heure que je montay à cheval; mais à la fin, Sire, tout s'y est passé suivant le mémoire cy enclos, que j'ay prié à messieurs de Selve et de Vienne de dresser pour nous trois. Nous nous justifierons tousjours devant Vostre Majesté qu'il n'a pas tenu à bien débattre un bon mois durant et quasy tous les jours, pour en tout ce que nous avions à négotier gaigner nostre cause, mais leur évidente pauvreté et le mauvais ordre qu'ilz avoient donné à trouver argent, les a rendus opiniastres et faict sortir assez souvent hors des termes de raison et quelquefois quand ilz voyoient qu'ilz ne nous pouvoient pas respondre rompoient l'assemblée demy en cholère sans aucune résolution, et leur parlant d'achever le payement de nos soldatz pour mars et apvril, me remettoient tousjours à venir à bon compte du passé avant faire autre chose. Voyant ces longueurs et que je n'y pouvois plus demeurer, pour ne perdre temps de l'entreprise que je vais faire et que lesdits sieurs de Selve et de Vienne n'y mettoient jamais fin, avons esté d'advis de faire le mieux que nous pourrons pour vostre service, veu que d'argent comptant ilz ne nous en pouvoient donner, ayans esté contrainctz s'ayder de ce qui estoit dans le chasteau Saint-Ange, qui ne montoit qu'à soixante et dix ou quatre-vingt mil escus au plus, le Pape n'y ayant voulu consentir qu'en toute contraincte, dont le cardinal Caraffe a esté fort brouillé. Avant mon partement de Rome, il me sembla ne devoir faillir à remonstrer audit sieur cardinal l'occasion qui vous avoit esté donnée de ne vous contenter fort de cet dernière création de cardinaux, en laquelle il n'avoit esté faict que deux de ceux que vous avoit pleu nommer à Sa Saincteté, sur quoy il me fit plusieurs excuses et dit que depuis quatrejours il avoit entendu de Saditte Saincteté, qu'à la prochaine création de cardinaux, qui seroit à la Pentecoste, elle n'oublieroit ceux que vous lui avez nommé; mais quant à monsieur de Saincte-Croix elle n'y vouloit en façon quelconque entendre, etaussy peuà monsieur de Troye, et à son nonce vers Vostre Majesté mais bien s'offrant l'occasion elle n'oublieroit monsieur de Sainct Papoul, l'archevesque Ursin, et le sieur Amerique archevesque d'Agde (?). Je vous ay mandé le subjet de tout cela par Carnavalet, et s'il vous plaist que le sieur de Selve fasse quelque poursuite pour ceux-là, il sera bon de luy en envoyer vos ordres...
    • Page 276 : suite : «Au demeurant, Sire, j'avois esté d'advis à mon partement de Rome que monsieur de Selve, vostre ambassadeur, meist par escrit le propos qu'il avoit eu avec monsieur le cardinal Caraffe en la présence des seigneurs duc de Palliano, mareschal Strozzy, l'archevesquede Sienne et de moy, et ce qui se passa entre le Pape et luy, le lendemain au soir, quand je luy baisay les piedz les susdits présens et les cardinaux de de Pize, de Naples et marquis de Montbel, ce qu'il a faict depuis par une lettre qu'il m'en a envoyée...
    • Page 307 : De la Pacaudière, le vingtiesme jour de novembre 1556. « Vostre très humble et très hobéissant serviteur, « Brissac. » Continuation des nouvelles de Rome, envoyées par les lettres des sieurs de Selve et Lanssac au Roy, en date du 21e dudit mois.
    • Page 308 : De Rome, ce 21 novembre 1556. » La dite lettre de monsieur de Selve estoit accompagnée de la suivante de monseigneur de Montmorency adressante aussi à mon dit seigneur de Guyse... Et m'a dit icelluy Beauregard qu'il vous mect tous les poinetz principaulx des dictes dépesches dedans une sienne lettre qu'il vous escripvit. Il est vray que la pluspart desdictes dépesches ne sont que discours fort longs des propoz tenuz par monsieur de Selve à nostre Sainct-Père et les responces de Sa Saincteté là dessus, avec quelzques autres partieularitez que vous aviez peu veoir, ausquelles l'on fait présente ment responce par ce mesme courrier Gobyo, selon l'extraict que je vous en envoyé, n'ayant pour ceste heure autre chose à vous dire, sinon que l'ambassadeur de Ferrare vint trouver le Roy hier matin avant son partement de Paris...
    • Page 312 : ... Sur ces belles protestations de Sa Saincteté, les sieurs de Lanssac et de Selve qui estoient attachez à Rome et ordinairement à ses costez et des siens, pour observer sa contenance, continuèrent d'escrire pour rendre compte de sa conduite. Les nouvelles de Rome arrivèrent fréquemment, et monsieur de Guyse en étoit informé aussitôt par les soins de monsieur le connestable. Les ordres avoient esté donnés à monsieur d'Aumalle, frère de mon dit sieur le duc, de hâter son partement; il étoit porteur d'un mémoire contenant les instructions du Roi. Les lettres suivantes de monsieur le connestable au dit duc, de monsieur de Lansac, de monsieur de Selve, de monsieur de Lodève, du cardinal de Ferrare et de monsieur de Guyse au Roy, contiennent la relation du différend du Pape avec le duc d'Albe, pour lequel le Roy envoyoit une armée en Italie et jusqu'à la fin du mois de décembre de la dite année 1556,...
    • Autres pages ou Odet de Selve est cité : Page 315 (3), 316 (2), 318 (2), 319 (1), 330 (1), 332 (1), 333 (4), 335 (1), 336 (1), 338 (3), 349 (1), 353 (3), 354 (1), 356 (1), 360 (1), 361 (1), 362 (1), 366 (1), 367 (3), 368 (1), 369 (2), 374 (3), 375 (3), 377 (1), 380 (1), 622 (1), 690 (1).
  • 44. Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays.... Tome cinquième, PLU-SZY / par une société de gens de lettres ; sous la dir. de M. Weiss,... -1841. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 505 : Jean de Selve [24], d’une ancienne famille du Bas-Limousin, était conseiller au parlement de Paris, lorsque Louis XII le nomma, en 1507, premier président de celui de Rouen, d’oû il passa en la même qualité à celui de Bordeaux. Plus tard il fut mis à la tête du parlement établi par François Ier dans sa nouvelle conquète du Milanez, oû il remplit en outre, avec un égal succès, les fonctions d’intendant. Après la bataille de Pavie il fut envoyé à Madrid avec Philippe de Chabri et l’archevêque d’Embrun pour traiter de la délivrance du roi, et à son retour, il eu la charge de premier président du parlement de Paris. Il mourut en cette ville en 1529. On lui doit la première édition des ‘’mémoires de Comines’’, Paris, 1523, in-fol. - George de Selve, son fils, fut fait évêque de Lavaur en 1524, n’ayant encore que 18 ans. Il remplit avec distinction les ambassades de Venise, de Rome et d’Allemagne, et mourut dans son diocèse en 1542, laissant divers écrits politiques ou religieux, Paris, 1559, in-fol. Chargé par François Ier de traduire en français les ‘’Vies de Plutarque’’, il en avait publié huit en 1535. - Jean-Paul de Selve, frère du précédent, fut ambassadeur à Rome en 1557, et mourut évêque de Saint-Flour en 1570.
    • Page 506 ; Jean-Baptiste Selves, Jurisconsulte et magistrat, né à Montauban en 1757, fut reçu avocat au parlement de Toulouse, et remplit bientôt après les fonctions de juge au présidial de sa ville natale. Vers 1793, nommé président du tribunal criminel du Lot, il rendit d’importants services à plusieurs proscrits de cette époque. Elu député du même département au conseil des cinq-cents, son élection fut annulée par suite de la journée du 18 fructidor (4 novembre 1797). Bonaparte, devenu premier consul, nomma Selves, juge du tribunal criminel de Paris. Dans le procès de Pichegru, Moreau, George, etc., en 1804, il fut un des cinq magistrats qui opinèrent contre Moreau à la peine capitale. En 1811, n’ayant pas été compris dans l’organisation de la cour d ’appel de Paris, il commença dès-lors ces longs travaux de chicane qui l’ont rendu célèbre au palais. Dans une foule d’écrits il attaqua les avoués et les juges avec emportement et passion, mais souvent avec justice. De là de fréquents procès, de nombreuses persécutions, dont il a fait lui-même le récit prolixe, et qui ont duré jusqu’à sa mort, en 1823. Parmi les écrits publiés par Selves, et la plupart relatifs à des affaires personnelles, nous citerons : Explication de l’origine et secret du vrai jury, etc., Paris, 1811, in-8. - Tableau des désordres dans l’administration de la justice, et des moyens d’y remédier, ibid. 1812, 1815, IN-8. - Au roi : la vérité sur l’administration de la justice, ibid., 1814. - Plan d’une nouvelle organisation judiciaire pour le criminel et le civil, ib., 1818, in-8. On lui attribue : Opinions et réflexions d’un viel étudiant en législation criminelle sur la procédure du maréchal Ney, etc., décembre 1815. M. Mahul a donné la liste des ouvrages de Selves au tome IV de son ‘’Annuaire nécrologique’’
  • 45. Histoire de Touraine, depuis la conquête des Gaules par les romains, jusqu'en l'année 1790 / par J.-L. Chalmel -1841. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 76 : Jean Brodeau : fils de Victor Brodeau, chanoine de Saint-Martin de Tours, né en cette ville en 1500. Sa passion pour les lettres lui fit entreprendre deux voyages en Italie. Dans le premier, il suivit à Venise George de Selve, évêque de Lavaur, et dans le second il accompagna à Rome le cardinal George d’Armagnac.
    • Page 460 : Jean-Baptiste Sapin : ... Dans les premiers jours de 1562, il se rendait à Tours, par ordre de Charles IX, ainsi que Jean de Troyes, abbé de Gatines. Ils accompagnaient Odet de Selves, qui allait en Espagne en qualité d’Ambassadeur, voyageant sous la protection de son titre et de son escorte ; mais en passant par Vendôme, ils furent pris tous les trois avec leur escorte par un parti de la garnison protestante de cette ville, et envoyés à Orléans oû on les reçut d’abord honorablement ; mais dans ces entrefaites les protestans ayant appris la nouvelle de la mort du président Emendreville et du ministre Marlorat, qui avaient été exécutés à Rouen, le 30 octobre précédent (1561), les chefs, voulant venger ces deux victimes de leur parti, firent condamner au même supplice Sapin et l’abbé de Gatines, pour avoir, dit la sentence, persécuté ceux qui font profession de la religion évangélique. Tous les deux furent pendus sur la place de l’Etape, malgré la qualité d’envoyés du roi dont ils étaient revêtus : mais on sait que dans les guerres de parti, et surtout d’opinions religieuses, les droits les plus sacrés ne sont pas respectés. L’Ambassadeur ne fut relâché qu’à la sollicitation de son frère Claude de Selves qui était protestant, et peut-être bien parce qu’il n’était pas ecclésiastique
  • 46. Histoire ecclésiastique des églises réformées au royaume de France par Théodore de Béze ; [éd. par Th. Marzial] - 1841-1842. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 30 : Mais tant y a que le roi envoya pour haranguer l’an suivant au concile entre autres Pierre Danes, homme vraiment très docte en langue grecque, dont aussi il avait été professeur à Paris, comme nous en avons dit en son lieu, et qui même était entré en quelque connaissance de la vérité ; mais outre ce qu’il était naturellement un peu débile de son cerveau, ayant voulu voir l’Italie à la suite de l’évêque de Lavaur, de la maison de Selva, il fut détourné du tout par Pierre Bunel, étant aussi au service dudit évêque, et vrai pélagien, homme au reste fort bien écrivant en langue latine.
    • Page 535 : Voyant celà, sur la fin du mois, Pierre Danez, natif de Paris, évêque, des premiers professeurs établis à Paris par le feu roi François Ier, et des plus doctes de France en la langue grecque, autrefois des premiers à condamner les abus de la papauté, et depuis ayant été et très-mal profité en Italie, devenu précepteur du roi François II, ayant succédé en cet évêché de Lavaur à l’évêque Selva, son moecenas, étant devenu finalement très-grand ennemi de ceux de la religion, se délibéra d’exécuter par finesse ce que par force il n’avait pu empêcher
  • 47. Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays.... Tome deuxième, CHA-GER. Par une société de gens de lettres ; sous la direction de M. Weiss. 1841. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 183 : La première édition des mémoires de Comines, donnée par le président Jean de Selve [25], Paris, 1525, In-folio, ne contient que le règne de Louis XI.
    • Page 668 : Antoine-Fileremo Fregoso, poète génois, brilla au premier rang des beaux-esprits de la cour du Duc de Milan Louis Sforce. Nous citerons parmi ses ouvrages : Riso di Democrito e pianto d’Eraclito, Milan, S.D., in-4, ibid., 1506 et 1515, in-4, souvent réimprimé. Contentione di Pluto ed Iro, petit poème moral en 41 octave, Milan, 1507 et 1510, in-4, souvent réimprimé. Selve, Milan, 1525, Venise, 1525, in-8. V. Fulgose.
  • 48. Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France ou receuil de preuves, mémoires et notices généalogiques. Publié par M. Lainé. 1843.
    • Tome VIII, pages 48 et 49 : de Selve, de Selva, seigneurs de Crosmières, d’Audeville, de Villiers etc. Blanchard dans ses ‘’Eloges des premiers présidents du parlement de Paris’’, p. 63, fait descendre cette famille d’un Fabien de Selve, gentilhomme milanais, père d’un autre Fabien de Selve, lieutenant de la compagnie des gens d’armes du comte de La Marck, gouverneur d’Auvergne. Ce Fabien II aurait épousé Lucrèce de Canillac, dont serait né Jean de Selve [26], premier président au parlement de Bordeaux en 1514, lequel suivit le roi Louis XII en milanais en 1515 (C’est ce qui a donné lieu à la tradition de son origine milanaise) et fut nommé par ce prince premier président et vice-chancelier du sénat de Milan. Après la perte du duché de Milan il fut nommé premier président du parlement de Rouen, puis, en 1521, premier président du parlement de Paris. Il mourut en 1529, avec une grande réputation d’éloquence et d’habileté des affaires politiques. La ‘’Biographie universelle’’ t. 41, dit qu’il était issu d’une ancienne famille du Bas-Limosin, ce qui est exact, et que son père Fabien de Selve, avait été lieutenant de la compagnie des gendarmes du comte de la Marck. Ce dernier fait est erroné. Fabien de Selve, père du premier président de Selve, était notaire royal en Limosin en 1474, suivant des actes qu’il passa en cette année, et Jean de Selve, frère de Fabien, était chanoine de l’église de Clermont en 1473. (Portefeuilles de Guignières, 183-184, fol. 181, 182 verso. Il existe encore une branche de cette famille dans la Marche, une à Tulle, en Limosin, et une à Paris et dans l’Ile de France : D’azur, à deux fasces ondées d’argent.
  • 49. Histoire des Français - Volume XXXI par J.C.L. Simonde de Sismondi. Treuttel et Würtz 17 rue de Lille, Paris. 1844
    • - Jean de Selve [27] : XV 666 : Négocie le traité d’Etaples, XVI 133 : Se rend à la conférence de Calais, 273 : Plénipotentiaire à Madrid, 312 : Subsides qu’il offre au roi au nom des parlemens, 360 : Talens et fortune de son fils.
    • - Georges de Selve : XVI 360 : Evêque de Lavaur, lettré protégé par François Ier, XII 34, 50, 54 : Ses négociations.
    • - de Selve : XVIII 15 à 18 : attaché à l’ambassade française à Rome ; son entrevue avec le pape.
  • 50. La littérature française contemporaine... : XIXe siècle 1842-1857. Par J.-M. Quérard, puis MM. Charles Louandre et Félix Bourquelot. 1848. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 397 : Léon Dussillet : Le château de Barberousse à Dôle, ou le maléfice, chronique du XIIème siècle attribuée à Hugues de Brailles-Selves, gai Ménestrel. In-8, 1843
  • 51. Biographie universelle (supplément). De Joseph Fr. Michaud. Edité par Michaud frères. Paris. 1849. (source : http://books.google.com/books?id=11xCFpuUqGMC&pg=PA72&dq=Lazare+de+Selve&ei=oUDER4D_K4zsjgGjo8HCCA&hl=fr#PPA71,M1 )
    • Tome 82 (Se-Sq) page 71 : Lazare deSelve, seigneur de Breuil et de Marignan, qui remplit à Metz des fonctions judiciaires au commencement du XVIIe siècle, n’est rappelé ici que pour rectifier une erreur commise à son sujet, dans cette Biographie, à la fin de l’article consacré au célèbre Jean de Selve [28], premier président du parlement de Paris, et à d’autres membres de cette famille (voy. t. XLI, p. 543). On dit en cet endroit : « Les négociations de Lazare de Selve, premier président du parlement de Metz, ont passé du cabinet de Brienne dans la bibliothèque du Roi. » Lazare de Selve ne fut jamais premier président du parlement de Metz, ce parlement n’ayant été créé que le 18 janvier 1633, par Louis XIII, onze ans après que Lazare de Selve eut résigné ses fonctions. Sa qualité était celle de président de la ville de Metz et pays messin. Cette qualité, disent les bénédictains, auteurs de la grande ‘’Histoire de Metz’’, ne signifie point le chef de la judicature messine, mais un officier royal établi pour juger des différends entre les gens de guerre, et de ceux qui pouvaient s’élever entre les soldats et les habitants. L’établissement de cet office, dont François de l’Aubépine fut en 1555 le premier titulaire, était l’œuvre du roi Henri II, qui, n’étant alors que protecteur de Metz et l’occupant militairement, préparait doucement la voie à la réunion définitive de cette importante forteresse à la France. Les présidents royaux, se conformant sans doute à des instructions secrètes, étendirent bientôt leur juridiction au dépens des juridictions du pays (Ils eurent, à Toul et à Verdun, des lieutenants qui les imitèrent. Celui de Lazare de Selve, dans cette dernière ville, lutta contre l’évêque, lequel l’excommunia, etc. (Histoire de Verdun, par le chanoine Roussel. p. 514). Ce lieutenant qui se nommait Jean Gillet, était un jurisconsulte distingué par un ouvrage qu’il a publié et qui a eu trois éditions (Voy. Gillet, XVII, 379) et rendirent ainsi moins difficile le changement de l’ordre ancien de la justice et, par la suite, l’avénement du parlement (Voy. l’Histoire du parlement de Metz, par Emmanuel Michel, conseiller à la cour royale de Metz, membre de l’académie de cette ville, chevalier de la Légion d’Honneur, Paris, J. Techeuer, 1845, gr. in-8 de 548 pages. Cette ancienne cour souveraine de Metz, qui compte dans son sein une foule d’homme du premier mérite, a trouvé dans M. le conseiller Michel un historien digne d’elle. Nous regrettons vivement, et tous ceux qui liront ce très intéressant ouvrage regretterons comme nous, que l’auteur est renoncé de la publication de la partie biographique qui en aurait fait l’utile et curieux complément.). Lazare de Selve fut le quatrième de ces présidents, et il marcha aussi habilement que les autres vers le but qu’on voulait atteindre. Puisque nous sommes revenus sur ce personnage, nous ajouterons quelques particularités qui le concerne. Il était conseiller du roi en ses conseils d’Etats et privés, lorsque Jacques Viart, troisième président de Metz (le second avait été Antoine de Senneton), parvenu à un âge avancé, songea à se retirer. Lazare de Selve traita avec lui de la place et vint en prendre possession en mars 1606. Il l’occupa jusqu’en 1622, et la céda alors, avec l’agrément du roi, à Michel Charpentier, lequel l’exerça jusqu’à l’établissement du parlement dont il fit lui-même partie. Les historiens déjà cités nous apprennent que Selve « fut ferme à maintenir la police extérieure de la religion catholique, quant à l’observation des fêtes et à l’abstinence de viande aux jours prescrits.» Meurisse s’exprime encore plus naïvement à cet égard : «Le président Lazare de Selve, dit-il, étant fort homme de bien et grandement zélé à sa religion, ne laissait rien passer au préjudice de l’Eglise. Les transgresseurs de fêtes, les chanteurs de psaumes de Marot, les scandaleux mangeurs de viande ès jours prohibés et autres semblables ouvriers d’iniquités, étaient âprement et sévèrement corrigés.» Le zèle ardent du magistrat messin, pour l’observation des commandements de l’Eglise, se manifesta encore d’une autre manière. Lazare de Selve composa des sonnets sur les évangiles du carême et, suivant D. Calmet, il les fit imprimer à Metz en 1607. Nous ne connaissons point cette édition qui, si elle existe, doit être fort rare, car elle a échappé aux recherches du savant M. Tessier (Essai sur la typographie à Metz). Nous transcrivons le titre de celle dont M. Viollet-Leduc a un exemplaire dans sa précieuse collection (voy; le n° 1644 de son catalogue, etc.) : Diurnal ou livre de caresme contenant plusieurs sonnets (65) spirituels, pieux et dévotieux, sur les évangiles de chaque jour du caresme, etc., Paris, Pierre Sevestre, 1614, in-8. Sans porter de jugement sur ces sonnets, leur spirituel possesseur en dit assez pour nous faire conclure que l’auteur n’était pas doué du talent poètique. Nous ignorons l’époque de la mort de Lazare de Selve, et nous ne savons point si, avant ou après son séjour à Metz, il fut chargé de quelque mission diplomatique, et si les « négociations » que lui attribue l’article de la Biographie sont véritablement de lui. Ne seraient-elles pas plutôt d’un autre membre de la famille de Selve, nommé aussi Lazare de Selve, qui a été ambassadeur en Suisse, etc. ? Nous abandonnons à de plus instruits que nous la solution de ce petit problème. B-L-U.
  • 52. Biographie du parlement de Metz. Emmanuel Michel. Metz. 1853.
    • Page 495 : Lazare de Selve.
  • 53. Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes. 1854.
    • Page 565 : Château de Selves, Jean, Antoine de Selves.
  • 54. Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789. Tome VIII / par Henri Martin -1857. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 95 : L’ex-surintendant Semblançai fut arrêté le 13 janvier 1527, et traduit non devant le parlement, mais devant une commission composée du premier président de Selve, des premiers présidents de Toulouse et de Dijon et du lieutenant civil. Les commissaires le condamnèrent à mort pour « larcins et malversations ». Le 12 août, ce vieillard, ministre de trois rois, fut pendu au gibet de Montfaucon !
    • Page 104 : Le premier président de Selve, au nom des parlements, proclama le traité de Madrid radicalement nul, le roi ne l’ayant pas contracté librement, et déclara que les membres de l’ordre judiciaire offraient, ainsi que les seigneurs, leurs corps et leurs biens au roi : le prévôt des marchand et les échevins de Paris tinrent le même langage. (Isambert, tome XII, pages 285 - 301)
  • 55. Histoire du règne de Charles-quint en Belgique. Par Alexandre Henne, secrétaire de l’académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Imprimeur Emile Flatau. 1858. Tome premier, page 56 et 369 : Jean de Selve [29].
    • Page 56 : Guinegate, Thérouanne, Tournai. Ces actes hostiles, ainsi que les armements du monarque anglais et sses nouvelles instances pour presser le mariage de sa sœur avec Charles, ne tendaient qu’à mieux cacher les négotiations occultes des coalisés avec la France. Louis XII avait député en Angleterre le Président du parlement de Paris, Jean de Selve [30], et le général des finances de Normandie, Thomas Boyer, pour traiter officiellement de l’alliance matrimoniale conçue par le duc de Longueville.
    • Page 369 : Conquète de Tournai et du Tournaisis. François Ier : le chancelier Antoine Duprat ; le maréchal Jacques de Chabannes, seigneur de la Palisse ; Jean de Selve [31], seigneur de Cormières, président du parlement, et Robert Gédoin, seigneur de la Tour, secrétaire du roi.
  • 56. Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789. [Tome XVII], Table analytique. Par Henri Martin -1860. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 533 : De Selve, premier président au parlement de Paris, proclame la nullité du traité de Madrid, VIII, 104.
  • 57. œuvres complètes / de P. de Ronsard. Tome IV / nouv. éd. publ. sur les textes les plus anciens avec les variantes et les notes par M. Prosper Blanchemain -1860. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 92 : Daphnis et thyrsis. ...L’un dessous Amyot (le plus grand personnage de son siècle, à qui la France doit le Plutarque. Il étoit évêque d’Auxerre, grand aumônier de France, et précepteur du roy Charles IX), grand ministre des muses et l’autre (Henri III) dessous Selve (il fut précepteur de Henri III, et, comme Felin remarque, premier président à Milan sous François Ier)
  • 58. œuvres complètes de Lamartine, publiées et inédites.... Graziella -1860-1866. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 343 : ..., rapportant sur ses fusils entrelacés, son colonel, M. de Pleine-Selve, frappé à mort, et conservant le sang-froid et l’intrépidité de sa vie.
  • 59. Histoire de l’Ordre de Saint-Louis depuis son institution en 1693 jusqu’en 1830. Théodore Anne. Edité par Firmin Didot. 1860.
    • Tome I page 180 : nommination en 1700 du Lieutenant-Colonel De Selve du régiment de Picardie, tome II page185 : promotion du 15 janvier 1761 : Lieutenant de vaisseau De Selve.
  • 60. Encyclopédie moderne. Dictionnaire abrégé des sciences, des lettres, des arts, de l'industrie, de l'agriculture et du commerce. Tome treizième, Drapeau-Encaissement / publ. par MM. Firmin Didot frères ; sous la dir. de M. Léon Renier,... . 1861. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 547 : Ibrahim-Pacha, fils du vice-roi, commanda cette longue expédition, terminée seulement en 1816. En 1820, une autre armée soumis le Sennaar. Enfin, de nombreuses séditions furent apaisées; leur principale cause était la réforme que le vice-roi voulait introduire dans l’organisation et la discipline de ses troupes. Il n’arriva à ce résultat, si important pour lui de posséder une armée constituée selon la méthode européenne, qu’après avoir surmonté, avec l’aide du colonel Selve, aujourd’hui Soliman-Pacha, d’immenses difficultés.
  • 61. Un souvenir de Solférino. Par J. Henri Dunant. Deuxième édition. Genève. Joël Cherbuliez, Libraire. 1862.
    • Page 13 : Le sous-lieutenant Joseph Frédéric Fernand de Selve de Sarran [32], de l'artillerie à cheval, qui, sorti depuis un mois de Saint-Cyr, va subir l'amputation du bras droit (le lendemain de la bataille, le 25 juin 1859).
  • 62. Mémoires de Nicolas-Joseph Foucault / publ. et annot. par F. Baudry,... -1862. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 23 : Je suis parti de Bordeaux le 15 mai (1674), et suis venu coucher à Langon. M. de Sève m’a donné une barque à onze rameurs qui m’y a conduit, et a pris soin de la faire remplir de rafraichissements. Le sieur de Breteuil, qui étoit auprès de M. de Sève m’a accompagné jusqu’à Langon par son ordre. Les consuls de Langon m’on présenté le vin de la ville. J’allai voir en chemin madame la comtesse de la Selve, en son château de Grignon (aujourd’hui Domaine de la Dame Blanche - Château de Grignols 10 rue du château - 33690 GRIGNOLS). J’ai couché le 15 à Castel geloux (on écrit aujourd’hui Casteljaloux), dépendant du duché d’Albret.
  • 63. Mémoires de Madame d'Epinay. Tome premier / éd. nouv. et complète avec des additions, des notes et des éclaircissements inédits par M. Paul Boiteau -1863. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 67 : Mais comme il m’obligea de répondre : C’est lui dis-je, dans ‘’Confessions du Comte de ***’’, lorsque madame de Selve voit clairement l’infidélité du comte, et que, loin de se plaindre, elle le défend quelques temps contre elle-même, et ensuite referme sa douleur.
  • 64. Encyclopédie moderne. Dictionnaire abrégé des sciences, des lettres, des arts, de l'industrie, de l'agriculture et du commerce. Tome vingt-sixième, Suède-Tyrol / publ. par MM. Firmin Didot frères ; sous la dir. de M. Léon Renier,... -1863. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 789 : Dans l’epître en grecde six pages, adressée par Henri Estienne à Odet de Selve, qui se trouve en tête du charmant petit petit volume ‘’Dionysii Halicarnassei Responsio ad Cn. Pompeii Epistolam’’, etc., imprimé et publié par Henri Estienne chez son oncle Charles, en 1554, il s’excuse de ne pouvoir lui offrir un ouvrage plus considérable, vû le facheux état de sa situation ;
  • 65. Dictionnaire des faillites, séparations de biens, nominations de conseils judiciaires... : prononcées par les tribunaux de Paris, depuis le 24 février 1848.... 1907. Par H.-F. MascreL.. -1863-1912. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 95 : Un ‘’Le Selve’’ syndic à Lyon en 1880.
  • 66. œuvres complètes de Pierre de Bourdeille seigneur de Brantôme. Grands capitaines françois, couronnels françois / publ. d'après les ms... par Ludovic Lalanne -1864-1882. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 16 : Antoine de Bourbon, duc de Vendôme et roi de Navarre ... ; envoie le président de Selva en Espagne.
    • Page 365 : Il ne laissa (Anthoine de Bourbon), estant ainsi embarqué en la catholique, à se souvenir de son proffit particulier et des promesses qu’on luy avoit faictes, et pour ce depescha le president de Selva, fort digne homme de son estat, vers le Roy d’Espaigne ; mais de malheur il fut pris et mené à Orléans, oû, sans M. le Prince, il couroit fortune de la vie, en eschange de l’exécution qu’on avoit faict à Rouen du président Esmandreville, duquel la mort devoit estre expiée par la mort esgalle d’un autre président.
    • Page 434 : Son envoyé le président de Selve est pris par les huguenots et sauvé par Condé ; ...
  • 67. Commentaires et lettres de Blaise de Monluc, maréchal de France : édition revue sur les manuscrits et publiée avec les variantes pour la Société de l'Histoire de France. Vol. IV-V, Lettres. -1870-1872 / par M. Alphonse de Ruble -1864-1872. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 91 : (avril 1555) Odet de Selve, les cardinaux Farnèse, du Bellay, d’Armagnac et de Ferrare, Breton Villandry, Strozzi, l’évêque de Riez, présents à Rome, n’avaient cessé de demander de secours pour l’héroïque république de Sienne.
    • Page 200 : Nicolas des Ursins, comte de Petigliano. Accusé d’hérésie auprès du St Office, il fur enfermé dans les cachots de l’inquisition à Rome en 1558. Heureusement pour lui, Henri II le réclama comme chevalier de son ordre. Voyez sur cette affaire une lettre de de Selve au roi, en date du 8 janvier 1558 (1559), dans les mémoires de Ribiers (tome II, page 715).
  • 68. Commentaires et lettres de Blaise de Monluc, maréchal de France : édition revue sur les manuscrits et publiée avec les variantes pour la Société de l'Histoire de France / par M. Alphonse de Ruble -1864-1872. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page XIV : 11. - Odet de Selve; 6 novembre 1554. - nouvelles du siège de Sienne (page 20). - Difficulté de trouver des vivres; réquisitions opérées dans la ville (page 21). - Entrevue de Monluc et du marquis de Marignan (page 22).
    • Page 20 : 11. - A Monsieur de Selve (Odet de Selve cinquième fils de Jean de Selve [33], premier président des parlements de Bordeaux, Milan et de Paris. Odet de Selve fut envoyé comme ambassadeur en Angleterre en 1547. Au commencement du siège de Sienne, il s’enferma dans la ville avec Monluc. C’est là qu’il reçut la nouvelle que le roi venait de le nommer ambassadeur à Rome. Il y demeura dix ans et y mourut le 11 mars 1564 (Aubais, Pièces fugitives pour servir à l’histoire de France, t. I, Voyages d’Aramon, p. 122). On trouve dans les ‘’Mémoires’’ de Ribier et dans les volumes 318 et suivants de la collection Gaignières un assez grand nombre de lettres d’Odet de Selve). Sienne, 6 novembre 1554. Monsieur, depuis dix jours en çà je vous ay escript bien au long de sdifférents de cette ville par le chifre qu’a monsieur le cardinal du Bellay....
    • Page 24 : 12. - [........] Sienne, 28 novembre 1554. (Cette lettre ne porte pas de suscription, mais nous pensons qu’elle est adressée à Odet de Selve ou Pierre Strozzi, qui, réfugié à Montalsin, depuis le combat de Marciano, s’occupait de la défenze de Sienne, Elle fut intercepté par les agents du duc de Florence. L’original est presque entièrement chiffré. Elle a été déchiffrée par M. Ucelli, sous les yeux de M. Benoist) Monsieur, pour ce que Monsieur Diomedes, présent porteur...
    • Page 436 : Odet de Selve. Monluc lui envoie des nouvelles du siège de Sienne, IV, 20. - Ambassadeur à Rome, 54.
  • 69. Histoire littéraire de la France : où l'on traite de l'origine et du progrès, de la décadence et du rétablissement des sciences parmi les Gaulois et parmi les François... . Par des religieux bénédictins de la Congrégation de S. Maur -1865-1869. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 2 : et Mainard, depuis Cardinal-Evêque de Blanche Selve.
  • 70. Armorial général ou registres de la noblesse de France. Louis Pierre d’Hozier et A.M. d’hozier de Sérigny. 1865-1908.
    • Registre I pages 107 et 344 : Marguerite Jeanne de Cadrieu, femme de Jean de Selve [34], seigneur de Selve en Rouergue et de la Genevrède en Quercy et Denise de Longueuil, femme de noble homme Lazare de Selve, sieur de Marignan,
    • Registre III 2ème partie page 1042 : lettre de la princesse Louise de Savoie, mère de François Ier à Jean de Selve [35].
  • 71. Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française : recueillie et publiée, avec d'autres lettres relatives à la Réforme et des notes historiques et biographiques. I. 1512-1526 / par A. L. Herminjard... -1866-1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 223 : Si citius venisset in manus meas . non curassem emitti ex officina Psalterium cum previbus argumentis et quadam auxesi ex Hebraeo et Chaldaeo : sed jam primarius praeses (22) habebat ad manus, nomini suo dedicatum.

(22) Jean de Selve [36], premier président du parlement de Paris.

  • 72. Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française : recueillie et publiée, avec d'autres lettres relatives à la Réforme et des notes historiques et biographiques. II. 1527-1532 / par A. L. Herminjard... -1866-1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 184 : Le vendredi soir 16 avril (1529) le premier président Jean de Selve [37] s’était rendu à la conciergerie, pour demander à Berquin ‘’S’il vouloit persister en son appel’’. Il répondit affirmativement et signa son appel. Le lendemain matin Jean de Selve [38] retourna auprès de Berquin et reçut de lui même la même réponse que la veille (journal cité, page 383). ‘’Parquoy la dicte cour s’assembla et... par icelle conclud et arresté qu’il mourroit. Parquoy ce dict jour de samedy matin, dix-septiesme avril 1529, heure de neuf à dix heures, fut condamné à mourrir et estre bruslé vif en la place de Grève, à Paris, et avant sa mort, en sa présence, seroient ses livres bruslez au dict lieu : ce qui fut faict, et expédié ce mesme jour en grande diligence, affin qu’il ne fût recouru du Roy ne de madame la Régente, qui estoit lors à Bloys’’. (Voyez le Journal d’un bourgeois, page 383, et Crespin, op. cit. fol. 96b.)
  • 73. Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française : recueillie et publiée, avec d'autres lettres relatives à la Réforme et des notes historiques et biographiques. III. 1533-1536 / par A. L. Herminjard... -1866-1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 456 : Index alphabétique des noms : Jean de Selve [39], I 223 n., II 181 n.
  • 74. Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française : recueillie et publiée, avec d'autres lettres relatives à la Réforme et des notes historiques et biographiques. IV. 1536-1538 / par A. L. Herminjard... -1866-1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 431 : Appendice des tomes I, II et II. 99 a. Le Fèvre d’Etaples à Jean de Selve [40], à Paris. De Meaux, 1er mai 1524. ... Il dédie son travail à Jean de Selve [41], parce qu’il sait à quel point ce magistrat apprécie non-seulement les Psaumes, mais encore toute la Parole de Dieu, et qu’il pense faire aussi, par cette publication, une chose très agéable au Parlement de Paris
    • Page 432 : ... Egregio viro D. Joanni a Selva, Senatus Parisiensis primario praesidi, Jacobus Faber gratiam et pacem a Domino nostro Jesu Christo exopta...
  • 75. Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française ; recueillie et publiée, avec d'autres lettres relatives à la Réforme et des notes historiques et biographiques. VI. 1539-1540 / par A. L. Herminjard... -1866-1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 201 : 17) Au mois de janvier, le Connétable avait accompagné jusqu’à Valenciennes Charles-Quint, auprès duquel il avait laissé George de Selve, évêque de Lavaur, pour lui rappeler ses engagements au sujet du Milanais (Voy. N° 846, n. 13. - Gaillard, o. c. III, 79, 80). ...
    • Page 209 : 29) George de Selve, évêque de Lavaur dès 1526 à 1541, année de sa mort, fut l’un des prélats les plus savants et les plus respectables de son temps (Voy. la lettre de Pierre Bunel à Pierre Danès, datée : Tholosae 14 Calend. Sextil. 1541. Epistolae P. Bunelli, P. Manutii, etc. Bernae, 1837, p. 83-88). Les œuvres de George de Selve ont été imprimées à Paris chez Galiot du Pré, 1559, in-fol. et contiennent « un Sermon, quelques Exhortations, Oraisons, Contemplations » et un « Sommaire de l’Ecriture Sainte, » etc. (La Croix du Maine, éd. cit. I, 265)...
    • Page 223 : 35) Gérard Roussel et George de Selve (N° 860, n. 28, 29)
  • 76. Correspondance des réformateurs dans les pays de langue française : recueillie et publiée, avec d'autres lettres relatives à la Réforme et des notes historiques et biographiques. VII. 1541-1542 / par A. L. Herminjard... -1866-1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 371 : S’agit-il ici de gérard Roussel et de Georges de Selve, deux évêques dont Farel, en 1540, louait le zèle (VI, 209, n. 28, 29) ?.
  • 77. Dictionnaire topographique de la France., Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de l'Académie du Gard, par M. E. Germer-Durand,... ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques -1868. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 295 : Table des formes anciennes : Seuve. Selve.
  • 78. Dictionnaire général de biographie et d’histoire. Ch. Debozy et Th. Bachelet. Edité par Charles Delagrave. 1869.
    • Tome II (K-Z) page 2449 : Jean et Georges de Selve.
  • 79. Le parlement de Bordeaux et la cour des commissaires de 1549. E. Brives-Cazes. Edité par l’imprimerie G. Gounouilhou, Bordeaux. 1870.
    • Page 170 : Jean de Selve [42].
  • 80. La chanson de Roland / texte critique, accompagné d'une trad. nouv. et précédé d'une introd. historique par Léon Gautier,...- 1872. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 444 : Selve. R. s. F. (régime singulier, féminin) Forêt (Silvam) : Nen at... selve ne boit, asconse n’i poel estre, 3292, 3293.
  • 81. Les manuscrits de la bibliothèque du Louvre brûlés dans la nuit du 23 au 24 mai 1871 sous le règne de la Commune / par Louis Paris,...-1872. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 34 : 224. Lettres autographes de Henri II, du cardinal de Lorraine, d’Emmanuel Philibert, duc de Savoie, du chevalier de Selve, d’alexandre Montanus, de Martin du Bellay, d’Adrienne d’Estouteville, de Tavannes et de plusieurs autres princes et guerriers du XVIème siècle. 1 Vol. in-fol. - F. 209. Voici comment se composoit ce recueil, et les notes dont ces lettres étoient accompagnées : 5) Chevalier de Selve, fils de Jean de Selve [43], premier président au parlement de Paris.
  • 82. L'histoire de France : depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789, racontée à mes petits-enfants / par M. Guizot - 1872-1876.
    • Page 180 : Dans les derniers jours de mars (1526), parmi les nombreux personnages venus le féliciter (François Ier), était Jean de Selve [44], le premier président du parlement de Paris. Le roi le reçut très-froidement. ‘’Messeigneurs , écrivit le premier président à sa cour, j’ai entendu, par M. de Selve, mon neveu, quelque mécontement que l’on avait de la compagnie, et je m’en suis aperçu. J’en ai déjà commencé à parler à Madame (la mère du roi). Je ferai l’office que je suis tenu de faire envers la cour, moyennant l’aide de Dieu’’.
  • 83. Dictionnaire topographique de la France., Dictionnaire topographique du département de la Dordogne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / par M. le Vte de Gourgues,... ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques -1873. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 18 : Belle-Selve, commune de Tursac. - Domus de Belle-Selve, diocèse lem. (bulle de Jean XXII) . Ancienne maison de l’ordre de Grandmont, unie au prieuré de la Faye de Jumillac.
    • Page 243 : Pleine-Selve : hameau de la commune de Cumont (Atlas du Périgord, par Belleyme, imp. n° 43).
    • Page 308 : La Salvie : hameau de la commune de Saint-Julien-de-Lampon. - Village de la Selva, 1429 (archives de Fénelon).
  • 84. Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon... / publiés par MM. Chéruel et Ad. Régnier fils... -1873-1886. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 53 : Aire et Saint-Venant se défendoient toujours ; il y eut de grosses actions aux deus sièges. La tranchée avoit été ouverte à Aire en 2 endroits à la fois le 12 septembre (1710). Goesbriant, gendre de Desmarets, y commandoit, et y faisoit de grandes sorties. Le chevalier de Selve en fit aussi à Saint-Venant, dans une desquelles Listenois fut tué ;
  • 86. Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais. Arrondissement de Boulogne / publié par la commissiondépartementale des monuments historiques -1873-1883. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 402 : L’abbaye de Saint-Josse avait fondé une maladrerie à l’extrémité de son domaine, vers Montreuil (Pas-de-Calais). Les titres du XIIIème siècle la mentionne en ces termes : ‘’Domus leprosorum de Binguesule’’ en 1240 ; ‘’Domus leprosorum de Bugniselva’’ en 1248. Aujourd’hui le souvenir de la maladrerie de Bugneseule a complètement disparu et on a peine a le retrouver dans le ‘’Brin de chêne’’ indiqué sur la carte de l’arrandissement publié en 1854 ou dans le Bain-de-Selve, endroit situé près du bois de l’Atre.
  • 87. Rapports au Ministre sur la collection des documents inédits de l'histoire de France, et sur les actes du Comité des travaux historiques -1874. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 114 : Chapitre XXXI, Négociations diplomatiques entre la France et l’Autriche durant les trente premières années du XVIème siècle, publiées par M. Le Glay, 1845, 2 vol. . Le receuil que M. le docteur Le Glay a formé sur les rapports de la France avec la maison d’Autriche pendant les trente premières années du XVIème siècle, est tiré des archives de Flandre à Lille, de la Bibliothèque nationale de Paris et des Archives royales de Bruxelles. Il comprend les correspondances des agents diplomatiques de Louis XII, de François Ier et de Charles-Quint, de 1500 à 1530, parmi lesquels figurent, au premier rang, du côté de la France, Jean de Selve [45], Olivier de la Vernade, Claude de Seyssel, Antoine du Prat, Etienne Poucher, et du côté de l’Autriche, André de Burgo, Philibert Natarelli, Jean de Courteville, Henri de Nassau, Mercurin de Gattinare.
  • 88. Saynètes et monologues : Première-huitième série -1877-1882. Pages 197 à 228. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 197 : Ce que veut ma femme. Comédie en un acte par H. Lafontaine.
    • Pages 198 : Personnages : Henri de Selves. Cécile, sa femme. A Paris, de nos jours.
  • 89. Histoire du parlement de Bordeaux depuis sa création jusqu’à sa suppression (1451-1790). C.B.F. Boscheron des Portes. Edité par Charles Lefèvre, Bordeaux. 1877.
    • Tome I pages 30 à 33 et 41 : Jean de Selve [46].
  • 90. Dictionnaire historique de la France. Ludovic Lalanne. 1877.
    • Page 1650 : Jean, Georges, Jean-Paul et Odet de Selve.
  • 91. La Bibliothèque nationale, son origine et ses accroissements jusqu'à nos Jours : notice historique / par T. Mortreuil,... -1878. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 14 : Nos Ambassadeurs à Rome, George de Selve, évêque de Lavaur, George d’Armagnac, en rapportèrent également des manuscrits grecs.
  • 92. Dictionnaire des devises historiques et héraldiques / par MM. A. Chassant et Henri Tausin -1878-1895. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 667 : Devise familiale : Spes antica domus : De Selve de Sarran
  • 93. Principes de sociologie. Institutions cérémonielles / traduit de l'anglais par M. E. Cazellespar Herbert Spencer -1878-1887. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 12 : Inventaire analytique des archives du ministère des affaires étrangères. Volume en préparation : Angleterre, 1546 - 1549. Ambassade de M. de Selve.
  • 94. Manuel du libraire et de l'amateur de livres : supplément... / par MM. P. Deschamps et G. Brunet - 1878-1880. (source http://agora.europeana.eu)
    • Tome deuxième, N-Z, page 628 : Lazare de Selve : Diurnal, ou livre de Caresme, contenant des sonnetz spirituels, etc. Paris, 1614, in-8. Livre fort rare.
  • 95. œuvres de Molière sixième / nouvelle éd. revue sur les plus anciennes impressions et augm. de variantes, de notices, de notes, d'un lexique des mots et locutions remarquables, d'un portr., de fac-sim., etc. par MM. Eugène Despois et Paul Mesnard-1881. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 485 : L’auteur est un moine de l’abbaye de Haute-Selve ou Haute-Seille (Alta Sylva), Dam Jehans ou Dom Jean.
  • 96. œuvres complètes de Victor Hugo. Roman. V, Les misérables, 1 -1881. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 209 : En l’année 1817. Le colonel Selves allait en Egypte pour y devenir Soliman-Pacha.
  • 97. La vie à Paris : 1880-1910 /Jules Claretie -1881-1911. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 313 : Un roman parisien au temps de Saint-Louis, 15 octobre 1905. ... L’autre soir, en cette érudite commission du Vieux-Paris que préside si brillamment M. de Selves, voilà que nous attendait une très étonnante surprise. On fit passer sous nos yeux un lambeau de parchemein jauni sur lequel d’une écriture gothique, fine et très lisible, une main désséchée avait tracé une attestation de vertu, une déclaration d’amour qui datait tout simplement du temps de Saint-Louis.
    • Page 379 : Mon cher ami Ziem, le « héros du jour », comme l’appelait hier en son pittoreque discours M. de Selves, porte vaillamment, après une vie laborieuse et traversée de mille aventures, le poids léger pour lui de ses années.
  • 98. Bulletin de Brive. Maillard. 1881.
    • Page 582.
  • 99. Nobiliaire universel. Marquis de Magny. Saint-Ouen. 1881.
    • Tome XV : notes sur Selve de Cambefort.
  • 100. Histoire des rois d'Alger / par Fray Diego de Haëdo,... ; trad. et annotée par H.-D. de Grammont -1881. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 80 : Cette lettre engage le Roi à rompre toute relation avec le Chérif, afin de calmer les soupçons de la Porte et du roi d’Alger, dont le Chérif est devenu l’ennemi. (Voir encore la lettre du 18 décembre 1550, de M. de Selve à Henri II, loc. cit.)
  • 101. La grande encyclopédie. Inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Dite de Berthelot. 1885-1902.
    • Tome 29 pages 951 et 952 : lieux et famille Selve. Bibliographie : même ouvrage pages XI , XIII, XXI, XXIII et XXIV.
  • 102. Chronique du parlement de Bordeaux. Jean de Métivier. Edité par la société des bibliophiles, Bordeaux. 1886.
    • Tome I pages 151, 163, et 164, 167 et 168 : Jean et Fabien de Selve.
  • 103. Études morales sur le temps présent / par E. Caro,... -1887. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 1 : Librairie Hachette, extrait du catalogue ‘’Géographie et voyages’’ (avril 1880) Edgar la Selve : Le pays des nègres. Voyage à Haïti. 1 vol. avec 24 gravures et 1 carte. In-16.
  • 104. Chronique du parlement de Bordeaux. Jean de Métivier. Edité par Arthur de Brezetz et Jules Delpit. Bordeaux. 1887.
    • Tome I :
      • page 151 : Marthe de Selve,
      • pages 151, 163, 164, 167 : Jean de Selve [47], premier président
      • page 163 : Fabien de Selve, notaire,
      • page 163 : Jean de Selve [48], chanoine.
  • 105. Correspondance politique de Odet de Selve, ambassadeur de France en Angleterre (1546-1549).

Par Georges Lefèvre-Pontalis. Publié par F. Alcan. In-8. 1888. 518 pages

  • 106. La décadence esthétique. L'art ochlocratique, salons de 1882 et 1883 / Joséphin Péladan -1888-1891. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 196 : Je tirerai seulement de ce dépotoir de la bourgeoisie, les iconiques qualifiés : M. Edgar La Selve, œuvre remarquable, de M. Bastet : ...
  • 107. Annales de l’école libre des sciences politiques. Par un comité de rédaction. 1888.
    • Pages 609 et 610.
  • 108. Annuaire de la société de l’histoire de France. 1888. Tome XXV
    • Pages 139 et 140.
  • 109. Les confessions du comte de ***. Par Charles Pinot- Duclos. Publié par la Librairie des Bibliophiles. 1888. 187 pages.
    • Page 140 : Elle avoit été sacrifiée à des intérêts de famille en épousant le comte de Selve,
    • Pages 143, 144, 147 : Je fus si frappé de la sagesse de ce discours qu'il augmenta encore mon estime pour Mme de Selve, et par conséquent mon amour.
  • 110. Inventaire sommaire des Archives départementales de la Corrèze antérieures à 1790 Corrèze. Oscar Lacombe, Louis Augustin Vayssière, Adolphe Hughes, Régis Rohmer. Publié 1889 par P. Dupont.
    • Page 23, 130 : Jean-Martin de La Selve, procureur du roi en la prévôté générale du Limousin
  • 111. Notice historique sur CERNY (Seine-et-Oise) par H. DE CLERCQ Attaché au ministère des affaires étrangères.Paris. Emile Lechevalier, Editeur. 39, quai des Grands-Augustins, 39. 1890.
    • - Château de Villiers : C'est l'ancien Villiers-le-Châtel, actuellement propriété de Monsieur le marquis de Selve d'Audeville, dont Jean de Briard était seigneur en 1218. Voy. Gall. Christ., tome XII, et Archives nationales, P. 72, n° 66.

- Cerny ressortissait pour les appels, du Parlement de Paris, pour les finances, de l'Intendance de la même ville ; et enfin, depuis 1355, au point de vue administratif, de l'Élection d'Étampes. Notre commune, ainsi que l'établit une charte de Jeanne d'Évreux, comtesse de la Ferté-Alais, datée de 1359, était comprise dans ledit Comté. Cela explique pourquoi les baillis et officiers de la Ferté-Alais connaissaient des affaires de la commune, et affirmèrent à diverses reprises ce droit, à l'encontre des prétentions des seigneurs de Villiers-le-Châtel qui se disaient également seigneurs de Cerny. Dans un aveu de 1575 à Lazare de Selve, fils du Président Jean de Selve [49] (Archives nationales, P. 72, n° 66), nous voyons bien que le seigneur de Villiers avait « droict de haulte justice moyenne et basse », mais nous constatons en même temps qu'il ne prenait pas le titre de seigneur de Cerny. Si, dans un bail passé le 25 septembre 1542, par-devant Potart, notaire à La Ferté-Alais, il prenait celui de seigneur de d'Huison, des Messis et de Marignan, par contre il ne s'y disait pas seigneur de Cerny. Mais il convient d'ajouter que le président Jean de Selve [50] (Cabinet des titres, dossier 16,052, folios 1-13 et 40-42), est désigné comme seigneur de Cerny, d'Huison, Cromières (canton de La Flèche), et Villiers.

- rouages : Taxe qui frappait les voitures en vue de l'entretien des routes. « Sur la requeste présentée au Roy en son Conseil par les manans et les habitans de la paroisse de Saint-Pierre de Cerny, en l'eslection d'Estempes, contenant qu'ayant par acte de leur assemblée nommé Lazare Force l'aisné, Jean de Mornay, Anthoine de Mornay, Simon Paulmier, Mathurin Verjon, André Dieu, et Denis Ruelle particuliers habitans de ladite paroisse, pour poursuivre le procès intenté à l'encontre des supplians, par Jean de Selves [51], chevalier, sieur de Gromières1, 1. On trouve plus souvent le mot écrit Cromyères. C'était le IIIe du nom ; il était en outre seigneur de Villiers, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi. Il avait épousé Jacqueline Bonchault, fille de Guillaume de Champramault et de Marie Lemaire. pour luy bailler par déclaration les lieux et domaines qu'ils posséddent en sa censive, avecq la charge de bannalité de son moulin, pressoer et plusieurs autres charges ausquelles eulx et leurs auteurs n'ont jamais esté sujetz, avecq pouvoir d'emprunter deniers pour fournir à tous leurs fraiz nécessaires, et ayant ledit procès esté instruict devant les juges baillifs de la Ferté Aleps et Montlhéry en la Cour de Parlement, Grand Conseil et Conseil privé, lesdits Force, Mornay et consortz auroient esté contraintz d'emprunter de Me Marin Franyer, chanoine de l'église de Saint Médericq, la somme de XIIIe livres pour laquelle ils luy auroient passé contrat de LXXVIII livres de rentes, et outre auroient fourny, advancé plusieurs sommes de deniers et pour refaire les voultes du cœur de leur esglise, ilz ont encores emprunté dudit Franyer XIIe livres, dont leurs procureurs scyndicqs et marguilliers ont constitué LXXV livres de rente à son proffit, de plus, étant arrivé le décedz dudit Franyer et plusieurs années desdites rentes se trouvant deües, ses héritiers auroyent poursuivy au Châtelet lesditz Force et consorts, les quelz auroyent fait appeller en sommation les dits suppliants pour les acquitter et leur rembourser ce qu'ils ont advancé en leurs vaccacions, journées et dépenses faictes en exécution desdits actes d'assemblée ; pour ce quoy satisfaire les supplians ayant veu et examiné le compte dudit Force et consorts auroient par acte d'assemblée générale faite le 27 avril 1642 icelluy arrêté et compté à la somme de IIm IIe livres tant pour lesdits XIIIe livres de principal de ladite rente constituée au profit dudict Franyer, qu'il a esté commandé rachepter, que pour les arrérages et autres choses mentionnées audit acte portant le consentement des supplians pour l'imposition levée sur eulx de ladite somme au sol la livre sur le pied de la taille des arrérages qui escherront de ladite rente jusque au jour du rachapt, et les fraiz et despens que lesditz rendans compte pourront encourir faulte de fournir deniers pour ledit rachapt et payement desdits arrérages, et d'aultant que lesditz Force et consorts sont rigoureusement poursuiviz par Bénigne Bernard, ayant droict des héritiers dudit feu Franyer aux requestes du Pallais à Paris, et lesdits habitants par lesdits rendans compte pour l'exécution de leur convention portée par ledit acte d'assemblée, et lesdits curés et marguilliers par ledit Bernard ausdittes requestes du Pallais pour le rachapt desdites LXXV livres de rente, ilz requéroient qu'il pleust à sa Majesté leur permettre de faire asseoir, imposer et lever sur eulx en deux années prochaines et consécutives la somme de IIm IIe livres d'une part, XIIe livres d'autre, au sol la livre, sur le pied de la taille, et les arrérages escheuz et à escheoir desdites rentes jusques au rachapt du principal et admortissement d'icelle, pour estre les deniers de ladite imposition employez ausdictz rachapt, admortissement et payement de ce qui est deub ausditz Force et consortz. Veu lesditz actes d'assemblée, les pièces justificatives desdites pièces et différendz intentez contre les supplians, le Roy en son Conseil, en attendant qu'il ayst esté pourveu à l'imposition desdites sommes de IIm IIe livres d'une part et XIIe livres d'autre, et arrérage desdites constitutions de rentes escheuz jusques à présent, a ordonné et ordonne que les intérestz sur le pied de l'ordonnance desdites deux sommes de IIm IIe livres d'une part et XIIe livres d'autre, seront imposés et levés l'année prochaine et les trois suivantes sur tous les contribuables aux tailles de ladite parroisse, nonobstant les deffenses qui pourroient estre faictes par les commissaires des tailles de faire autres impositions et levées de deniers que des sommes y contenues, qui n'auront lieu pour ce regard, pour estre lesditz deniers employez ausdictz effectz sans aulcun divertissement ; et cependant, Sa Majesté faisant deffenses audit Bernard et autres créanciers desdits suppliants d'user d'aulcunes contrainctes à l'encontre d'iceulx et des particulliers obligez pour lesdittes sommes pendant les dites quatre années en payant lesdits intérestz et peyne de tous despens, dommages et intérestz. Faict au Conseil d'Estat du Roy, tenu à Paris le XXIe jour d'Octobre 1643. Signé : GALLAND1 ». 1. Archives nationales, Z. 5993, fo 3.

- Les seigneurs de Villiers qui se virent à maintes reprises contester, et, par différents arrêts du Parlement, enlever le titre de seigneurs de Cerny, obligèrent, dans le cours du XVIIIe siècle, les habitants à venir moudre à leur moulin, les empêchant de porter ailleurs leurs grains. Ce droit de banalité, qu'ils prétendaient exercer, n'existait qu'au profit du comté de la Ferté-Alais dont Cerny faisait partie. Une sentence de 1748 vint anéantir ces diverses prétentions. Aux États-Généraux elles se feront jour une dernière fois dans l'assemblée préparatoire des trois ordres à Étampes.

- Sur invitation qu'ils en reçurent du bailli d'Étampes, les habitants de notre commune (le Tiers-État) se réunirent le 5 mars 1789 et nommèrent, pour défendre leurs intérêts, François Bardillon et Pierre Métivet, tous deux cultivateurs. Le 9 mars Cerny se trouvait représenté, pour le Tiers-État, par les députés susnommés ; pour le Clergé, par « messire Devaux, curé de la paroisse de Fontaine-la-Rivière1 », procureur de Durand, curé de Cerny ; pour la Noblesse, par les comte et vicomte de Selve. Après appel nominal de chacun des députés, on prit jour pour la rédaction des cahiers des plaintes et doléances du bailliage pour les États-Généraux de Versailles du 27 avril2. 1. Canton de Méréville, arrondissement d'Étampes. 2. Nous nous sommes servi, pour résumer les cahiers, de la collection des Archives parlementaires (1787-1860), par J. Mavidal et E. Laurent, tome VI.

- Eglise :

Un édicule en saillie, au sud, forme la sacristie qui est voûtée et fermée par une porte à cintre surbaissé. A cet édicule est adossée une très petite construction, à peu près brute, sans aucun caractère, qui consiste uniquement en une voûte en berceau, et constitue la sépulture de la famille de Selve. Une plaque de marbre noir porte cette indication : Tombeau de Mrs et Dames De Selve De 1521 au 29 juin 1824

- Jusqu'à la Révolution, le clocher contenait trois cloches ; il n'en renferme plus qu'une, fondue au XVIe siècle. Cette cloche ne mesure pas moins de 3m25 de circonférence, sur 1m10 de haut ; elle est ornée d'une inscription, de sept médaillons et d'une bordure. L'inscription en caractères gothiques de 30 ou 25 millimètres est la suivante : « Je fuz faicte en l'an mil Ve L VIII et fuz nommée marie par noble home lazare desselve Sr de Villiers et damoile katrila fe ». Il est difficile, sinon impossible, de relever exactement la dernière lettre de l'inscription, assez mal venue dans la fonte ; nous pensons qu'il faut entendre l'inscription de cette façon « et damoiselle cathrila sa femme ». Nous adoptons pour « kathrila fe » la signification « Catherine sa femme », parce que Lazare de Selve avait épousé, en 1534, Catherine Pignard.

Un premier médaillon, de 45 millimètres carrés, représente le Père Eternel reposant sur un croissant, environné de nuages, tenant dans sa main gauche le globe du monde surmonté d'une croix ; il est habillé comme un Grand Prêtre, la tête coiffée d'une tiare et nimbée.

Un second médaillon, en forme d'écu, de 5 centimètres de large sur 6 de haut, figure, autant qu'on en peut juger, les Instruments de la Passion.

Un troisième, plus petit encore que le précédent, ne renferme qu'une croix, dont les deux bras se terminent par une fleur de lis.

Un quatrième, de même grandeur, contient l'écu de France avec la couronne royale.

Un cinquième, de 12 centimètres de haut sur 6 de large, est rempli par un abbé, bénissant de sa main droite et tenant de sa main gauche une grande croix fleurdelisée ; c'est peut-être le mieux venu des médaillons, si l'on en excepte le dernier.

Le sixième, de mêmes dimensions que le précédent, représente la Vierge lisant dans le livre des prophéties qu'elle tient sur ses genoux.

Le dernier, le plus important comme composition et rendu, reproduit la Salutation Angélique. L'ange, vêtu d'une espèce de dalmatique de diacre, tient d'une main une croix fleurdelisée d'où tombe une banderole où sont écrits les mots : « Ave Maria ».

Le sommet de la cloche est enfin orné d'une bordure faite de fleurs de lis de deux grandeurs différentes.

- Claude Thierrat1 (curé de 1690 à 1713) :

- Six ans après son installation à Cerny, il bénissait une cloche (11 octobre), que Jean de Selve, seigneur de Cerny, Estouches, Villiers, etc., fils de M. Jean-Baptiste de Selve, procureur en la Cour des monnaies, et Jeanne- Charlotte Dupuis, fille de feu M. Dupuis, seigneur de Boismarsas, et de Charlotte de Selve, ses parrain et marraine, nommèrent Charlotte. Dans l'assistance on remarquait Jacques-Alexandre de Selve d'Orgemont, Étienne de Mézières, chevalier, seigneur de Mézières, et le R. P. Dom Michel de Vienne, reli-gieux barnabite.

- François Cheval (curé de 1713 à 1743) :

Le 16 septembre 1717, le curé eut à bénir une nouvelle cloche pour son église ; elle reçut de Jean de Selve, chevalier, seigneur haut châtelain de Villiers, Estouches, Tanqueux, du péage de La Ferté-Alais, etc., son parrain, et de dame Marie-Thérèse Nocet, veuve de Jean-Baptiste de Selve, aussi seigneur desdits lieux et procureur général en la Cour des monnaies, sa marraine, le nom de Marie. Deux années plus tard, le 21 septembre, le curé bénissait de nouveau pour son église une cloche dont les parrain et marraine furent Pierre Verjon, laboureur, demeurant à Montmirault, et Estiennette Lorier, veuve de Claude Freslons, procureur fiscal à Villiers. Avec la cloche qui fut baptisée en 1558, cela faisait quatre cloches ; or, comme l'inventaire fait à la Révolution ne signale que trois cloches, la cloche de 1696 dut être refondue. Marguerite Le Cordier du Troncq1 1. 23e abbesse de Villiers (1690-1719) étant morte à l'abbaye de Villiers, le 6 décembre 1719, M. de Selve d'Orgemont, qui avait pour elle des sentiments d'estime profonde et de vive sympathie, fit célébrer le 19 décembre, en son honneur, dans l'église de Cerny, un service solennel. Huit prêtres étrangers assistèrent à cette cérémonie et « furent régalés, par ledit sieur, au presbytère dudit lieu ».

- Sépultures :

Dans cette église, que nous avons décrite plus haut, on enterrait fréquemment : bien des habitants y eurent leur sépulture, parfois même des étrangers à la commune ; nous ne relèverons dans les registres paroissiaux que les principales, à savoir :

Dans le chœur1 : On peut encore apercevoir à l'entrée du chœur et dans le chœur même, trois pierres tombales. La première, presque complètement fruste, présente un dessin gothique et semble la plus vieille. Les deux autres, bien plus récentes, ont eu leur inscription martelée à la Révolution ; les armes nous indiquent qu'elles devaient se rapporter à des membres de la famille de Selve.

12 mars 1705. Madame Charlotte de Mareau, veuve de M. de Selve, seigneur de Cromières, Cerny, Estouches, etc., morte à l'âge de 80 ans.

14 mars 1727. N***, fille de Jean de Selve, chevalier, seigneur haut châtelain de Villiers, Cerny, etc., capitaine de cavalerie au régiment d'Harcourt, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, et de Elisabeth Petit, sa femme.

23 septembre 1746. Dame Marie-Elisabeth Maréchal, veuve de Jacques-Georges Le Petit, écuyer, secrétaire du Roi honoraire.

24 octobre 1747. Félix-Jean-Baptiste Roland, fils de Jean-François Roland de Challerange, conseiller au Parlement de Paris, et de Anne-Jeanne-Charlotte Saulnier de la Moissière, mort à l'âge de 2 mois.

8 juillet 1751. Jean de Selve, chevalier, seigneur haut châtelain de Villiers, Cerny, Boissy-le-Cutté, Orgemont, Tanqueux, Chaudevaux, du fief du péage de La Ferté-Alais et autres lieux, mort à l'âge de 72 ans.

14 janvier 1752. N*** de Selve, fils de Jean de Selve et de Elisabeth Petit, sa femme, mort peu d'instants aprés avoir été ondoyé.

23 février 1759. Charlotte-Elisabeth de Selve, fille de Jean de Selve et de Charlotte-Elisabeth Petit.

1er août 1775. Françoise-Éléonore de Rety, veuve de haut et puissant seigneur Pierre, marquis de Selve, maréchal des camps et armées du roi, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, gouverneur de la ville et citadelle de Saint-Venant en Pas-de-Calais, morte à l'âge de 75 ans. Dans l'église :

22 septembre 1720. André Chenard, procureur fiscal de M. de Selve, mort à l'âge de 41 ans.

  • 112. Géographie et histoire du Limousin : Creuse, Haute-Vienne, Corrèze : depuis les origines jusqu'à nos jours / par Alfred Leroux,... -1890. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 115 : Ces trois élus élevèrent à leur tour vingt-deux limousins à la pourpre cardinalice. Encouragés par ce favoritisme, le goût et l'ambition des hautes dignités se répandirent rapidement en Limousin et se perpétuèrent jusqu'à la fin du XVI0 siècle dans la famille de Pompadour, jusqu'à la fin du XVIII0 siècle dans celles de Rochechouart et d'Aubusson, après avoir passé au XV" dans les familles de Bonneval et des Cars, au XVIe dans celles de Noailles et de Selve, au XVIIe dans celle de Cosnac.
    • Page 128 : Les De Selve, les St-Aulaire, les Ventadour, les Noailles, les Pompadour, commencèrent vers cette époque la carrière de cour qui, au siècle suivant, porta quelques-uns d'entre eux aux plus hauts emplois
    • Page 148 : La région de la Corrèze lui a donné celle des Turenne, et en outre les Noailles, les de Selve, Etienne Baluze, le cardinal Dubois, Marmontel et Cabanis.
  • 113. Méphistophéla : roman contemporain / par Catulle Mendès -1890. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 328 : Mais, à Paris, les jalousies de Marfa (une femme) ne se dissipèrent point ; une fois qu’après un bal, dans l’antichambre d’un hôtel, Sophor, avec quelque lenteur peut-être des mains sur la poitrine nue, agrafait le manteau de Mlle de Selves, prasse, grande, brune, aux profonds yeux bleus, Marfa s’élança vers la jeune fille et, de sa main sèche la souffleta. Ce fut un grand esclandre !
  • 114. Dictionnaire topographique de la France., Dictionnaire topographique du département de la Drôme : comprenant les noms de lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, par J. Brun-Durand,... ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques. 1891. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 142 : la Fayne, forêt de la commune de Pierrelatte. Fayn, 1641, (archives de la Drôme E 345 g). Le seigneur du Fain, 1789 (ibid. , B 1701). Fief appartenant en 1640 aux La Selve, et dès le milieu du XVIIIème siècle aux Dubreuil-Hélion de Combes, qui en ont été seigneurs jusqu’en 1789.
  • 115. Armorial de la noblesse du Périgord. Alfred de Froidefond de Boulazac. 1891.
    • Page 469 : De Selve, De Saint-Avit, De la Pomarède. Armes : d’azur à deux fasces ondées d’argent. Sous le nom seul De Selves ( en Sarladais ), parmi les familles bourgeoises de la ville sont données les armes ci-dessus. Elles se voient de même dans un testament mystique ( du 12 Janvier 1736 ) de Jean de Selves, écuyer, seigneur de la Pomarède, ancien capitaine d’infanterie, mariée à Jeanne de Loys. La famille De Selves, laquelle, est-il dit par Saint-Allais, fit ses preuves devant Chérin pour les honneurs de la cour ; ce généalogiste lui donne des armes identiques.
  • 116. Sébastien Castellion, sa vie et son œuvre (1515-1563) : étude sur les origines du protestantisme libéral français / par Ferdinand Buisson -1892. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 65 : Mais à côté d’eux, avec un peu moins de décision ou de netteté, nombres d’évêques français continue ouvertement la tradition gallicane et semblent, pour le moment du moins, aussi loin du fanatisme romain que de l’hérésie luthérienne. ... Georges de Selve à Lavaur...
  • 117. Deux livres de raison de l'Agenais ; suivis d'extraits d'autres registres domestiques et d'une liste récapitulative des livres de raison publiés ou inédits / Ph. Tamizey de Lai-roque -1893. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 34 : Le jeudy au soir 16 fébvrier (1651), passé contract de transaction avec le sieur Pierre Fazas de Tonneins, advocat, pour ce qu’il nous demandoit en qualité de mari de Deguillem de Tournon (Tournon d’Agenais, chef-lieu de canton de l’arrondissement de Villeneuve-sur-Lot, à 25 kilomètre de cette ville) pour raison des 1500 livres empruntées l’an 1614 de M. de Bourran par les communautez ou feu mon oncle estoit coobligé avec Mrs ..., ..., Selves, ..., de quoy les huit sont mortz insolvables et c’est monté deux mille livres pour nous, terme moytié à six mois et l’autre au bout d’un an.
  • 118. œuvres de Molière. Tome onzième / nouvelle éd. revue sur les plus anciennes impressions et augm. de variantes, de notices, de notes, d'un lexique des mots et locutions remarquables, d'un portr., de fac-sim., etc. par MM. Eugène Despois et Paul Mesnard. Notice bibliographique, additions et corrections / par M. Arthur Desfeuilles -1893. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 148 : Huitième conte dans l’ouvrage écrit en latin, à la fin du douzième siècle, par Dom Jean, Moine de l’abbaye de Haute-Selve ou Haute-Seille...
  • 119. Les pseudonymes du jour / Charles Joliet -1884. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 68 : Edgard La Selve : Lasselves
  • 120. Figures contemporaines, tirées de l'album Mariant.... Soixante-dix-huit biographies, notices, autographes et portraits gravés sur bols par A. Brauer, P. Leyat, D. Quesnel et H. Sorensen. Causerie préliminaire par Maurice Bouchor -1894-1925 (source http://agora.europeana.eu)
    • Page sans n° : Le catalogue de l’œuvre gravée d’Eugène Mouchon (exposa au salon, depuis 1887, nombre de médailles, parmi lesquelles : ... ; plus de nombreux attributs en médailles fondues et portraits au nombre desquels : ... de Selves, etc...) ; enfin parmi les unes et les autres, ces portraits à la netteté et à la grâce parfaite de camées, ces beaux médaillons qu’il grava de mutines têtes de jeunes filles ou de mâles visages d’hommes : ..., de Selves, etc.
  • 121. Figures contemporaines, tirées de l'album Mariani.... Quatre-vingts portraits, autographes, notices et biographies rédigées par Joseph Uzanne. Gravures sur bois de Henri Brauer, Marius Clément, W. Lenders. A. Prunaire et D. Quesnel. Augmenté d'une récapitulation générale, divisée par tomes, des personnalités parues dans chacun des 9 volumes actuellement publiés-1894-1925. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page XXVIII : (Justin) Germain (Casimir) de Selves, préfet de la Seine, (voir) tome IV. [52]
  • 122. Figures contemporaines, tirées de l'album Mariani.... Soixante-dix-huit biographies, notices, autographes et portraits gravés sur bois par D. Quesnel, A. Brauer, H. Sorensen, A. Prunaire et P. Leyat. Lettre-préface de 0. Roty -1894-1925. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page d’index : Le quatrième volume, préface de Jules Claretie, de l’Académie française, contient les soixante-quinze portraits suivants : ... J. de Selves, préfet de la Seine, t. IV... [53]
  • 123. Figures contemporaines, tirées de l'album Mariani.... Soixante-dix-huit biographies, notices, autographes et portraits - 1894-1925. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page non précisée : Justin de Selves, préfet de la Seine. [54]
    • Page non précisée : ... Harpignies et le très aimable et remarquable administrateur M. de Selves, ô antithèses!
    • Page non précisée : Justin de Selves [55], Préfet de la Seine. Dans les salons de l'Hôtel de Ville, si magnifiquement décorés par les maîtres de la peinture contemporaine, M. de Selves reçoit, hâtivement, un grand nombre de personnes, avec une affabilité pleine de grâce et de charme, donnant à chacun le mot d'espoir, se prodiguant aimablement en promesses qui, il faut le dire, sont presque toujours tenues.

La simplicité d'allures, sans pose ni morgue administrative, l'accueil bienveillant, l'élégance à la fois décorative et vivante du Préfet de la Seine, lui ont valu l'universelle admiration de ses administrés. Il est peu de nos chefs qui aient, au même degré que M. de Selves, la sympathie et la confiance du publie chacun s'accorde à les trouver fort méritées.

Sa physionomie pleine de finesse et de bienveillance, dénote l'ardente sollicitude, le souci constant du bon ordre et du bon fonctionnement des importants services dont il est la tête.

Ses éminentes qualités intellectuelles, son esprit vif et éclairé, font de lui un administrateur de premier ordre, et ceux qui l'ont vu présider une séance du Conseil municipal, ont pu se faire une idée schématique de sa manière d'administrer. Une grande impartialité d'abord, une grande franchise d'opinion, l'amour de la clarté dans le débat, beaucoup de souplesse pour suivre les sinuosités des divers-discours et de tact pour ramener les digressifs à la question. Avec une admirable fermeté de poigne et une dignité calme, il manie les diverses opinions et les humeurs particulières des conseillers, comme un chef d'orchestre impeccable, soucieux de l'effort d'ensemble et du résultat accompli. Et sa tâche, pour faire vibrer à l'unisson toutes ces cordes adverses, nous paraît empreinte d'une plus grande difficulté car les instrumentistes n'ont qu'un désir, celui de jouer juste et en mesure, tandis que les conseillers souvent se soucient fort peu des dires et des gestes de ceux qui ne sont pas de leur avis. Les divergences d'opinions politiques créent des désaccords et des dissonnances que l'autorité préfectorale a pour mission d'harmoniser et defondre en un tout homogène et vivant. M. de Selves s'en acquitte admirablement.

Toute sa carrière est un vivant témoignage de sa valeur sociale A peine avait-il achevé ses études classiques et commencé son droit, que la guerre fut déclarée. Il partit comme lieutenant dans le premier bataillon des mobiles de Lot-et-Garonne. Son héroïque conduite au combat de Chartres le fit nommer capitaine. Puis il fut appelé dans les services administratifs du ministère de la Guerre à Tours, et suivit le Gouvernement à Bordeaux. Nommé adjoint à l'Intendance, il fut chargé, en cette qualité, de diriger l'une des sous-Intendances de Toulouse, de Montauban et d'Aurillac. Il est inutile de dire avec quel zèle et quel dévouement il accomplit ses fonctions en cette douloureuse période.

Dix ans de Préfectorat ont rendu M. de Selves populaire dans plusieurs de nos départements.

De ces modestes emplois administratifs il s'éleva rapidement, favorisé moins par la chance que par son talent et sa connaissance profonde de la vie administrative, et fut successivement nommé préfet du Tarn-et-Garonne, de l'Oise, de Meurthe-et-Moselle, et de la Gironde, oit il laissa en partant les plus vifs et les plus sincères regrets. Mais la capitale dévoratrice de grands hommes devait l'arracher à toutes ces provinces qui le chérissaient, et il fut appelé, le jer février 1890, à la tête de l'important service des Postes et Télégraphes qu'il transforma, et auquel il imprégna une sorte de vie nouvelle et bien organisée.

Cette même année il fut choisi pour présider le Congrès International télégraphique réuni à Paris, et l'on s'accorda à voir dans cette distinction autre chose qu'un simple hommage de politesse rendu par les congressistes étrangers au pays qui les accueillait. Tous avaient voulu témoigner leur estime, non pas au Préfet, mais à l'homme.

L'année suivante, M. de Selves fut délégué au Congrès International de Vienne, où toutes les puissances ayant adhéré à la Convention postale étaient représentées.

Enfin, c'est en 1896, le 23 mai, qu'il fut appelé aux hautes fonctions qu'il exerce avec la maîtrise que l'on sait.

Cet esprit distingué, ce cœur généreux qu'est M. de Selves trouve, en somme, facile la lourde tâche qui lui incombe, puisant, dans son amour de la France et dans son sentiment de la justice, les forces et les lumières nécessaires à l'accomplissement de ses fonctions.

On ne peut que souhaiter de le voir demeurer longtemps en son poste, et l'on ne peut qu'espérer de lui pour l'avenir une abondante moisson de sages réformes et l'impulsion féconde que peut donner à la marche des choses un esprit en qui la sapience et la vigueur sont alliées.

De Selves (Justin-Germain-Casimir) [56], né à Toulouse le 19 juillet 1848. Lieutenant de mobiles pendant la guerre. Bâtonnier des avocats en 1878, à Montauban. Conseiller municipal dans la même ville. Préfet du Tarn-et-Garonne (1880-1882), de l'Oise, de Meurthe-et-Moselle, de la Gironde. Directeur des Postes (1890). Préfet de la Seine en remplacement de M. Poubelle, nommé ambassadeur de France auprès du Saint-Siège (1896). M. de Selves a été promu Commandeur de la Légion d'honneur, en 1890.

  • 124. Introduction à la science sociale / par Herbert Spencer -1894. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 15 : Inventaire analytique des archives du ministère des affaires étrangères, publié sous les auspices de la commission des archives diplomatiques. IV : Correspondance politique de Odet de Selve, ambassadeur de France en Angleterre (1546 - 1549) par M. G. Lefèvre-Pontalis. 1 beau vol. in-8 raisin sur papier fort : 15 Fr.
  • 125. Le Sénat de 1894 : biographies des 300 sénateurs, avec avertissement et documents divers, les lois relatives à l'organisation du sénat et les élections des sénateurs... / Alphonse Bertrand,... -1894. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 126 : François-Antoine Dellestable est né à Neuvic-d’Ussel (Corrèze) le 31 décembre 1851. Il est docteur en médecine. Maire de Neuvic depuis 1884, membre du conseil d’arrondissement depuis 1884, président de cette assemblée depuis 1886, M. Dellestable fut, pour la première fois, élu député de la Corrèze le 18 octobre 1885, au scrutin de liste par 37146 voix sur 58 246 votants. Il fut réélu le 22 septembre 1889, par 7 396 voix contre 2 336 à M. Lachaze et 2219 à M. de Selve de Sarran, candidats conservateurs, ...
  • 126. Dictionnaire historique et archéologique des paroisses du diocèse de Tulle. Abbé J.B. Poulbrière.
    • Tome I, 1894,
      • page 53 : Zacharie Laselve,
      • 60 : De Selve,
      • 78 : Selve,
      • 248 : Jean de Selve [57],
      • 347 : De La Selve,
      • 383 : Jeanne de Selve, dame d’Enval,
      • 422 : famille Laselve,
      • 480 : Jean de Selve [58],
      • 481 : Fabien, Béraud et Lazare de Selve.
    • Tome II, 1899,
      • page 53 : Martin de la Selve, docteur en Sorbonne,
      • 67 : famille De Selve, De Selve d’Enval, Fabien, Jean, Odet et Georges de Selve,
      • 68 : Georges et Jean de Selve [59],
      • 76 et 77 : Mme de Selve, née De Fontanges,
      • 156 : Mr de la Selve de Saint-Avid,
      • 160 : famille de Selve, Antoine de Selve,
      • 163 : Fabien de Selve,
      • 278 : Grand Selve, Fabien de Selve,
      • 291 : François Laselve de Saint-Avid,
      • 310 : M. de Selve,
      • 411 : Marquis de Selve,
      • 467 : Jean Martin Gabriel Laselve du Chassaing, Lasselve,
      • 532 : M. de Selve de Sarran.
    • Tome III, 1910,
      • page : 108 : Louis Paul de Selve de Bity, Fernand de Selve de Sarran,
      • 198 : famille De Selve de Sarran, Fabien de Selve,
      • 211 : Fabien de Selve,
      • 232 : Fabien de Selve,
      • 244 : Jean petit de Selve,
      • 247 : Fabien de Selve,
      • 250 : famille De Selve,
      • 331 : Jean Martin de la Selve,
      • 392 : Zacharie Laselve,
      • 399 : Claire de Sainte-Luce, de Selve,
      • 501 : Marie Laselve.
  • 127. Annuaire de la noblesse de France (fondé en 1843). M. Borel d’Hauterive, continué par le vicomte Albert Révérend. 1895. Page 453.
  • 128. Revue du Vivarais. 1895.
    • Tome III, pages 413 et 414 : notes sur la famille Selve du Fain.
  • 129. Table analytique de la collection des manuscrits du maréchal de Lévis -1895. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 39 : Table analytique du journal des campagnes du chevalier de Lévis en Canada, de 1756 à 1760 : Selve, lieutenant, 46
  • 130. Bibliographie générale de la guerre de 1870-1871 : répertoire alphabétique et raisonné des publications de toute nature concernant la guerre franco-allemande parues en France et à l'étranger / par le commandant Palat,... -1896. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 536 : 2ème partie, Répertoire raisonné, Romans, nouvelles, contes, fantaisies : ... Selve...
  • 131. Annuaire du Conseil héraldique de France, (9ème année). 1896. Pages 54 et 55.
  • 132. Le Bas-Limousin seigneural et religieux ou géographie historique abrégée de la Corrèze. J.B. Champeval de Wyers. 1896-1897.
    • Pages 8, 30, 31, 130, 137, 146, 261, 271 et 367.
  • 133. La catastrophe du Bazar de la charité (4 mai 1897) : historique du Bazar de la charité, la catastrophe... / documents recueillis et mis en ordre par Jules Huret,... -1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 147 : Nous voyons pleurer des parents et même de nombreuses dames qui, vendeuses à leur tour, auraient pu se trouver là : Mmes Charpentier, Civillier, Poilpot, de Selves, Mme et Mlle Paul Eudel etc..
  • 134. Bulletin soc. des lettres, des sciences et des arts de la Corrèze. Par Germain Lefèvre-Pontalis. 1897.
    • Tome XIX et tome XXIII. Page 376 : les De Selve, diplomates Limousin du XVIème siècle. (B.N. 50303).
  • 135. IXe congrès national corporatif (Ille de la Confédération générale du travail) tenu à Toulouse les 20, 21, 22,23,24 et 25 septembre 1897 : compte rendu des travaux du congrès -1897. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 26 : Pouget : ‘’ Tout à l’heure on a proposé de voter un blâme à l’adresse du Préfet de la Seine. Il me semble que ce serait un blâme bien anodin. Nous savons, en effet que les blâmes n’aboutissent à rien. Il faudrait, il me semble, entrer dans l’action et en tout répondre du tac au tac, à une giffle par un coup de pied, chaque fois qu’une personne quelconque fait quelque chose contre les travailleurs. Aussi je fais la proposition suivante : Le Congrès reconnaissant qu’il est superflu de blâmer le gouvernement qui est dans son rôle en serrant la bride aux travailleurs, engage les travailleurs municipaux à faire 100.000 Francs de dégats dans les services de la ville pour récompenser M. de Selves (Justin Germain Casimir) [60] de son véto.Soudan proteste contre cette propositition. Le Congrès n’est pas d’avis de prendre en cosidération la proposition Poujet.
  • 136. Le Corrézien. Raymond Toinet. Journal du 25 novembre 1897 : Quelques sonnets pris dans les ’’œuvres spirituelles sur toutes les évangiles’’ de Lazare de Selve.
  • 137. Annuaire de la noblesse de France (fondé en 1843). M. Borel d’Hauterive, continué par le vicomte Albert Révérend. 1899.
    • Page 254 à 256.
  • 138. Dictionnaire national des contemporains : contenant les notices des membres de l'Institut de France, du gouvernement et du parlement français, de l'Académie de médecine.. / sous la dir. de C.-E. Curinier -1899-1919. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page XXVI : Justin de Selves [61], administrateur, préfet de la Seine. Tome V, page 217
    • Page 217 : Justin Germain Casimir de Selves [62], administrateur né à Toulouse le 19 juin 1848. Neveu de M. de Freycinet, ancien ministre de la guerre, il venait à peine de terminer ses études lorsque éclata la guerre de 1870. Il partit comme lieutenant dans le bataillon des mobiles de Tarn-et-Garonne, et fut promu capitaine après le combat qui se livra sous les murs de Chartres. Quelques jours plus tard, M. de Selves était appelé à la direction des services administratifs au ministère de la guerre, oû son oncle était délégué, à Tours. Il suivit le gouvernement de la Défense nationale à Bordeaux et fut chargé, dans cette ville, de la direction de la sous-intendance, comprenant Toulouse, Montauban et Aurillac. Après la guerre, M. de Selves, qui est docteur en droit à la Faculté de Toulouse, se fit inscrire au barreau de Montauban. Il occupa bientôt, dans ce chef-lieu, une des premières place et devint, tout jeune encore, bâtonnier de l’ordre des avocats. En 1880, il fut nommé préfet de Tarn-et-Garonne. Il n’y resta que jusqu’en 1882 ; il eut un rapide avancement et, après avoir passé par les préfectures de l’Oise et de Meurthe-et-Moselle, il fut nommé à Bordeaux. Il demeura à la tête du département de la Gironde jusqu’en 1890, époque à laquelle il fut appelé à la direction générale des Postes et Télégraphes. En cette qualité, M. de Selves, peu de temps après son installation, présida la Conférence internationale qui se tint à Paris du 1er mai au 15 juin 1890. En 1891, il représentait la France au Congrès postal universel de Vienne, oû il présida la commisssion des colis postaux, valeurs déclarées, livrets d’identité etc. Nommé préfet de la Seine le 23 mai 1896, par le cabinet Méline, en remplacement de M. Poubelle, M. de Selves a su, dans ce poste éminent et délicat, montrer les qualités d’un administrateur habilement souple et d’un économiste prudent et avisé. Il a réussi à vivre en assez bonne intelligeance avec les conseils municipaux de nuances différentes qui se sont succédés, tout en conservant la confiance des ministères, également d’opinions bien diverses, ayant suivi le cabinet qui l’avait choisi pour cette fonction. Le préfet de la Seine est grand-officier de la Légion d’honneur, officier de l’instruction publique et dignitaire de plusieurs ordres étrangers.
  • 139. Dictionnaire historique et archéologique des paroisses du diocèse de Tulle. Abbé J.B. Poulbrière. 1895.
    • Tome I, pages 53, 67, 68, 76, 77, 156, 160, 163, 278, 291, 310, 411, 467 et 532.
    • Tome II, pages 108, 198, 211, 232, 244, 247, 250, 331, 392, 399 et 501.
  • 140. CERNY, MONOGRAPHIE. Réalisée par Monsieur DEGORSE, Instituteur en 1899

- Arrivons maintenant en 1789. Sur une invitation du bailli d’Etampes, les habitants de Cerny (le Tiers-Etat) se réunirent le 5 mars 1789 et nommèrent pour défendre leurs intérêts François Bardillon et Pierre Métivet tous deux cultivateurs. Le 9 mars, Cerny se trouvait représenté, pour le Tiers-Etat, par les députés sus-nommés ; pour le clergé, par « messire Devaux, curé de la paroisse de Fontaine-la-Rivière » procureur de Durand, curé de Cerny ; pour la noblesse, par les comtes et vicomtes de Selve. Voici le résumé du cahier du Tiers-Etat de Cerny : « Un impôt unique établi sur les biens fonds, quels qu’ils soient, frappera tout le monde sans exception et permettra la suppression de celui qui rend le sel hors de prix. On interdira l’exportation des blés, on établira l’uniformité des poids et mesures et l’on permettra le remboursement des droits de champarts, dîmes, etc. ….. ou leur conversion en une taxe en argent. On ordonnera la destruction des lapins et, en même temps, on obligera les propriétaires de volières et de colombiers à tenir leurs élèves enfermés depuis avril jusqu’à la moisson. Si l’on devra conserver les administrations provinciales, il faudra par contre réformer les ordonnances civiles et criminelles, modifier les degrés de juridiction, établir des règles fixes dans les procédures et les délais, réduire de moitié le taux du papier marqué du contrôle, etc.… et arriver à la suppression des droits d’insinuation, sur renonciation ». - « L’an mil huit cent soixante onze, le dimanche vingt six novembre, à trois heures de relevée, M. le Marquis de Selve, Maire, a réuni sous sa présidence le conseil municipal et les plus imposés, M . Chevalier étant élu secrétaire, Le Conseil et les plus imposés considèrent comme un devoir d’exprimer ici à M. Benoist toute sa reconnaissance et celle du pays entier dont il est l’organe pour l’activité, le courage et le dévouement dont il a fait preuve lors de l’occupation prussienne. - Une école libre de filles ayant été établie en 1861 par M. le Marquis de Selve, maire, l'instituteur perdit la moitié de sa rétribution, mais le conseil augmenta cette rétribution de 0,25 f. et porta le supplément à 200 f. . - En 1862, le Maire, M. de Selve proposa la création d’une salle d’asile pour les deux sexes et demanda qu’elle fut annexée à l’école libre de filles : mais le conseil fit observer que l’instituteur perdrait ainsi une partie de sa rétribution et rejeta le projet.

XXe siècle

  • 141. Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc.. Tome IV (H-LA MES) 1900. Par Georges Vicaire. Préface de Maurice Tourneux -1894-1920. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 501 : Inventaire analytique... Correspondance politique de Odet de Selve, ambassadeur de France en Angleterre (1546 - 1549), publiée sous les auspices de la commission des archives diplomatiques par Germain Lefèvre-Pontalis. Paris, ancienne librairie Germer Baillière et Cie, Félix Alcan, éditeur 108 Bd Saint-Germain, Paris, Imprimeur P. Brodard et Gallois, Coulommiers, In-8, 1888.
  • 142. Bulletin de Tulle. Clément-Simon père et fils. 1901. Page 353.
  • 143. Jean de Selve [63] : premier président et ambassadeur sous Louis XII et François Ier. Conférence........suivie d’une note sur le château du Breuil, en Limousin et l’hôtel De Selve à Paris. Frédéric Clément-Simon. Edité par l’imprimerie de Grauffon, Tulle. 1901. 28 pages in-8°. Portrait. ( A.D. Tulle : 8 Q 1 :118).
  • 144. Annuaire-bulletin de la société de l’histoire de France. 1903. Tome XL. Page 62.
  • 145. Histoire de Sarlat. J. J. Escande. 1903.
  • 146. Répertoire des sources historiques du moyen âge. Ulysse Chevalier. 1903-1904. Tome II (J-Z) page 4200 : Jean de Selve [64].
  • 147. Etat du diocèse de Rodez. L. Empereur. 1906. Page 129.
  • 148. Dictionnaire topographique de la France., Dictionnaire topographique du département de la Haute-Loire : comprenant tes noms de lieu anciens et modernes / réd. par M. Augustin Chassaing,... ; complété et publ. par M. Antoine Jacotin,... ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; sous la dir. du Comité des travaux historiques -1907. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 267 : Département de la Haute-Loire : Domus de la Selve, 1239, (tabl. du Velay, 1871-72, page 297)
    • Page 382 : Table des formes anciennes : La Selve : la Séauve
  • 149. Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc.. Tome VI (NA-RY) 1907. Par Georges Vicaire ; préface de Maurice Tourneux -1894-1920. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 251 : Odet de Selve. Voir inventaire analytique des archives du ministère des affaires étrangères.
  • 150. Encyclopédie du XXème siècle. Edité par la librairie nationale. 1908. Tome 11. Page 282.
  • 151. Catalogue des actes de François Ier. Académie des sciences morales et politiques. Collection des ordonnances des rois de France. Edité par l’imprimerie nationale. 1908. 10 volumes.
    • Tome I, pages : 24, 39, 66, 143, 226, 294, 305, 393, 406, 407, 414, 417, 532, 548, 550, 553 et 661.
    • Tome II, pages : 587 et 729.
    • Tome III, pages : 4, 94, 160, 214, 221, 222, 225, 249, 409, 439, 505, 506, 543, 554, 620, 623, 695 et 710.
    • Tome IV, pages : 45, 51, 68, 98, 108, 155 et 158.
    • Tome V, pages : 103, 175, 186, 530, 554, 591, 746, 774 et 802.
    • Tome VI, pages : 97, 169, 593, 596 et 598.
    • Tome VII, pages : 147, 427, 459, 488, 489, 494 et 497.
    • Tome VIII, pages : 30, 35, 55, 63, 75, 91, 92, 160, 229, 245, 295, 296, 297, 498, 599, 607, 608, 782 et 784.
    • Tome IX, pages : 20, 33, 414, 417, 532, 548, 550, 553 et 661.
    • Tome X, table alphabétique E-Z, pages : 642 et 643.
  • 152. Étude critique sur les relations d'Érasme et de Luther / par André Meyer,... ; avec une préface par Charles Andier,... -1909. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 21 : Inventaire analytique des archives du ministère des affaires étrangères, publié sous les auspices de la commission des archives diplomatiques. IV : Correspondance politique de Odet de Selve, ambassadeur de France en Angleterre (1546 - 1549) par M. G. Lefèvre-Pontalis. 1 beau vol. in-8 raisin sur papier fort : 15 Fr.
  • 153. Annuaire de la Noblesse de France. Garnier d’Ars. 1910. Pages 223 et 224.
  • 154. Rivista araldica. Eugène Harot. 1910. 8ème année. Page 641-4 ( blasons ). Armes du cardinal Pierre de Selve de Monteruc. ( B.N. 50304 ).
  • 155. Mémoires de Martin et Guillaume Du Bellay. Tome deuxième, Livres III, IV et V, 1525-1536 / publ... par V.-L. Bourrilly et F. Vindry-1910. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 11 : Peu devant estoit arrivé devers le Roy le seigneur de Brion, qui luy portoit argent et des fourreures, et avoit commission de madite dame pour estre associé avec l’archevesque d’Ambrun, depuis cardinal de Tournon, et Jean de Selva, premier president de Paris, qui de longtemps estoient envoyez pour traicter de la delivrance du Roy pres de l’Empereur (voir les instructions données à Brion, dans Champollion op. cit., p. 244 - 249. Les pouvoir donnés au cardinal de Tournon et à Jean de Selves [65] sont du 6 juin. Voir Dumont ‘’Corps diplomatique’’, t. IV, page 44 et suiv. ; Champollion op. cit., p. 209 ).
    • Page 12 : Ladite duchesse d’Alençon, apres avoir veu le Roy hors de danger, et trouvant l’Empereur tousjours obstiné en ses demandes desraisonnables (hors mis qu’il ne parloit plus de faire monsieur de Bourbon roy), delibera s’en retourner en France, laissant pres de l’Empereur l’archevesque d’Ambrun, depuis cardinal de Tournon, et le premier president de Paris de Selva, et messieurs de Montmorency et de Brion, rapportant quand et elle pouvoir du Roy (Voyez dans l’introduction, l’édit par lequel François Ier abdiqua la couronne en faveur de son fils aîné) tel qu’il le pouvoit donner au lieu qu’il estoit ; par lequel il remettoit le gouvernement du royaume à monsieur le Dauphin son fils aisné, avec permission de le faire couronner (Ms. : selon qu’on en verroit le besoing), se deliberant plustost mourrir prisonnier que de faire chose qui portast prejudice à son royaume.
    • Page 322 : Fernando de Selva, comte de Cifuentes, ambassadeur de Charles-Quint à Rome depuis 1533. Il mourut en septembre 1545.
  • 156. Dictionnaire des familles nobles et notables de la Corrèze. J.B. Champeval.
    • Tome I, 1911, pages 6, 23 à 25, 66, 95, 141, 161, 248, 320, 358 et 364.
    • Tome II, 1913, pages 109, 125, 297, 312, 422, 453 à 456 et 484.
  • 157. Heraldica. Baron Edmond du Roure de Paulin. 1911-1912 ( 1ère année ).
    • Page 125 : Notice sur la famille De Selve.
  • 158. Mémoires de Martin et Guillaume Du Bellay. Tome troisième, Livres VI, VII et VIII, 1536-1540 / publ... par V.-L. Bourrilly et F. Vindry -1912. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 453 : Ayant l’Empereur fait tout ce qu’il avoit deliberé, il fut sollicité par l’Evesque de Lavaur, nommé George de Selva (évêque de Lavaur, avait d’abord été ambassadeur de France à Venise de décembre 1533 à février 1537; il avait été accrédité auprès de Charles-Quint au début d’octobre 1539 ; sa mission prit fin au milieu de novembre 1540. Une partie de sa correspondance pour cette ambassade a été publiée par A. Tausserat-Radel, correspondance de Guillaume Pellicier, page 634-658), Ambassadeur pour le Roy devers luy, d’executer les choses par luy promises entre les mains dudit Ambassadeur partant d’Espagne, et encore plusieurs fois réiterée, passant par ce royaume : mais l’Empereur se voyant hors de toute crainte, osta le masque de sa dissimulation, et déclara entierement n’avoir rien promis : dont le Roy porta quelque mauvaise volonté à Monsieur le Connestable se disant avoir esté par luy asseuré de la volonté de l’Empereur.
  • 159. Revue historique de droit français et étranger. Par Centre national de la recherche scientifique (France). publié par Sirey. 1912.
    • Page 73 : Odet de Selve, membre du Conseil privé, siège à la Grand’-Chambre, quatrième fils du premeier président Jean de Selve et Cécile de Buxis, sieur de Marignan...
    • Page 128 : Jean de Selve, le dixième des treize enfant de Fabien de Selve...
  • 160. Forschungen uber den namen Selve. Edmund von Wecus. Dusseldorf. 1916.
  • 161. Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc.. T. VIII (TABLE) 1920 / par Georges Vicaire ; préface de Maurice Toumeux -1894-1920. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 139 : Table des ouvrages cités : Correspondance politique de Odet de Selve, IV, 501.
  • 162. Histoire littéraire du sentiment religieux en France depuis la fin des guerres de religions jusqu’à nos jours. Henri Bremond. Paris. 1920-1936.
    • Tome I, page 347 et 348 : Lazare de Selve.
  • 163. Annuaire général des finances 1921-1922, 29ème année. Berger-Levrault.
    • Pages 299 et 585 : Jean Léopold Selves, né le 28 janvier 1869, directeur des contributions indirectes à Limoges etc...
  • 164. Familie Von Selve. Braunschweig ( : Brunswick, Basse Saxe ). 1923. In-4. 95 pages. 5 tableaux.
  • 165. Au service de la France : neuf années de souvenirs. L'année trouble, 1917 / par Raymond Poincaré,... -1926-1933. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 17 : En arrivant au ministère, j’avais trouvé un télégramme envoyé à M. de Selves, le 6 janvier (1913), par notre chargé d’affaires à Belgrade.
    • Page 51 : Il télégraphia (M. Guéchoff) aussitôt à ses collègues du ministère de la guerre qu’il allait revenir, mais qu’il s’arrêterait quelques heures à Paris avant de quitter la France. Il vit, le 4 octobre (1911), M. de Selves, qui, sur une question posé par lui, lui répondit sagement : « La guerre de Tripolitaine sera localisée. »
    • Page 273 : Sinon, nous aurions abandonné notre rôle d’allié pour celui de médiateur et nous aurions commis la faute qu’en 1911, M. Georges Louis et M. de Selves reprochaient si justement à M. Isvolsky.
  • 166. La réunion de Metz à la France ( 1552-1648 ). Paris. 1926.
    • Tome II. Pages 173-175, 155-188, 198 et 199 : Lazare de Selve.
  • 167. Au service de la France : neuf années de souvenirs. Les Balkans en feu, 1912 / par Raymond Poincaré,... -1926-1933. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 167 : Mardi 19 juin (1912). Conseil des ministres. Malvy dit qu’il a reçu une délégation sénatoriale de l’armée, de Selves, Béranger, Jeanneney, qui réclament la communication intégrale, non seulement de toutes les pièces administratives relatives à la propagande pacifiste, mais de tous les rapports de police.
  • 168. Au service de la France : neuf années de souvenirs. Le lendemain d'Agadir, 1912 / par Raymond Poincaré,... -1926-1933. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 6 : Election des bureaux des chambres : De Selves, de son côté, en a receuilli cinq (voix).
    • Page 314 : A ce moment, on se débarassera de Dubost et on le remplacera par de Selves, qui est un malin et un finaud.
  • 169. Metz et pays messin. F-J. Poirier. Metz. 1930.
    • Page 141 : Lazare de Selve.
  • 170. Magistrats des sénéchaussées, présidiaux et élections du Périgord. Comte de Saint-Saud. Edité par l’imprimerie générale du Sud-Ouest. Bergerac. 1931.
    • Pages 113, 114, 183 et 199.
  • 171. Histoire d’un vieux château : Crosmières en Poitou. P. de Longuemare. Poitiers. 1931. In-8. 172 pages. .
  • 172. Mémoires du maréchal Joffre (1910-1917) -1932. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 7 : Le dernier M. Messimy, arrivait au pouvoir dans une heure tragique. Le lendemain même de so installation au ministère, le 1er juillet, la ‘’Panther’’ s’ancrait à Agadir ; l’ambassadeur d’Allemagne, M. de Schoen, s’entretenait avec le nouveau ministre des affaires étrangères, M. de Selves, sur un ton tel qu’à l’issue de cette entrevue se tenait une coférence chez M. Caillaux, président du Conseil oû était agitée la question d’envoi de troupes à Agadir.
    • Page 27 : Au début de janvier 1912, s’ouvrit une nouvelle crise ministérielle provoquée par l’incident de Selves devant la Commission sénatoriale de l’accord franco-allemand.
    • Page 105, 106 : Le Conseil supérieur de Défense nationale devait se réunir à l’Elysée, le 11 octobre, sous la présidence de M. Fallières. J’y fut convoqué. Les questions soulevées par la note ministérielle furent discutées. Le ministre des Affaires étrangères, M. de Selves, déclara qu’à son avis, c’était au ministre de la Guerre qu’il appartenait d’indiquer ses intentions de guerre et ses plans ; les affaires Etrangères répondraient alors en faisant connaître les possibilités diplomatiques. « En diplomatie, ajouta t’il, on table sur des probabilités, jamais sur des certitudes. Je ripostais en montrant que, par exemple, du seul point de vue militaire, notre intérêt serait de porter la guerre en Belgique, et que cependant cette question relevait avant tout du domaine diplomatique. M. de Selves me répondit qu’au moment ou la guerre avait récemment failli éclater, la question belge avait été discutée entre le chef d’état major général lui-même, et il avait été entendu nous nous tiendriont prêt à pénéter en Belgique si les allemands violaient les premiers la neutralité de la Belgique ; dans ce cas nous pourrions étendre nos opérations dans le Luxembourg belge. Pour terminer, il se déclara rebelle à tout mémorandum, et déclara préférer le système des conférences entre représentants des Affaires étrangères et de la Guerre. Le Conseil fut interrompu par l’entrée du président du Conseil, M. Caillaux, qui prit aussitôt la parole et appuya fortement la manière de voir de M. de Selves.
    • Page 117 : La réponse de l’unanimité du Conseil, après que M. de Selves eut déclaré que tel était notre droit, fut celle que je désirais.
  • 173. Mélanges de politique et d'histoire, l / Stendhal ; [établissement du texte et prêt. par Henri Martineau] -1933. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 11 : Lorsque les juges étaient aux opinions de Bonaparte envoya de ses aides de camp pour faire condamner Moreau à mort en promettant de faire grâce. Il népargna ni menaces ni promesses. On revint jusqu’à trois fois. Les juges restèrent vingt heures aux opinions. Les juges (qui étaient Hémart, Thuriot, Bourguignon, Granger, Selves, Lecourbe, Dameuve, La Guillaumie, etc.) commencèrent par absoudre Moreau. Esuite les ambassadeurs arrivèrent. Par leurs promesses et leurs menaces quelques juges parurent fléchir. Ceux qui le défendaient le mieux, voyant quelques uns de leurs collègues fléchir, consentirent à le condamner à deus ans de détention, pour qu’on en vînt pas à la mort.
  • 174. Bibliographie historique du Rouergue. Camille Couderc. Edité par P. Carrère, Rodez. 1934.
    • Tome II (L-Z) page 542.
  • 175. Revue historique. Par Gabriel Monod, Charles Bémont, Sébastien Charléty, Pierre Renouvin, Odile Krakovitch. Collaborateur Gabriel Monod. Presses universitaires de France. Publié 1938.
    • Page 214 : Georges de Selve,
    • Page 219 : Jean-Francisque de Selve
  • 176. L'Esprit de la diplomatie. Charles, comte de Chambrun, 1875-1952. Edité par Corrêa, Paris. 1946. 458 pages. Séries : Les Grandes professions françaises ; collection d'anthologies dirigée par Ch. Braibant. Jean de Selve.
  • 177. Grand armorial de France. Catalogue général des armoiries des familles nobles de France. Jougla de Morenas. 1949. Tome VI pages 201 : Famille De Selve et 202 : De la Selve de Fain, De Selves.
  • 178. La littérature de l’âge baroque en France. Jean Rousset. Paris. 1953. Page 193 : Lazare de Selve.
  • 179. Des Hommes et de Activités. J. Guérin. Bordeaux, 1957.
  • 180. Catalogue de la noblesse française contemporaine. Régis Valette. Les cahiers nobles. 1959. Cahier 18 : De Selve : Champagne, De Selve de Sarran : Limousin, Tulle, secrétaire du roi en 1749..
  • 181. Carnet des familles nobles ou d’apparence en 1959. Les cahiers nobles. Joseph Valynseele et Philippe Devillard. Cahier 22 : De Selve de Sarran.
  • 182. A quel titre ?. Charondas. Les cahiers nobles. 1960. Tome II. Cahier 37 : Marquis De Selve de Sarran.
  • 183. Dictionnaire d’histoire universelle. Michel Mourre. 1962-1963. Pages 1062 et 1063 : Justin de Selve.
  • 184. Les Eglises Parisiennes. A. Bonnet. Editions de Minuit. 1964.
  • 185. Les grands notables en France (1840-1849) Etude historique d’une psychologie sociale. André-Jean Tudesq. Edité par les presses universitaires de France, Paris. 1964. Tome I pages 165 et 166 : vicomte De Selve.
  • 186. Cerny, Des origines à nos jours, Notice historique. Par l’Abbé H. Hurlin. 1964

- Le 9 mars 1789, Cerny se trouvait représenté pour le Tiers Etat par les députés sus-nommés, pour le Clergé par Messire Devaux, curé de la paroisse de Fontaine-la-Rivière, procureur de Durand, curé de Cerny, pour la Noblesse par le Comte de Selve. - Pendant l'année 1794 au plus fort de la Terreur le Comité de Surveillance de Cerny provoqua quelques tentatives d'arrestations, mais nous ignorons si elles furent suivies de sanglantes exécutions. Plusieurs mois durant on rechercha le Comte de Selve d'Audeville, qui était demeuré dans son château de Villiers pendant les premières années de la Révolution. Quand il s'aperçut du danger qu'il courait, le Comte voulut émigrer, mais il était trop tard. Le Comte de Selve, bienfaiteur aimé du pays, fut par de braves fermiers soustrait au danger ; pendant plusieurs mois ils le cachèrent avec dévouement au péril de leur vie, car quiconque cachait un « suspect » était lui-même déclaré suspect et risquait sa tête. Lors des perquisitions on dissimulait le Comte tantôt sous des bottes de paille, tantôt sous des fagots, tantôt dans des barriques vides. Enfin le 9 Thermidor arriva, amenant la chute du terrible Robespierre, le Comte de Selve était sauvé. Après la Terreur, n'étant plus inquiété, il rentra dans son château et dans ses biens qui ne furent pas confisqués puisqu'il n'avait pas émigré. Enfin il récompensa ses dévoués sauveurs en leur faisant cadeau de quelques arpents de terre. - Eglise de Cerny (91) : Adossée à la sacristie est une très petite construction qui consiste uniquement en une voûte en berceau et constitue la sépulture de la Famille de Selve. Une plaque de marbre noir porte cette inscription : Tombeau de Mrs et Dames De Selve de 1521 au 29 juin 1824. - Jusqu’à la révolution le clocher contenait trois cloches, il n’en renferme plus qu’une, fondue au XVIe siècle. Cette cloche ne mesure pas moins de 3,25 mètres de circonférence, sur 1,10 m de haut, elle est ornée d’une inscription, de 7 médaillons et d’une bordure. L’inscription en caratères gothiques de 30 à 25 mm est la suivante : ‘’ Je fuz faicte en l’An mil V c L VIII (1558) et fuz nommée marie par noble home lazare deselve sr de villiers et damoile katrila fe ‘’. Cette dernière formule nous rappelle que Lazare de Selve avait épousé Catherine Pignard en 1534. - Claude Thierrat, curé de 1690 à 1713. Cet Abbé était bachelier en Sorbonne, six ans après son installation (1696) à Cerny il bénissait une cloche que Jean de Selve, Seigneur de Cerny, Estouches, Villiers, etc... fils de Jean-Baptiste de Selve, Procureur en la Cour des monnaies, et Jeanne-Charlotte Dupuis, fille de feu M. Dupuis, Seigneur de Boismarsas, et de Charlotte de Selve, ses parrain et marraine, nommèrent Charlotte. Dans l'assistance on remarquait Jacques-Alexandre de Selve d'Orgemont, Etienne de Mézières, chevalier, Seigneur de Mézières et le R. P. Dom Michel de Vienne, religieux barnabite. - François Cheval, curé de 1713 à 1743, était originaire de Milly en Gâtinais, il fut huit ans chanoine à Milly, trois ans curé de Nancrais en Gâtinais (canton de Beaune-la-Rolande), avant d'être nommé à la cure de Cerny. Dans le courant du mois d'Octobre 1715, il reçut de Mgr Hardouin Fortin de la Hoguette (102e archevêque de Sens), avec un nouveau missel à l'usage du diocèse l'ordre de publier la bulle Unigenitus qui condamnait le Quiétisme et le P. Quesnel. Le 16 septembre 1717, le curé eut à bénir une nouvelle cloche pour son église, elle reçut de Jean de Selve, chevalier et Seigneur haut chatelain de Villiers, Estouches, Tanqueux, du péage de La Ferté-Alais, etc... son parrain, et de Dame Marie-Thérèse Nocet, veuve de Jean-Baptiste de Selve, aussi Seigneur desdits lieux et Procureur général en la Cour des monnais, sa marraine, le nom de Marie. Deux années plus tard, le 21 Septembre, le curé bénissait de nouveau pour son église une cloche dont les parrain et marraine furent Pierre Verjon, laboureur demeurant à Montmirault, et Estiennette Lorier, veuve de Claude Freslon, procureur fiscal à Villiers. Avec la cloche qui fut baptisée en 1558 cela faisait quatre cloches, or comme l'inventaire fait à la Révolution ne signale que trois cloches, la cloche de 1696 dût être refondue. - Les sépultures, dans le Chœur : 12 mars 1705 : Madame Charlotte de Mareau veuve de Monsieur de Selve, Seigneur de Cromières, Cerny, Estouches, etc... morte à l'âge de 80 ans. 14 mars 1727 : N..., fille de Jean de Selve, chevalier, Seigneur haut châtelain de Villiers, Cerny, etc... capitaine de cavalerie au régiment d'Harcourt, chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de St-Louis, et de Elisabeth Petit, sa femme. 8 juillet 1751 : Jean de Selve, Chevalier, Seigneur haut châtelain de Villiers, Cerny, Boissy-le-Cutté, Orgemont, Tanqueux, Chaudevaux, du fief du péage de La Ferté-Alais et autres lieux, mort à 72 ans.

  • 187. Annuaire des officiers d’active, services communs : gendarmerie et justice militaire, service de santé des armées, service biologique et vétérinaire des armées, service des essences des armées. Minitère des armées. Imprimerie nationale. 1965. Page 118 : Gaudérique Fernand G. Selve , né le 16 février 1926, école ESSM, date d’entrée au service de santé de l’armée de terre le 15 octobre 1945, médecin lieutenant en 1950, médecin capitaine en 1956, médecin commandant le 1 septembre 1962.
  • 188. Armorial de la généralité de Paris. Jacques Meurgey de Tupigny. Edité par le centre national de la recherche scientifique, Mâcon. Tome III, 1966, pages 404 : Jean-Baptiste de Selve, chevalier, conseiller du roi, procureur général à la cour des monnaies, 510 : Charlotte de Selve, veuve de François Dupuis, Jean-Baptiste de Selve. Tome IV, 1967, page 37 : Jean-Baptiste de Selve, Seigneur de Cromières et Charlotte Mareau sa veuve.
  • 189. Illustrations to the armorial général. V. & H.V. Rolland’s. Illustrations de J.B. Rietstap. 1967. Tome V planche CCXCVII : Comtes Selve, Limousin, Ile de France. Selves, Guyenne, Gascogne.
  • 190. Supplement to the armorial général. V. & H.V. Rolland’s. Illustrations de J.B. Rietstap. 1967; Tome III page 475 : La Selve, Limousin.
  • 191. Bibliographie généalogique héraldique et nobiliaire de la France des origines à nos jours ; imprimés et manuscrits. Gaston Saffroy. 1974. Tome II, 1970, Provinces et colonies françaises, Orient latin, réfugiés, Pages : , Tome III, 1974, Recueils généalogiques généraux, monographies familiales et études particulières. Page 734 : Selve, Selves ( familles ), seigneurs de Selves.
  • 192. Poetry and communication in the work of Lazare de Selve. In from Marot de Montaigne ( Kentucky romance quarterly ). Lance K. Donaldson-Evans. 1972. Volume XIX. supplement 1. Page 185-193.
  • 193. Armorial du Vivarais. Florentin Benoit d’Entrevaux. Réédité par Laffite reprints. Marseille. 1973. Pages 300 et 301 : La Selve du Fain.
  • 194. Dictionnaire de la noblesse française. E. de Sereville & F. de Saint-Simon. 1975. Tome I page 916 : De Selve de Sarran, anobli par charge de secrétaire du roi le 16 mai 1749.
  • 195. Essai d’un armorial Quercinois. Supplément et planches. Louis Esquieu. Réédité par Laffitte reprints. Marseille. 1975. Page 256 : De Selves, Seigneurs de Selve. Planche 656.
  • 196. Guerres de religions dans le sud-ouest de la France et principalement dans le Quercy. D’après les papiers des Seigneurs de Saint Sulpice de 1561 à 1590. Edmond Cabié. Réédité par Laffite reprints. Marseille. 1975. Page 842 : Isabeau de Selves.
  • 197. La poésie française du premier XVIIème siècle. Henry Lafay. Paris. 1975. Lazare de Selve.
  • 198. Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d’apparence. Pierre-Marie Dioudonnat. 1976. Page 310 : De Selves.
  • 199. Catalogue de la noblesse française contemporaine. Régis Valette. Edité par Robert Laffont. Paris. 1977. : De Selve de Sarran (De Bity).
  • 200. Répertoire des généalogies françaises imprimées. Etienne Arnaud. Edité par Berger Levrault. 1978-1982. Tome II, 1980, page 326, Tome III, 1982, pages 9, 10, 11, 16, 21, 25, 35, 37, 40, 41, 43, 47, 64 et 438 : Von Selve, De Selve, De Selves.
  • 201. Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen-âge en France. Charles-Laurent Salch. Edité par Publitotal, Strasbourg. 1979. Pages 585 et 1129.
  • 202. Les Notables de la Seconde Noblesse. M. Dugast Rouille. 1979
  • 203. Les œuvres spirituelles sur les Evangiles des jours de caresme et sur les festes de l'année. Par Lazare de Selve. Edité par Lance K. Donaldson-Evans. Publié par Droz. 1983. 221 pages.
  • 204. François Ier. André Castelot. 1985. Pages 166, 167, 175, et 180.
  • 205. Le cartulaire de la Selve : la terre, les hommes et le pouvoir en Rouergue au XIIème siècle. Paul Ourliac et Anne-Marie Magnou. Editions du C.N.R.S. 1985. 424 pages. 24 x 16 cm. Broché. ISBN 2-222-03735-2.
  • 206. The painting of Hans Holbein the younger. Edité par Phaidon. Oxford. G.B. 1985. Illustration n° 81 : les ambassadeurs : Georges de Selve.
  • 207. Sarlat, un art de vivre. Raymond Lavigne. Edité par Messidor. 1987. Pages 41, 53, 147, 148 et 150.
  • 208. The Selve Family of Limousin: Members of a New Elite in Early Modern France. Robert J. Kalas

Sixteenth Century Journal, Vol. 18, No. 2 (Summer, 1987), pp. 147-172 (This article consists of 26 pages.)

  • 209. Dictionnaire des ministres ( 1789-1989 ). Benoit Yvert. Edité par Perrin. 1991 : Justin de Selves.
  • 210. Cerny et ses environs sous la Révolution. Guy François président de la société savante de Cerny " 3 S " Préface : Xavier Dugoin. 1991.
  • 211. Le bulletin d’art et d’histoire de la vallée du Loing. . Paul Gache. N° 1, pages 56 à 60. 1998. (source : members.aol.com/valleeduloing/histoire/revue.htm)

Les origines de Marie de Selve, épouse de Guillaume de Beaumont, Chevalier du Boulay. La vie de Guillaume de Beaumont reste entourée de mystère. Au début de ce siècle, quand Quesvers et Stein écrivent dans leurs Inscriptions du Diocèse de Sens une notice biographique sur le personnage, elle ne fait que douze lignes et ils avouent ignorer le nom de sa femme. Depuis près d'un siècle, les recherches étaient restées vaines. On connaissait juste le nom de ses deux filles, Guillemette et Cécile (1). On ne dira jamais assez l'utilité des contacts entre chercheurs. En relation épistolaire avec Paul Gâche j'ai pu retrouver par lui le nom de la discrète épouse du redoutable larron du Gâtinais. La généalogie entretient un étrange désir de collectionner les ancêtres. Pourtant, mettre un nom sur la femme du chevalier du Boulay n'était pas seulement remplir une case vide. On découvre avec elle une puissante famille de noblesse de robe, cultivée, partagée entre catholicisme et protestantisme, et bien installée dans les sphères du pouvoir comme dans notre région. Mais laissons la parole à Paul Gache (2) : Un coup d'œil sur les papiers des Cordelle, apparentés aux Bougainvilliers de Courtenay et aux Selve me permettent, avec des notes prises il y a trente cinq ans : - de confirmer que le Larron du Gâtinais était bien Guillaume de Beaumont, - de savoir qui était son épouse, - de voir par les fonctions de sa belle sœur quelle était l'origine de son protestantisme, (quoique les Selve aient occupé beaucoup de charges dans l'église), - d'établir que le non moins célèbre du Monceau de Thignonville, de famille alliée, a bien été son héritier en huguenoterie dans la région. La famille de Selve. Lointainement du Milanais, les Selve débutent dans la noblesse limousine. Leurs armes étaient d'azur à deux faces ondées d'argent auxquelles Odet, dont il sera fait mention, ajoute au lambel (3) à trois pendants de gueules. Après des siècles, on arrive à Jean de Selve, né en Limousin, seigneur de Crémière et autres lieux, mort en 1529, successivement premier président des parlements de Rouen, Bordeaux et Paris, vice-chancelier du Milanais en 1515-1526, père d'au moins neuf (4) enfants ayant vécu durablement, dont : Les fils : Georges de Selve, né en 1506, mort à Paris en 1541, inhumé à Saint-Nicolas-du-Chardonnet â Paris., évêque de Lavaur en 1526, très jeune, ambassadeur successivement à Venise, en Angleterre, et en Espagne. Comme tel, succédant à son père, il signe le traité de Madrid en 1526, suite au désastre de Pavie. Jean-Paul de Selve, cité dès 1548, ambassadeur à Rome en 1557, évêque de Saint-Flour en 1560, mort en 1569. Odet de Selve, conseiller au Parlement de Paris en 1540-1542, puis conseiller au Grand Conseil, président du Grand Conseil, ambassadeur à Rome, suite à son frère, où il meurt le 15 mars 1563. Jean-François de Selve, cité en 1547, surtout pour des distinctions avec Jean-Paul. Claude de Selve, dont on sait qu'il était le cinquième des fils de Jean (5) en 1552. Lazare de Selve, seigneur de Crémières etc., dont Villiers-le-Châtel, près de la Ferté-Alais, et de Duison. Ces deux seigneuries sont les premières à être proches de notre région. Successivement page de François 1er, puis valet de chambre ordinaire du Roi, il épouse le 26 août 1534 Catherine Pignarol, fille d'un secrétaire du roi, seigneur de Dampierre en Bassigny. On le retrouve ensuite porté le 10 octobre 1568 sur l'état des gardes ordinaires de la compagnie du duc d'Anjou (6). Le duc d'Anjou devenu roi le fait l'un de ses échansons et ambassadeurs en Suisse. Lui aussi est inhumé à Saint-Nicolas-du-Chardonnet (7). Les filles : Marguerite de Selve, d'abord fille d'honneur puis dame d'honneur de Catherine de Navarre, sœur du futur Henri IV. Par contrat du 12 avril 1552, elle épouse Lancelot (8) du Monceau, chevalier, seigneur de Thignonville, devient gouvernante de Catherine de Navarre le 28 janvier 1574. Par lettres du 5 juin 1577, Henri, roi de Navarre, confirme une confiscation accordée à son profit par Jeanne d'Albret, reine de Navarre, mère de ce prince, du 7 mars 1572. Marguerite de Selve avait donc été en contact étroit avec Jeanne d'Albret et on peut être assuré qu'elle a été la courroie de transmission du protestantisme aux Thignonville, à une partie des Selve et aux Beaumont du Boulay. Marguerite de Selve est morte en 1590 à Pau (9). Marie de Selve, épouse de Guillaume de Beaumont, chevalier, seigneur du Boulay. La communication de Paul Gâche montre l'importance de cette alliance pour la famille des seigneurs du Boulay. Les Beaumont s'alliaient avec une puissante famille de robe et Guillaume de Beaumont pouvait espérer des appuis pour réussir. Claude Haton note qu'il s'échappe de Villemaréchal grâce à des complicités chez les nobles du voisinage. Un peu comme les Selve, le chevalier du Boulay avait des liens autant avec les catholiques qu'avec les protestants. Il faut cependant dire que beaucoup de famille de l'époque sont divisées de même. Cela permit à beaucoup de se tirer d'affaire dans des situations difficiles. Quelle fut l'influence de Marie ? Elle fut pour Paul Gâche la courroie de transmission des convictions de Jeanne d'Albret. C'est possible, mais cela reste tout de même encore une hypothèse. Guillaume de Beaumont fat-il comme Condé déçu dans ses espérances ? Etait-il prêt à se lancer dans l'aventure, lui qu'on voit agir avec tant d'énergie ? Les vraies motivations du chevalier gardent encore une partie de leur mystère. Quant à Marie, elle semble avoir été l'une des dernières et des plus discrètes de toutes le filles de Jean de Selve. Les tableaux généalogiques montrent en général treize enfants. Elle ne figure que sur une seule généalogie, sur la pièce 26 du dossier 16052 des Dossiers Bleus (10) qui indique, elle, quinze enfants. Un fait étrange, elle côtoie une Madeleine de Selve, qui apparaît plus régulièrement dans les généalogies et qui est dite femme de [.....] (11) seigneur du Boulay en Beauce. Qui est cet autre seigneur du Boulay inconnu ? Marie ne fut-elle pas confondue avec Madeleine ? C'est tout à fait possible, les deux prénoms pouvant donner Marie-Madeleine. En fait, ces prénoms étaient souvent utilisés l'un pour l'autre à l'époque, les Marie-Madeleine se faisant indifféremment appeler Marie ou Madeleine... Marie dut mourir jeune, car elle n'apparaît dans aucun acte. Elle peut avoir eu d'autres enfants. Il n'est pas normal qu'une de ses filles ne se soit pas prénommée comme elle. On peut supposer une Marie, ou une Marie-Madeleine, morte jeune. Mais on ne saura jamais si elle a donné un fils au terrible larron du Gâtinais. Nos connaissances ont progressé, mais nous sommes loin d'avoir percé tous les secrets du chevalier du Boulay. Les enfants de Jean de Selve, selon le Dossier Bleu 610, de la B.N.F, chemise 16051 feuillet 2 et chemise 16052 feuillets 2 r°-v° et 26. Jean de Selve, Seigneur de Crémières, Premier Président au Parlement de Paris, Vice-Chancelier du Milanais : 1 Lazare de Selve, seigneur de Crémières et de Villiers 2 Georges de Selve, évêque de Lavaur et ambassadeur 3 Odet de Selve, président du Grand Conseil, ambassadeur 4 Jean Paul de Selve, évêque de Saint-Flour, ambassadeur 5 Jean-Francisque de Selve, sr. de Duison, ambassadeur en Turquie 6 Claude de Selve, maître d'hôtel de Catherine de Médicis 7 Marguerite de Selve, femme de Lancelot (ou Jean) du Monceau, seigneur de Thignonville, dame de compagnie de la reine de Navarre. 8 Louise de Selve, femme d'Etienne de Montmirail 9 Madeleine de Selve, femme de ...... seigneur du Boulay en Beauce 10 Marthe de Selve, (ou Marize) femme de Jean Roger, conseiller au Parlement de Paris. Remariée à Pierre Rémond. 11 Jeanne de Selve, 12 Madeleine de Selve, femme de François de Marcillac 13 Isabeau de Selve, femme de Jean de Bernaudet, conseiller au Parlement de Paris 14 Jean de Selve, Prieur de Gournay 15 Marie de Selve, femme de Guillaume de Beaumont, sr. Du Boulay

Cette généalogie semble correcte pour les hommes, mais pour les femmes, les choses sont encore loin d'être simples. Le Dictionnaire de la noblesse de François-Alexandre de La Chenaye-Aubert appelle Marthe (n°10) Marize et une seconde Madeleine (n°12) Marguerite. Ces incertitudes sont cependant normales pour les femmes qui laissent peu de traces dans les archives de l'époque. Jeanne, Isabeau et Marie ne sont citées que dans la pièce 26 de la chemise 1605212. On peut surtout se demander si Madeleine et Marie (n° 9 & 15) toutes deux épouses d'un seigneur du Boulay, ne sont pas une seule et même personne...

1) Raphaël Valéry, "La seigneurie du Boulay des origines au XVIe siècle", Bulletin d'histoire locale de Souppes-sur-Loing, numéro 11, 1996, pages 55 à 58. 2) Paul Gâche n'avait pas le temps de rédiger un article, c'est donc sa lettre que nous publions ici. Les passages du début et de la fin en italiques sont de R. Valéry, ainsi que certaines notes. Les notes en caractères droits sont de Paul Gâche. 3) II a parfois été ajouté aux blasons un élément pour distinguer ies branches cousines de la branche aînée. L'un des plus classiques est le lambel. 4) Un tableau généalogique de la Bibliothèque Nationale donne le nom de quinze enfants... 5) En fait on ne connaît pas l'ordre de naissance des enfants de Jean de Selve. Cependant Lazare est toujours cité en tête des généalogies de la Bibliothèque Nationale. Il gère les seigneuries de son père et semble tout de même l'aîné. 6) Le duc d'Anjou est le futur Henri III. 7): Son fils légitime Pierre épouse Diane de Dannemois qui lui apporte la seigneurie de Girolles où les Selve perdureront. L'un de ses fils naturels, Pierre, épouse Catherine du Chaillou qui lui apporte la seigneurie de Treilles et d'autres dont Bruzelles près de Château-Landon. 8) On trouve parfois Jean à la place de Lancelot... 9) Nombreux détails sur son rôle auprès de Catherine dans Raymond Ritter, La sœur d'Henri IV, Catherine de Bourbon, 2 vol., Paris, 1985, particulièrement tome I, page 5, 37, 121, 154 (après la Saint-Barthélémy), 245 (mariage de sa fille), 465 (mort de Madame de Tignonville). 10) Bibliothèque Nationale, Manuscrits, Dossiers Bleus 610. La famille de Selve a deux chemises, 16051 et 16052. 11) 11 y a un blanc dans tous les tableaux... 12) B.N. Ms. Doss. Bleus. Voir note 9.

  • 212.

Dates d’édition à trouver :

  • 213. Archives de la noblesse. Lainé. Tome VIII.
  • 214. Armorial des évêques de France. Selve
  • 215. Armorial du bordelais, sénéchaussées de Bordeaux, Bazas et Libourne. Pierre Meller. Page 223.
  • 216. Bibliographie de la littérature française du XVIIème siècle. Cioranescu. Tome III (N-Z et index). Page : Lazare de Selve. ( B.N. 62304 à 62307 et 65390 à 65397 ).
  • 217. Causeries du lundi. Tome neuvième / par C.-A. Sainte-Beuve,... -18. (source http://agora.europeana.eu)
    • Page 216 : Lorsque l’on pense ainsi des femmes, eût-on le génie poétique d’un Byron dans Don Juan, il est difficile qu’on nous intéresse particulièrement à aucune : qu’est ce donc lorsqu’on est, comme Duclos, la prose même ? Dans le portrait de la dernière conquète qu’il prêtez à son héros, il a essayé d’atteindre une sorte d’idéal en peignant madame de Selve, qui est selon lui l’honnête femme ;
  • 218. Châteaux du Limousin. Marie Madeleine Macary. Pages 34, 148.
  • 219. De viris aquit. illust.. De Lurbe. Page 96.
  • 220. Dictionnaire biographique et généalogique des chevaliers de Malte de la vénérable langue d'Auvergne sous l’ancien régime (1665-1790). Eric Thiou. : Chambefort de Selves.
  • 221. Dictionnaire historique et biographique de la révolution et de l’empire (1789-1815). Dr Robinet, Robert et Chapelain. Tome II Pages 745 : Jean-Baptiste Selves, député du Lot au conseil des Cinq-Cents, 746 : Jean Selves, représentant de l’arrondissement de Sarlat à la chambre des Cents-jours.
  • 222. Dictionnaire des Parlementaires Français 1899-1940.
  • 223. Dictionnaire des vanités. Contrepoint (numéro spécial). Tome II, page 170.
  • 224. Documents généalogiques et historiques sur les familles nobles ou notables du Haut-Quercy. Georges Thonnat. Pages 64 : Jean de Selves de Genebrède, 65 : dame De Selves, 128 : Antoine de selves de la Martinie, 276 : demoiselle De Selves de Saint-Avit, 340 : Isabeau de Selve de la Martinie, 448 : Isabeau et Antoine de Selve de la Martinie.
  • 225. Gallia christania. Sainte-Marthe. Tome II, page 1142.
  • 226. Histoire de France. Garnier. Tome XXIV, page 137.
  • 227. Histoire du parlement de normandie. A. Floquet. Pages 387 à 392, 409 et 410.
  • 228. Histoire du parlement de Rouen. M. Floquet. Tome I, page 464.
  • 229. Jean de Selve : extrait de la revue Questions historiques. Un conseiller du roi François Ier, Jean de Selve, premier président du parlement de Paris, négociateur du traité de Madrid. Gustave Clément-Simon. Edité par S.D. Paris. In-8. 80 pages. (A.D. de Tulle 4 Q 46 ).
  • 230. La captivité du roi François Ier. A. Champollion Figeac. Collection « Documents inédits pour servir l’histoire de France ».
  • 231. La noblesse d'ancien régime en Limousin. : De Selve.
  • 232. La noblesse française subsistante. H. Voelmont de Brumagne.
  • 233. Le parlement de Bordeaux. Notes biographiques sur ses principaux officiers. A. Communay. Pages 14 à 16.
  • 234. Le P. simplicien. Tome IV, page 240.
  • 235. Les églises du canton de Saint-Cyprien. Eglise Saint-Denys de Berbiguières. Jean Secret.
  • 236. Les mémoires de la Société de l’Histoire de Paris. Tome 13 page 12. En 1572 la dame de Selve, veuve d’un des agents diplomatiques les plus en faveur depuis le règne de François Ier, demeurait rue Saint Jean de Latran.…
  • 237. Manuel du libraire et de l’amateur de livre. Jacques-Charles Brunet. Edité par G.-P. Maisonneuve et Larose, Paris. Tome IV, page 729 : Georges de Selve, évèque à Lavaur.
  • 238. Mémoires d’état. Ribier.
  • 239. Nobiliaire de la généralité de Montauban. Layné.
  • 240. Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges. Par l’abbé Joseph nadaud, curé de Teyjac. Editions histoire et patrimoine. Tome 4 : Selve.
  • 241. Notices Généalogiques. Woelmont de Brumagne.
  • 242. Nouvelle biographie générale. M. Audoin.
  • 243. Recueils généalogiques généraux. Monographies familiales. Par Antoine du Verdier. Page 1449. (B.N. 33694 et 52222).
  • 244. Revue Universelle des Arts, Tome 16 page 305, article de Mr J. Cousin : Vers 1683, Jean Baptiste de Selve qui habitait quai de la Tournelle, l’ancien Hôtel de Bar et de Lorraine devenu depuis Hôtel Nesmond.
  • 245. Table onomastique du dictionnaire de Ch. de Poulbrière. R. Merceron. Tome I ( Personnages laïques ) : Selve : Chap. I : pages 60, 383, 481, 482, Chap. II : pages 67, 76, 77, 160, 163, 278, 310, 411, 532, Chap. III : pages 108, 198, 211, 244, 247, 250. Selve ( La ) : Chap. I : pages 347, 422, Chap. II : pages 291, 467, Chap; III : page 501. Tome II ( Personnages ecclésiastiques ) : Selve : Chap. I : pages 480, 493, Chap. II : pages 67, 68, Chap. III : pages 198, 232, 399. Selve ( La ) : Chap. I : pages 248, Chap. II : page 53 : Martin La Selve, Docteur en Sorbonne, Chap. III : page 331. Laselve : Chap. I : page 53. Chap. II : page 156, Chap. III : pages 331, 392. Tome III et IV ( lieux-dits, châteaux ) : Selve : Chap. I : page 78.
  • 246. Trésor de chronologie d’histoire et de géographie pour l’étude et l’emploi des documents du moyen age. Comte de Mas Latrie. Page 830 : Saint Selve, évêque de Toulouse. Fête le 31 Mai.
  • 247. Sigillographie du Périgord. 2ème édition, page 340. (A.D. de Tulle).
  • 248. Registre de l’inquisition de Toulouse (1273 – 1280) Traduction, notes et index. Jean Duvernoy. http://jean.duvernoy.free.fr/text/pdf/Parnactrad.pdf
    • Page 121 : Item, l'an que dessus, le huit des ides de novembre1, ledit Bernard Raimond-Baragnon ajouta à sa confession, disant :

J'ai entendu dire à feu Jean de Mercier, bourgeois de Bordeaux2, qui m'a élevé, que feu Guillaume Arnaud de la Selve le vieux, bourgeois de Bordeaux, aimait les vaudois ou croyait ce qu'ils disaient. Il y a trente ans et plus. (Interrogé si par la suite il a eu de la familiarité ou de l'amitié avec ce Guillaume Arnaud) : Non, sauf que je l'ai salué.


  • INTERNET :
  • http://www.euraldic.com/noms_s_e.html :
  • SELVE
  • SELVE Limousin, seigneur de Cromières, de Villers-le-Châtel
  • SELVE (DE) Ancienne famille du Milanais, passée en Limousin
  • SELVE (DE) Charlotte, veuve de François Du Puy
  • SELVE (DE) Feu Jean-Baptiste, seigneur de Cromière, suivant la déclaration de Charlotte de Mareau, sa veuve.
  • SELVE (DE) France
  • SELVE (DE) Limousin (JM31680)
  • SELVE (DE) Pierre, seigneur de la Brosse, demeurant à Baune, par. de Garolles. Maintenu le 27.4.1700 sur titres de 1534 et au-dessus. Jean de Selve fut 1er p...
  • SELVES (DE) De Saint-Avit, de la Pommarède.
  • SELVES (DE) Election de Cahors, seigneurs de Selves, Condat, Genebrède en Quercy
  • SELVES (DE) Guyenne, Gascogne
  • SELVES (DE) Jean, époux de N ... de Cadrieu
  • SELVES (DE) Languedoc (JM31682)
  • SELVES (DE) Rouergue Quercy (JM31683)
  • SELVES DE CROMIÈRES
  • http://gillesdubois.blogspot.com/2007/05/nobiliaire-de-franche-comt-mo.html
  • MONTET DE LA TERRADE. Originaire du duché de Bourgogne et établie à Besançon, cette famille a donné deux gentilshommes de la maison du roi, François Simon Augustin du Montet de la Terrade, premier président à la cour impériale de Besançon, reçut le titre de baron en 1818. Alliances : Luquet de Grangebeuve, Mayrot, Selve, etc. Armes : d'argent, au chef d'azur, chargé de trois fermaux d'or.

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Sources

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