République populaire de Chine

De Geneawiki
Aller à : navigation, rechercher



République populaire de Chine
Cartes
Informations
Capitale Beijing (Pékin)
Population 1 378 541 503 hab. (2016)
Superficie 9 596 560 km²
Densité 7 110 hab/km²
Langue(s) officielle(s) mandarin (Chinois)
Nom des habitants Chinois
Liens complémentaires


Localisation

République populaire de Chine

Les dynasties

La présence de sociétés sédentaires organisées sur le territoire chinois est attestée dès le néolithique.
Les premières dynasties (Xia, Shang, Zhou) émergent dans le centre de la Chine mais c'est la dynastie Qin qui la première unifiera le pays à partir de sa fondation par Shi Huang en 221 avant JC.
De grandes dynasties se succèdent à la tête du pays avec une alternance de périodes troubles : Han (-206 à 220), période des 3 royaumes, Sui, Tang (618-907), période des 5 dynasties et des 10 royaumes, Song (960-1279), invasion mongole et dynastie Yuan, Ming (1368-1644), Qing.
La dynastie Qing d'ethnie mandchoue sera la dernière.
Après la première Révolution Industrielle, la Chine souffre de l'influence des puissances occidentales et de la guerre avec le Japon.

Le XXe siècle

En 1912, Sun Ya Tsen proclame la République et Puyi le dernier empereur abdique.
La monarchie est reproclamée en 1915 mais le pays sombre dans le chaos politique et économique.
En 1921, le parti communiste est créé à Shanghai.
En 1925, Tchang Kaï chek rétablit l'ordre en Chine, les communistes sont sans cesse repoussés par le parti nationaliste (Kuomintang).
En 1931, Mao Zedong proclame la République soviétique chinoise et entame la longue marche pour se réfugier avec 100 000 hommes dans le nord à Yan'an, seuls 10 000 rescapés arriveront à destination.
Source :Cityzeum - l'histoire de Chine dans ses grandes lignes

Repère géographique.png Repères géographiques

Sur plus de 22 000 kilomètres ses frontières la séparent de 14 autres États; la Corée du Nord, la Russie, la Mongolie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Inde, le Népal, le Bhoutan, la Birmanie, le Laos et le Vietnan.
Ses côtes sont riveraines de trois espaces maritimes, la mer Jaune et les mers de Chine orientale et méridionale.

Les administrations locales

La Chine compte 34 collectivités territoriales de niveau provincial,

  • les 23 provinces elles-mêmes :
  • Hebei
  • Shanxi
  • Liaoning
  • Jilin
  • Heilongjiang
  • Shaanxi
  • Gansu
  • Qinghai
  • Shandong
  • Jiangsu
  • Zhejiang
  • Anhui
  • Jiangxi
  • Fujian
  • Taiwan
  • Henan
  • Hubei
  • Hunan
  • Guangdong
  • Sichuan
  • Guizhou
  • Yunnan
  • Hainan
Les provinces forment la division majoritaire du 1er niveau de l'échelon. Leurs frontières ont été, pour la plupart, établient durant les dynasties Yuan, Qing et Ming. Les modifications apportées depuis concernent surtout le Nord-Est de la Chine, à l'arrivée au pouvoir du président Mao Zedong.
Chaque province est dirigée par un gouverneur.
  • les 5 régions autonomes :
  • Mongolie
  • Ningxia
  • Xinjiang
  • Guangxi
  • Tibet
Les régions autonomes chinoises regroupent chacune une population importante de minorité éthnique en Chine. Elles ont un statut équivalent aux provinces et sont au nombre de cinq. Cependant, elles bénéficient d'une plus grande autonomie comme la possibilité de fonder un gouvernement local.
  • les 4 grandes villes ayant le statut provincial :
  • Pékin
  • Tianjin
  • Shanghai
  • Chongqing
Les municipalités de la RPC sont de grandes villes dont les ordres viennent directement du gouvernement central au lieu de la province où elles se trouvent, c'est d'ailleurs pour cela qu'elles sont du niveau provincial.
  • les deux régions administratives spéciales de :
  • Hong Kong
  • Macao
Ce statut a été spécialement créé en vue de la rétrocession de ces deux îles à la Chine en 1997 et 1999 et permet une autonomie très vaste des territoires concernés : Hong Kong et Macao disposent de leur propres monnaie, passeport, système juridique…, leurs langues officielles sont l'anglais et le cantonais pour Hong Kong (ancienne concession anglaise), le portugais et le cantonais pour Macao (ancienne concession portugaise).

Les provinces sont dirigées par un Comité du Parti communiste chinois, et l’administration est, comme au centre, répartie entre une assemblée populaire provinciale et un gouvernement provincial, avec à sa tête un gouverneur.

Certaines provinces sont très peuplées, comme le Henan ou le Shandong, qui comptent autour de 100 millions d’habitants.

Les provinces sont à leur tour subdivisées en entités plus petites, préfectures, districts (2000 municipalités). ), cantons, puis villages ou quartiers.

Sources: Ambassade de France en Chine

Ethnies

La Chine est un pays unifié et pluriethnique comprenant 56 nationalités.

À côté des Han qui représentent environ les 92 % de la popu­lation totale, on compte 55 minorités ethniques :

mongole, hui, tibétaine, uygur, miao, yi, zhuang, buyi, coréenne, mandchoue, dong, yao, bai, tujia, hani, kazak, dai, li, lisu, wa, she, gaoshan, lahu, shui, dongxiang, naxi, jingpo, kirghise, tu, daur, mulao, qiang, bulang, salar, maonan, gelao, xibo, achang, pumi, tajik, nu, uzbek, russe, ewenki, de’ang, bao’an, yugu,jing, tatar, drung, oroqen, hezhe, menba, luoba et jino.

Toutes ces nationalités jouissent des mêmes droits.

Sources: Office National du Tourisme de Chine (CNTA)

Religions

En Chine, il existe différentes religions, dont les plus importantes sont :

  • le taoïsme,
  • le bouddhisme,
  • l’islam,
  • le catholicisme
  • le protestantisme.

Le gouvernement chinois respecte la liberté de croyances, et les activités religieuses normales sont protégées par la Constitution.

Sources: Office National du Tourisme de Chine (CNTA)

Langues et écritures

Le chinois est la langue communément utilisée en Chine, mais la plupart des minorités ethniques ou des provinces ont leur propre dialecte.

L’écriture chinoise est très ancienne.

L'Académie des sciences sociales de Chine (ASSC) a répertorié 129 langues parlées en Chine.

Sources: Office National du Tourisme de Chine (CNTA)

Patrimoine.png Patrimoine (sites classés par l’UNESCO)

  • La Grande Muraille (La plus grande structure militaire du monde)
  • Le mont Taishan (Symbolise les civilisations et les croyances chinoises anciennes)
  • Le palais impérial des dynasties Ming et Qing (Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles, la Cité Interdite)
  • Les grottes de Mogao (1000 ans d’art bouddhique)
  • Le mausolée du premier Empereur de la Dynastie Qin (Site archéologique découvert en 1974, des milliers de statues de guerriers en terre cuite)
  • Le site de l’homme pékinois à Zhoukoudian (Les restes de Sinanthropus pikinensis, qui a vécu à l’ère du moyen pléistocène)
  • Le mont Huangshan (La plus belle montagne de Chine)
  • La région d’intérêt pittoresque et historique de la vallée Jiuzhaigou (Environ 140 espèces d’oiseaux habitent la vallée)
  • La région d’intérêt pittoresque et historique Huanglong (Une population d’animaux menacés parmi lesquels on trouve le panda géant et les singes d’or de Sichuan au nez retroussé.)
  • La région d’intérêt pittoresque et historique Wulingyuan
  • La station montagnarde et ses temples excentrés à Chengde
  • Le temple et cimetière de Confucius, et la demeure de la famille Kong à Qufu
  • Le complexe ancien dans les montagnes Wudang
  • Le palais Potala et le monastère du temple Jokhang, Lhasa
  • Le parc national Lushan (Des temples bouddhiques et taoïstes)
  • La région pittoresque du mont Emai, y compris la région pittoresque du Bouddha géant de Lushan (Le premier temple bouddhique en Chine a été construit au premier siècle)
  • La vieille ville de Lijiang
  • La ville ancienne de Ping Yao
  • Les jardins classiques de Suzhou
  • Le Palais d’été et le Jardin impérial à Beijing
  • Le Temple du Ciel et l’Autel du sacrifice impérial à Beijing
  • Le mont Wuyi
  • Les rochers gravés de Dazu
  • Le mont Qingcheng et le réseau d’irrigation à Dujiangyan
  • Les villages anciens en Anhui du sud – Xidi et Hongcun
  • Les grottes de Longmen
  • Les tombeaux impériaux des dynasties Ming et Qing
  • Les grottes de Yungang
  • Les Trois Fleuves Parallèles des régions protégées du Yunnan
  • Les tombeaux et Villes capitales du royaume ancienne de Koguryo
  • Centre historique de Macao

Les Français en Chine

La communauté française en Chine compte 24 400 personnes en août 2009, auxquelles s’ajoutent plus de 7 000 Français non inscrits.
Fin 2012, ils étaient plus de 30.000. En réalité, ils seraient plus de 45.000, un gros tiers ne s'inscrivant pas sur les listes consulaires.

La France a une ambassade à Pékin et 6 consulats (Canton, Chengdu, Hong Kong, Shanghai, Shenyang et Wuhan).

  • Pékin : Ambassade de France en Chine
Adresse : Faguo Zhuhua Dashiguan 60, Tianze Lu, 100600 Beijing
Tél. : (+86 10) 85 31 20 00
Site : www.ambafrance-cn.org
  • Canton (Guangzhou) : Consulat général
Adresse : Guangdong International Hotel (GITIC) - Main Tower - 8th floor - Room 803 - 339 Huan Shi Dong Lu - Guangzhou (Canton) 510098
Tél. : (+86 20) 28 29 20 00
Fax : (+86 20) 28 29 20 01
Site : www.consulfrance-canton.org
  • Chengdu : Consulat général
Adresse : Times Plaza - 30ème étage - 2 Zongfu Road - 610016 Chengdu
Tél. : (+86 28) 66 66 60 60
Fax : (+86 28) 66 66 61 03
Site : www.consulfrance-chengdu.org
  • Hong Kong : Consulat général
Adresse : Admiralty Centre - Tower II - 25/F and 26/F - 18 Harcourt Road - GPO Box 13 Hong Kong
Tél: (852) 37 52 99 00
Fax : (852) 37 52 99 01
Site: www.consulfrance-hongkong.org
  • Shanghaï : Consulat général
Adresse : Hai Tong Securities Building 2F - 689 Guangdong Lu - 20 0001 Shanghai
Tél.: (+86 21) 61 03 22 00
Fax : (+86 21) 61 35 20 89
Site : www.consulfrance-shanghai.org
  • Shenyang : Consulat général
Adresse : 34 Nan Shi Shan Wei Lu - Heping district - Shenyang 110003 - Liaoning
Tél.: (+86 24) 23 19 00 00
Site : www.consulfrance-shenyang.org
  • Wuhan : Consulat général
Adresse : New World Trade Tower - Room 1702, 568 Jianshe dadao, Hankou 430022 Wuhan
Tél.: (+86 27) 65 79 79 00
Fax : (+86 27) 85 77 84 26
Site : www.consulfrance-wuhan.org

Les Chinois de France

600.000 Chinois de France

Ils viennent de deux régions du sud de la Chine, différentes selon qu'ils sont de la première ou de la deuxième vague d'immigration, avec chacune sa langue.
"La moitié des Chinois de France sont des gens qui venaient au départ du Vietnam, du Laos ou du Cambodge. Ils vivaient dans la région de Canton avant d'arriver en France dans les années 70. Ce sont les "boat people".
Les autres 300.000 sont arrivées entre 1980 et 2008 car depuis l'immigration a sérieusement ralenti. Et eux viennent de quelques villages montagneux autour de la ville de Whenzou, au sud de Shanghai",
Il existe enfin l'immigration chinoise dont on parle le plus ces dernières années, originaire cette fois du nord, de la province de Dongbei à la limite de la Corée du nord.
Pour l'essentiel ce sont des femmes de cette région qui arrivent en France, via des réseaux clandestins, appelés les" têtes de serpents".
Ces femmes se retrouvent seules dans le quartier Belleville à Paris. Elles deviennent nounous, femmes de ménage ou prostituées. Mais ce ne sont que quelques centaines, peut-être quelques milliers de personnes. Une immigration marginale même si c'est celle dont on parle le plus.
Sources: Richard Behara, chercheur spécialiste de la diaspora chinoise en France.

50.000 étudiants chinois en France

Ces flux-là sont marginaux à côté, par exemple, de l'explosion du nombre d'étudiants chinois en France.
En 2006, ils étaient à peine quelques milliers. Aujourd'hui, ils sont près de 50.000.

Les touristes chinois

En 2014, la France est la première destination européenne des touristes chinois en termes d'arrivées totales (1 700 000), de nuitées (plus de 10 millions).
Source: Atout France

Les Chinois dans la Grande Guerre 1914-1918

La France signe en Mai 1916 un traité avec le gouvernement de Chine qui s’engage à fournir des « travailleurs » pour participer à l’effort de guerre, dans des tâches non militaires.
La Grande Bretagne suivra de près l’exemple de la France et à son tour recrutera des travailleurs dans ses concessions territoriales en Chine après avoir signé un accord en Octobre 1916.
C’est ainsi que dès le début de l’année 1917 des contingents de travailleurs vont arriver en France métropolitaine, principalement dans région côtière d’ABBEVILLE comprenant les communes de NOYELLES sur MER, RUE, PONTHOILE ET NOLETTE.
C’est dans cette zone placée sous administration anglaise que se situera le camp de base où passeront près de 140.000 travailleurs entre 1917 et 1919.
Néanmoins selon les nécessités, il y aura d’autres camps disséminés dans la Somme, le Pas de Calais et le Nord, jusqu’à la frontière belge. C’est ainsi que l’on trouve des tombes de travailleurs chinois aussi bien dans des cimertières militaires anglais à Tincourt-Boucly dans la Somme et à Sains en Gohelle dans le Pas de Calais, que dans des cimetières civils comme à Villers Carbonnel à quelques kilomètres de Péronne.

Source : L’association des Amitiés Franco-Chinoises ® est une association loi 1901, créée en 1979 et basée à LILLE

Cimetière chinois de Nolette

Le cimetière chinois de Nolette est un cimetière situé le territoire de la commune française de Noyelles-sur-Mer où sont inhumés les travailleurs civils chinois
Des centaines de milliers de Chinois, qu'on appelait alors des "Célestes", sont venus en France à partir d'avril 1917 en tant qu'alliés.
Par traité, signé jadis par l'Impératrice Douairière Tseu Hi (Cixi), ils ne pouvaient combattre, contrairement aux soldats Annamites de nos lointaines colonies d'Indochine (Vietnam, Cambodge, Laos).
Mais ils furent employés, principalement par l'Armée Britannique, à des tâches jugées ingrates ou difficiles comme le terrassement de tranchées, le ramassage des soldats morts sur le champ de bataille, le déminage des terrains reconquis, la blanchisserie où leur réputation était sans égale, les services de santé auprès des malades, particulièrement de ceux atteints de la fameuse grippe espagnole qui fit 17 millions de morts en Europe.
Infatigables ils surprenaient les européens par leur vivacité, leur endurance et leur joie de vivre.
Le cimetière chinois de Noyelles-sur-Mer est le plus important de France, notre territoire national en comptant dix-sept, quatre étant situé dans la Somme.
Celui de Noyelles est visible près du hameau de Nolette, en rase campagne et au fond de la baie de Somme, sur la route qui mène à la commune voisine de Sailly-Flibeaucourt.
Suivant les dispositions la Commonwealth War Graves Commission, 838 stèles de pierre blanche, sur lesquelles sont gravées des idéogrammes chinois, l’identité des défunts, s’alignent sur une pelouse tondue de ras.
Cette nécropole est inaugurée en 1921 par le Préfet de la Somme.
A l’entrée, un porche monumental tient lieu de mémorial.

Source Extrait d'un article de Marc NADAUX - CANOPÉ Amiens

Recherches généalogiques.png À savoir pour vos recherches généalogiques en Chine

En Chine, on a le plus grand respect pour ces ancêtres.

Les naissances et les sépultures ne sont pas enregistrées officiellement, mais dans chaque famille on conserve avec le plus grand respect le cahier de famille où se lit la lignée directe des ancêtres jusqu'à une époque très reculée.

En Chine, les noms de famille sont très restreints, pas plus de 500.

Dans de nombreux pays occidentaux, il y a une courte liste de prénom populaire, mais d'innombrables noms de famille. En Chine, c'est juste l'inverse, la liste des noms de famille est courte, et le nombre des prénoms est de l'ordre du milliards.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Voir aussi.png Voir aussi (sur GeneaWiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)