Moscou

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Moscou
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Informations
Pays Drapeau russe    Russie
District fédéral Central
Code postal
Population 12 197 596 hab. (2015)
Superficie 2 511 km²
Densité 4 857,66 hab./km²
Altitude m
Point culminant m
Nom des habitants Moscovites
Coordonnées (long/lat) ° / ° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation
-

Moscou (en russe: Москвa)

Moscou est la capitale de la Russie. C'est l'une des plus grandes villes du monde, située sur la rivière Moskova qui traverse la ville. Moscou est classé comme étant la ville la plus grande d’Europe au niveau du nombre d’habitants.

Découpage administratif

La ville de Moscou est divisée en arrondissements, 158 districts urbains et ruraux et 12 districts administratifs.

Les Districts administratifs

nord nord est nord ouest
ouest central est
sud sud ouest sud est
de Zelenograd Novomoskovki Troïski

Héraldique

Aigle bicéphale de la Russie avec, au centre, le blason rouge de Moscou


Les armoiries de la Russie sont celles de l'ancien empire, une aigle bicéphale dorée sur un fond rouge.

Les armoiries de Moscou représentent un cavalier en armure tenant une lance et terrassant un dragon. Il s'agit de saint Georges. Depuis 1995, ces armoiries figurent sur un fond rouge et composent le nouveau drapeau de la ville moscovite.

Histoire de la ville

  • Bien avant la première mention de Moscou existait un village slave fait de cabanes de pêcheurs, vraisemblablement fondé par le prince Oleg, comme l'attestent « Les objets du IXe siècle découverts lors des fouilles »[1]. Le nom de Moscou, lui, apparaît pour la première fois en 1147, dans une lettre où « le prince de Souzdal, Iouri Dolgorouki »[2] invite chez lui un de ses alliés. Neuf ans plus tard, Iouri Dolgorouki, considéré comme le fondateur de la ville, fait construire sur la colline du Bor un "kreml", forteresse entourée d'une palissade, qui deviendra au fil du temps le Kremlin actuel.
  • Malgré deux siècles d'invasions, pillages et incendies par les Tatars[3], la bourgade se développe et, en 1263, Daniel Alexandrovitch fonde la Principauté de Moscovie dont Moscou devient la capitale. Sous le règne de son fils Ivan Ier, la ville triple sa superficie et devient le centre religieux de toute la Russie.
Le Kremlin, cœur historique et religieux de Moscou
Vue depuis la passerelle des Patriarches
Photo B.ohland
  • Au XVe siècle, suite au mariage d'Ivan III (dit "Ivan le Grand") avec une héritière de Byzance, Moscou est considérée comme « la troisième Rome »[4]. Le Kremlin est reconstruit en briques rouges, la Place Rouge prend forme, Moscou devient la première ville marchande de toute la Russie. Au siècle suivant, Ivan IV (fils du précédent et surnommé "Ivan le Terrible") parvient à écarter définitivement la menace des Tatars et prend le titre de Tsar[5].
  • Entre 1609 et 1612, la cité moscovite tombe aux mains des Polonais et Suédois, jusqu'à un soulèvement se terminant par la mort de Dimitri II.
  • C'est ensuite la dynastie des Romanov qui prend le pouvoir. Après deux règnes sereins, des querelles de succession entraînent quelques troubles. Puis le quatrième tsar de cette famille, Pierre-le-Grand fonde la ville de Saint-Pétersbourg et lui donne le rang de capitale, ville qui deviendra somptueuse sous le règne de Catherine II. Moscou est alors régie par un gouverneur.
  • En 1812, Napoléon Bonaparte prend possession de la cité moscovite et à l'automne un incendie ravage la ville. Aussitôt la reconstruction commence, puis l'industrie se développe.
Gratte-ciel de l'université Lomonossov (1949-1953), Colline des moineaux
Photo B.ohland


  • En octobre 1917 Moscou vit au rythme de la Révolution bolchévique. Un an plus tard, grâce à LÉNINE, la ville redevient capitale du pays, et en 1922 capitale de l'U.R.S.S. Sous le régime de Staline se développe un plan de reconstruction animé par un souci de grandeur qui donne naissance à une architecture qualifiée de "stalinienne", illustrée par sept gratte-ciel imposants.
  • Après la seconde guerre mondiale, la capitale poursuit sa croissance avec, sous Khrouchtchev et Brejnev, une « priorité donnée à l'habitat »[6]. Moscou se modernise et accueille les jeux Olympiques en 1980.
  • Après la chute du communisme, le maire Iouri Loujkov, élu en 1991, parvient à gérer en douceur la transition vers un régime libéral et, étant très apprécié, est réélu à plusieurs reprises.


Patrimoine.png Patrimoine

Le Kremlin et la place Rouge sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Le Kremlin ou Kreml (Mосковский KpeмӆЬ)

Plan du Kremlin
  • Histoire :
Son origine remonte au XIIe siècle quand Iouri Dolgorouki décide de protéger cet endroit par une clôture en bois. Suite à des sièges et destructions, une nouvelle palissade est érigée en 1339 sous le règne du prince Ivan Kalita, mais est incendiée en 1365. Le prince suivant, Dimitri Donskoï, fait construire une forteresse en pierres blanches avec cinq portes monumentales. Mais un nouveau siège, des incendies et un tremblement de terre la détériorent fortement.
C'est entre 1485 et 1495 qu'une grande reconstruction s'opère, suivant les plans des architectes italiens « Aristote Fioravanti, Aloisio di Carcano, Marco Ruffo, Pietro Solari, Antonio Gilardi »[7], et cette fois-ci en briques rouges. Au tout début du XVIe siècle la forteresse est entourée de douves de 30 m de largeur et le Kremlin ressemble à une île. Au XVIIe siècle, le site cesse d'être une simple forteresse pour devenir une résidence d'apparat, et le couronnement des tours est modifié. Enfin, au XIXe siècle, les douves sont vidées de leur eau et comblées de terre.
Le Kremlin, maintenant centre politique de la Fédération de Russie, est aussi une sorte de Panthéon car il abrite les sépultures de 47 tsars.
Tour du Saint-Sauveur la nuit
  • Description :
De forme triangulaire, le kremlin occupe une surface de 27,5 hectares.
Son enceinte de 2,235 kilomètres est faite de murs en briques (de 8kg chacune) couronnés de merlons. Leur hauteur varie de 5 à 19 mètres et leur épaisseur de 3,5 à 6,5 mètres. Sur le pourtour sont réparties irrégulièrement 19 tours, chacune d'allure différente. leur toit de forme polygonale date du XVIIe siècle et, en 1935, l'aigle bicéphale impériale qui les couronnait a été remplacée par une étoile en verre rouge pesant entre 1 et 1,5 tonne. Les deux plus hautes tours sont celle du Saint-Sauveur (70 m) et celle de la Trinité.
À l'intérieur de l'enceinte se dressent de nombreux bâtiments dont divers palais, le Sénat, l'arsenal, le récent palais des congrès, une dizaine d'églises et cathédrales réparties autour de la place des cathédrales, le roi des canons et la reine des cloches.

La place Rouge ou Krasnaïa plochad (Красная площадь)

Cathédrale Basile-le-Bienheureux
Photo J-P GALICHON
Musée national d'Histoire et porte de la Résurrection
Photo J-P GALICHON
  • La place a pris naissance en 1493 suite à un incendie des maisons médiévales entourant le Kremlin. Laissée à nu un moment, elle s'est transformée peu à peu en champ de foire. Son aménagement actuel a commencé en 1534 avec l'érection de la porte de la Résurrection puis, quinze ans plus tard, celle de la basilique Basile-le-Bienheureux. La place est alors devenue un lieu de cérémonies, notamment lors du couronnement des tsars. Elle continue à être un lieu célébrations, autant militaires que culturelles, et est garnie de gradins sur un de ses grands côtés.
C'est au XVIIe siècle qu'elle a pris le nom de « La Belle Place », de l'ancien mot russe "krasnaïa" signifiant à la fois "beau" et "rouge".


  • De forme rectangulaire, la place Rouge se délimite de la façon suivante :
- à l'est (petit côté) : au milieu de deux passages vers la Moskova, la Cathédrale de Basile-le-Bienheureux focalise tous les regards. Élevée entre 1550 et 1560 par Ivan le Terrible, elle est constituée de neuf églises dont la plus élevée, au centre, est consacrée à l'intercession de la Vierge, et d'une dixième bâtie sur la sépulture d'un « fou de Dieu »[8], d'où son nom.
- à l'ouest : une entrée monumentale, la Porte de la Résurrection, servant de passage de la place du Manège à la place Rouge : construite en 1534 et remaniée en 1680 pour y rajouter une chapelle, elle a été démolie sous Staline et reconstruite à l'identique en 1996. D'un côté de cette porte, le Musée national d'Histoire, et de l'autre côté la Cathédrale Notre-Dame de Kazan, construite en 1636 par le premier tsar de la famille des Romanov, Michel Ier, elle aussi détruite sous Staline et reconstruite en 1993.
- au sud (grand côté) : la portion de muraille du kremlin s'étendant de la tour Saint-Nicolas à la tour du Saint-Sauveur et longeant le Sénat, devancée en son centre par le mausolée de Lénine.
- au nord : le Magasin Goum, de 250 mètres de long, construit en 1894 dans un style néo-russe où la brique laisse la place au granit et au marbre.


La place des cathédrales

Au cœur du kremlin, entre le Grand Palais et le parc de verdure, s'étale la grande place des cathédrales, entourée de neuf édifices à l'architecture somptueuse. La place elle-même date de 1325 quand le métropolite[9] Pierre reçut un terrain offert par le prince Ivan Kalita, espace qui allait devenir la « Cour des Patriarches ». Sur le pourtour de la place se dressent :

  • La cathédrale de la Dormition :
Cathédrale de la Dormition, façade principale (en arrière-plan, cathédrale des 12 apôtres)
Photo B.ohland

C'est Ivan Ier et le métropolite Pierre qui initient ce projet dès 1326, avec à l'origine une seule coupole. Un siècle plus tard la cathédrale est reconstruite en pierres blanches mais s'effondre. En 1475 la reconstruction est alors confiée à l'architecte italien Aristote Fioravanti. L'édifice devenu durable est lié à des évènements majeurs : couronnement d'Ivan IV et de Michel Ier des Romanov, lieu d'intronisation des chefs d'église, nécropole des métropolites (19 tombeaux).

Fresque surplombant une abside : Louanges à la Vierge

Cette cathédrale est dédiée à la Dormition de la Vierge, ce qui correspond dans le culte catholique à l'Assomption.
Elle est couronnée de cinq coupoles. Les façades sont divisées en parties égales par des lésènes[10] et se terminent par des zakomars[11] semi-circulaires. Au-dessus de la porte principale figure une frise avec des saints hiérarques, surplombée d'une fresque représentant la Vierge de Vladimir. Dans les lunettes au-dessus des trois absides figurent également des fresques.
L'intérieur est impressionnant, couvert en totalité par des fresques colorées, y compris sur les colonnes. L'iconostase principale date de 1653.

  • L'église de la Déposition-de-la-Robe-de-la-Vierge : élevée en 1485, c'était la chapelle privée des patriarches. La Déposition de la Robe est maintenant en Russie une fête orthodoxe célébrée le 15 juillet[12]
  • Le palais à facettes : édifié entre 1487 et 1401. Une salle d'apparat faisait office de salle du trône.
  • La cathédrale de l'Annonciation : construite en 1490 par les maîtres de Pskov, c'était la chapelle privée des grands ducs ou tsars, lieux où étaient célébrés baptêmes et mariages royaux.
  • Le clocher d'Ivan-le-Grand : élevé entre 1505 et 1508 par l'italien Bono Friazine et surélevé un siècle plus tard, il culmine à 81 mètres et a été restauré vers 1815.
  • La cathédrale de l'Archange Saint-Michel : c'était la nécropole des grands princes de Moscou. Réalisée en 1505 avec une coupole unique, restaurée en 1812 à la façon Renaissance vénitienne avec plusieurs bulbes.
  • Le palais des Patriarches : construit entre 1642 et 1656 à l'initiative du patriarche Nikon.
  • La cathédrale des Douze Apôtres : une partie existait depuis 1635, mais elle a été remaniée en 1680 au-dessus des portails du palais des Patriarches.
  • La cathédrale du Sauveur-d'en-Haut.


La cathédrale du Saint-Sauveur

Cathédrale du Christ-Sauveur Photo B.ohland
  • Cette cathédrale n'est pas la plus ancienne de Moscou, mais c'est la cathédrale de la ville moscovite, le siège du patriarcat.

Elle domine une berge surélevée de la Moskova à l'endroit d'un ancien monastère, en vis à vis du Kremlin, et ses dimensions sont imposantes : surface 6805 m2, hauteur 103 m, diamètre de la coupole 25,5 m.
Son origine est liée à un fait historique : la victoire de la Russie sur les troupes de Napoléon en 1812.
Sa construction a duré une quarantaine d'années, de 1839 à 1860, et c'est le métropolite Ioanniki qui l'a consacrée en 1883 en présence d'Alexandre III.
À l'époque de Staline, en 1931, la cathédrale a été détruite dans le but de construire à sa place un palais des Soviets, qui finalement n'a jamais vu le jour. Une grande piscine a été installée à sa place jusqu'en 1990 où il a été décidé de reconstruire la cathédrale à l'identique (avec de nouveaux matériaux). Elle a été consacrée et ouverte au culte en 2000.

Iconostase et sa Porte sainte
  • Outre ses dimensions imposantes, ce qui caractérise cet édifice est la frise de bas-reliefs dorés qui ceinture toutes les façades à la hauteur du portail. Représentant des scènes bibliques, les bas-reliefs actuels sont des copies à l'identique de ceux qui avaient été sculptés dans du marbre par Alexandre Loganovski.
Bas-relief en façade

La décoration intérieure est aussi une reconstitution de la conception de l'architecte Constantin Thon, de style néo-byzantin, décoration qui à l'époque avait mobilisé l'académie des beaux-arts pendant 25 ans.

L'iconostase est peu courante. Le métropolite Philarète l'avait souhaitée de forme élevée pour être en harmonie avec l'édifice. L'architecte a alors conçu une base octogonale avec élévation sur quatre niveaux, les deux premiers incluant la Porte sainte. L'octaèdre décoré d'icônes est coiffé d'une pyramide en bronze doré.

Le théâtre du Bolchoï

Théâtre du Bolchoï Photo B.ohland

Une troupe de danseurs est créée par P. Ouroussov et M. Medoks en 1776. Pendant quatre ans, elle donne ses représentations dans des lieux privés puis acquiert le théâtre Petrovsky, mais celui-ci est ravagé lors de l'incendie de 1812.<br< Il est remplacé par un autre bâtiment qui, en 1853, part également en fumée. S'élève alors l'édifice actuel, sur la base de l'ancien et sur les plans d'Albert Kavos. Au-dessus de la colonnade le fronton est surmonté du Quadrige d'Apollon sculpté par Piotr Klodt.
La compagnie de danseurs étant réputée dans le monde entier pour ses prestations somptueuses et l'époque où elle a fait des tournées, le Bolchoï est devenu un des symboles de Moscou. En 1937, la troupe de ballet reçoit L'ordre de Lénine, la plus haute distinction civile de l'Union soviétique.

La mairie

Mairie de Moscou

La mairie est située au n° 13 de la rue Tverskaïa, artère qui existe depuis le XIIe siècle car elle reliait Moscou à Tver.
La bâtisse a été construite en 1782 par Matveï Kazakov pour le gouverneur général.
En 1917, elle fut rachetée par le Trésor pour en faire le "Mossoviet" (= administration de la ville) et est devenue résidence officielle des maires.
En 1930, lors de l'élargissement de la rue pour en faire les "Champs-Élysées" de la capitale, la mairie fut déplacée d'une douzaine de mètres.
En 1946, deux étages furent rajoutés à l'édifice.

Le métro de Moscou

Station de Komsomolskaïa. 1952. Architectes Poliakov et Pilevine.
Photo B.ohland

Les stations du Métropolitain de Moscou V.I. Lénine constituent l’une des principales curiosités de la ville.
La décision de commencer la construction du métro à Moscou a été prise en 1931 et la première ligne ouverte en mai 1935..
Avec 12 lignes de métro et 200 stations de métro pour 333 km de longueur (214 km pour Paris), le métro moscovite est, dans le monde, celui qui transporte le plus de passagers après celui de Tokyo : 6,82 millions de personnes par jour. Véritables "palais souterrains", les stations sont décorées avec plus de 20 variétés de marbres et autres pierres précieuses, lustres, mosaïques, peintures, statues ou vitraux.


Couvent de Novodievitchi (couvent de jeunes filles)

Plan du couvent actuellement en travaux

Ce couvent est un ensemble d'architecture religieuse situé dans la ville, sur la rive gauche de la Moskova. Il a été fondé par le tsar Vassili III en 1524, date du dixième anniversaire de la libération de la ville de Smolensk (alors aux mains des Polonais). Certaines des religieuses de ce couvent faisaient partie de la noblesse, comme Sophie, la sœur de Pierre Ier. La cathédrale au centre du site est dédiée à Notre-Dame de Smolensk et date de 1525.
L'ensemble du site est inscrit sur la liste de l'Unesco et est devenu une annexe du musée d'Histoiire.

Autres éléments du patrimoine

Bibliothèque nationale de Russie, Église de la Nativité-de-la-Vierge-à-Poutinki, Église de Vladimir-Égal-aux-Apôtres.
Gare de Biélorussie, Gare Lenindgradskaya, Parc de la Victoire, Parc Gorki.
Monastère Saint-Pierre-d'en-Haut.
Domaine de Tsaritsino, Galerie Tratiakov, Fontaine de l'Amitié entre les peuples, Monument aux Conquérants de l'Espace.
Maison-musée de Vasnetsov, Musée-appartement de Pouchkine, Musée des cosmonautes.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos


Quelques personnalités nées ou décédées à Moscou

Alexandre Pouchkine, place Pouchkine
  • Alexandre POUCHKINE. Né le 26 mai 1799 à Moscou. Poète et romancier, écrivain et journaliste. Devenu personnage emblématique. Tué le 29 janvier 1837 lors d'un duel par le baron Georges-Charles de Heeckeren d'Anthès (natif de Colmar).
  • Fiodor DOSTOÏEVSKI. Né le 30 octobre 1821 à Moscou. Écrivain dont les œuvres sont axées sur la condition humaine. Célèbre pour son roman Crime et châtiment (1866). Décédé le 28 janvier 1881 à Saint-Petersbourg.
  • Vassily KANDINSKY. Né le 22 novembre 1866 à Moscou. Peintre et graveur. À l'origine de l'art abstrait. A donné des cours au Bauhaus à Berlin. Décédé le 13 décembre 1944 à Neuilly-sur-Seine.
  • Henry TROYAT. Né Lev Aslanovitch TARASSOV le 1er novembre 1911 à Moscou. Célèbre romancier, membre de l’Académie française et prix Goncourt. Décédé le 2 mars 2007 à Paris.
  • Andreï SAKHAROV. Né le 21 mai 1921 à Moscou. Physicien travaillant sur l'énergie nucléaire, à l'origine de la bombe H. Mais aussi grand défenseur des Droits de l'Homme. A reçu le prix Nobel de la Paix. Décédé le 14 décembre 1989 à Moscou.
  • Maïa PLISSETSKAÏA. Née le 20 novembre 1925 à Moscou. Une des plus grandes étoiles de la danse en Russie et surnommée "Diva de la danse". Dans la troupe du Bolchoï, elle a reçu en 1962 la distinction "Prima ballerina assoluta". Décédée le 2 mai 2015 à Munich.
  • Joseph STALINE. Né le 18 décembre 1878 à Gorki. Révolutionnaire bolchévique puis dirigeant de l'URSS après Lénine et jusqu'en 1953, il instaure la collectivisation des terres et un régime de dictature. Décédé le 5 mars 1953 à Moscou.
  • Boris ELTSINE. Né le 1er février 1931 à Boutka. Prend la tête du gouvernement après la chute du communisme et est le premier président de la Fédération de Russie, de 1991 à 1995.

Les fonds de Moscou

L'appellation « fonds de Moscou » désigne un important ensemble de fonds d'archives, d'origine privée ou publique, saisies par les forces d'occupation allemandes lors de leur arrivée à Paris en 1940.

Depuis octobre 2014, ces répertoires sont consultables en ligne dans la salle des inventaires virtuelle (SIV) des Archives Nationales à partir d'un instrument de recherche dédié.

Pour accéder à cet instrument de recherche, cliquez sur le lien suivant: central de la Sûreté générale.

Les répertoires comportent les renseignements suivants :

  • nom et prénom
  • date du dossier

Ces cotes sont nécessaires pour commander les dossiers mentionnés qui eux ne sont pas accessibles à distance mais uniquement sur place en salle de lecture des Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine.

Archives nationales
59, rue Guynemer
93383 Pierrefitte-sur-Seine cedex France

Source : le portail internet des Archives nationales

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • I. Lvova, Moscou, Éditions "Cavalier d'airain, 2018, 136 pages, ISBN 978-5-93893-563-1
  • Guide vert "Moscou-Saint-Petersbourg", Boulogne-Billancourt, Michelin, Propriétaires-éditeurs, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-06-716911-1

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Référence.png Notes et références

  1. Page 44, in I. Lvova, Moscou, Éditions "Cavalier d'airain, 2018, 136 pages, ISBN 978-5-93893-563-1
  2. Page 137, in Guide vert "Moscou-Saint-Petersbourg", Boulogne-Billancourt, Michelin, Propriétaires-éditeurs, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-06-716911-1
  3. Autre dénomination des Mongols
  4. Page 137, in Guide vert "Moscou-Saint-Petersbourg", Boulogne-Billancourt, Michelin, Propriétaires-éditeurs, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-06-716911-1
  5. Titre porté par les souverains russes, le mot "tsar" étant un dérivé du latin "Caesar" qui a aussi donné "Kaiser" en allemand ou autrichien.
  6. Page 141, in Guide vert "Moscou-Saint-Petersbourg", Boulogne-Billancourt, Michelin, Propriétaires-éditeurs, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-06-716911-1
  7. Page 6, in I. Lvova, Moscou, Éditions "Cavalier d'airain, 2018, 136 pages, ISBN 978-5-93893-563-1
  8. Page 162, in Guide vert "Moscou-Saint-Petersbourg", Boulogne-Billancourt, Michelin, Propriétaires-éditeurs, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-06-716911-1
  9. Dans la religion orthodoxe, "métropolite" est un titre religieux porté par des personnes de haut rang, comme les archevêques dans la religion catholique. En Russie, le titre peut être uniquement honorifique, sans lien avec le siège occupé.
  10. En architecture, bande verticale en relief peu saillant, structurant les façades extérieures en différents panneaux.
  11. Sommets de façades se terminant en arcades semi-circulaires, accolades ou quilles de navire renversées, élément courant dans l'architecture russe.
  12. Elle correspond au transfert de la Robe de la Vierge depuis la Palestine jusque dans une église de Constantinople.