Louis PASTEUR

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Natif du Jura, le savant Louis PASTEUR (1822-1895) était un chimiste, chercheur passionné et infatigable, à la fois homme de laboratoire et homme de terrain, à l'origine de nombreuses découvertes.
La plus glorieuse et restée immanquablement associée à son œuvre, le vaccin contre la rage, a fait de lui un héros en lui conférant à tout jamais l'image du "bon pasteur".
Mais son nom est aussi passé à la postérité pour son procédé de conservation qui a pris le nom de pasteurisation ; et pour la création du premier Institut Pasteur, qui par la suite s'est démultiplié dans le monde, et reste une référence incontournable dans le domaine de la recherche médicale.

Portrait de Louis Pasteur.
Huile sur toile, Lafon, 1881.
Maison natale à Dole Photo B.ohland

Biographie

Acte de naissance de Louis Pasteur.
Maison et laboratoire à Arbois
  • Louis PASTEUR naît à Dole le 27 décembre 1822. Il est le troisième enfant du couple Jean-Joseph PASTEUR (1791-1865), tanneur, sergent-major dans l'armée napoléonienne, chevalier de la Légion d'honneur, et de Jeanne Étiennette ROQUI (1793-1848), jardinière. La famille déménage plusieurs fois et s'installe à Arbois en 1827.
  • Le jeune Louis fait ses études au collège d'Arbois, et s'adonne parallèlement au dessin. En 1838, il "monte" à Paris pour préparer le concours d'entrée à l'École normale mais tombe malade et revient au pays.
  • En 1839, notre jeune Dolois devient pensionnaire au collège royal de Besançon où il décroche deux baccalauréats (ès lettres en 1840 et mathématiques deux ans plus tard).
  • Louis PASTEUR retourne à Paris en 1843. Il y suit des cours à la Sorbonne et est reçu « quatrième »[1] au concours d'entrée à L'ENS (École Normale Supérieure). Il se destine alors à être chercheur.
  • En 1846, il réussit l'agrégation de physique et est employé comme laborantin, ce qui lui permet de préparer ses thèses (chimie et physique) en vue de préparer un doctorat qu'il obtient en 1847.
  • Lors de la révolution de 1848, Louis PASTEUR s'engage dans la Garde nationale mais échappe à l'insurrection car il rejoint Arbois pour les obsèques de sa mère.
  • La même année il est nommé professeur à Dijon ; l'année suivante, professeur suppléant à l'université de Strasbourg, où il tire profit de la collaboration entre chercheurs français et allemands.
Ascendance et descendance de Louis Pasteur
Maison natale à Dole
  • C'est aussi en 1849 que Louis épouse Marie LAURENT (1826-1910), fille aînée du recteur d'académie de Strasbourg. Le couple aura cinq enfants.
  • En 1853, ses premiers travaux sur les cristaux lui valent un prix, puis l'attribution de la Légion d'honneur (grade de chevalier). Bien qu'il soit à peine trentenaire, il devient doyen de la faculté de sciences de Lille.
  • Notre savant continue à gravir les échelons : administrateur à l'ENS, et directeur des études scientifiques en 1857. Suite à ses découvertes sur la fermentation, il remporte le prix de l'Académie en 1862 et y est élu l'année suivante. Cependant il revient s'installer à Arbois.
  • Le chimiste met fin à sa fonction d'administrateur en 1867 mais créé un laboratoire de chimie physiologique. L'année suivante, il est victime d'une attaque, ce qui ne l'empêche pas de poursuivre ses rêves de bon samaritain et de continuer son ascension.
  • Louis PASTEUR devient membre de l'Académie de médecine en 1873, puis est élu à l'Académie française en 1881. La consécration arrive en 1885 avec le premier vaccin contre la rage sur l'être humain. Entre-temps, le savant aura été distingué Grand officier de la Légion d'honneur en 1878 et Grand-Croix en 1881.
  • Dernière réalisation d'envergure : la création en 1886 de l'Institut Pasteur.
  • Pour ses 70 ans, en 1892, notre héros est mis à l'honneur lors d'un grand jubilé à la Sorbonne, en présence du président Sadi CARNOT.
  • Louis PASTEUR s'éteint à Villeneuve-l'Étang le 28 septembre 1895, ce qui donne lieu à des funérailles nationales et de nombreux hommages. L'année suivante son corps est transféré dans la crypte de l'Institut Pasteur.


Recherches et découvertes

Cristallographie et dissymétrie moléculaire

Polarimètre contemporain de Louis Pasteur
Maison natale à Dole

Le premier centre d'intérêt de Louis PASTEUR est la cristallographie[2] et plus particulièrement la dissymétrie moléculaire[3], sujet qui intrigue grandement les chercheurs et sur lequel il va travailler pendant une dizaine d'années.
L'étude de départ concerne deux sels de tartre aux caractéristiques identiques, mais dont les réactions diffèrent sous l'effet de la lumière polarisée quand ils sont dissous.
Notre savant va alors multiplier les expérimentations sur diverses solutions de cristaux pour étudier leur activité optique (ou pouvoir rotatoire). Son outil fétiche sera un polarimètre[4], constamment utilisé durant la préparation de sa thèse de physique.
Ses résultats sont une réussite totale : après sa découverte majeure sur l'acide paratartrique en 1848, Louis PASTEUR parvient en 1853 à une prouesse chimique : « transformer l'acide tartrique en acide paratartrique »[5]. Cela lui vaut une reconnaissance incontestable parmi les scientifiques, un prix de la Société de pharmacie de Paris, et la Légion d'honneur.

Les fermentations, une découverte utile

De la chimie moléculaire au domaine des fermentations, il n'y a qu'un pas que notre jurassien, alors professeur à Lille, va franchir, incité en cela par la requête d'un industriel en difficulté dans sa production d'alcool de betterave.
Louis PASTEUR se lance dans ce challenge qui préoccupe déjà les chercheurs depuis quelques temps. Le défi est d'autant plus important que la conception pasteurienne se heurte à celle en vigueur à l'époque et va entraîner une querelle de savants. Le chimiste allemand Justus von LIEBIG (1803-1873)[6] soutient en effet que les fermentations sont d'ordre chimique, résultant de levures mortes qui se décomposent. Louis PASTEUR, lui, est persuadé que c'est un phénomène physiologique, résultant de l'action de « formes de vie microscopiques »[7].
Une fois de plus, notre chercheur dolois multiplie les expérimentations et réussit à prouver trois principes :
- à chaque type de fermentation est associé un ferment particulier
- le phénomène de la fermentation varie en fonction du milieu et des conditions de culture
- les fermentations sont possibles sans oxygène
Nous sommes à la fin des années 1850 et Louis Pasteur a gagné, non seulement la bataille, mais aussi le ralliement des scientifiques à sa cause et la reconnaissance des brasseurs, vinaigriers et viticulteurs qui tirent un grand profit de ses découvertes.

À l'encontre des "générations spontanées"

Matériel de chimie
Image pixabay

Suite logique de ses recherches précédentes, Louis PASTEUR s'interroge sur la provenance de cette vie microscopique. Cela va entraîner une autre confrontation, cette fois-ci avec le chirurgien français Félix Archimède POUCHET (1800-1872)[8].
Ce dernier, également naturaliste, soutient la thèse de la génération spontanée, c'est à dire « l'apparition sans ascendant, d'êtres vivants à partir de la matière inanimée »[9]. L'Académie des sciences reste sceptique, d'autant plus que la controverses anime aussi les scientifiques d'autres pays, et elle promet un prix au chercheur qui résoudra l'énigme de manière empirique.
Notre insatiable Jurassien relève le défi : il commence par prouver la présence de micro-organismes dans l'air que nous respirons, puis démontre sa conséquence : c'est bien le contact avec l'air qui entraîne le développement des "microbes" (mot qui ne sera inventé qu'en 1878).
POUCHET n'y croit toujours pas et le débat fait rage de 1860 à 1864, jusqu'à une conférence publique à la Sorbonne où PASTEUR discrédite définitivement le médecin naturaliste et renverse la théorie des générations spontanées[10].
L'Académie est convaincue. Une fois de plus, notre savant gagne le prix convoité, mais surtout un surcroit de crédibilité. S'ouvre pour lui la porte de la célébrité...

Applications pratiques

De cette découverte maintenant bien acquise vont découler des applications utiles dans différents domaines :

Pasteur au chevet de la viticulture

À cette époque-là, le vin n'est pas encore un produit stable et le transport lui est néfaste. À tel point que Napoléon III demande au célèbre chimiste s'il peut résoudre ce problème de conservation.
Fort de ses résultats sur l'amélioration des vinaigres dans la région d'Orléans, Louis PASTEUR vient s'installer à Arbois en 1863. Il finit par constater une bien meilleure conservation quand le vin est chauffé. C'est le début de la pasteurisation (procédé qui sera breveté en 1865) et les viticulteurs sont enthousiasmés et reconnaissants.

Pasteur s'initie à la sériciculture

  • Deux ans plus tard un sénateur du Gard requiert l'aide du savant pour soigner la pébrine, une maladie touchant les vers à soie au point d'avoir réduit de trois-quarts la production habituelle.

L'hésitation est de courte durée. Notre Franc-Comtois se documente sur cet élevage et descend à Alès. Il cherche à identifier le germe, en privilégiant l'étude sur les papillons plutôt que sur le ver (car l'observation en est plus facile). Après compréhension du problème, il préconise le "grainage cellulaire", c'est à dire faire pondre la femelle à part, l'étudier après sa mort et détruire la ponte si elle est contaminée. Parallèlement il conseille fortement de respecter des mesures d'hygiène.
Le succès est au rendez-vous et la production redémarre au grand bénéfice de la région.

  • Ce sauvetage des vers à soie se reproduira en 1869 en Italie, à la demande de l'empereur.

Pasteur devient brasseur

Lors de l'annexion de l'Alsace-Lorraine en 1870, la production brassicole profite aux Allemands.
Notre illustre Louis rejoint alors un de ses condisciples à Clermont-Ferrand. Et tous deux vont fabriquer, selon la méthode pasteurienne, ce qu'ils appelleront la "bière de la revanche".
C'est non seulement la France qui est conquise mais aussi l'Angleterre et le Danemark.

Chasse aux microbes

Un des microscopes de Louis Pasteur
Maison et laboratoire à Arbois

Être convaincu de la présence de micro-organismes est une chose, mais établir leur lien avec l'apparition de maladies en est une autre. Car, pour l'heure, comme pour les générations spontanées, certains médecins croient que la maladie est innée. Louis PASTEUR, lui, est persuadé qu'elle résulte des corpuscules transmis par l'air.

  • D'ailleurs, c'est le moment de donner un nom à ces êtres vivants microscopiques. Charles-Emmanuel SÉDILLOT (1804-1883)[11] et Émile LITTRÉ (1801-1881)[12] tombent d'accord pour microbe (construit à partir de "mikros" = petit et "bios" = vie). L'Académie adopte ce nouveau mot en 1878 et tout le monde va désormais l'employer couramment.
  • Peu à peu, notre réputé personnage parvient à rallier certains médecins à son combat, notamment le chirurgien Joseph LISTER (1827-1912) qui invente un pansement se révélant efficace contre les infections post-opératoires.
Les règles d'hygiène prônées par PASTEUR s'enchaînent : se laver les mains consciencieusement, stériliser les instruments, traiter le linge d'hôpital, porter des gants, etc...
Face aux améliorations constatées, les réticences du corps médical faiblissent. C'est le début de l'asepsie, qui va devenir un prérequis essentiel en médecine et chirurgie.
Parallèlement refait surface un mouvement hygiéniste.


Un principe révolutionnaire : la vaccination

  • Sur les animaux :

Louis PASTEUR veut maintenant prouver sa théorie sur les microbes. Il passe à l'action en ciblant des maladies courantes chez certains animaux. Il est aidé en cela par deux fidèles disciples : Charles CHAMBERLAND (1851-1908)[13] et Émile ROUX (1853-1933)[14].
Ils travaillent en équipe sur le choléra des poules puis sur la maladie du charbon touchant les ovins. Ils découvrent que la virulence des microbes s'atténue dans certaines conditions, ce qui les met sur la voie de la vaccination, d'autant plus que le principe de non récidive est déjà connu. En 1879, ils parviennent à contrer le choléra des poules. En 1881, c'est au tour du vaccin contre les moutons, après une démonstration éclatante sur 50 bêtes à Pouilly-le-Fort.
Le succès est incontestable.

  • Chez l'être humain :

Louis PASTEUR rêve d'aller plus loin en guérissant les maladies humaines. Alors pourquoi pas la rage, si impressionnante par ses manifestations et son issue.
Il s'y attèle à partir de 1880. Mais le problème est de taille, car il ne s'agit pas de microbe cette fois, mais de virus. Or ceux-ci ne sont pas détectables par les microscopes de l'époque. Mais rien n'arrête notre génie, et il trouve le moyen de contourner la difficulté.
Les expérimentations se multiplient, sur les lapins puis les chiens. En 1884, une commission déclare que PASTEUR maîtrise la situation. Mais n'étant pas médecin, il n'est pas autorisé à vacciner un être humain.
Cependant, l'occasion se présente en 1885. Un jeune Alsacien de 9 ans, Joseph Meister, gravement mordu par un chien enragé, est amené par ses parents qui implorent l'aide de notre brillant Jurassien. Assisté de deux médecins habilités aux actes médicaux, PASTEUR accepte de mettre en route le processus de vaccination. Et le "miracle" se produit !
Trois mois plus tard, c'est au tour d'un berger jurassien, Jean-Baptiste Jupille, d'être guéri grâce au vaccin antirabique (curatif).
Le triomphe est total et les patients vont affluer de toutes parts.

Institut Pasteur

L'institut Pasteur Photo J. GALICHON

La réputation du bienfaiteur se diffuse partout dans le monde. Face à la demande croissante de vaccination, le laboratoire parisien (rue d'Ulm) n'arrive plus à faire face.

  • L'illustre dompteur de la rage échafaude alors un projet : la construction d'un grand institut, établissement privé conçu comme un dispensaire antirabique mais qui serait également destiné à la recherche et à l'enseignement. Le financement se concrétise rapidement grâce à une contribution du gouvernement, à des dons spontanés affluant de toutes parts, complétés par une souscription qui remporte un grand succès. Le projet est approuvé et reconnu d'utilité publique en 1887. Prestement construit par l'architecte Félicien BRÉBANT, l'Institut Pasteur est inauguré en novembre 1888. Le premier directeur en est bien sûr Louis PASTEUR.
  • À la mort du héros, sa famille décline une inhumation au Panthéon, préférant qu'il repose à tout jamais dans la crypte de l'Institut.
  • Après PASTEUR, ses fidèles associés qu'on appellera "Pastoriens" poursuivront l'œuvre de leur maître et feront évoluer l'Institut en respectant sa vocation première. Un réseau d'Instituts Pasteur verra même le jour partout dans le monde.
  • Situé dans le 15e arrondissement parisien, l'Institut Pasteur a été classé aux Monuments historiques en 1981 pour le bâtiment initial, sa crypte, sa bibliothèque et son musée[15].


Talents cachés

Dessin au fusain de Louis Pasteur.
Maison et laboratoire à Arbois

L'enfant de Dole avait dans sa jeunesse une passion, héritée des aptitudes de son père : le dessin.
Dès ses premiers cours de sciences naturelles, l'élève (pas encore très brillant) illustre ses cahiers de croquis réalistes.
Durant son adolescence et jusqu'en 1842, il s'adonne à l'aquarelle, aux pastels et au fusain. Il fera ainsi une trentaine de portraits de ses parents ou de ses amis.
Il réalise, à 14 ans, un dessin à la mine de plomb, représentant Napoléon Bonaparte sur un champ de bataille.
Il accomplit également, à la même époque, le dessin ci-contre : reproduction partielle au fusain du tableau d'Anne-Louis Girodet intitulé Atala au tombeau.
Ce dessin est inscrit depuis 1997 au titre d'objet historique[16].
À 21 ans, Louis tourne définitivement le dos à cette passion pour celle de la chimie, dévorante, qui le mènera vers son illustre destin.

Lieux de vie

  • Maison natale, rue Pasteur à Dole :

La maison est construite vers 1745 et devient une tannerie comme les voisines de ce quartier, dans la partie basse de la ville, au bord du Canal des Tanneurs. Elle est en effet conçue pour cette activité, avec des caves voûtées donnant sur le canal, atelier et magasin au rez-de-chaussée, logement à l'étage et séchoir dans les combles. Jean-Joseph Pasteur s'y installe en 1816 et y exerce aussi le métier de tanneur. Son fils Louis y nait en 1822 et la famille y demeure jusqu'en 1825.
Une plaque commémorative y est apposée en 1883. La demeure est achetée en 1912 par la ville et aménagée en musée. Labellisée "Maison des illustres", la maison natale est classée aux Monuments historiques lors de l'ouverture du musée en 1923[17].

  • Maison et laboratoire de Louis Pasteur, rue de Courcelles à Arbois :

Il s'agit de la maison où s'installe la famille en 1827. Située au bord de la Cuisance, Jean-Joseph peut y poursuivre son métier de tanneur. Notre chimiste devenu Parisien y revient régulièrement. Il en hérite en 1872, l'agrandit en 1880 en achetant un logement voisin et y aménage son laboratoire. Il y recevra régulièrement amis, collègues chercheurs ou autres personnalités.
Le petit-fils de Louis lègue la demeure à la "Société des amis de Pasteur", qui la rend ensuite à l'Académie des sciences. Également labellisée "Maison des illustres", la demeure est classée aux Monuments historiques en 1937[18] et aménagée en musée. Outre le laboratoire dont le matériel et les instruments sont classés au titre d'objets historiques, on peut y remarquer le lit de Pasteur, monter sur glissières afin de le dégager de son alcôve pour le nettoyage, hygiène oblige !


Immortalisation du savant

Louis PASTEUR est arrivé au sommet de sa gloire. Il a été largement honoré au moment de son jubilé et de son décès. Mais le nom même de Pasteur, outre la pasteurisation et l'Institut Pasteur, va être immortalisé de très nombreuses façons :

  • Quatre musées portent son nom : Paris, Lille, Dole et Arbois ; et celui de Marnes-la-Coquette lui est dédié.
  • Des rues, places, avenues, collèges, lycées et universités portent son nom, tout comme bien sûr des hôpitaux.
  • Son effigie a été représentée sur des timbres, pièces de monnaie ou billets de banque.
  • Deux paquebots ont été baptisés "Pasteur" : le transatlantique SS Pasteur en 1938 et le paquebot de ligne MS Pasteur en 1966.
  • Un astéroïde et deux cratères (sur la Lune et sur Mars) se dénomment Pasteur.
  • Enfin son personnage a inspiré de nombreux artistes pour réaliser son portrait ou le mettre en scène dans son atelier, sculpter son buste, une statue, ou élever un monument à sa gloire, comme à Alès, Bollène, Charenton-le-Pont, Chartres, Dole, Lille, Nice, Paris ou au Québec par exemple.


Enfin, certaines paroles de Louis PASTEUR vont passer à la postérité et continuer à honorer son nom, par exemple :

« Savoir s'étonner à propos est le premier pas fait sur la route de la découverte »
ou
« Ce n'est pas la profession qui honore l'homme mais c'est l'homme qui honore la profession »


Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Ivan KIRIOW, PASTEUR, Une vie au service de la science et de l'homme, Collection "Les dossiers de l'Histoire", 2015, éditions LAROUSSE, 95 pages, ISBN : 978-2-03-591642-6
  • Visite des deux sites "Terre de Louis Pasteur"
  • Panneaux d'information dans les villes d'Arbois et de Dole

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Référence.png Notes et références

  1. Ivan KIRIOW, PASTEUR, Une vie au service de la science et de l'homme, Collection "Les dossiers de l'Histoire", 2015, éditions LAROUSSE, 95 pages, ISBN : 978-2-03-591642-6
  2. Science étudiant l'organisation atomique des cristaux et les propriétés qui en découlent
  3. Différence de propriétés entre deux molécules possédant la même organisation atomique
  4. Appareil préalablement appelé saccharimètre, destiné à doser le sucre en vue du diagnostic du diabète, adapté ici à la mesure du pouvoir rotatoire des solutions
  5. Ivan KIRIOW, PASTEUR, Une vie au service de la science et de l'homme, Collection "Les dossiers de l'Histoire", 2015, éditions LAROUSSE, 95 pages, ISBN : 978-2-03-591642-6
  6. Ce chercheur a notamment travaillé sur les engrais puis dans l'agroalimentaire. Il a donné son nom à des produits alimentaires de consommation courante. Ayant fondé un laboratoire-école particulièrement réputé, il a été anobli en 1845
  7. Ivan KIRIOW, PASTEUR, Une vie au service de la science et de l'homme, Collection "Les dossiers de l'Histoire", 2015, éditions LAROUSSE, 95 pages, ISBN : 978-2-03-591642-6
  8. Ce médecin se consacre aussi à la botanique et la zoologie. Il fonde en 1828 le Musée d'histoire naturelle de Rouen et en devient le directeur. Il est reconnu et estimé dans le monde médical mais aussi dans celui de la littérature.
  9. Génération spontanée
  10. Cette théorie est aussi appelée "hétérogénie" à l'époque. Elle cessera d'exister suite aux démonstrations de Pasteur
  11. Médecin chirurgien, adepte des méthodes pasteuriennes
  12. Philosophe et linguiste, auteur du Dictionnaire de la langue française
  13. Biologiste et physicien, spécialiste de la stérilisation, concepteur d'un filtre qui portera son nom
  14. Médecin bactériologiste, co-fondateur de l'Institut Pasteur, à l'origine plus tard du sérum contre la diphtérie
  15. Base Mérimée
  16. Base Palissy
  17. Base Mérimée
  18. Base Mérimée

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Cet article a été mis en avant pour sa qualité dans la rubrique "Article de la semaine" sur l’encyclopédie Geneawiki.