Gustave COURBET

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COURBET Gustave, artiste peintre français, né le 10 juin 1819 à Ornans ; décédé en 1877 à La Tour-de-Peilz en Suisse. Il s'est engagé dans les mouvements politiques de son temps, il a été l'un des élus de la Commune de 1871.


Sa vie

Il fait ses études à Besançon , il est, entre autres, l’élève de Charles–Antoine Flajoulot (élève de DAVID). Ensuite il est allé à PARIS pour faire des études de droit et là, il fréquente un atelier libre appelé « L’atelier Suisse » . Il s’intéresse en copiant les maîtres du Louvre à la peinture Espagnole (Ribera et Zurbaran en particulier) et Hollandaise . Il éprouve de l’intérêt pour un autre peintre, INGRES, dont il s’inspire pour les arabesques, il admire enfin DELACROIX et GERICAULT.

C’est vers 1848 qu’il abandonne le romantisme pour créer un courant pictural : le Réalisme. Il ne participe pas directement à la révolution de 1848 mais de façon indirecte par sa peinture. À cette époque il fréquente BAUDELAIRE dont il a peint le portrait ainsi que le socialiste PROUDHON.

« Un enterrement à ORNANS » présenté au salon de 1850 exprime sa vision « sociale » de la société et fait scandale par son « réalisme ». Ce tableau de grandes dimensions est actuellement exposé au musée d'Orsay.

En 1855, « l’Atelier » est interdit à l’exposition et Courbet ainsi que d’autres artistes exposent hors salon dans ce qu’ils nomment « le pavillon du réalisme ».

En 1870, il est nommé par le Gouvernement de Défense Nationale « responsable de la protection des arts ». Il est également nommé chevalier de la Légion d'honneur le 18 juin, ce qu'il refuse avec ardeur[1]. Après l’échec de la Commune il réalise quelques dessins sur la répression. L’opposition se déchaîne contre COURBET et il est emprisonné de Juin 1871 à Mars 1872. On l’accuse de déboulonnage de la colonne VENDÔME devant les tribunaux de la Troisième République. Il est condamné à payer la restauration de cette colonne, et pour cela ses biens sont confisqués.

En Juillet 1873, il s’exile en Suisse où il décède d’une cirrhose du foie à La Tour de Peilz. Il est a ce moment là inhumé dans le cimetière de sa commune de décès.
Le 29 juin 1919, la sépulture est transféré au cimetière d'Ornans dans une tombe modeste voulue par sa famille. Le tailleur de pierre au moment de la gravure des dates fait une erreur puisque sa date de naissance est erronée.

COURBET est toujours resté attaché à ses attaches franc-comtoises. Il est passé comme un personnage vaniteux et brutal.

Tableaux

Photos divers

Bibliographie

Sur le site de la B.N.F

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