Familles de Vismes/de Visme/Devismes

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Cet article présente l'histoire et la généalogie de différentes familles portant le patronyme de Vismes", de Visme" "Devismes etc.

Ancienne famille des sires de Visme, prés d'Abbeville XIe siècle - vers 1330

Le village de Visme près d'Abbeville (Somme) a donné naissance à une famille qui en a possédé la seigneurie jusqu'au début du XIVe siècle, époque où elle passa par alliances à la famille de Cayeux[1].

On trouve :

  • Théobald de Visme, chevalier, qui accompagna Guillaume de Normandie à la conquête de l’Angleterre en 1066.
  • Pierre et Adolphe de Visme, en 1105.
  • Raoul de Visme, signataire de la charte de la commune d’Abbeville en 1184, participa à la 5e croisade en 1215.
  • Odon de Visme, chevalier, contracta un emprunt à des génois devant Ascalon en 1240.
  • Jean de Visme figure parmi les nobles fieffés du baillage d’Amiens le 25 août 1337.
La généalogie suivie peut s’établir ainsi selon le Nobiliaire de Ponthieu

I) Roger de Visme, chevalier, sire ddit lieu en 1084, père de :

  • Barthélémy, qui suit;
  • Robert, dit Frétel, chevalier, allié à Agnès de Todencourt, dont un fils : Robert dit Frétel, en 1134.

II) Barthélémy de Visme, sire dudit lieu, père de Richard, qui suit.

III) Richard de Visme, chevalier, sire dudit lieu, souscrivit une charte de confirmation accordée par le comte de Ponthieu à l’abbaye de Sery en 1162. Marié à Evela, dont Barthélémy, qui suit.

IV) Barthélémy de Visme, dit Frétel, chevalier, sire dudit lieu. Il donna en 1191 un champs à l’abbaye de Sery et en 1199 des terres à Neuilly –L’Hôpital à l’abbaye de Saint-Riquier. Il comparut dans de nombreux actes jusqu’en 1239. Marié à Marie, dont :

  • Robert, mort avant 1239;
  • Enguerran, qui suit;
  • Guillaume, chevalier, qui parti pour la Croisade en 1215;
  • Hugues, cité dans une charte de 1239.

V) Enguerran de Visme, chevalier, sire dudit lieu, cité en 1256, marié à N, dont Robert, qui suit.

VII) Robert de Visme, chevalier, seigneur dudit lieu. En 1302 il donna une procuration à son fils pour avouer au comte de Ponthieu, qu’il devait 40 jours de flage à Abbeville, comme Pair de Ponthieu. Dont Jean, qui suit.

VII) Jean de Visme, chevalier, sire dudit lieu. Témoin d’une vente sur la vicomté d’Abbeville faite le 3 avril 1307 par Renaud de Villers. Il reconnut en avril 1326 qu’il n’avait aucun droit d’amende à Bufmenard qui appartenait à l’abbaye de Sery. On ne lui connait pas d’autre enfant que Jeanne, qui suit.

VIII) Jeanne de Visme, dame et héritière dudit lieu, porta vers 1330 cette seigneurie à son mari Mathieu de Cayeux, chevalier, seigneur de Senarpont.

Cette famille de Visme semble s'être éteinte au début du XIVe siècle avec Jeanne de Visme, dame et héritière dudit lieu, fille de Jean de Visme à qui on ne connait pas d'autres enfants, qui apporta vers 1330 la seigneurie de Visme à son mari Mathieu de Cayeux[1].

Armes

« D'azur fretté d'or semé dans les claires-voies de fleurs-de-lis du même »

Descendance de Jehan de Vismes, lieutenant du Quesnoy-sous-Airaines près d'Amiens

On trouve cité en 1530 un Jehan de Vismes, lieutenant du village du Quesnoy-sous-Airaines (département de la Somme) près d'Amiens. Ses descendants passèrent au XVIIe siècle à Abbeville et à Amiens[2].

Famille Devisme ou de Visme fixée au XVIe siècle à Gouy-l'Hôpital (près d'Amiens)

Des jugements rendus de 1871 à 1874 par les tribunaux de Valenciennes, de Mons et d'Amiens ont autorisé les descendants de Jean Devisme, né le _ septembre 1760 à Vraignes (Somme), pasteur protestant, à substituer à leur nom celui de De Visme porté par leur famille dans un certain nombre d'actes antérieurs à la Révolution[3].

Son père André Devisme était cultivateur et laboureur à Vraignes[4].

André Borel d'Hauterive donne en 1883 dans l' l'Annuaire de la noblesse de France une généalogie d'une famille de Visme fixée à la fin du 16e siècle à Gouy-l'Hôpital près d'Amiens[5].

Contrairement à ce qu'écrit André Borel d'Hauterive, dans la plupart des actes de baptême, de mariage et de décès des membres de cette famille, leur nom est écrit « Devisme » et non « de Visme » (voir par exemple acte de baptême de Jean-Louis Devisme, fils d'André Devisme, laboureur « ayant déclaré ne savoir écrire ni signer » le 23 septembre 1766 à Vraignes-lès-Hornoy (Somme)[6].

Selon André Borel d'Hauterive, le premier de cette famille Jehan de Visme, né vers 1580 serait un descendant des sires de Visme près d'Abeville dont la terre passa par mariage vers 1330 dans la maison de Cayeux. Cette information est contredite par le marquis de Belleval qui dans le Nobiliaire de Ponthieu et de Vimeu (1876) indique qu'on ne connait pas d'autre enfants à Jean de Visme, chevalier, sire dudit lieu que sa fille Jeanne de Visme dame et héritière dudit lieu, qui Elle apporta vers 1330 cette seigneurie à son mari Mathieu de Cayeux[1].

Il donne la généalogie suivante de cette famille:[5]

I) Jehan de Visme, né vers 1580, qui adopta la religion protestante et pour sauvegarder sa foi se retira à Gouy-l'Hôpital (Guy), village près d'Amiens. Selon l'auteur : « C’est là que lui et ses descendants vécurent dans l’obscurité pendant de longues années. Le rang et les titres des de Visme n’étaient repris que par ceux d’entre eux qui quittaient leur patrie ou retournaient au catholicisme ». Jehan de Visme épousa Jeanne Thierry dont il eut.

  • Jehan de Visme, né vers 1600, receveur général du duché d'Aumale, un de ses enfants alla se fixer à Abbeville;
  • Marin de Visme, qui suit;
  • David de Visme, né le 1er juillet 1607.

II) Marin de Visme, né vers 1605 à Gouy-l'Hôpital. Marié à Jacqueline de Haie, il eut 9 enfants dont Jean, qui suit.

III) Jean de Visme, né le 4 février 1638 à Gouy-l'Hôpital. Marié à Judith Faquier dont:

  • Madeleine;
  • Jeanne;
  • Pierre, qui suit;
  • Jean Devisme (1714-1762) marié à Marie Marguerite Huillot qui eut 2 fils : a) Jacques-François Laurent Devisme, né à Laon le 10 août 1749, décédé à Laon le 2 février 1830), négociant puis joaillier, député du tiers état du baillage du Vermandois en 1789, président du corps législatif en 1802, chevalier de l'Empire par lettres patentes du 24 février 1809 b) Valéry Devisme alias de Visme, né à Laon (Aisne) le 26 mars 1760, † Charmes (Aine) en 1844, créé baron de l'Empire le 24 janvier 1814, sous-préfet de Vervins en 1814.

IV) Pierre de Visme, né vers 1658 à Gouy-l'Hôpital, marié le 3 novembre 1676 à Marie Le roy. dont:

  • André, qui suit;
  • Pierre, né vers 1686 qui passa en Angleterre avec son frère Philippe;
  • Philippe, né le 15 septembre 1687. Réfugié aussi en Angleterre, où il épousa le 26 juillet 1716 Marianne Picquet de la Méjanes.

V) André de Visme, né vers 1685 à Gouy-l'Hôpital, marié par contrat du 18 avril 1713 à Marie Madeleine Hérondart. Il meurt en 1726, laissant 5 filles et un fils : André, qui suit.

VI) André de Visme, né le 23 septembre 1725 à Gouy-l'Hôpital, marié le 7 novembre 1751 à Marie Anne Malivoire. Veuf en 1762, il mourut le 5 octobre 1792, dont :

  • André, né à Vraignes (Somme) le 11 octobre 1753. Mort à Fresneville en 1829, il avait épousé Séraphine Delassus dont 9 enfants mots sans postérité;
  • Jean, qui suit en VII bis;
  • Philippe, né à Vraignes (somme) le 1er mai 1762 et mort célibataire à Vraignes le 2 août 1833;
  • Jean-Louis, qui suit en VII.

VII) Jean-Louis de Visme, né à Vraignes le 7 septembre 1766 et mort à Vraignes le 14 avril 1836. Marié à Marie Elisabeth Cécile Bettembos dont 4 enfants morts sans alliances et Philippe-Auguste, qui suit.

VIII) Philippe-Auguste de Visme, né à Vraignes le 12 octobre 1801, marié en 1831 à Florine de Visme (sa cousine germaine) et en secondes noces le 9 août 1839 Angélique Froment, dont il eut 9 enfants:

  • Jémina;
  • Abdias, né le 24 août 1841, marié le 10 juillet 1878 à Marie Elvire Bossu dont: a) Samuel-Paul (1879-1882), b) Paul-Joel (1881), Elisée-Moise (1882);
  • Evodie (1843);
  • Samuel (1845);
  • Nathan (1846), pasteur à La Rochelle, marié le 16 novembre 1876 à Cécile Claire Suzanne Garreta dont: a) Lucie, b) Jean-Paul;
  • Eunice (1848);
  • Chloé (1850);
  • Elisabeth (1852);
  • Rachel (1854).

VII bis) Jean Devisme (d'après les actes) (de Visme d'après Borel d'Hauterive) (fils d'André Devisme (d'après les actes) et de Marie Anne Malivoire) né à Vraignes le 7 septembre 1760. Pasteur. Mort à Valenciennes le 11 février 1819. Marié le 2 mai 1790 à Marie Thérèse Davaine, dont 4 enfants survivants sur 10 qui suivent en VIII : a) Jonathan (1792), b) Casimir (1801), c) Onésiphore (1807), c) Jean Théophile (1809).

VIII) Jonathan de Visme, pasteur, né à Quiévy (Nord) le 2 février 1792 et mort le 5 décembre 1866 à Dour (Belgique). Marié le 5 avril 1826 à Louise Sara Catherine de Félice dont 4 enfants survivent sur 8.

  • Anna (1827);
  • Paul-Jérémy, né à Dour (Belgique) le 8 août 1829, marié le 28 avril 1859 à Marie Stevenson, dont 3 filles;
  • Lydie (1832);
  • Jean-Daniel, né à Dour (Belgique) le 12 août 1841, pasteur et directeur de l'école préparatoire de théologie protestante de Paris. Marié le 4 janvier 1872 à Marie Juliette Lemaître, dont : a) André Alfred (1875-1880), b) Jeanne Elisa Louise (1877), c) Alice Blanche Juliette (1879), d) Roger Jean (1881).

VIII bis) Casimir de Visme, né à à Valenciennes le 29 août 1801. Président honoraire du consistoire de Lille, chevalier de la Légion d'honneur. Marié le 17 octobre 1832 à Olympe Stéphanie Adeline Delaporte. dont 2 enfants survivants :

  • Jean Casimir, né à Saint-Amand (Nord) le 30 juin 1840. Marié le 15 mai 1872 à Emma Julie Jenny Tattet dont : a) Alexandre Casimir Edouard (1873), b) Albert Charles Henri (1875), c) Alice (1882).

VIII ter) Onésiphore de Visme, né à Valenciennes le 8 août 1807, propriétaire à Eaubonne (Val d'Oise), marié à Saint-Amand (Nord) le 31 mai 1854 à Maria Cood dont : a) Armand louis (1855) b) Gaston Thomas (1857).

VIII quater) Jean Théophile de Visme, né à Valencienne le 24 décembre 1809.

Branche passée en Angleterre suite à la révocation de l'Edit de Nantes en 1685

Suite à la révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV en 1685 et des persécutions à l'encontre des protestants, Pierre Devisme (né vers 1658 à Gouy-l'Hôpital) qui avait été torturé et sa femme Marie Le roy se réfugièrent en Angleterre où sont nés leurs 2 de leurs enfants:

  • Pierre Devisme, né vers 1686;
  • Philippe Devisme, baptisé le 15 septembre 1687 en l'église Wallonne de Canterbury[7].

Philippe Devisme épousa en Angleterre le 26 juillet 1716 Marianne Picquet de la Méjanes[5].

Bien que les actes indiquent que Philippe Devisme était issu d'une famille de simples laboureurs du village de Vraignes au 18e siècle (certains ne sachant ni « ni écrire ni signer »), ses descendants, fixés en Angleterre, seront qualifiés d'esquire (qualification non officielle utilisée pour dénoter un certain statut social qui se donnait aux membres de la gentry) et se dirent "comte de Visme" et "issus des comtes de Ponthieu". Des nobiliaires anglais du début du 19e siècle reportent ces revendications que rien ne vient prouver[8].

Il subsiste une descendance de Philippe Devisme en Angleterre.

Famille Devisme ou de Vismes au XVIIIe siècle à Amiens

« Cette famille de Vismes est citée à Amiens, pour la première fois en 1695 et les alliances qu'elle y contracta semblent montrer qu'elle appartenait, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, à la bourgeoisie de la ville (…) les professions de ses membres ne sont pas mentionnées sous l'ancien régime. Il ne semble pas en tous casque ses membres aient, à cette époque, usé d'armoiries. Les armoriaux sont muets à son sujet. »[2]

  • Pierre de Vismes, lieutenant de cavalerie puis procureur du roi au bailliage d'Amiens épousa Marguerite Masse. Il fut de père de Pierre-Martin, qui suit[9].
    • Pierre-Martin de Vismes, né à Amiens et baptisé en la paroisse de Saint-Rémy le 1er décembre 1711 « était d'une très bonne famille d'Amiens, et son père qui d'officier était devenu procureur du roi du bailliage d'Amiens, était mort revêtu de cette charge après l'avoir exercée pendant plus de vingt années. »[9]. Pierre-Martin de Vismes fut conseiller-secrétaire du roi de 1757 à 1777 et fermier général. De son mariage avec Louise Legendre il eut :
      • Joseph Jacques Martin de Vismes (1741-1795), lieutenant-colonel du régiment royal d'artillerie de Strasbourg et gouverneur de la place frontière de Bitche, commandeur de l'Ordre de Saint-Louis, marié à Marie-Françoise Senion, dont :
        • Pierre Jean-Louis de Vismes (1772-1826), préfet du Tarn puis des Côtes-du-Nord.
      • Anne Pierre Jacques de Vismes du Valgay (1745-1819), directeur de l'Opéra. Marié à Jeanne-Hypolyte Moyroud;
      • Alphonse Marie Denis de Vismes dit Saint-Alphonse (1746-1792) officier d’artillerie,lecteur de cabinet du prince de Condé et directeur général des fermes. auteur dramatique;
      • Adélaïde Suzanne de Vismes, lectrice de Marie-Antoinette, épousa en premières noces Jean Benjamin de Laborde, premier valet de chambre du roi, gouverneur du Louvres et fermier général et en secondes noces, en 1798, Louis Antoine Auguste duc de Rohan-Chabot.

Cette famille (ou branche) s'est éteinte en 1861[2].

Époque contemporaine

  • Il n'est pas fait mention d'une famille noble du nom de Visme(s) ou Devisme(s) dans les différents ouvrages consacrés à la noblesse française subsistante (F. de Saint-Simon Dictionnaire de la noblesse française (1977), Régis Valette Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle (2007) etc.
  • Pierre-Marie Dioudonnat dans Le Simili-nobiliaire français (2002) consacré aux familles de noblesse d'apparence donne l'information suivante :

« de VISME. Famille picarde, persécutée sous l'Ancien Régime pour son attachement à la religion réformée. Les descendants du pasteur Jean Devisme ont été autorisés entre 1871 et 1874 par les jugements de divers tribunaux (notamment Valenciennes et Amiens) à redonner à leur nom son ancienne forme, de Visme. »[10].

Armes


Bibliographie ou Sources à compléter
  • Armes de Jacques-François Laurent Devisme, membre de l'Assemblée constituante et plus tard président du corps législatif, chevalier de l'Empire par lettres patentes du 24 février 1809 :
  • Armes de Valéry Devisme alias de Visme, né à Laon (Aisne) le 26 mars 1760, † Charmes (Aine) en 1844, créé baron de l'Empire le 24 janvier 1814, sous-préfet de Vervins en 1814 :D'azur au chevron de gueules accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un croissant de même, au canton des barons sous-préfets brochant
  • Armes portées par la famille de Visme en Angleterre : d'argent au chevron de gueules accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un croissant du même

Référence.png Notes et références

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • René marquis de Belleval, Nobiliaire de Ponthieu et de Vimeu, Bachelin Deflorenne, 1876, pages 906-908.
  • André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France, 1883, pages 216-220: Généalogie de la famille de Visme (1580-1880).
  • Armorial de Flandre, Artois et de Picardie
  • Armorial de la généralité d'Amiens
  • Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie‎, 1887, page 178.
  • Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, 1858 page 299.
  • Marie-Noelle Baudouin-Matuszek, Anne Merlin-Chazelas, Académie des sciences morales et politiques, Catalogue des actes de Henri II.‎ Éditions du CNRS, 1979, page 263.,
  • Victor de Beauvillé, Documents inédits concernant la Picardie , volume 4, 1861.
  • Robert Fossier, Chartes de coutume en Picardie: XIe siècle - XIIIe‎ siècle, 1974, page 318.
  • Robert Fossier, La terre et les hommes en Picardie jusqu’à la fin du XIIIe‎ siècle, 1987, page 150.
  • Lucien Groué, Aux confins de la Picardie et de la Normandie‎, 1992, page 133.
  • Louis Eugène de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines, 1974, page 1521.
  • H. Lamant, Armorial général et nobiliaire français (à partir de 1975), page, tome, etc. : 5, 154-8 Cote B.n.F. : 8° Lm1. 270.
  • Lucien Lecat, Deux siècle d’histoire en Picardie 1300-1498, C.R.D.P. 1971.
  • François César Louandre, Histoire d’Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu’en 1789‎, 1883, page 167.
  • (en) John Palmer, De Vismes, a noble French family, 1986
  • Albert de Puymège, Les Vieux noms de France, 1968.
  • Roger Rodière, Le Pays du Vimeu, 1938.
  • Louis Rossier, Histoire protestante en Picardie., 1861.
  • L. Tisseron, Annales historiques, nobiliaires et biographiques 1867.
  • Rolande Delguste-Devismes, Au cœur de la Picardie, trois fiefs des temps anciens : Vismes Sénarpont et Mons Boubert‎, Édition R. Delguste-Devismes , 1988.
  • Rolande Delguste-Devismes, Canterbury, refuge des protestants de Picardie, les registres de l'église wallonne de Canterbury de 1580 à 1739, Édition R. Delguste-Devismes , 1990.
  • Rolande Delguste-Devismes, Les destinées d'une famille du milieu du 16e siècle à nos jours, Jehan de Vismes, huguenot, Marin de Vismes, catholique, et leur descendance, Édition R. Delguste-Devismes , 1996.
  • Rolande Delguste-Devismes, De Vismes ou Neuf cents ans de l'histoire d'un nom, Edition Édition R. Delguste-Devismes , 1987.
  • Jacques André Robert de Visme, Familles picardes les de Vismes, d’Airaines, Abbeville, Paris, Aubenton, 1996.
  • site web Histoire de Gouy l’Hopital
  • Archives de la Somme : séries A, G et H, E, B C, FI, F et J
  • Registres de l’église protestante de Oisemont de 1667 à 1671.
  • Registres paroissiaux de Sénarpont et Campusville de Mons Boubert d’ Hornoy, Gouy et d’Abbeville
  • Registres d’état civil des Archives de la Somme séries : C, B, E, I,U puis E et H dépôts mais également des recherches dans les séries FI (iconographie) F, J (archives privées) publié dans Inventaire sommaire des Archives départementales …‎ de Pas-de-Calais (France).