Famille de Ginestous

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La famille de Ginestous est une famille de la noblesse française subsistante.

Elle compte de nombreux officiers, dont des officiers généraux, parmi ses membres depuis l'Ancien Régime.

Bibliographie ou Sources à compléter

Origines

Languedoc 1181 [réf. nécessaire] , filiation 1215[1].

Sumène et Le Vigan (Hérault).

Noblesse

La famille de Ginestous prouve sa noblesse depuis l'année 1215[1].

La famille de Ginestous a été admise aux honneurs de la Cour au XVIIIe siècle.

Possessions

Marquis [réf. nécessaire] de Ginestous (1752), branche d’Argentières, puis de la Liquisse.

Marquis [réf. nécessaire] de la Tourette et de Durfort (vers 1632), marquis de Ginestous-Saint Étienne (vers 1728).

Comtes [réf. nécessaire] de Ginestous (XVIIIe siècle), de Vernon (vers 1711), de Gravières (vers 1770).

Vicomtes [réf. nécessaire] de Ginestous (18e).

Barons [réf. nécessaire] d’Aleyrac (XVIe siècle), de la Liquisse (1767), de Saint Étienne, de Moissac...

Seigneurs de Montdardier (XIIIe siècle), de Galan (XIIIe siècle), de Roquedur (XIIIe siècle), de Saint Maurice, de La Jurade, des Plantiers, de Madières, du Castelet, de Marou, d’Argentières, de Bosgros, de Ferrières, de Montoulieu, de Ginestous, d’Arpailhargues, de La Bastide, de Saint Vincent, de Bosas, de Saint Cierge, de Vernon, ...

Généalogie

I/ Raymond de Ginestous, seigneur de Galan

II/ Raymond II de Ginestous, seigneur de Galan (1215), marié à Marie de Roquedur ;

III/ Gaucelme de Ginestous, fils cadet

IV/ Raymond de Ginestous, damoiseau, marié vant 1250 à Aigline de Madières

V/ Frédol de Ginestous, damoiseau, co-seigneur de Montdardier et de Madières, cité entre 1286 et 1326, marié à Galburge († avant 1326)

VI/ Berard de Ginestous, damoiseau, seigneur de Montdardier (1326), marié à Gaudiosa

VII/ Raymond de Ginestous († 1379), damoiseau, co-seigneur de Montdardier et de Madières (1349), marié à Agnès de Galan (= de Ginestous de Galan)

VIII/ Berard de Ginestous († avant 1428), co-seigneur de Montdardier et de Madières (1381), marié à Ne… d’Alleman

IX/ Guillaume de Ginestous († vers 1456), marié à Isabelle de Montesquieu

X/ Antoine de Ginestous († vers 1509), seigneur de Montdardier (1443), marié à Lévezonne d’Azemar († vers 1509)

XI/ Louis de Ginestous, cité de 1493 à 1529, marié avant 1499 à Delphine de Popian

XII/ Pierre de Ginestous, cité de 1499 à 1554, marié à Marguerite de Thézan

XIII/ Pons de Ginestous (vers 1540 † vers 1612), seigneur de la Jurade, fils cadet, marié 1568 à Jacquette de Capluc († vers 1600)

XIV/ Pierre de Ginestous (vers 1570 † 1657), seigneur de Saint Maurice, marié 1600 à Marie de Roquefeuil Maison féodale originaire de Rouergue, connue depuis le Xe siècle. Filiation depuis Bernard d’Anduse, seigneur d’Alais, prince d’Anduse (qui « battait monnaie »), marié en 1129 à Adélaïde de Roquefeuil, fille unique et héritière de cette Maison. Leur fils Raymond de Roquefeuil épousa en 1169 Guillemette de Montpellier. Marquis de Roquefeuil

XV/ Henri de Ginestous, seigneur de Saint Maurice, épouse 1643 Isabeau de Rochemore, fille d’Antoine de Rochemore (vers 1565 + 1635), baron d’Aigremont, marié en 1614 à Espérance de Grégoire des Gardies. Une des plus anciennes maisons du Languedoc, citée dès 1084 (Pierre Guillaume de Rochemore, + après 1094, vassal du comte de Toulouse et propriétaire de terres le long du Rhône, près de Beaucaire et d’Arles). Petite-fille de Thomas de Rochemore (né vers 1540), seigneur de Saint Michel, officier dans les guerres du Languedoc, prête hommage de ses terres en 1566, marié en 1561 à Marguerite d’Aleyrac (d’où les baronnies d’Aleyrac et d’Aigremont). Petite-fille d’Antoine de Grégoire, comte de Montpeirous. Sœur de Jean de Rochemore, baron d’Aigremont, marié en 1645 à Marie Dunae (DP).

XVI/ Henri de Ginestous (165. † 1694), seigneur du Castelet, capitaine d’infanterie (1681), marié 1688 à Ganges à Marie de Clausel (vers 1665 + 1723), dame de Marou, fille de Jean de Clausel, seigneur de Marou, et de Françoise Gros de Cisterne. D’où :

XVII/ (Jean) Joseph de Ginestous (1692 † 1763), seigneur de Marou et de Saint Jean de Fos, marié 1722 à Saint Martin de Londres à Marie Anne Jougla de Lauzières, fille de François de Jougla, baron de Lauzières, et d’Anne de Ruffier.

Famille de Marie Anne Jougla de Lauzières, madame de Ginestous (1722) : Jougla de Lauzières[2]

XVIII/ François Armand de Ginestous (1723 † 1783), comte de Ginestous, baron de la Liquisse (1767), seigneur de Marou, du Causse de la Selle et de Villaret, membre des Etats de Languedoc comme envoyé de la baronnie de Lanta (1780), marié le 14 février 1762 (contrat) à Montpellier à Françoise de Villardy de Quinson (1743, Avignon, Saint Agricol † 25 janvier 1817, Montpellier), dame de Caveirac, Antonègre, Mauguio, Saint Aunès et Mudaison.

Famille de Françoise de Villardy de Quinson (1743 † 1817), comtesse de Ginestous (1762) :

Fille d’Eugène (Henry Joseph) de Villardy (vers 1715 † ?), comte de Quinson, puis marquis de Montlaur (1748), baron de Montredon, seigneur de Pondres la Villa, etc…, gentilhomme à drapeau aux Gardes Françaises (16 avril 1733), capitaine d’une compagnie des Gardes Françaises (1743), au siège de Prague, marié le 20 décembre 1740 à Montpellier à Anne Jeanne de Crouzet (ou Crouset), dame du marquisat de Montlaur (comme nièce et héritière de Jacques Toussaint Hercule de Crouzet, marquis de Montlaur-Bousquet).

Petite-fille de : - (Jean) Raymond de Villardy, comte de Quinson, capitaine de dragons (1690), conseiller secrétaire du Roi, marié le 6 janvier 1712 à Arles à Thérèse (Delphine) de Grille d’Estoublon. - Pierre de Crouzet, président à la cour des comptes de Montpellier, marié à Françoise de Bornier.

Sœur de : - Gabriel de Villardy, comte de Quinson, puis marquis de Montlaur (1782), baron de Calvison (1784), héritier de sa tante Diane de Baroncelli-Javon (1773), 1er écuyer veneur de Madame la Comtesse de Provence (1776), chevalier d’honneur du Roi près la cour des aides du Languedoc, à Montpellier (1768), marié en 1776 à Marguerite de Louet de Murat de Nogaret Calvisson (fille du marquis de Calvisson). DP - Jean Baptiste (Achille François) de Villardi-Quinson, grand prévôt du chapitre d’Arles, vicaire général (1775), abbé commandataire de la Granetière, receveur général du clergé de France.

Tante de : - Eugène (Paulin Raymond) de Villardy (vers 1777 † 18..), marquis de Montlaur, chevalier de Malte, capitaine à l’armée des Princes (1792), puis chef d’escadron de hussards de la garde de Louis XVIII et chevalier de Saint Louis (1816), marié en 1814 à Bégnine Charlotte de Cadier de Veauce. DP. - Isidore (Joseph) de Villardy, comte de Montlaur, écuyer du Tsar Alexandre 1er de Russie, puis conseiller général du Gard sous la Restauration. DP.

Arrière-petite-fille de : - Henri (Marie) de Villardy, seigneur de Quinson, comte palatin (1666) , marié en 1666 à Avignon à Marie Sibille des Porcellets de Maillane (fille d’Antoine, marquis de Maillane). - François de Grille, chevalier, 2e marquis d’Estoublon (titre créé par L.P. de 1674 au profit de son père, capitaine et viguier perpétuel d’Arles), page du Roi, marié en 1684 à Eugénie Riquetti de Mirabeau. - Etienne de Crouzet, marquis de Montlaur (L.P. de 1679), marié à Marie du Faur de Pibrac. - de Bornier

Armes des Villardy[3]

D’où : 1/ Anne Eugène, qui suit ; 2/ Pierre Joseph Guillaume (1766 † 18..), lieutenant d’infanterie (1789), émigré (1791), DP 3/ Laurent (1768 + 1788, en mer), chevalier de Malte, garde de la marine (1782), élève officier embarqué de 1782 à 1788.


XIX/ Anne Eugène Louis de Ginestous (1763 † 1823), comte de Ginestous, baron de la Liquisse, page, sous-lieutenant au régiment Royal Picardie (1782), capitaine au régiment Royal Piémont cavalerie (1784), émigré (1791), armée des Princes (1792), séjourna à Barcelone (1797-1800), rentré en France (1800), chevalier de Saint Louis (1814), marié 1789 à Viols le Fort, à Henriette de Julien de Vinezac (1767 + 1799), fille de Joseph de Julien, comte de Vinezac, marquis de la Roquette, baron de Pégairolles, officier des armées du Roi, chevalier de Saint Louis, et de Marguerite Rigol de Larret, dame de Cambous.

XX/ Eugène de Ginestous (1790 † 1861), vicomte de Ginestous, baron de la Liquisse, brigadier des mousquetaires de la garde et capitaine de cavalerie (1814), lieutenant colonel de cavalerie (1830, démissionnaire), chevalier de la Légion d’honneur (1815) et de Saint Ferdinand (Espagne, 1823), marié 1813 à Paris, à Laurence de Najac (1793 ou 1792 ? † 1875), fille de Benoît Georges (1748 † 1826), comte de l’Empire (1808), intendant général de la marine, conseiller d’État, commandeur de la Légion d’honneur, chevalier de Saint-Louis, et d’Henriette Le Conte (1770 + 1794). (Voir Note Najac)

1/ Amédée, qui suit ; 2/ Fernand (1823 † 1885), vicomte de Ginestous, Saint Cyrien (1841-43), sous-lieutenant de cavalerie (1843-47). DP Saporta.

XXI/ Amédée de Ginestous (1815 † 1878), vicomte de Ginestous, baron de la Liquisse, propriétaire, royaliste légitimiste, marié 1838, à Pézénas, à Gabrielle de Grasset (1818 † 1862) D’où :

XXII/ Gérald de Ginestous (1843, Montpellier † 1902), vicomte de Ginestous, baron de la Liquisse, Saint Cyr (1862), lieutenant de cavalerie (démissionnaire), marié 1869, à Paris, à (Marie) Edwige de Robert d’Aquéria de Rochegude (1847, Annay † 1929). D’où : 1/ Guillaume 2/ Gérald Amédée (1885 † 1914, mort pour la France), baron de Ginestous, sergent, puis capitaine d’infanterie, médaillé militaire. Célibataire. 3/ Marguerite de Ginestous, mariée marquis de Cadolle. L’hôtel de la rue de l’Arcade, à Paris (VIIIe) fut partagé entre son frère Guy et elle. Cahusac, propriété des Cadolle ?. D’où : a/ Edwige de Cadolle, mariée au colonel Jean Delpit - Martial Delpit, colonel, officier de la Légion d’Honneur, croix de guerre TOE, marié à Claude Lacapelle - Gérald Delpit, chef de bataillon d’infanterie de marine, Légion d’honneur, marié à Françoise b/ marquis de Cadolle - Edwige de Cadolle - Philippe - Henri - Charles c/ Françoise de Cadolle (19.. † 199.), marié au commandant Bernard Delpit († 1940, tué), elle habitait rue du Faubourg Saint Honoré, exactement en face de l’Élysée. - Marguerite Delpit, mariée Claude Robin - Jacques, capitaine de vaisseau, chevalier de la Légion d’honneur, marié à Marie Cécile Goubaux - Thérèse Delpit, mariée à Michel Passerat de La Chapelle - Michel, marié à Alice Martin-Saint Léon - Hubert Delpit, officier de marine, chevalier du mérite, marié à Marie Anne Douady - Alain - Chantal, mariée à Yves Morineaux


XXIII/ Marie Guillaume, dit Guy de Ginestous (1870, Montpellier † 1954, Paris), vicomte puis marquis de Ginestous (1920), baron de la Liquisse, il fut élevé dans un collège jésuite transféré en Angleterre, à Canterbery, après l’interdiction des congrégations enseignantes en France, Saint Cyr (1889), capitaine d’infanterie (démissionnaire 1900), marié le 1900, château de la Grande Résie près Valay (Haute-Saône) à Yvonne de Sainte Marie d’Agneaux (1874 + 1922). Son beau-frère Raincourt et lui avaient succédé à leur beau-père Sainte Marie d’Agneaux à la direction de la société Trayvoux, usine de balances située à la Nesquière, près de Lyon, en bordure du fleuve. Guy y possédait sur les hauteurs la propriété de la Navarre, comprenant une maison de maître, un vaste parc et une maison de ferme. Un petit élevage de moutons donnait un caractère champêtre à ce lieu. Guy n’avait guère de gout pour le métier de chef d’entreprise. Il séjournait à Annay pour les vacances avec ses enfants et petits-enfants Baguenault. Ces derniers étaient liés aux Bonneval, qui habitaient près de Bourges. Ils faisaient de grandes promenades à bicyclette, se rejoignant à mi-chemin pour la journée. Ses petits-enfants quittaient Annay pour Puchesse à la fin de l’été, peu avant l’ouverture de la chasse. Pendant la guerre de 1940 toutefois, Annay, située en zone occupée n’était pas accessible et Guy allait du coup davantage à la Nesquière. Il monta à cheval à Annay et la Nesquière jusqu’à plus de 80 ans. Après sa mort la Navarre fut vendue au nouveau directeur de l’usine de Trayvoux. On ne conserva que la ferme et un jardin, où sa fille Monique vécut jusque dans les années 1970. D’où : 1/ Marie (1901 † 1967), célibataire ; 2/ (Alexandrine Marie Joséphine Edwige) Guillemette (2 octobre 1902, La Grande Résie + 1993), mariée 1930 à Annay (contrat le 17 juin 1930, Chaine, notaire, Lyon) à Raymond comte Baguenault de Puchesse (6 mars 1900, Lyon 2e + 21 octobre 1976) ;

3/ Jean (1906 † 1983), 6e marquis de Ginestous (1954), propriétaire d’Annay, officier de réserve, fait prisonnier en 1940 et détenu plusieurs années en Allemagne, d’où il s’évada quelques semaines avant Noël 194. (?), marié à Georgette, d’où : a/ Jean Marie (195.), 7e marquis de Ginestous (1983), propriétaire d’Annay, ingénieur, capitaine de corvette de réserve, marié à Françoise, d’où - Alix, ancienne élève de Supélec - Jean, ancien élève de Supélec

4/ Jacques (1908 † 1989), comte de Ginestous, chevalier du mérite agricole, marié Mlle Muller Fazende, D’où (adoption) : a/ Claire, mariée à Bernard Cros-Mayrevieille b/ Irène, mariée à François Vincent

5/ Geneviève de Ginestous (24 février 1910, La Mulatière † 2 avril 1963, Paris), mariée le 11 avril 1950 à la Mulatière à Joseph (Clément Alexis) Rey (23 mars 1899 † 19..), veuf de Suzanne de Monchy († 13 septembre 1944, Paris), 9e enfant de (Jean Claude) François Rey (1853 † 1933), et de Marie (Ernestine Léonie) de Rolland. D’où : a/ Catherine (Suzanne Henriette Marie Josèphe Yvonne) Rey (15 juillet 1952, Paris)

6/ Pierre (1913 † 30 août 2003, Limoux)

7/ Monique de Ginestous (1916), mariée au comte Gilles Desvernay, d'où a/ Guillemette (1943), mariée en 1980 à Philippe Schaefer, viticulteur propriétaire, d’où Olivier Schaefer b/ comte Hélen Desvernay (vers 1945), marié en 1974 à Johanna Van Tienhoven, d’où Lionel Desvernay (1975), Arnaud (1978), Diane (1980) c/ Marie-Christine Desvernay, mariée en 1969 à Thierry Pruvost, d’où Guillaume Pruvost d/ Anne Desvernay (1948), mariée vers 1972 à François de Lingua de Saint Blanquat, (son parent par les Richard de Montjoyeux), d’où Daphnée, Scipion et Marie e/ Fédora Desvernay (1958), mariée vers 1978 au comte Gérald de Bar de La Garde, d’où

XXIV/ Pierre (1913 † 30 août 2003, Limoux), baron de Ginestous et de la Liquisse, officier de carrière, fait prisonnier en 1940 et détenu en Allemagne jusqu’en 1945, chef d’escadron d’artillerie (démissionnaire, 1948), viticulteur propriétaire, marié à Monique Morin de Brignac, château de Beaulieu (Castries), d’où : a/ Jacqueline, mariée à Jean Ménard, d'où Nicolas et Amandine b/ Georges c/ Claude, mariée à Christophe de Fabre de Latude, d’où Pierre de Latude (1980), Jacques (1984), Éléonore (19--) d/ Caroline (1962), mariée à Bruno Le Roy de Boiseaumarie, d'où Maguelone (19-), Aude (19-), Benoît, Alexandre

XXV/ Georges (14 mars 1951), baron de La Liquisse, agriculteur à La Nesquière, puis viticulteur propriétaire, marié à Bénédicte de Courrèges d’Agnos, d’où: ba/ Guillaume (1981) bb/ Aigline (1983)

XXVI/ Guillaume, baron de Ginestous, marié à Anne-Charlotte Bévillard

Personnalités

  • Jacques de Ginestous, seigneur de Vernon, gouverneur et bailli du duché de Joyeuse, président des États de Vivarais (1618), capitaine de cent hommes de pied (1621)
  • Annet de Ginestous, seigneur de Vernon, capitaine d’infanterie (1621), gouverneur et bailli du duché de Joyeuse, président des États de Vivarais (1638-1670), gentilhomme de la chambre du roi (1645)
  • Just Henri de Ginestous (vers 1595 † 1674), 1er marquis de la Tourrette (vers 1632), maréchal de camp de cavalerie (1652)
  • Gabriel Antoine de Ginestous (né vers 1600), son frère cadet, seigneur de Saint Cierge, mestre de camp de cavalerie, brigadier des armées du roi (1655), maréchal de camp
  • Just Henri de Ginestous (vers 1635 † 1698), 2e marquis de la Tourrette, colonel du régiment de la Tourrette infanterie (1689)
  • N… de Ginestous († 1689, tué au siège de Bonn), sieur du Puy, protestant, émigré en Prusse, commandant les grands mousquetaires de Prenzlau.
  • Charles de Ginestous (1682 † 1742, tué près de Prague), sieur des Gravières, page de la petite écurie (1695), capitaine de cavalerie au régiment Colonel Général (1703), chevalier de Saint-Louis, lieutenant colonel (1734), mestre de camp de cavalerie (1735). « Le brave des Gravières » (Louis XV).
  • François de Ginestous (1688 † 1742, tué en Bohême), chevalier d’Argentières, son frère, capitaine puis lieutenant colonel au régiment Colonel Général cavalerie, chevalier de Saint-Louis, major de la ville d’Angoulême.
  • Joseph Louis de Ginestous (1731 † 1819), comte des Gravières, frère cadet du 1er marquis, sous-lieutenant (1743, sic), capitaine (1745), chevalier de Saint-Louis (1758), commandant de compagnie (1759), major (1770), lieutenant-colonel (1771), mestre de camp (1772), retiré du service, emprisonné, puis émigré (1793).
  • Jean Marie Louis de Ginestous (1753 † 1814), fils cadet du 1er marquis de Ginestous, sous-lieutenant de cavalerie (1769), colonel de cavalerie (1788), chevalier puis commandeur de l’ordre de Malte (1797), présent sur l’île lors de sa prise par Bonaparte, émigré en Russie, major général russe (1798), puis lieutenant des gardes du corps du roi (1814), mort avant d’être promu maréchal de camp (1814).
  • Jean François de Ginestous (1751 † 1834), 2e marquis de Ginestous (1814) mais connu sous le titre de comte jusqu’à sa mort, sous-lieutenant des gardes du corps du roi (1783), colonel de cavalerie (1788), émigré (1791), lieutenant des gardes du corps du roi et maréchal de camp (1814), chevalier (1784) puis commandeur de Saint-Louis (1815).
  • Roger de Ginestous (1797 † 1884), 3e marquis de Ginestous (1834), garde du corps du roi (1814), colonel de la Garde nationale du Vigan (1830), maire du Vigan, conseiller général, sous-préfet du Gard (1831-34), officier de la Légion d’honneur (1866)


Une vingtaine de capitaines d’infanterie et de cavalerie sous les Bourbons.

Une dizaine de chevaliers de Saint-Louis (v1703, v1709, v1710, 1758, 1773, 1784, deux en 1814 ; un commandeur 1815).

Des chevaliers de la Légion d'honneur (1815, 1821, 1889, 1892 ; un officier 1866).

Armes, titres, devise

  • de Ginestous : Écartelé au 1e et 4e d’or au lion rampant de gueules, armé et lampassé de sable (qui est de Ginestous) ; au 2e et 3e d’argent à trois fasces crénelées de trois pièces de gueules (qui est de Montdardier)

Timbre : Couronne de marquis

  • Devise : Nec vi nec metu

Référence.png Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, année 2007, page 93.
  2. Armes : « Ecartelé aux I et IV de gueules à l’aigle d’or, et un chef cousu d’azur à trois étoiles d’or ; Aux II et III d’azur à trois bandes d’or. ». Filiation depuis Jean Jougla, bourgeois de la ville de Narbonne, vivant en 1500, père de Jean II, bourgeois, consul de Carcassonne en 1546..
  3. « D’azur au dextrochère armé d’argent, mouvant de sénestre, tenant une palme d’or. ». Devise : Virtuti Palma. Filiation depuis Raymond de Villardi, damoiseau, seigneur de Palisson, près de Pertuis, qui testa en 1354. Etablis en Italie à la fin du XVe siècle, pour deux générations (mariages en 1492 à Milan, puis en 1524 à Rome). François Raymond de Villardi, général milanais et ambassadeur milanais à Rome, marié à Isabelle Conti, des ducs romains de Poli, fut père de François qui revint s’établir en Comtat et s’y maria (1551 à Avignon). Seigneurs de Quinson par alliance Blachets (1598). Alliance Baroncelli-Javon en 1635. Maintenus nobles en 1698.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Hubert de Vergnette de Lamotte, Les Ginestous et leurs alliances en Languedoc (Cévennes et Vivarais), Versailles 2003, 246 pages