Famille de Bancalis (Auzits, Rouergue)

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La famille Bancal (du village d'Auzits en Rouergue) alias Bancalis devenue par la suite de Bancalis est une famille du Rouergue mentionnée dès le XIIIe siècle et que l'on rencontre dès le XVe siècle dans la région de Muret-le-château et d'Auzits, au nord-ouest de Rodez.

Cette famille s'est divisée en plusieurs branches dont ne subsiste de nos jours que la branche de Bancalis de Maurel d'Aragon.

Elle fut présente en Rouergue (département de l'Aveyron), en Albigeois (département du Tarn) et en Languedoc (département de l'Aude).

La famille de Bancalis compte parmi ses membres de nombreux officiers mais aussi des chouans, un pair de France, des hommes politiques, des diplomates, etc.

Sous la Restauration Ida de Bancalis de Maurel d'Aragon épousa le frère du duc Decazes.

Origines

Le patronyme Bancal

Du patronyme au toponyme : En Bancal, près de Lavaur :

En Bancal est le nom de deux lieux-dits que l’on retrouve près de Lavaur. Le premier se situe sur la paroisse Saint Martin du Carla commune de Lavaur, l’autre dans la commune de Viviers-les-Lavaur. Dans son ouvrage sur les noms de lieux du Tarn, l’abbé Ernest Nègre écrit ceci : Devant le nom de personne, on laissait facilement son titre honorifique, surtout En « Monsieur » et Na « Madame ». La plupart de ces composés se sont simplifiés plus tard, mais il en est resté quelques épaves. De ce fait, il est possible de penser que si En Bancal s’appelle ainsi, c’est qu’il a appartenu à une famille Bancal. Effectivement, en consultant les registres notariaux de Lavaur, Lanta et Loubens-Lauraguais au XVIe siècle, nous trouvons la trace d’une famille Bancal de 1531 à 1593 environ.

Nous allons tout d’abord, assez rapidement, étudier cette famille. Le premier membre de cette famille qui apparaît sur Lavaur est Jean Bancal. Il est prêtre, issu d’une famille de notaires d’Auzits en Aveyron. Le premier acte que nous trouvons de lui est en latin et date de 1531. En 1540, nous le trouvons à Sainte Maloune, près de Lanta, où il passe un acte chez le notaire :

Le 23/12/1540, Jean Bancalis, prêtre de Lavaur, habitant Sainte Maloune, tant pour lui que pour ses héritiers, a vendu au sieur Jacques Cuihet, marchand de Sainte Maloune, une petite maison, baillée à nouveau fief par Catherine de Bordeille, dame de Lanta, au sieur Bancalis, pour la somme de 27 livres.

En 1551, il est prébendier de Guitalens.

Le 19/09/1565, Me Jean Bancal, prêtre, habitant Lavaur paroisse Saint Martin de Carla, passe son testament dans lequel il demande :

Sépulture dans l'église Saint Martin de Carla.
11 prêtres pour célébrer la messe pour son âme.
Fondation d'un obit à l'hôpital de Lavaur, dans la chapelle dudit. hôpital, selon l'instrument de fondation reçu par Me Jean Lachurier, notaire de Lavaur.
A Jean Vernailh, de la paroisse de Firmy diocèse de Rouergue, 2 setiers de seigle selon acte reçu chez Me Pierre Betaret, notaire du lieu d'Auzits.
Antoine Bancal, marchand de Lavaur, son neveu, est nommé héritier universel.

Le 03/04/1571 Jean Bancal, prêtre, habitant Saint Martin de Carla, paroisse de Lavaur passe à nouveau un testament dans lequel il demande :

Sépulture dans l'église de Saint Martin de Carla.
4 torches en poix de 12 livres chacune pour accompagner son corps jusqu'à ce qu'il soit enterré, avec les chandelles pour l'offrande.
12 prêtres pour célébrer la messe pour son âme.
À chacun de ceux qui porteront son corps en ladite église Saint Martin de Carla, 5 sous.
Fondation d'un obit en la chapelle de l'hôpital de Lavaur, selon acte reçu par Me Jean Charles, notaire de Lavaur.
À Bernarde Plausolles, fille de Bernard, et filleule du testateur 4 livres.
Astorg Bancal, neveu, héritier universel. En cas qu'il décède avant le testateur, son héritier sera André Bancal, fils dudit Astorg.

Comme il est prêtre, Jean Bancal fait venir sur Lavaur son neveu Antoine Bancal vers 1539. Antoine Bancal exerce la profession de marchand, sans que l’on sache avec précision ce qu’il pouvait vendre. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’était pas marchand pastelier. Il a épousé vers 1539 Anne Armand, fille d’un marchand.

En 1555, Antoine Bancal est syndic de la Maison-Dieu et de l’Hôpital de Lavaur.

Apparemment sans enfants, Antoine Bancal fait venir un de ses parents prénommé Astorg pour lui succéder.

Avant de faire venir Astorg Bancal, Antoine Bancal s’était associé avec un autre marchand natif de Lombers : Jean Faure, à qui il fait épouser sa nièce et pupille. En effet, le 13.01.1558, Jean de Voisins, prêtre de Lavaur, et Antoine Bancal, marchand de Lavaur, oncles et tuteurs des enfants de feu Hugues de Voisins, donnent leur accord pour le mariage de Jean Faure, fils d'Antoine Faure, habitant la paroisse Notre-Dame de Cabrin de Réalmont, consulat de Lombers, et de Jeanne de Voisins, fille dudit Hugues de Voisins.

Décédé sans postérité en 1575, Antoine Bancal avait testé en faveur de son épouse le 5.03.1570 devant Me Faverges, notaire de Lavaur, à charge pour elle de rendre sa succession à Astorg Bancal, son parent, ou à un de ses parents du nom de Bancal.

En 1586, le 28 mars pour être plus précis, Anne Armand décède après avoir testé en faveur d’André Bancal.

En ce qui concerne Astorg Bancal, nous ne savons pas avec précision quel est son lien de parenté avec Antoine Bancal. Est-il son neveu ? Son cousin ? Dans tous les cas, il vient d’Auzits. Il apparaît chez les notaires de Lavaur en 1561. Il a épousé vers 1565 Jeanne de Voisins, nièce d’Anne Armand .

Astorg Bancal a épousé en deuxièmes noces, après 1572 Jeanne Terson, native de Puylaurens, apparentée vraisemblablement à la famille des Terson de Palleville.

Il a passé son testament devant le notaire de Loubens-Lauraguais.

Le 16/09/1580, au lieu de Villeneuve diocèse de Lavaur, Etienne Clauzade, notaire royal de Loubens et greffier ordinaire de Villeneuve, à la réquisition de Jeanne Tersson, veuve d’Astorg Bancal quand vivait marchand de Lavaur, donnée par Me André Estienne, prêtre et vicaire du lieu de Villeneuve, du testament par lui retenu dudit feu Bancal écrit par Me Jean Pinel, notaire de Loubens, a ouvert ledit testament.

Astorg Bancal recommande son âme à Dieu de le prendre et vouloir mettre et colloquer en son paradis. Veut être enseveli au cimetière Saint Antoine paroisse de Viviers et que soient appelés six prêtres qui chanteront messe haute et qu’autant soient appelés à la neuvaine et bout d’année.

Item laisse torches de demi-livre à la sépulture, neuvaine et bout d’année.

Item ledit testateur a eu un enfant de sa première femme qui s’appelle André Bancal et une fille de ses deuxièmes noces de sa femme Jeanne Tersson, lesquels André et Anne, sa fille légitime et naturelle, laisse héritiers universels en tous et chacun ses biens tant meubles qu’immeubles présents et à venir les prendre où bon leur appartiendra.

Item veut et ordonne que les pactes de mariage de Jeanne Tersson sa femme vaillent en la forme et teneur et veut que sadite femme soit maître d’âme et seigneuresse de ses biens en tenant vie viduelle et honnête.

Item a dit et ordonne que sire Antoine Albouy, marchand de la ville de Puylaurens, beau-frère de Jeanne Tersson, de prendre en tutelle sadite fille et sire Jean Coralh, marchand de Lavaur , lesquels les prie de vouloir accepter ladite charge de tutelle pour sondit enfant André Bancal, et recommandant sesdits enfants en demandant à sadite femme conseil et veut qu’elle soit entendue des affaires avec eux.

Ainsi a fait et clos son testament et ses dernières volontés, priant les messieurs les témoins s’en souvenir et espère bons et vrais témoins dignes de vérité, priant Me André Estienne, vicaire de Villeneuve, l’ayant appelé pour retenir son testament à faute de notaire et personne publique.

Item veut ledit testateur que tout ce dessus vaille par droit et testament, révoquant tout autre testament, droits et donations et veut ledit testateur que ledit testament soit mis devers un notaire public qu’est Me Etienne Clauzade, notaire et greffier de Villeneuve.

Bancal, Estienne, Ayralh, Raffin, Me Lombergot, Clamens, Pinel ont signé le présent testament et être fait au lieu de Villeneuve maison dudit seigneur, ledit Bancal testateur ayant sa bonne mémoire. Fait le treizième septembre 1580 par Me Pinel aussi signé.

Et lequel testament en la forme que dessus pris des mains dudit Estienne et en présence de Me François Raffin, Rémy Ayralh et Maffre Lombergot, prêtres, Raymond de Clamens, Me Jean Pinel, Guillaume Guiraud, de Loubens, Antoine Ricard de Candelieux, a fait lecture d’icelui testament en la forme qui est ci-dessus, l’ayant vu et entendu ont dit y être présents et appelés à en témoigner quand ledit Bancal le fit, bien soit écrit de la main dudit Pinel, disant être véritable.

Astorg Bancal a donc eu deux enfants :

De sa première épouse, il eut un fils prénommé André. André Bancal avait épousé à une date inconnue Marie Faverges . Il teste le 27.05.1593 sans postérité. Il laisse alors ses biens à sa sœur Anne Bancal, à l’exception de sa métairie d’En Bancal de Lavaur qui reste à sa veuve.
De sa deuxième épouse, Astorg Bancal a donc eu une fille prénommée Anne qui, après le décès de son frère, épouse par contrat le 14.10.1593 Jean Coste. C’est la dernière représentante de sa famille sur Lavaur.

Voilà pour une présentation rapide de cette famille. Ce sont Antoine et Astorg Bancal qui ont acheté principalement les terres qui deviendront par la suite En Bancal.

Pour En Bancal de Saint Martin de Carla, les achats se déroulèrent de 1554 à 1560, effectués par Antoine Bancal seul.

Pour En Bancal de Viviers-les-Lavaur, les achats s’étendirent de 1554 à 1570, à la fois par Antoine et par Astorg Bancal.

Il semblerait que, dans un cas comme dans l’autre, ils aient choisi des terres assez proches les unes des autres afin de constituer un domaine assez homogène.

Ces différents achats permettent de comprendre l’explication du « En » devant le patronyme Bancal. Mais cela n’explique pas l’origine du mot « Bancal ». Voici ce qu’a écrit à ce sujet Monsieur Charles-Henri de Bancalis d’Aragon, ancien ambassadeur de France en Syrie :

Le nom de Bancalis a été anciennement porté en Rouergue. On le trouve dès 1240 dans le cartulaire de l’abbaye de Bonnecombe, concurremment avec le patronyme Bancal dont il est une latinisation. Il pourrait désigner des individus originaire du village de Banc. On le retrouve ultérieurement, tout au long du Moyen Age, sous l’une ou l’autre forme désignant parfois le même individu dans des actes différents, mais la forme Bancalis n’était, en général, employée que par des religieux ou des notaires, gens sachant lire et écrire et utilisant le latin. […]

Aux XVe siècle et XVIe siècle, le nom Bancalis est attesté à Espalion, dans l’Aubrac et la région de Bozouls ainsi que dans le village d’Auzits chez une dynastie de notaires.

Marie-Thérèse Morlet, dans son ouvrage sur l’étymologie des noms de famille , donne l’explication suivante concernant ce nom :

Bancal, forme vocalisée Bancau(d) [Midi], doit représenter l’ancien occitan bancal, pièce d’étoffe servant à recouvrir un banc.

Noblesse

La filiation noble officielle de la famille de Bancalis débute en 1544 mais selon la généalogie publiée par Charles-Henri de Bancalis de Maurel d'Aragon cette famille s'est en réalité faite maintenir noble sur une généalogie inexacte[1].

Maintenues et confirmation de noblesse : 1655, 1668, 1669, 1693, 1698

Possessions

Fiefs :

  • Rouergue : Pruines, Hyvernoires
  • Albigeois : Saliès, Orban, Lormet, Ambialet
  • Languedoc : Aragon (département de l'Aude)
  • Picardie (région de Senlis) : Belmontel, Malgeneste

Généalogie

Cette généalogie reprend en résumé celle qui a été publiée par Charles-Henri de Bancalis de Maurel d'Aragon dans le bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue en 2002[1].

I. Jean Bancalis, il épouse Jeanne du Solier (?). Parmi leurs enfants :

  • Jean Bancal(is), qui suit (branche dite de Muret et de Pruines)
  • Astorg Bancal, marchand et bourgeois de Lavaur, en Albigeois, marié à Jeanne de Voisins puis à Jeanne Tersson, il meurt en 1580 (Voir informations ci-dessus) (branche dite de Lavaur)


II. Jean Bancal(is), notaire de Muret, en Rouergue, il épouse en 1544 Jeanne (de) Lapeyre, fille de Jean Lapeyre (ou de Petra ?), notaire de Muret, et d'Antoinette Goudal, il décède en 1593. Parmi leurs enfants :

  • Jean Bancal(is), qui suit


III. Jean Bancal(is), notaire de Muret, il épouse en 1577 Marguerite de Roaldès (nièce du jurisconsulte François Roaldès de l'université de Cahors), fille d'Hugues Roaldès, lieutenant au présidial de Cahors, et d'Hélène de Boyer. Parmi leurs enfants :

  • François (de) Bancalis, qui suit
  • Jean (de) Bancalis, praticien de Muret en 1605, il épouse vers 1612 Louise de Vernhes, fille de noble Georges de Vernhes, seigneur de Selves, et d'Anne de Faramond, à partir de cette date il se dit noble et seigneur de Selves
  • Henri de Bancalis, docteur en droit, avocat au parlement de Toulouse, économe de l'abbaye de Bonnecombe en 1623, conseiller du roi et lieutenant particulier en l'élection du bas Rouergue en 1631, il se qualifie dès lors de noble, il épouse en 1639 Guillemette de Colit, fille d'Étienne de Colit, bourgeois de Villefranche, et de Suzanne de Colonges. (branche dite de Villefranche)
    • Étienne de Bancalis, né à Villefranche en 1640, conseiller du roi et lieutenant particulier en l'élection de Villefranche de Rouergue à la suite de son père, procureur du roi, 2ème consul de Villefranche en 1680 puis 1er consul en 1681. En 1685 il acquiert la terre des Hyvernoires avec haute, moyenne et basse justice, il la revend en 1702. Il avait épousé en 1662 Anne de Savignac, fille d'Antoine de Savignac, avocat, et d'Anne Soline d'Azémar, devenu veuf il se remarie en 1694 avec Jacqueline de Colonges, fille de noble Jean de Colonges[2], seigneur de Cénac, président en l'élection du Bas-Rouergue, et de Louise de Bouffard.


IV. François (de) Bancalis, docteur en droit, juge de Muret, il épouse en 1611 Marie de Benoit, fille de Guillaume Benoit[3], marchand de Saint Geniès d'Olt, et de Marie Fontanier. Il achète en 1631 la seigneurie de Pruines avec haute, moyenne et basse justice, qui donnait à son possesseur l'entrée aux États de Rouergue où il siégea en 1638, il mourut l'année suivante à la suite d'une rixe. Parmi leurs enfants :

  • Jean de Bancalis, qui suit
  • Henry de Bancalis de Pruines, baptisé le 10 mai 1621 à Muret, seigneur de Belmontel, il fit les guerres de Catalogne et prit part au siège de Salses en 1639. En 1645, il était lieutenant au régiment de cavalerie de Saint-Simon. Selon l'arrêt de maintenue en la noblesse de 1668, il a été gentilhomme servant en 1649, conseiller et maître d'hôtel ordinaire du roi en 1650, lieutenant des chasses de la forêt d'Halatte en 1659, exempt des gardes du corps en 1662, major de Senlis. Il avait épousé en 1651 Marie Boulard, fille de Jean Boulard, conseiller et élu en l'élection de Senlis, et de Barbe Velly. Décédé en 1681 à Senlis. (branche dite de Senlis)
    • Charles de Bancalis de Pruines, seigneur de Belmontel, baptisé à Senlis en 1655, page de la grande écurie du roi en 1672, il reprend les charges de son père d'exempt des gardes du corps (1669), de major de Senlis (1681) et de lieutenant des chasses d'Halatte, sans alliance, tué à la bataille de Leuze en 1691
    • Michel de Bancalis de Pruines, vicaire général du diocèse de Senlis, baptisé à Senlis le 26 février 1660, prêtre et bachelier en théologie de l'université de Paris, abbé commendataire de l'abbaye de Bois Aubry au diocèse de Tours en janvier 1678, prieur commendataire du prieuré royal de Saint Maurice de Senlis en 1693, prieur de Marmanhac en janvier 1700, doyen du chapitre de la cathédrale de Senlis


  • Pierre de Bancalis de Pruines, prêtre, bachelier en théologie de l'université de Cahors, pieur de Rodelle et de Bezonnes (diocède de Rodez) et de Marmanhac (diocèse de Saint Flour), curé de Calmont d'Olt, il fut syndic du clergé de Rodez entre 1673 et 1704
  • Louis de Bancalis, seigneur de Lormet et de Malgeneste, il épouse en 1685 Marianne de Calvière, fille de Guillaume de Calvière[4], seigneur de Roquemaure, et de Marguerite de Vesian (famille anoblie par le capitoulat de Toulouse en 1468), il est au service du gouverneur de Senlis, il est maintenu noble en 1693, il meurt en 1695. (branche dite de Lormet). Parmi leurs enfants :
    • Jean Louis de Bancalis, seigneur de Lormet, il épouse en 1717 à Albi Antoinette de Fonvielle, fille d'Étienne de Fonvielle[5][6], qui se qualifiait seigneur de Saliès et d'Orban, régent en la temporalité d'Albi[7], et d'Anne Dupuy. Parmi leurs enfants :
      • Michel de Bancalis de Lormet, seigneur de Saliès, vicomte d'Ambialet, né le 14 octobre 1729 à Albi, page de de la duchesse douairière d'Orléans en 1742, cornette au régiment de cavalerie de Beauvilliers, mousquetaire dans la 1ère compagnie (mousquetaires gris) en 1747, capitaine au régiment commissaire général cavalerie en 1757, major du régiment mestre de camp général de cavalerie, chevalier de Saint-Louis en 1770, lieutenant colonel en 1777 et enfin brigadier des armées du roi en 1780, il achète la même année au marquis de Castelpers la vicomté d'Ambialet en Albigeois qui donnait à son possesseur la deuxième place dans la noblesse aux États de l'Albigeois et il prend le titre de baron de Lormet. Durant la Révolution française il garda sa pension militaire mais fut toutefois assigné à résidence sur sa terre de Saliès. Il avait épousé en 1777 à Lille, Adélaïde Hespel de Pernes, fille de Pierre Albert Hespel, sieur de Pernes, capitaine au régiment de Guise, et de Marguerite Charlotte Hattu.


V. Jean de Bancalis, seigneur et baron de Pruines, il est baptisé en 1616 à Muret, il épouse en 1654 Marguerite de Coustin de Bourzolles (protestante), fille de François de Bourzolles de Caumont et de Gabrielle d'Orléans de Rère (famille noblesse XIVe siècle et admise aux honneurs de la Cour, distincte de la maison capétienne d'Orléans). Il participe aux guerres de Catalogne et notamment au siège de Salses en 1639. En 1651, il assiste aux États du Rouergue. Il fut également capitaine de cent hommes d'armes et gentilhomme de la chambre du roi selon Gustave Chaix d'Est-Ange[8] (informations non confirmées par Charles-Henri d'Aragon[1]). Inquiété dans sa noblesse il se fait maintenir noble en 1655 sur preuves remontant à 1544 puis encore inquiété il se fait à nouveau maintenir noble par arrêt du conseil d'Etat en 1668, enfin il se fait accorder en 1669 des lettres patentes de confirmation de noblesse. Il meurt assassiné en 1675. Parmi leurs enfants :

  • Jean Antoine de Bancalis, qui suit


VI. Jean Antoine de Bancalis, seigneur et baron de Pruines, il épouse en 1687 Anne de Génibrouse, fille de Jacques de Génibrouse, vicomte de Saint-Amans, seigneur de Boissézon, et d'Isabeau de La Tour de Gouvernet (branche de la maison de La Tour du Pin, noblesse du Moyen Âge). Il est maintenu noble en 1698. Il meurt en 1706. Parmi leurs enfants :

  • Pierre de Bancalis, qui suit


VII. Pierre de Bancalis, seigneur et baron de Pruines, né en 1691 à Pruines, il est admis en 1706 dans les pages de la grande écurie du roi (sans faire les preuves de noblesse requises selon Charles d'Hozier[8]), il épouse en 1726 Anne de Maurel (famille parlementaire peu ancienne mais riche et puissante selon les termes de Gustave Chaix d'Est-Ange[8]), fille de Pierre de Maurel, marquis d'Aragon, ancien lieutenant colonel au régiment de Merville, et de Marquise de Landes de Saint-Palais (famille originaire de Castres (Tarn) ayant obtenu une maintenue en la noblesse valant anoblissement en 1670[9]). Il meurt en 1757. Parmi leurs enfants :

  • Louis Arnaud Roch de Bancalis, qui suit
  • Marie Narcisse Toinette de Bancalis de Pruines, née à Pruines le 5 septembre 1729, elle épouse en 1750 Eugène Lacombe (famille d'ancienne bourgeoisie), fils de Jean Lacombe, seigneur de Saint Michel de Vax et de Marianne de Bancalis de Lormet, entre autres enfants : Jean Pierre Lacombe Saint-Michel, conventionnel, régicide, membre du comité de Salut public après Thermidor, général, ambassadeur, président du Conseil des Anciens, inspecteur général de l'artillerie, gouverneur de Barcelone, grand officier de la Légion d'honneur ; Jean Marie Lacombe, contre-révolutionnaire, fusillé pour actes de chouannerie en 1799
  • Jean Marie de Bancalis de Maurel, seigneur et marquis d'Aragon, né en 1732, il hérite en 1758 de son oncle maternel, Jean-Marie de Maurel, de la terre et seigneurie d'Aragon, à condition de relever son nom et ses armes. En 1761, il épouse Henriette de Portes, fille de François Joseph de Portes, marquis de Portes de Pardaillan (famille noblesse XVIe siècle, marquis en 1747), président au parlement de Toulouse, et d'Henriette d'Aignan d'Orbessan[10]. En 1773, il est maître des cérémonies de la "loge de la parfaite union et de la parfaite unité" de Carcassonne. En 1794, il est arrêté et interné à la prison de la Visitation de Toulouse et sera libéré à la fin de la même année. Il meurt à Carcassonne en 1795. (branche dite d'Aragon). Parmi leurs enfants :
    • Jean Louis Henry de Bancalis de Maurel d'Aragon, né en 1763 à Aragon (Aude), premier page du comte d'Artois, capitaine de cavalerie au régiment du roi (1789), il est l'un des rédacteurs du cahier des doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Carcassonne en 1789. Il émigre en 1791 et fait la campagne de 1792 comme aide de camp du maréchal de Castries, il épouse à Ansbach (Allemagne) en 1794 Sophie de Nassau-Siegen, fille naturelle (mais reconnue) du prince Charles de Nassau-Siegen, amiral au service de la Russie, et de Thérèse Eymer, dite Fleury, à l'occasion de ce mariage, il reçoit un brevet de lieutenant-colonel au service de la Russie, président du Collège électoral du Tarn en 1816 et 1822, baron-pair de France héréditaire en 1819, membre et président (1831) du Conseil général de ce département, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur, il meurt à Saliès (Tarn) en 1848. Parmi leurs enfants :
      • Ida de Bancalis de Maurel d'Aragon, née en Ukraine en 1799, elle épouse en 1816 Joseph Decazes[11], vicomte Decazes, préfet d'Albi et député du Tarn, et frère du futur duc Decazes qui sera ministre du roi Louis XVIII, morte à Albi en 1880
      • Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon, né à Toulouse en 1812, licencié en droit, auditeur au conseil d'Etat, détaché au cabinet du ministre de l'Intérieur, conseiller général du Tarn, en 1836 il épouse Thérèse Visconti d'Aragona, fille d'Alexandre Visconti d'Aragona, marquis d'Invorio, et de Vittoria Gherardini Litta. Thérèse Visconti d'Aragona avait pour demi-sœur la princesse Belgiojoso, héroïne du mouvement nationaliste italien. Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon est élu député du Tarn en 1846 contre son beau-frère Decazes, commissaire du gouvernement provisoire puis réélu représentant du peuple pour ce département en 1848, il mourut la même année. D'abord d'opinion légitimiste il fut républicain par la suite. Il avait fréquenté les milieux artistiques et littéraires. Parmi leurs enfants :
        • Christine de Bancalis de Maurel d'Aragon, née à Saliès en 1841, fille de la Charité où elle connut Catherine Labouré, supérieure du couvent des Blancs-Manteaux (1876), décédée à Paris en 1905
        • Sophie de Bancalis de Maurel d'Aragon, née à Saliès en 1842, elle épouse en 1861 le comte Victor d'Adhémar de Cransac, fils de Guillaume d'Adhémar de Cransac[12] et de Pauline de Chastenet de Puységur[13]
        • Albert Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon, né en 1844, attaché d'ambassade à Londres et au cabinet du 2ème duc Decazes, ministre des Affaires étrangères. Marié à Louise de Lordat, fille de Charles, marquis de Lordat, député de l'Aude, et de Thérèse de Pins. Il est président du comité royaliste du Tarn, mainteneur de l'académie des Jeux floraux de Toulouse, décoré des ordres de Sainte-Anne, de Pie IX, du Christ du Portugal, de Léopold de Belgique, il meurt en 1898. Parmi leurs enfants :
          • Henri de Bancalis de Maurel d'Aragon, né à Toulouse en 1883, saint-cyrien, capitaine de dragons, marié à Paris en 1909 à Madeleine Schaeffer, fille de Pierre Schaeffer, officier de cavalerie, et de Chantal Franquet de Franqueville. Il est capitaine aviateur affecté aux escadrilles d'Alsace en 1915, mortellement blessé à Verdun en 1916, citation, croix de Guerre, chevalier de la Légion d'honneur. Parmi leurs enfants :
            • Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon (1911-86), diplômé de l'École libre des sciences politiques, il fut l'un des principaux chefs de la Résistance dans le département du Tarn durant la seconde guerre mondiale, un temps adjoint au commissaire général à l'information pendant la guerre, vice-président du comité de libération du Tarn, député des Hautes Pyrénées, maire de Saliès, membre du comité directeur du mouvement des gaullistes de gauche (UDT), mainteneur de l'académie des Jeux floraux de Toulouse, croix du combattant volontaire de la Résistance, chevalier de la Légion d'honneur et rosette de la Résistance. Auteur de l'ouvrage : La résistance sans héroïsme, il avait épousé à Saint Romain de Popey (Rhône) en 1942 Diane d'Albon, fille d'Antoine, marquis d'Albon et "prince" d'Yvetot, et de Béatrice de Bourbon-Busset. Parmi leurs enfants :
              • Charles-Henri de Bancalis de Maurel d'Aragon, ambassadeur de France au Koweït, en Syrie, en Arabie Saoudite et au Luxembourg, officier de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, grand-croix du Mérite luxembourgeois, member of the Victorian order, chevalier de Malte d'honneur et de dévotion[14], mainteneur de l'académie des Jeux floraux de Toulouse[15], membre de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, marié en 1979 à Catherine Bézy, d'où descendance


  • Jean Louis de Bancalis de Pruynes, né en 1734, officier d'artillerie, il épouse à Strasbourg en 1772 Marie Claude Vaudin, fille de Maurice Vaudin, avocat au parlement et bailli de Kelh, et de Marie Anne Schneringer. (branche dite d'Alsace)
    • Jean Louis Arnaud de Bancalis de Pruynes, né en 1773 à Strasbourg, fils de Jean louis de Bancalis et de Marie-claude Vaudin. Émigré, il sert dans l'artillerie noble du prince de Condé, il épouse en 1798 Françoise de Sanlèque et s'installe au manoir de Gerstheim (Bas-Rhin), en 1804, il met sa fortune à la disposition des partisans du duc d'Enghien, capturé de l'autre côté du Rhin, il meurt en 1809
      • Henri de Bancalis de Pruynes, né en 1803 à Gerstheim, fils de Jean Louis Arnaud et de Françoise de Sanlèque, garde du corps du roi Charles X, officier dans les lanciers de Nemours, il épouse en 1833 Wilhelmine de Reinach-Werth, conseiller général du Bas-Rhin, maire de Gerstheim, il meurt en 1878. (...)
        • Raphaêl de Bancalis de Pruynes (arrière petit-fils d'Henri de Bancalis de Pruynes), né en 1844, fils de Joseph de Bancalis, officier de hussards, et de Berthe de Schönau-Wehr, officier des haras, il épouse en 1872 Louise Weinum. "Bürgmeister" de Gerstheim occupé de 1880 à 1890, il publiera en 1914 "Souvenirs d'un annexé"


VIII. Louis Arnaud Roch de Bancalis, seigneur et baron de Pruines, il épouse en 1755 Marie-Jeanne Delagnes, fille de François Delagnes (ou de Sagnes ?), procureur du roi en la sénéchaussée de Rodez, et de Marie Rose de Mazars. Il aurait été officier dans la compagnie de son beau-frère au régiment Royal dragons. Il semble que Louis Arnaud Roch de Bancalis ait connu une situation financière fragile. En 1793, il est arrêté et interné avec sa femme et l'une de ses filles par le comité de Surveillance de son district et ses biens sont mis sous séquestre, ils sont libérés à l'automne 1794. Parmi leurs enfants :

  • Marie Hyacinthe Guillaume de Bancalis, qui suit
  • Jean Antoine Louis de Bancalis de Pruines dit le chevalier de Pruines ou de Lormet, né en 1767. Tonsuré à Carcassonnne (1778), il remplit des missions au service des Princes durant l'Émigration, engagé dans la chouannerie avec son cousin Jean-Marie Lacombe, il est mentionné comme "chef de bande, royaliste dangereux ayant déjà tué", il participe à la "conspiration de La Goudalie" en Rouergue (affaire Fualdès), décédé en 1844 à Montbazens


IX. Marie Hyacinthe Guillaume de Bancalis, seigneur et baron de Pruines, né en 1764 à Pruines. Il est élève au collège d'Effiat de 1776 à 1779, cadet gentilhomme puis officier au régiment d'infanterie du Dauphiné. Il rejoint l'armée des Princes en 1792, où il est un temps "attaché à la personne du Prétendant", il combat dans l'armée de Condé en 1794 et 1795. Il est mentionné comme "complice de brigands, chef d'une bande de chouans, voleur de diligence", il fera soumission à la République en 1797 et épousera la même année Élisabeth Passelac, fille de Jean Passelac, homme de loi de Villecomtal, et de Marie Thérèse Perié. À la Restauration il est fait chevalier de Saint Louis et il reçoit un brevet de capitaine d'infanterie, il est emprisonné à Montpellier durant les Cent-Jours, il meurt en 1842 à Villecomtal. Parmi leurs enfants :

  • Paulin de Bancalis, qui suit


X. Paulin de Bancalis, il naît en 1806, il épouse en 1838 Anaïs de Colonges de Cénac, fille de Charles de Colonges, et de Céleste Labro, de Villecomtal. Il meurt en 1887.

Personnalités

  • Michel de Bancalis de Pruines (1660 † 1732), vicaire général et official du diocèse de Senlis
  • Michel de Bancalis de Lormet (1729 † 1808), page de de la duchesse douairière d'Orléans, cornette au régiment de cavalerie de Beauvilliers, mousquetaire gris, capitaine au régiment commissaire général cavalerie, major du régiment mestre de camp général de cavalerie, chevalier de Saint Louis, lieutenant colonel et enfin brigadier des armées du roi
  • Jean Louis Henry de Bancalis de Maurel d'Aragon (1763 à Aragon † 1848 à Saliès), l'un des rédacteurs du cahier des doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Carcassonne en 1789, lieutenant-colonel au service de la Russie, baron-pair de France héréditaire en 1819, président du collège électoral du Tarn, membre et président du Conseil général de ce département, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur
  • Marie Hyacinthe Guillaume de Bancalis de Pruines (1764 † 1842), un temps "attaché à la personne du Prétendant" pendant l'Émigration, mentionné comme "complice de brigands, chef d'une bande de chouans, voleur de diligence", il fera soumission à la République en 1797, chevalier de Saint Louis en 1815, emprisonné à Montpellier durant les Cent-Jours
  • Jean Antoine Louis de Bancalis de Pruines dit le chevalier de Pruines (1765 † 1844), il remplit des missions au service des Princes durant l'Émigration, engagé dans la chouannerie avec son cousin Jean-Marie Lacombe, il est mentionné comme "chef de bande, royaliste dangereux ayant déjà tué", il participe à la "conspiration de La Goudalie" en Rouergue (affaire Fualdès)
  • Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon (1812 à Toulouse † 1848 à Paris chez Mérimée), auditeur au conseil d'Etat, détaché au cabinet du ministre de l'Intérieur, conseiller général, élu député du Tarn en 1846, commissaire du gouvernement provisoire puis réélu représentant du peuple pour ce département en 1848
  • Albert Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon (1844 à Saliès † 1898 à Sainte-Gemme (Aude)), attaché d'ambassade, président du comité royaliste du Tarn
  • Charles de Bancalis de Maurel d'Aragon (1911 à Bourges † 1986 à Saliès), diplômé de l'Ecole libre des sciences politiques, il fut l'un des principaux chefs de la Résistance dans le département du Tarn durant la seconde guerre mondiale, un temps adjoint au commissaire général à l'information pendant la guerre, vice-président du Comité de libération du Tarn, député des Hautes Pyrénées, maire de Saliès, membre du comité directeur du mouvement des gaullistes de gauche (UDT)
  • Charles-Henri de Bancalis de Maurel d'Aragon, ambassadeur de France

Alliances

Les principales alliances de la famille de Bancalis sont : 1544 Lapeyre, 1577 Roaldès, 1611 Benoit, 1612 de Vernhes, 1639 de Colit, 1651 Boulard, 1654 de Coustin de Bourzolles, 1662 de Savignac, 1685 de Calvière, 1687 de Génibrouse, 1694 et 1838 de Colonges de Cénac, 1717 de Fonvielle, 1726 de Maurel, 1719 et 1750 Lacombe, 1755 Delagnes, 1761 de Portes de Pardaillan, 1772 Vaudin, 1777 Hespel de Pernes, 1794 de Nassau-Siegen, 1797 Passelac, 1798 de Benaste de Sanleque, 1816 Decazes, 1829 Redouly, 1833 de Reinach-Werth, 1836 Visconti d'Aragona, 1841 de Schönau-Wehr, 1861 et 1930 d'Adhémar de Cransac, 1864 de Gironde, 1872 Weinum, 1876 de Lordat, 1909 Schaeffer, 1942 d'Albon, 1979 Bézy, etc.

Armes, titres

  • de Bancalis de Maurel d'Aragon (seule branche subsistante de la famille de Bancalis) : Écartelé aux 1 et 4 d'azur à l'aigle éployée d'or (qui est de Bancalis) ; aux 2 et 3 d'azur au chevron d'or accompagné de trois étoiles d'argent (qui est de Maurel d'Aragon)[16]

Les armoiries indiqués dans la maintenue de 1668 sont : Un aigle aux ailes éployées d'or, sur champ d'azur, entouré de panaches et timbré au dessus

Armes d'Étienne de Bancalis en 1697 : Écartelé au 1 et 4 d'or orné d'une croix recroisetée de sable et au 2 et 3 d'azur avec deux chevrons d'or


Timbre : couronne de marquis

Supports : deux griffons

Manteau de pair de France (1819)


Titre régulier : baron (1819)

Titres non authentiques : baron de Pruines, baron de Lormet, marquis d'Aragon

Référence.png Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue, juillet 2002, numéro 41.
  2. de Colonges de Cénac.
  3. de Benoit.
  4. de Calvière, est-ce bien cette famille-là ?
  5. Fils d'Antoine de Fonvielle et d'Antoinette de Salvan de Saliès, cette dernière avait acquit une certaine notoriété par ses œuvres littéraires écrit Charles-Henri d'Aragon dans la généalogie de sa famille qu'il a publiée en 2002 dans le bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue.
  6. de Fontvielle ou de Fonvielle.
  7. Charles-Henri d'Aragon écrit dans sa généalogie qu'il était viguier d'Albi.
  8. 8,0 8,1 et 8,2 de Bancalis de Pruynes d'Aragon.
  9. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 114 : de Landes d'Aussac de Saint-Palais : Languedoc (Castres), anobli (maintenue) en 1670.
  10. d'Aignan.
  11. Decazes.
  12. d'Adhémar de Panat, de Cransac, de Lantagnac.
  13. de Chastenet de Puységur.
  14. Reçu le 20 juin 2015.
  15. Académie des Jeux floraux.
  16. Armorial toulousain.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes (VisuArchives. H Barrau_Documents_historiques, tome 2, pages 450 à 457)
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, pages 254 à 256, Bancalis de Pruynes d'Aragon (de)
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 35
  • Revue du Tarn, numéro 191, automne 2003, 3e série, pages 393 à 514
  • Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue, juillet 2002, numéro 41, famille de Bancalis (généalogie de 20 pages écrite par Charles-Henri d'Aragon en cahier central du bulletin : Généalogies et biographies parues dans les bulletins du Cercle Généalogique du Rouergue (C.G.R.))
  • Marquis d'Aragon, Souvenirs et traditions…, pages d'histoire familiale, XVIIe siècle - XIXe siècle, 300 pages, année 2001

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