Famille Schiaratura

De Geneawiki
Aller à : navigation, rechercher

La famille Schiaratura est une famille originaire d'Italie.

Bibliographie ou Sources à compléter

Patronyme

Plusieurs possibilités :

Schiacciatura, Schiacciare, Schiacciamento (Écrasement, etc.)

Schiaritura, Schiarita (Éclaircissement, etc.)

Cette racine est l'origine des patronymes :

SCHIARI (1ère forme), SCHIARA (2ème forme), le nom SCHIARA(TURA) est d'origine ponctifical et dernière évolution jusqu'a ce jour.

Histoire

Les membres de la famille Schiaratura descendent :

Giambattista comte romain de Piemonte [réf. nécessaire] (1791-1864), fils du comte palatin [réf. nécessaire] Domenico, trésorier pontifical, et de la comtesse Lucia Cambiano di Ruffia (1767-1842)[1], petite fille du comte Eugeno Cambiano di Ruffia (1676-1740) qui fût marié avec Isabelle-Louise (1688-1767), fille d'Emmanuel-Philibert de Savoie, prince de Carignan (1628-1709) et d' Angélique Catherine d'Este (1656-1722), fille de Borso d'Este et d'Hyppolita d'Este[2]

Giambattista fût sénateur de Piemonte, presidente di classe (1853), e collocato a riposo col grado di Presidente Capo (1860)

La famille Schiaratura n'est pas à l'Elenco Ufficiale Nobiliare Italiano, le titre est de concession pontificale. L'État Pontifical a existé de 756 au 11 février 1929 (accords de Latran).

"Aristocratie noire"

Par contre les patronymes Schiari et Schiara sont reconnus dans l'Elenco Ufficiale Nobiliare Italiano.

Domenico, trésorier pontifical (titre de vicomte à la base, suivit du titre de marquis, anoblissement par les états pontificaux) [réf. nécessaire]

Marié à la comtesse Lucia Cambiano di Ruffia (1767-1842), petite fille de Eugeno comte Cambiano di ruffia (1676-1740) qui fût marié avec Isabelle-Louise (1688-1767), fille d'Emmanuel-Philibert de Savoie prince de Carignan (1628-1709) et d' Angélique Catherine d'Este (1656-1722), fille de Borso d'Este et d'Hyppolita d'Este.

Domenico 1er eu de son mariage avec la comtesse Lucia Cambiano di Ruffia un fils unique (Giambattista Schiaratura).

Giambattista, magistrat, sénateur et noble Piemonte (titre de comte)[1]

Marié une première fois à Giusepina Riccardi (1815), fille de l’avocat Francesco Riccardi. Marié une seconde fois à Félicita Scamuzzi (1825), fille de l’avocat Luigi Scamuzzi Giambattista eu de son premier mariage un fils Domenico 2eme et de son second mariage Giuseppe.

Giuseppe, notaire (titre de comte) [réf. nécessaire]

Marié à la Maria Vicenza fille d’Umberto II comte Vicenza (1835-1901). Giuseppe eu de son mariage un fils Domenico 3eme (né le 1/04/1860 à sassocorvaro)

Domenico 3ème, notaire (titre de comte)[3]

Marié à Francesca Cavalli (née en 1881 à Auditore) de la famille Cavalli de Montegrimano Terme (Urbino) Domenico eu de ce mariage :

- trois garçons (Giuseppe, Giovanni et Emilio-Pasqualle)
- quatre filles (Rosa, Maria, Maria, Theresa)

Le Camerlingue est le plus haut dignitaire de la Curie Pontificale, Cardinal membre du Sacré Collège, électeur et conseiller du Pape, qui administre la justice, le Trésor, les finances, préside la Chambre Apostolique, gère les affaires de l’Église et gouverne quand le Saint-Siège est vacant. Il fixe la date du Conclave, qui réunit les électeurs dans la résidence Sainte-Marthe au Vatican.

Les titres : baron seigneur [réf. nécessaire]

Vicomte Suppléant du Comte

Comte du latin comes "compagnon du Prince". Titre de noblesse de l'époque romaine conservé par les Barbares à la chute de l'Empire. Au IVème s, gouverneur d'un district, au IXème juridiction et privilèges. Après le régime féodal, titre honorifique.

Marquis Seigneur des marches

Duc Souverain.

Les États pontificaux

- VIe siècle : les papes sont les souverains de Rome et des environs (Patrimonium Petri)

- 754 : un document appelé donation de Constantin, faux probablement fabriqué par la chancellerie pontificale, est promulgué par Pépin le Bref qui s'engage à céder au pape des terres conquises sur les Lombards, correspondant aux territoires de l'ancien exarchat de Ravenne. Cette donation est confirmée en 774, à Rome, par Charlemagne. Selon ce document, l'empereur Constantin Ier aurait cédé, en 335, au pape Sylvestre Ier, toutes les provinces de l'Occident.

- XIe siècle : la papauté cherche à se dégager du joug des suzerains. De l’ingérence de l’Empire dans les affaires des États pontificaux naît la querelle des Guelfes et des Gibelins.

- Milieu du XIVe siècle, le Trecento : les États pontificaux sont à leur extension maximale : Rome, la Campanie et la Marittima au sud, le Patrimoine de saint Pierre en Toscane, la Sabine, la marche d'Ancône, le Duché de Spolète, les enclaves de Bénévent et de Pontecorvo dans le Royaume de Naples, Avignon et le Comtat Venaissin.

Guerres d'Italie : le Pape Jules II prend possession des villes que César Borgia avait conquises en Romagne et dans les Marches. Léon X y ajoute les villes d'Émilie : Modène, Parme, Plaisance et Reggio. - 1378-1417 : Grand Schisme entre les papes de Rome et d'Avignon

- 1598, Clément VIII annexe Ferrare et Comacchio.

- 1631, Urbino est intégré aux États pontificaux et en 1649 Castro et Ronciglione.

- 6 février 1798, les troupes françaises de Bonaparte envahissent Rome. La République romaine est proclamée.

Pie VI s'enfuit à Florence. Il est fait prisonnier et emmené par les troupes françaises à Bologne, Parme, Turin, Grenoble, Valence, où épuisé il décède en 1799. Émiettement des territoires.

- 1815, Pie VII rétablit les États de l'Église sous protection autrichienne.

- 1860, le Piémont annexe une partie de ces territoires, laissant Rome au Pape.

- septembre 1870, évacuation des troupes françaises, les troupes du roi du Piémont Victor-Emmanuel II entrent dans Rome et investissent le Vatican, mettant fin aux États pontificaux. Par plébiscite, les populations de Rome et du Lazio acceptent leur annexion au nouvel État italien. Pie IX s'oppose à cette annexion en s'enfermant dans son palais du Vatican.

Par solidarité, une partie de l'aristocratie refuse allégeance au royaume d'Italie et ferme les portes de ses demeures en signe de deuil.

Avant 1870, ces familles, la "noblesse noire", possédaient des charges honorifiques et héréditaires auprès du Saint-Siège, tenant du Pape leurs titres et privilèges, qu'il s'agît de chambellans privés ou gentilshommes de la Garde palatine.

- le 20 septembre 1900, Léon XIII dissout officiellement les États pontificaux

- le Vatican est créé le 11 février 1929, lors des accords du Latran qui reconnaissent la souveraineté totale et indépendante du Saint-Siège sur la cité du Vatican.

Les accords de Latran :

En 1870, le général Cardona envahit les États pontificaux avec 50 000 hommes. Le 20 septembre, Rome capitule. La Ville éternelle devient capitale du nouvel État italien de Victor-Emmanuel II, roi du Piémont. Le pape Pie IX est contraint de se réfugier au Vatican et se considère comme prisonnier.

En 1871, le Parlement vote une "loi des Garanties" pour garantir les prérogatives du pape, établir le statut du Vatican et régler ses relations avec l'État italien, offrant au pape un territoire en pleine propriété (sanctuaires, palais, couvents) à titre résidentiel uniquement, 2 milliards de lires à titre de dédommagements. Pie IX et ses successeurs rejettent cette loi.

L'Église parie sur les composantes conservatrices du fascisme.

Les négociations commencent en 1926, aboutissant aux accords du Latran, Signés dans le palais du Latran, près de la basilique de Saint-Jean-de-Latran, le 11 février 1929. Pie XI voit dans ces accords la restauration de l'Italie à Dieu, et de Dieu à l'Italie.

Les accords comprennent trois conventions distinctes :

- un traité politique qui règle la "question romaine"
- une convention financière qui dédommage le Saint-Siège
- un concordat qui statue sur la position de l'Église en Italie.

Le Pape accepte l'État de la Cité du Vatican -formé de 44 hectares, le plus petit du monde (place Saint-Pierre, basilique homonyme, palais du Vatican et jardins attenants), entouré de murs, avec 5 points d'accès, Seule la place Saint-Pierre et la basilique sont librement accessibles- dont l'État italien reconnaît la pleine propriété et l'autorité souveraine au Saint-Siège. En compensation, le Saint-Siège renonce à toute prétention sur les anciens États pontificaux. Il reconnaît le Royaume d'Italie sous la maison de Savoie, et Rome comme capitale de l'État italien. Cependant, l'Italie reconnaît en Rome une "città sacra".

On reconnaît au nouvel État des services publics (gare, services postaux, monnaie, presse, radio, télévision).

En 1871, la "loi des Garanties" offrait 2 milliards de lires en compensation de la perte des États pontificaux et biens ecclésiastiques, 18.000 km2 en 1859. Benito Mussolini propose cette même somme augmentée des intérêts, soit 4 milliards de lires, partie comptant et partie titres.

Le concordat fait du catholicisme la religion officielle de l'État italien. Les mariages catholiques et les jugements matrimoniaux de l'Église prennent effet civil, les juridictions ecclésiastiques sont reconnues en matière spirituelle et disciplinaire, l'enseignement religieux catholique devient obligatoire, le divorce est interdit, les prêtres sont dispensés du service militaire...

L'État italien se voit reconnaître un droit de nomination des évêques, qui doivent jurer fidélité au roi. Toute activité politique est interdite.

Suite à l'élection de Mussolini dit le duce en italie, et parce que celui-ci craignait de ne pas avoir le soutien des grandes familles nobles, la noblesse subit une épuration : il fallut en effet coopérer ou en subir les conséquences. Certaines familles, comme celle du duché de Piémont ou celle de la péninsule de Venise coopérèrent mais furent contraintes de quitter le pays après la guerre, d'autres, au contraire (comme la famille del Fabbro, Schiaratura ou del Furlan), à la tête de fortunes considérables, choisirent de quitter le pays et d'aider la résistance en la finançant depuis la France. Cependant, à ce jour la plupart n'ont pu retrouver leurs prestances et titres de noblesse...La situation juridique de la noblesse en Italie : La constitution du 22 décembre 1947, effective le 1er janvier 1948, partie III, article XIV, prévoit que la noblesse n’est pas reconnue par la République. En revanche les prédicats nobiliaires qui existaient avant le 28 octobre 1922, peuvent être utilisés comme accessoires du nom propre. La situation générale de la noblesse est donc sur le plan légal, sensiblement la même qu'en France, quoique plus souple. En revanche, sur le plan social, elle n'est aucunement comparable, puisque tous les titres sont utilisés, tant dans la conversation, que dans la correspondance, y compris même par les membres de l'administration républicaine ! La noblesse italienne subsistante comprend environ 2.500 familles, pour un effectif global d'environ 33 000 personnes, soit environ 0,06% de la population italienne.

Voir : l'Institution de Saint Georges et Bouleversement de la noblesse en Italie.

Mussolini ajoutera au concordat des dispositions unilatérales réglant le sort des autres confessions, complétées en 1938 par les "mesures pour la défense de la race italienne" et d'autres visant à opprimer les Juifs.

Puis la nouvelle constitution italienne affirmera la séparation de l'Église et de l'Etat. L'Église n'a plus le pouvoir temporel d'appliquer la doctrine chrétienne au sein de la société civile. Le nouvel État Italien reconnaît l'Église Catholique et l'État du Vatican mais n'accepte plus les lois catholiques. La péninsule italienne ne se trouve plus pour la première fois depuis l'Empire Romain sous l'autorité Spirituelle du Saint-Siège.

Cette famille fût anoblie à plusieurs générations.

Pour le patronyme Schiari et Schiara qui sont à l'Elenco Ufficiale Nobiliare Italiano aux Titres de comtes. Mais la famille Schiaratura n'est pas à l'Elenco Ufficiale Nobiliare Italiano, les titres de comtes sont de concession pontificale. L'État Pontifical a existé de 756 au 11 février 1929 (accords de Latran).

Durant les siècles passés, les seigneuries de cette famille se créent au hasard des mariages avec d’autres grandes familles, ... Famille Este, Famille royale de Savoie, Famille Cambiano di Ruffia, Famille Vicenza. La famille Schiaratura est une famille ayant porté ou portant les titres de comte de Piemonte, Sassocorvaro, san Donato dans l'Emilie-Romagne. Cette famille a subi tous les aléas de l'histoire, qui se sont traduits par des fluctuations importantes de ses domaines au cours des siècles. Les territoires suivants ont appartenu à celle çi, à une époque ou à une autre : Vallée de Sassocorvaro (Monte Grimano Terme), Une partie de la Vallée de Piémont. En 2008, les Territoires restants en possession de cette famille sont : Vallée de Cascalmone à San Donato (Urbino)

La vallée de Cascalmone à san Donato est située un peu plus bas du centre Monte Grimano Terme à proximité de la frontière de San Marino (Saint Marin).

D'après la légende urbaine, l'origine de la Famille remonte vers la fin du Moyen-Âge à l’époque du Chevalier qui était chargé de la collectes des impôts de la région de Sassocorvaro. Celui çi aurait perdu le trésor et pour ne pas être déshonoré, il mit fin à ses jours. Mais il hanterait jusqu'à ce jour les collines de cette région afin d'y retrouver son coffre.

Elle est aussi noble de Piémont et posséderait un Domaine à Turino (Turin)

Maisonnée décorée du titre ancien de noble, première marche de l'ascension nobiliaire, concédé en remerciement pour œuvres accomplies en faveur de la Patrie. La classe noble se distingue de la classe bourgeoise et peut décorer sa maison avec ses emblèmes ou armes.

Stemma-schiari.pngLe blason du Patronyme Schiari.[1]

De rouge et d'argent, avec la tête d'or, charge d'un aigle couronnée de noir. Première forme suivie de Schiara et pour terminer de Schiaratura

Stemma-schiara.pngLe blason du patronyme Schiara.[2]

Éteints et renommé par les états pontificaux

Originaires de Felizzano.

Titres de comtes [réf. nécessaire] .

Famille ancienne venue de Felizzano, propagée en Alexandrie et au Costigliole d'Asti. L'Angius (LES)741 donne continué le fil généalogique. Mais il observe que, en 1827 le colonel Pietro ambitionnait le titre comitale, il ne put pas donner les preuves ainsi que les documents concernant son attaque. Schiara, Seigneurs de Burio (b). Procureur Général (1827) 14 liglio, aux Intérieurs. D'or aux cinq feuilles de scie, de noir, met en fanfare; avec la tête de charge bleue de trois yeux, au naturel, ordonnés en bande. Cimiero : Jeune de teint, lieutenant une feuille de scie, en poteau. Devise: IN. SULCO. SERENS. ERAM.

Patronyme renommé par les états pontificaux au nom de Schiaratura en 1843

Nobili embleme schiaratura.jpgBlason du patronyme Schiaratura (créé en 1843)

Le dernier blason de cette famille à de grandes ressemblances avec la Provincia di Pesaro e Urbino.Urbino e pesaro.jpg

Mais nous retrouvons aussi le patronyme Schiari ainsi que les couleurs Schiara.

A ce jour,

le dernier membre masculin de la lignée d'Emilio-pasquale qui fût marié à Riccarda Verardo Stemma-verardi.png et héritier du patronyme Schiaratura de Belgique est Ezio Schiaratura (Ezio Emilio Jean François, né le 16 Novembre 2011), fils de Sylvain Schiaratura (Sylvain Stéphane Loris, né le 23 Janvier 1982).

le dernier membre masculin de la lignée de Giuseppe et héritier du patronyme Schiaratura de France est Schiaratura Jimmy (Schiaratura Jimmy Stanislas Antonio né le 5 juillet 1994).

Ce nom qui aujourd'hui couvre l’Italie à la France, avec une branche en Belgique, est dans le "Libro D'Oro Della Nobilta Italiana pour Schiari, Schiara et Giambattista", le "Dizionario Storico Blasonico", et le "Fonte Storico Della Nobilta Italiana", Nous la retrouvons aussi dans les archives de l'État pontifical.

Armes

  • Famille Schiaratura :
  • Devise : Mes yeux tournés vers le Seigneur
  • Motto : Oculi mei semper ad Dominum

Annexes

(À traduire en français)

Référence.png Notes et références

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Logo internet.png Liens utiles (externes)