Famille Saguez de Breuvery

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La famille Saguez de Breuvery est une famille de la noblesse française subsistante.

Elle est originaire de Champagne (Châlons-en-Champagne). Elle est noble d'ancienne extraction (1431).

Origines

Origine du patronyme Saguez

Le patronyme Saguez est originaire du village de Pogny (près de Châlons-en-Champagne) et figure dans une charte du chapitre Saint-Étienne de Châlons en date du 21 janvier 1396.

Ce patronyme sous la forme Saguet est représenté essentiellement au milieu du XXe siècle, et encore en 2013 dans la Marne, autour de Châlons-en-Champagne, et notamment à Pogny où il s'est fixé à la fin du XIVe siècle ; et dans le Loiret autour de Gien et des ruines du Château d'Étienne de Feins, dont le chevalier Sagés, premier titulaire du nom connu, était homme lige.

Évolution du nom patronymique

L'orthographe du nom a légèrement évolué au XIVe siècle et au XVe siècle au gré des actes officiels : Saguez, Saguet, Saguier, Saguiers, Sagues, puis de nouveau Saguez. Le nom Saguez se prononce Sagué.

Le 10 mars 1656, Pierre d'Hozier certifie « par une estude de près de quarante ans, nous n'avons point remarqué qu'il y eut d'autre Maison que celle de Messieurs les Saguez à present habituez en la Comté de Champagne où ils sont censez, tenus & réputez pour nobles; ce nom de saguez estant un nom unique & singulier, bien qu'il se soit escrit diversement Sagés & Saguiers, comme il est arrivé en beaucoup de d'autres familles, et n'en reconnoissant point d'autre que la leur qui ayt porté le mesme surnom ».

Les Saguez étant notamment seigneurs de Breuvery-sur-Coole, le patronyme Saguez a été complété par le nom de terre pour devenir Saguez de Breuvery, dès le début du XVIIIe siècle.

Noblesse

Cette famille se réclame de Hugues Saguez, écuyer, mentionné dans les comptes (en 1338, 1339 et 1340) de Barthélemy du Drac, trésorier des guerres du Roi, et de François de l'Hofpital, clerc des arbalétriers, mais sa filiation noble prouvée débute toutefois avec Jean Saguez, vivant en 1431, écuyer, seigneur du fief de Montmorillon les Marson, marié à Jeanne Connort[1].

La noblesse de cette famille a été reconnue en 1613, 1674, 1698 et elle établit sa filiation noble depuis 1431.

Un document du Nouveau d'Hozier de 1649 à la Bibliothèque Nationale Richelieu, explique qu'en 1544, lors de la guerre contre les Impériaux, la famille s'est trouvé ruinée par les pillages et les incendies, et que ses membres ont dù se réfugier dans le négoce de marchandises ou autres professions dérogeantes. Seuls Jean Saguez, Daniel et Philippe Saguez ses frères, ont pu prouver: avoir continué à vivre noblement comme leurs ayeux, et ont reçu leur lettre de réhabilitation le 18 août 1649.

En effet, un parchemin daté de Paris le 18 août 1649, signé Louis, la Reine régente avec le sceau royal en cire, enregistré au greffe de la Chancellerie de France le 26 août 1649, a été établi lors de la révision des titres de Noblesse faite dans toute la France. Ce document est rédigé comme suit " LOUIS, par la Grâce de Dieu roy de France et de Navarre, à nos amez et féaux conseillers des gens tenant notre Cour des Aydes à Paris, salut. Nostre amé et féal conseiller secrétaire de la maison et couronne de France et de nos finances Jean Saguez nous a fait remonstrer tant pour luy que pour Daniel et Philippe Saguez ses frères qu'ils sont issus de noble lignée, que leurs prédécesseurs ont toujours été sensés et réputés nobles et comme tels ont porté pour armoiries, d'azur au chevron d'or accompagné de trois cors d'argent deux en chef et un en pointe, ayant été maintenus en leur privilège de noblesse par sentence contradictoire tenu avec grande connaissance de cause dès le huitième janvier 1528. Ayant depuis continué à vivre noblement et servi avec honneur et réputation en toutes les occasions qui se sont présentées pour le service des roys nos prédécesseurs";

Le 6 août 1674, un arrêt de la Cour des Aydes de Paris confirme la noblesse de la branche (Saguez) de La Baume pour Daniel, et la seconde branche (Saguez) de Breuvery, pour Philippe. Celle-ci se perpétue et appartient aux familles subsistantes de la province de Champagne.

La famille Saguez de Breuvery a été admise à l'Association d'entraide de la Noblesse Française (ANF) lors de l'assemblée générale du 16 mai 1936.

Branches

Jacques Saguez (1567-1635), écuyer, sert dans les armées du roi Henri IV, il est marié en 1595 à Marie Morel, il est l'auteur de deux branches :

  • L'ainée : la branche de La Baume, qui donna un conseiller-secrétaire du roi au XVIIe siècle, reçut des lettres de relief de dérogeance en 1649, fut déclarée noble de race en 1674 et maintenue noble en 1698[2] et s'éteignit à la fin du XVIIe siècle.
  • La cadette : la branche de Breuvery, de Moncetz et de Villers-aux-Corneilles, reconnue noble en 1677, maintenue noble en 1698, fit ses preuves pour les pour les Écoles militaires en 1766 et 1772 et comparait à Châlons-sur-Marne en 1789[2]. Cette branche est subsistante[3].

Généalogie

Filiation présumée ou personnages homonymes non liés à la famille Saguez de Breuvery

  • Pierre Saguez (ou Sages) (vers 1190-). Entre deux chartes (1215 et 1216) du Roy Philippe Auguste, on relève un rôle en marge « Sages miles est homo petrus Saguiers tenet in Castellania giemi » par lequel il apparait que Pierre Saguez était chevalier et homme lige, seigneur de fiefs relevant de la châtellenie de Gien sur Loire, autrefois ancienne baronnie, devenue comté du bailliage de Sens (l'un des quatre vieux bailliages de France qui s'étendait depuis Gien sur Loire jusqu'en Lorraine).
  • Hugues Saguez, né vers 1310, écuyer, mentionné dans les comptes de Barthélemy du Drac, trésorier des guerres du Roy et ceux de François de l'Hospital, pour cause de la guerre de Gascogne des années 1338, 1339 et 1340 et l'ost de Bouvines jusqu'au 12 septembre 1341. Il eut vraisemblablement — d'après d'Hozier — pour enfant : Jean Saguez (1338-1431) qui suit plus bas.
  • Arnaut Saguez, né vers 1312, également présent à Bouvines en 1341.
  • Jehanne Saguez, mariée à Collesson Horguelin, originaire de Pogny. Sur une sentence du Bailli de l'Evêque de Châlons (Claude Rollet) en date du 3 décembre 1534, il est précisé que Jehanne Saguey estoist noble femme, née et abstraicte de noble lignée et génération.


Filiation prouvée jusqu'aux descendants actuels

I - Jean Saguez (vivant en 1431[1]), écuyer, seigneur du fief de Montmorillon lès Marson au début du XVe siècle, marié avec Jeanne Connort. Il eut pour enfants Jacques Saquez qui suit la descendance, Agnès et Perrette (mariée avec Noble-homme Pierre Lestache).


II - Jacques Saguez, écuyer, marié à Marguerite Le Galois. Il eut pour enfant Didier Saguez qui suit.


III - Didier Saguez écuyer, seigneur de Pogny marié à Agnès Brissier. Exempté de corvées en 1528. En effet, une sentence du 8 janvier 1528 rendue par le lieutenant du bailly (du chapitre de Saint-Étienne de Châlons) confirme que les parents et grands parents de Didier Saguez sont de « nobles personnes nées de nobles lignées et génération ». Il eut pour enfant Jean, Drouet, Jacques Saguez qui suit, Jeanne, Nicolle et Perrette.


IV - Jacques Saguez écuyer (-1595), marié le 27 mars 1518 à Claude Le Cocq (fille de noble-homme Antoine Le Cocq et de dame Jeanne Mauclerc ). Il eut pour enfant Jean Saguez qui suit, Marie (mariée avec noble-homme Jacques Morel), Anne (mariée à Edouard Mathé, écuyer seigneur de Vitry), Perrette (sans alliance) et Suzanne (mariée à Paul Roussel, écuyer seigneur de Prez sur Marne).


V - Jean Saguez (-1595), écuyer, seigneur de Rozay,né vers 1567, marié le 17 septembre 1553 à Jeanne Morel (fille de noble-homme Thierry Morel et de Jeanne de Bar), enseigne au régiment du maréchal de Turenne, reçut un coup de pique en montant les retranchements des lignes d'Arras en 1640 et fut encore blessé au siège de la Capelle3. Il eut pour enfant Jacques en 1565 qui suit et Suzanne (mariée à Denis Le Lorrain dont les enfants furent reconnus nobles car descendants notamment de Didier Saguez).


VI - Jacques Saguez (1565-1635), écuyer marié le 28 septembre 1595 à Marie Morel (fille de Claude Morel écuyer, seigneur de Marson et de Nicole Langault, dame de Marson). Il servit plusieurs années dans les armées du roi Henri IV. Il a eu pour enfants Jacob (1596) lequel épousa le 29 novembre 1619 au temple de Châlons Suzanne de Pinteville (fille de Gilles de Pinteville, seigneur de Villers aux Corneilles, et de Jacquette née Morel), Pierre (1598), Abraham (1601), Marie (1603), Jean (1604), Jeanne (1609), Marie (1611) et Daniel (1613) seigneur de La Baume, Marie (1641), Anne, Perrette et Rachel (1647) (laquelle épousa en 1683 Philippe de Roussel, fils de Paul de Roussel ecuyer)] , Philippe (1615) qui suit lequel continue la branche des Breuvery.


VII A - Daniel Saguez(1613-1676?) - 4e fils de Jacques Saguez - seigneur de La Baume [marié le 16 avril 1635 au temple de Châlons avec Perrette Beschefer (fille de Noble-Homme David Beschefer et de Jeanne Vannier (1581), ayant eu pour enfants Jean (15 avril 1637) qui continue la branche ainée dite « de La Baume » éteinte par la suite, Marie (1641), Anne (laquelle épousa en 1690 Edouard Mathé, major de Sainte Ménehould, fils de Oudard Mathé Captaine d'une Compagnie de Gens à pied), Perrette et Rachel (1647) (laquelle épousa en 1683 Philippe de Roussel, fils de Paul de Roussel écuyer)] VIII A - Jean Saguez (15 avril 1637) - fils de Daniel Saguez - Seigneur de Rozay. Il servit sous Turenne à Arras, aux sièges du Quesnoy, de Landercies, de Condé, de Valenciennes et de La Capelle. Il est lieutenant en 1671. Sans postérité.


VII B - Philippe Saguez (1615- ),- 5e fils de Jacques Saguez - écuyer, seigneur de de Breuvery et de Villers-le-Château en partie, né le 17 octobre 1615 (baptisé au temple de Châlons-sur-Marne le 18 octobre 1615), et élevé dans la Religion Prétendue Réformée (RPR), épouse par contrat le 12 octobre 1649 Anne de Bezançon (fille de Jacob de Bezançon, écuyer et Judith de Pinteville). Il est capitaine-lieutenant de la Mestre de camp du duc de Rohan en 1665. Il participe aux sièges de Dampvilliers et de Saint-Omer. Il fait la campagne de Sedan comme aide de camp du Maréchal de Chatillon. Il est reconnu noble et issu de noble race et lignée par arrêt de La Cour des aides de Paris en 1677, maintenu dans sa noblesse depuis 1431 par ordonnance de Larcher, l'Intendant de Champagne du 30 août 1698 (voir en annexe le jugement 4). Il eut pour enfants Maurice (1654) qui suit la descendance et Philippe (1656).


VIII B - Philippe Saguez (1656-1709), capitaine d'infanterie au service des États-Généraux des Provinces Unies, tué au siège de Lille.

VIII B - Maurice Saguez (1654-1699), écuyer, seigneur de Breuvery et de Villers, né le 27 décembre 1654, décédé le 23 octobre 1699 , marié le 04 novembre 1676 avec Jeanne de La Place (fille de Philippe de La Place et de Jeanne Bescheffer), capitaine de cavalerie au régiment de Viltz en 16885. Il eut pour enfants : Philippe Maurice Saguez (1684), seigneur de Breuvery qui suit et Jeanne (mariée en 1700 à Philippe-Didier Seigneur de Boncourt).


IX - Philippe Maurice Saguez (1684-1744), écuyer, seigneur de de Breuvery, Moncetz et Villers-le-Château, né à Sedan le 7 mars 1684, élevé dans la Religion Prétendue Réformée (RPR) puis se convertit au catholicisme par la suite, marié le 14 juillet 1705 à Jeanne Gargam (1677-1753) (fille de Pierre Gargam (1651), conseiller du Roy, subdélégué de l'Intendant de Champagne et de Anne-Marie Le Moyne (1654)), conseiller du roi, président Trésorier de France au Bureau des finances de la généralité de Champagne en 17066. Il est mort le 11 décembre 1744. Il eut pour enfants : Édouard-François-Xavier (1706), Anne-Jeanne (31 août 1707) religieuse à la congrégation de Chalons, Pierre-Maurice (1708), Marguerite-Jeanne (née le 27 décembre 1712), Pierre-Philippe ( né le 24 septembre 1714, baptisé le 8 janvier 1714, décédé le 2 octobre 1710), Pierre-Louis (baptisé le 26 janvier 1718) qui continue la descendance, François Mémie (1721) et Anne-Jeanne-Françoise (née le 29 décembre 1725, décédée en 1752 sans postérité).


X 1 - Édouard-François-Xavier Saguez de Breuvery (1706-1734), baptisé le 11 juin 1706, écuyer, seigneur de Breuvery, admis en 1724 dans les cadets des gentilshommes à Metz, capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734, mort à Straubing en Bavière le 22 août 1742 alors qu'il servait dans ce régiment7.

X 2 - Pierre-Maurice Saguez de Breuvery (1708-1790), né le 30 octobre 1708, docteur en théologie de la Faculté de Paris, chanoine, vicaire-général (1768-1789) et doyen de la cathédrale Saint-Étienne de Châlons-sur-Marne, inhumé le 12 juillet 1790 à l'âge de 82 ans.

X 3 - Pierre-Philippe Saguez, né le 17 janvier 1714, chevalier de Breuvery, capitaine au régiment de Picardie. Retiré pour cause de blessure, il finit sa vie religieux protés au monastère de la Grande Chartreuse.

X 4 - Pierre-Louis Saguez de Breuvery (1718-1788), baptisé le 26 janvier 1718, écuyer, seigneur de Breuvery de Moncey et de Villers aux Corneilles, capitaine au régiment de Picardie en 1743, échevin en 1767 puis maire royal de Châlons-en-Champagne de 1769 à 1779. Le 11 mai 1770 il accueille à l'Intendance de Châlons — en qualité de maire-royal — la dauphine, Marie-Antoinette. Il est fait chevalier de l'ordre de Saint-Louis et la médaille lui est remise par le maréchal de Lowendal. Il épouse le 2 mars 1750 Marie-Anne Billet (1730-1766), fille de Claude-jean-Nicolas Billet Ecuyer Seigneur de la Pagerie et de dame Mariguerite-Louise de Corvisart de La Cour. Il décède le 17 juillet 1788. Il eut pour enfants Nicolas-Louis-Baptiste (né et baptisé le 1er janvier 1751) écuyer, Perette-Nicolle (née le 11 juillet 1752) mariée avec Alexandre de Beurges (1746), dont Pierre-Louis (1771) et Joseph-Anne (1772) et Pierre-Magdeleine (1758) qui suit plus bas.

X 5 - François-Mémie Saguez (1721-1745), né et baptisé le 25 novembre 1721, écuyer, seigneur de Villers-le-Château, lieutenant des carabiniers de la brigade de Montmorency (une des cinq brigades du Régiment Royal-Carabiniers), tué à la bataille de Fontenoy en 17458.


XI - Pierre-Magdeleine Saguez de Breuvery (1758-1826), écuyer, dit le chevalier de Breuvery, né le 10 décembre 1758 et admis au nombre des Ggntilshommes–élèves de l'école royale de La Flèche puis du Collège royal militaire en conséquence de sa noblesse (après délivrance du certificat rédigé par Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny le 12 septembre 17729). Marié avec Marie Anne Godart de Vingré (1772-1865), fille de Louis-Joseph Godart, écuyer seigneur de Vingré et de Marie-Élisabeth Petit. Après son mariage il s'installe au Château de Vert Bois (comportant un magnifique jardin) à Soissons (dans le quartier St Christophe) 10). . Ancien chevau-léger de la Garde du roi, puis après dissolution de cette compagnie en 1776, il est engagé comme officier au régiment de Blaisois. Il était chevalier de l'ordre de Saint-Lazare, membre de l'Académie celtique qui en 1814 prit le nom de Société royale des antiquaires de France. Par ailleurs, il faisait partie des membres de la noblesse du bailliage de Châlons lors de la convocation des États généraux de 1789. « Le 24 mars 1814, lors du siège de Soissons, le château de Vert-Bois de Mr de Breuvery fut livré aux flammes pendant les combats et plusieurs antiquités, provenant principalement de St Médard, périrent en ces moments, entre autres un bas relief romain gravé dans les antiquités de Caylus. La même année, le Commandant Gérard acheva de détruire ce qui pouvait entraver la défense de la place et fit abattre des arbres du parc Breuvery »11,12. La propriété entièrement détruite, Pierre-Magdeleine Saguez de Breuvery et sa famille s'installèrent à Saint-Germain-en-Laye. Il eut notamment pour enfants : Joseph-Marie (1792) et Jules-Xavier (1805) qui suit la descendance.


XII 1 - Joseph Marie Saguez de Breuvery (1792-1811), mort le 15 janvier 1811 au siège de Lérida, à l'âge de 18 ans.

XII 2 - Jules Xavier Saguez de Breuvery (1805-1876) Jules Xavier Saguez de Breuvery (1805-1876) nait le 19 avril 1805 à Soissons et se marie 18 août 1834 avec Zélie Le Clément de Taintégnies (1813), fille du chevalier Auguste Le Clément de Taintégnies (1779-1818) et de la princesse Joséphine de Béthune Hesdigneul (1782-1847). Il habitait 55, rue de Mareil à Saint-Germain-en-Laye.

Le 14 novembre 1835, il est élu maire de Saint-Germain-en-Laye à l'âge de 30 ans. Géographe de formation, archéologue - ayant légué une partie de ses découvertes au musée des Antiquités nationales - et grand voyageur (voir ses livres : L'Égypte et la Turquie - 1836, L'Égypte et la Nubie (tome 1) - 1836, L'Égypte et la Nubie (tome 2) - 1841 15, De Damas à Palmyre - Fragment inédit d'un voyage en Orient et De la question Turque et des empiètements de la Russie)).

Il remplit à Saint Germain-en-Laye les fonctions de maire pendant 19 ans (1/ du 14 novembre 1835 à 183), 2/ du 27 juin 1837 au 11 juillet 1839, 3/ du 17 septembre 1855 au 14 février 1856 par intérim, 4/ du 14 février 1856 à 1865, 5/ du 2 septembre 1865 au 15 septembre 1870). Il est resté conseiller général de Seine-et-Oise sans interruption de 1848 à 1874. Son nom a été donné à une rue de la ville de Saint-Germain-en-Laye.

Vingt ans de recherches dans la vallée de Retz lui font découvrir de nouvelles sources abondantes et claires. En remerciement, les habitants de Saint Germain en Laye offrent - une souscription a recueilli 1 173,90 francs - à leur maire le 14 mars 1958 une coupe ornée de statuettes en aluminium rehausssée d'or. Le travail avait été confié à Honoré Bourdoncle dit Honoré et sortait de la toute nouvelle usine d'aluminium Paul Morin et Cie à Nanterre. A noter que la coupe porte deux blasons à l'avant et à l'arrière : avec les armes de la famille Saguez de Breuvery et celles de Saint Germain en Laye .

Pour l'Exposition universelle de 1878, une des belles pièces rapportée de ses voyages fut exposée dans la section de l'art ancien. Il s'agit d'une cariatide provenant - suppose t'on - du tombeau du roi Mausole à Boudroum (ancienne Halicarnasse). Cette pièce fut léguée par la suite au Musée du Louvre par la famille de Breuvery.

Il était chevalier de chevalier de la Légion d'honneur (22 août 1858) et chevalier de l'ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem (délivré le 19 juillet 1836 pour avoir délivré deux moines pendant son séjour à Jérusalem).

Il eut notamment pour enfants : Arthur Saguez de Breuvery (1835) qui suit la descendance, Marie-Élisabeth (1838) mariée avec François Barbier d'Aucourt (1835) (d'où Henri d'Aucourt (1861) marié avec Marthe Pourcey de Sahune (1867)), Paul (1842) (voir plus bas) et Berthe-Léonie (1842-1924) mariée avec Louis Capitain de Clacy (1835-1901) d'où Théodore-Jules Capitain de Clacy marié avec Madeleine-Augustine Buisson) et X (fille) mariée avec Raymond Van de Kerchove (1851-1905).


XIII 2A - Arthur Saguez de Breuvery (1835-1898), né le 8 juillet 1835, fils de Jules-Xavier S. de Breuvery, secrétaire d'ambassade, marié le 29 juin 1863 avec Marie-Thérèse Beaudouin de Saint Georges (1846-1929). Il était chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, de l'ordre de la Rose (Brésil), de l'ordre du Sauveur (de Grêce), et de l'ordre de Saint-Maurice et Saint-Lazare (Espagne). Il vivait dans l'un des hôtels particuliers de Caen : l'hôtel de Breuvery sis au 14, rue du Docteur Rayer. Il eut pour enfant Jules Saguez de Breuvery [(1864) qui suit et Marguerite-Marie-Louise (1868-1888) (mariée en 1888 avec Roger de Morry (1860) sans postérité.

XIII 2B - Paul Saguez de Breuvery (1842- ), fils de Jules-Xavier Saguez de Breuvery, officier de Haras, marié en 1871 avec Berthe-Jeanne Poisson (1853), fille du Baron Henri Poisson (1827) et de Marie-Thérèse Gautier (1822). Il eut pour enfants Odette (1872) mariée avec Pierre Bertin (1865), d'où Robert Bertin marié avec Raymonde de Castellane qui eux-mêmes eurent pour enfants Philippe Bertin et Constance épouse Allibert) et Anne (1875) mariée avec Lucien Baraguey d'Hilliers (1861-1915) d'où Simone Baraguey d'Hilliers.

XIV 2A - Jules Saguez de Breuvery (1864-1942), Jules Saguez de Breuvery (1864-1942), fils d'Arthur S. de Breuvery, marquis de Breuvery (voir ANF), né à Paris le 20 avril 1864, ancien élève de l’École spéciale de Saint-Cyr (promotion de l'Annam), chef de bataillon d'infanterie, épouse à Caen le 4 août 1891 Lucie Darodes de Tailly (1870-1908) (fille de Louis-Edmond Darodes de Tailly et de Marie Plaichard de la Choltière). Il quitte l'Armée en 1905 car sa carrière est compromise (cf : l'Affaire des fiches des officiers sur leurs pratiques religieuses à la demande du Général André) après avoir soutenu au tribunal son beau-frère le commandant Le Roy-Ladurie (qui avait refusé de vider une école tenue par des religieuses). Il est rappelé pendant la Grande Guerre en qualité d'officier de réserve (capitaine). Le 29 août 1914, il participe en tant que capitaine commandant la 23e compagnie (du 326e régiment d'infanterie) à la résistance contre les allemands (dans le cadre de la bataille de Guise). Il était officier de l'ordre de la Légion d'honneur (13 octobre 1924) et titulaire de la Croix de guerre 1914-1918. La famille vivait en l'hôtel de Breuvery à Caen, 14/16, rue du Docteur Rayer. Il eut pour enfants : Marguerite (Dufaure) (1892), Xavier (1894), Bernard (1895), Henri (1898), Edmond (1901) et Emmanuel (1903) qui suivent.

XV 2A1 - Marguerite S. de Breuvery (1892-1944), fille de Jules S. de Breuvery), épouse le 14 février 1933 Jules Dufaure, capitaine d'infanterie, chevalier de la Légion d'honneur. Ils décédent avec leur fille Christiane (née le 18 février 1936) à Caen pendant le bombardement de Caen le 6 mai 1944

XV 2A2 - Xavier S. de Breuvery (1894-1981), fils de Jules S. de Breuvery, marquis de Breuvery (voir ANF),capitaine de vaisseau, marié à Vannes le 23 août 1927 à Anne Bahezre de Lanlay (1902-1989), fille de Louis-Noel et de Louise née de Foucaud de Launay . Il prépara Navale au Collège St Charles de St Brieuc. Il intégra Navale en 1913. La déclaration de guerre mis fin à ses études (un an au lieu de deux ans). Il débute sa carrière pendant la Première Guerre mondiale. Il embarque à sa demande comme commandant de batteries sur divers navires sur le front français (1916 à 1919). Il devient successivement commandant du sous-marin à Bizerte (décembre 1925 à juillet 1927), directeur des mouvements du port de guerre de Saïgon (mars 1932 à septembre 1936), chef d'état-major de la division marine du levant à Beyrouth (septembre 1936 à juillet 1938). Début juillet 1940, les anglais s'emparèrent des navires français que les marins français doivent évacuer dans un temps très court. Xavier de Breuvery est interné en Angleterre près de Liverpool (juillet 1940 à septembre 1940). Il sera - avec plusieurs centaines de Marins français - rapatrié à Toulon par le navire-hôpital "Canada". Il est nommé commandant de la 1re flotille du groupe des sous-marins d'AOF (de septembre 1941 à octobre 1942).Il est ensuite affecté à l'Arsenal Maritime de Toulon sous les ordres de l'Amiral Gensoul. Il participe sous les ordres de l'amiral Jean de Laborde au sabordage de la flotte française à Toulon le 27 novembre 1942. Il est officier de ordre de la Légion d'honneur (promu le 31 décembre 1937), titulaire de la Croix de guerre 1914-1918 (avec citation à l'ordre de la division décernée le 28 avril 1918 et de la Croix de guerre 1939-1945 (avec citation à l'ordre du régiment décernée le 21 juin 1940). Il eut pour enfants : Alban (1528-) (qui suit plus bas) et Marie-Paule (de Garnier des Garêts) (née le 19 mai 1936). Alban S. de Breuvery, né le 5 novembre 1928, fils de Xavier S. de Breuvery, diplômé de HEC, actuel (en 2015) chef de famille et héritier du titre de marquis, moine bénédictin à l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault (ordonné prêtre le 20 août 1967).

XV 2A3 - Bernard S. de Breuvery (1895-1944), fils de Jules S. de Breuvery, né le 28 décembre 1895 à Granville, résistant, chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, mort le 7 novembre 1944 en déportation au camp de concentration de Neuengamme (Allemagne)23; Il avait épousé le 15 septembre 1942 à St Paul d'Eyjeaux Andrée Mauranges de Lavareille.

XV 2A4 - Henri S. de Breuvery (1899-1996), fils de Jules S. de Breuvery, comte de Breuvery (voir ANF), né le 24 février 1899 à Granville, (Marié à Michèle Stoffel (1916-). Il est décédé le 23 juillet 1996 à Valbonne. En Indochine, il est directeur d'une plantation d'hévéas de la SIPH. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il participe aux parachutages et construit une piste d'atterrissage clandestine. Capturé par la Kenpeitai (milice japonaise), il est enfermé (ainsi que son épouse) dans une prison de Saïgon. Torturé par les Japonais, il est reconnu par la suite invalide de guerre à 100 %. En 1956, il crée — à la demande de l'Institut Français du Caoutchouc (IFC) — l'Institut de recherche sur le caoutchouc en Afrique (IRCA) en Côte d'Ivoire à Bimbresso (près d'Abidjan). Henri de Breuvery était officier de la Légion d'honneur, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945, médaillé de la Résistance, titulaire de la Croix de Guerre T.O.E. et officier de l'ordre national de Côte d'Ivoire. Il eut pour enfants Diane (Paillard) née le 1er avril 1941, Gilles (qui suit plus bas) et Perette (Croulebois) née le 24 juillet 1944. L'épouse d'Henri de Breuvery, Michèle, a été nommée Chevalier de la Légion d'Honneur (classée invalide à 100 %) en qualité de déportée-résistante en Indochine. La croix lui a été remise le 9 mai 2015 par le général d'armée Bertrand Ract Madoux, Gouverneur des Invalides.

Gilles S. de Breuvery, né le 2 avril 1943, fils d'Henri S. de Breuvery, héritier du titre de comte, diplômé de l'EDC, artiste contemporain (collages, ex-publicitaire. Il a pour enfant : Cordélia (1975)


XV 2A5 - Edmond S. de Breuvery (1901-1987), né le 1er février 1901, juriste, fils de Jules S. de Breuvery et marié à Soissons le 6 mars 1933 avec Marguerite Dehollain (1914), sœur de Jacques-Philippe Dehollain et fille de Philippe Dehollain marié avec Marie-Claire Huvier du Mée. Il eut pour enfants : Dominique (Lenclos)(1945-2012) et Arnaud (1947) qui suivent plus bas.

Dominique S. de Breuvery, (1945-2012), fille d'Edmond S. de Breuvery), mariée avec Jean-Philippe Lenclos, tous deux auteurs de nombreux ouvrages sur la couleur et l'architecture. Elle est titulaire du CAPES (Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré), et a été professeur de latin et grec. Elle eut pour enfants : Emmanuel Lenclos25, Jean-Baptiste Lenclos, Marie (Long) et Martin Lenclos.

Arnaud S. de Breuvery, né le 11 septembre 1947, fils d'Edmond S. de Breuvery), marié le 17 mars 1972 avec Patricia des Vallières (1951-2013), artiste-peintre, fille de Hervé des Vallières et petite-fille de l'écrivain Jean des Vallières et arrière-petite-fille du général Pierre des Vallières. Il a pour enfants : Thibault (1975) qui suit, Flore (1988) et Quentin (1988).

Thibault S. de Breuvery, (1975-), fils d'Arnaud S. de Breuvery, marié à Sercy le 4 septembre 2004 avec Nennecy Dubessey de Contenson (1979-), fille du vice-amiral d'escadre Louis Dubessey de Contenson. Il a pour enfants : Nina (2010) et Sélène (2010).


XV 2A6 - Emmanuel S. de Breuvery, (1903-1970), fils de Jules S. de Breuvery), diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, docteur en philosophie de l'université grégorienne, entré à la Compagnie de Jésus en 1921, il est ordonné prêtre en 1935. Il est chargé de cours de géographie économique de la Chine à l'université l'Aurore26 à Shanghai. Il est en quelque sorte missionnaire « dans tous les milieux » (telle était la mission confiée par la compagnie de Jésus). Avec quelques collaborateurs, il édite un bulletin économique et juridique : The Monthly Bulletin. Le dimanche, il est « aumônier des navires de guerre ». De 1949 à 1951, comme les autres pères de l'Aurore, il est confiné sur place, puis arraché à son enseignement et expulsé de Chine. En 1951, il rentre en France, il est nommé directeur adjoint de la délégation française du Conseil économique et social des Nations unies. Il entre au secrétariat de l'ONU en 1952. De 1955 à 1960, il est chef de section de l'énergie, des ressources et du transport. Atteint par la limite d'âge, il poursuit jusqu'à sa mort sa tâche de conseiller spécial de la Science et de la Technologie marine. Il rédige des articles pour la revue Les Études27. À New York, le père Emmanuel de Breuvery réside — comme son ami le père Pierre Teilhard de Chardin — à la résidence Loyola.

Armes, devises, titres

  • Saguez de Breuvery : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois cors de chasse d'argent virolés et liés d'or

Alias : D’azur au chevron d’or accompagné de trois cors d’argent, deux en chef et un en pointe (Lettre de réhabilitation du 18 août 1646, signée : "LOUIS, par le Roy, la reyne régente sa mère présente")

Alias : D’azur au chevron d’or accompagné de trois cors d’argent (pour Saguez de la Baume) 33

Alias : D'azur au chevron d'or accompagné de trois cors du même (Pour Maurice Saguez, écuyer, seigneur de Breuvery) 34 Voir [7])

Alias : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois cors de chasse d'argent, liés et virolés du second émaillé

Alias : D’azur au chevron d’argent, accompagné de trois cornets d’or, pour Perette Saguez 35 (voir [8])

Timbre à trois quartiers d'argent ; embelli d'or

Lambrequins d'or, d'argent et d'azur

Devises

Sagues ou Saguez : Il est ange à Jésus qui a Jésus pour ange. Il est sage en avis et doibt à Dieu louange. Jean Sagues, Sage en avis, Ange à Jésus, a Jésus Ange.

Saguez de Breuvery : Clémence et vaillance

Titres de noblesse

Les aînés de la famille Saguez de Breuvery portent depuis de nombreuses générations des titres de courtoisie, à savoir : l'ainé porte le titre de marquis et le cadet celui de comte.

Alliances

Les principales alliances de la famille Saguez de Breuvery sont : D’Aoust, (de) Bar, (de) La Place, Gargam, (de) Corvisart de la Cour, (de) Bezançon, Jacobé, Roussel, Morel, (de) Pinteville, Bescheffer, Billet, (de) Beurges, Godart de Vingré, Le Clément de Taintégnies, Beaudouin de Saint-Georges, Darodes de Tailly, Plaichard de la Choltière, Bahezre de Lanlay, (de) Garnier des Garets, Huvier du Mée, Dehollain, Stoffel, des Vallières, Dubessey de Contenson, etc.

Souvenirs de la famille Saguez de Breuvery

  • Dans le département des Yvelines : une rue à Saint-Germain-en-Laye au nom de Jules Xavier Saguez de Breuvery (1805-1876) (maire de cette ville)

Référence.png Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Louis Pierre d'Hozier, Antoine Marie d'Hozier de Sérigny, Gérald de Eynde, Armorial général ou registres de la noblesse de France, volume 6, éditions du Palais Royal, 1768, page 491 à 497.
  2. 2,0 et 2,1 Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 6, page 114.
  3. É. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 892

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Procès-verbal de la recherche de la Noblesse de Champagne, (Louis-François Le Fèvre de Caumartin, 1673-1681), (voir pages 2 et 5)
  • L'impôt du sang ou la Noblesse de France sur les champs de bataille, (Jean François d'Hozier, 1874, réédition des Éditions historiques Polema), (voir no 14062, 14063 et 14064, page 1167)
  • Histoire de l'ordre royal de Saint-Louis depuis son institution jusqu'en 1830, par Àlex Mazas terminée par Théodore Anne (chez Firmin Didot et Dentu, Libraires éditeurs en 1860) (Voir les promotions 1747 et 1748 pour la Campagne d'Italie chapitre IV page 410 : pour l'officier de Breuvery de Moncest). Voir Ordre royal et militaire de Saint-Louis.
  • Catalogue des gentilshommes de Champagne qui ont pris part aux assemblées de la Noblesse pour l'élection des députés aux États Généraux de 1789, (Louis de La Rocque et Édouard de Barthélemy, chez Auguste Pillet éditeur, 1886), [9] (voir pages 9 et 12)
  • Répertoire des procès-verbaux des preuves de Noblesse des jeunes gentilshommes admis aux écoles royales -1751-1792, (Stéphane Geoffray, chez Le Vasseur Éditeurs à Paris, 1894), (voir page 141)
  • Dictionnaire universel de la Noblesse de France, tome 2, (J.B de Courcelles, successeur de Nicolas Viton de Saint-Allais, édité à Paris par le bureau général de la Noblesse de France, 290 rue Saint-Honoré) [10] (voir page 266)
  • Archives historiques et généalogiques de la Noblesse de France - Recueil des preuves, Nobiliaire de Champagne, par M. Lainé (voir page 266)
  • Histoire de l'ordre royal de Saint-Louis depuis son institution en 1693 jusqu'en 1863, par Alex Mazas, tome troisième, chez Firmin Didot Éditeurs, 1861,(voir page 563)
  • Catalogue des familles nobles de France, comprenant les blasons et tableaux généalogiques de familles confirmées dans leur Noblesse entre 1660 et 1830, tome 6, par Henri Jougla de Morenas, Paris : les éditions héraldiques, 1934-1952 (Référence : Grand armorial de France (Jougla de Morenas)), ( page 119)
  • Le Second Ordre, (Éditions du Palais Royal, ISBN 2-7777-0021-4, publié en 1973) [11], (voir pages 112, 185 et 220)
  • Recueil des personnes ayant fait leurs preuves de Noblesse en 6 volumes, tome 1 (Association de la Noblesse de France ), ((voir page 226)
  • Dictionnaire de la noblesse française, par É. de Séréville et F. de Saint-Simon, 1975 (voir page 892)
  • Catalogue de la Noblesse française au XXIe siècle, par Régis Valette, chez R. Laffont, 2002 ; ISBN 2-221-09701-7 (voir page 173)
  • Nouveau Nobiliaire de France, tome 3, par d'Izarny, Lartigue et Vaulchier (page 447)
  • Dictionnaire et Armorial de la Noblesse française, tome 4, par Patrice de Clinchamps, chez Patrice du Puy Éditeur à Paris, 2008 (voir page 1411)
  • Les vieux noms de la France du Nord et de l'Est, par d’Armagnac del Cer, comte de Puymège, Paris, 1968 (voir réf. 737)
  • Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française, par Philippe Dayre de Mailhol, nouvelle édition 2001, ISBN 3-487-11244-2 (voir page 585)
  • Noblesse 2001, par Nicolas Guerre, 2001 (voir page 238)
  • Le Diocèse ancien de Châlons-sur Marne, volume 1, (Voir Saguez seigneur de Breuvery en partie), par Barthélémy, Paris, 1861 (voir page 257)
  • État présent de la Noblesse française (Dictionnaire de la Noblesse contemporaine), Librairie Bachelin-Delorenne, 1866 (voir page 248)
  • Annuaire du High Life de 2007, par Philippe Barrault, ISBN 2-9517591-5-0
  • BNF : (n.a.fr. 9236-9237 Vol. I et II), Comptes des trésoriers des guerres Barthélemy du Drac et François de l'Hôpital, Guyenne 1338-1341
  • Archives nationales (AN Zia 569) : Arrêt de la Cour des Aides de Paris rendu le 6 août 1674, Déclarant nobles Jean et Daniel Saguez (Sagnez)
  • Archives nationales (AN Zia 520) : Arrêt de la Cour des Aides de Paris rendu le 22 juin 1677 qui déclare son arrêt du six d’août 1674 communs avec Philippe Saguez Sieur de Breuvery et de Moncetz
  • Greffe de la chancellerie de France le 26 août 1649. Parchemin daté de Paris 18 août 1649 signé "Louis, la reine régente (= Anne d’Autriche) de Guénégaud", avec le sceau royal en cire. Cette pièce fut établie au moment de la révision des titres de noblesse faite dans toute la France
  • Bibliothèque nationale (Manuscrits Fr 32075, Numéro 21), Pièces Originales 2605, Dossiers bleus 94
  • Cabinet d'Hozier, cahier 10 (Lorraine-Champagne) : Certificat de noblesse rédigé par Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny le 12 septembre 1772
  • Archives départementales de la Marne – Série E "Féodalité-Familles", cotes : E-726 et E-762 et Série G. cote 625, no 2
  • Archives départementales de la Marne – C 2514, année 1706, "Registre aux attaches de provisions d'office" du bureau des Finances de Châlons le 16 mai 1706 (voir Philippe Maurice Saguet, trésorier de France en la Généralité de Champagne)
  • Bibliothèque Hunski-Claie de Châlons-sur-Marne : Fonds Octave Maurice, appelé aussi "Fonds Maurice" (manuscrit 1373 "Saguez")
  • Centre d’entraide généalogique de France, 3 rue de Turbigo, 75001 Paris : "Fonds Michel de la Cassinière" (dossier "Saguez de Breuvery")
  • Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696, recueil officiel "Champagne" tome 3, page 110, par Charles René d'Hozier, 1696-1709. Voir également sur Gallica [12]
  • Armorial général ou registres de la noblesse de France, par Louis Pierre d'Hozier, aux Éditions Firmin-Didot, Paris, 1738-1908, 13 vol. in-fol 6e registre : 1768
  • Armorial général des registres de la noblesse de France (résumé) par Louis Pierre d'Hozier et d'Hozier de Sérigny, pages 268 et 269 chez E. Dentu, Éditeur (Libraire de la Société des Gens de Lettres) à Paris en 1867. Voir sur Gallica [13]
  • Armorial de la ville de Châlons-sur-Marne, pages 26, 42, 46 par Édouard de Barthélemy chez Laurent Éditeur à Paris 1856
  • Le hérault d'armes, armorial de Champagne, revue illustrée de la Noblesse, Tome II depuis janvier 1863 à mai 1877, chez Victo Bouton Éditeur (voir N° 575 page 533 : Saguez de Montmorillon les Marson, de La Bume, de Villiers aux Corneilles)
  • Le blason héraldique : manuel nouveau de l'art héraldique de la science du blason et de la polychromie féodale d'après les règles du Moyen Âge, (voir : Saguez de Breuvery), par Pierre Barthélémy Gheusi, chez Firmin, Didot et Cie, éditeurs, 1892
  • Armorial de l'ANF, page 171 par Jean de Bodinat, Jean-Amable de Sailieu et Jean de Vaulchier, aux Éditions du Guy, 2004)
  • Le grand armorial, par Claude d’Ampleman (référence AZ 70492) : voir [14]
  • La banque du blason, par Jean-Paul de Gassowski (Familles de France/Saguez de Breuvery) : voir [15]
  • Les blasons, de Frédéric Luz : voir [16]
  • Armorial de Châlons-sur-Marne sur le site Héraldique européenne] : [17]
  • Armorial de Flandre, Artois et Picardie, par Robert de Saint-Loup (en cd rom)
  • Revue historique des Ardennes publiée en 1867 / Recherche de Noblesse en Champagne (page 323) par Edmond Sénemaud
  • La descendance capétienne (blasons figurant sur la base des noms de famille) [18]
  • Répertoire de généalogies françaises imprimées, aux éditions Berger-Levrault, par le colonel Étienne Arnaud
  • Gentilshommes et maisons fortes en Champagne, tome 1 "Marne et Ardennes" : Villers-le-Château, par Philippe Seydoux
  • Mémoires historiques de la Province de Champagne, par Edme Baugier, Paris, 1721 aux éditions A. Cailleau
  • Carnet des familles nobles ou d'apparence en 1956, par Joseph Valynseele et Philippe Devillard (Notes sur l'article : vol. 14 ; vol. 19 ; vol. 22)