Famille Perrée-Duhamel

De Geneawiki
Aller à : navigation, rechercher

La famille Perrée-Duhamel est une famille du département de la Manche.

Origines

Selon Marie-Thérèse MORLET[1], PERRÉE, désignait en ancien français (Normandie, Bretagne) une mesure de capacité, notamment pour les grains, valant quatre boisseaux.

Le nom de Perrée est assez répandu dans la région granvillaise. On trouve un Jean Perrée, tabellion à Saint-Pair en 1439. Il existe aussi un village Perrée en Saint-Planchers. Il est hasardeux, sans données précises, de faire le lien entre la famille PERRÉE-DUHAMEL et ce Jean PERRÉE, tabellion.

Généalogie

I - Jean PERRÉE[2], dit Mandiez, marié à Julienne LEBRETON[3], d'où :

1) Jacques PERRÉE qui suit en II.
2) Nicolas PERRÉE, baptisé le 4 août 1641 à à Granville (Manche), décédé avant 1677. Il s'est marié religieusement, le 28 août 1668 à Granville (Manche), avec Marguerite FRASLIN, fille de Nicolas FRASLIN, sieur des Prés et du Moncel et Jeanne LE PELLEY , d'où :
  • Nicolas PERRÉE,sieur de Maisonneuve, capitaine de navire, décédé entre 1702 et 1706[4], décédé avant 1727, il s'est marié religieusement[5], le 18 février 1697 à Granville (Manche), avec Marie LE PELLEY, fille de Jean LE PELLEY, sieur des Fontenelles et Colette HUGON. Événement le 4 août 1696, d'où :
  • Jeanne PERRÉE, elle s'est mariée religieusement, le 29 janvier 1727 à Granville (Manche), avec Jean François PESTEL, avocat, fils d'Etienne PESTEL ((c) 1643-1713), sieur des Croix et Marie de CHABERT ((c) 1644-1694), baptisé à La Beslière (Manche) le 13 février 1684, décédé à Granville (Manche) le 7 mars 1740.
3) Marguerite PERRÉE, baptisée le 3 décembre 1644 à Granville (Manche). Elle s'est unie avec Yves Tremelin BAILLON, d'où :
  • Nicolas BAILLON, Capitaine de navire, né le 10 novembre 1665 à Granville (Manche) , décédé en 1705 (en course sur le Hocquard de Nantes). Marié le 21 février 1700 à Saint-Malo, avec Perrine BRÉVILLE[6].
  • Marguerite BAILLON, décédée en 1721. Elle s'est mariée religieusement, le 16 décembre 1703 à Granville (Manche) avec Nicolas BEAUFILS, fils de Nicolas BEAUFILS et Perrette HUGON, décédé en 1728, d'où :
a) Marguerite Jeanne BEAUFILS, née en 1703, décédée en 1777. Elle s'est mariée religieusement, le 11 décembre 1725 à Granville (Manche) avec Jean LE DINOT, bourgeois de Granville, fils de Luc LE DINOT et Marie TROTIN, décédé en 1742.
b) Marguerite (Jeanne Marguerite) BEAUFILS, Armateur, née en 1709 à Granville (Manche), décédée en 1791. Elle s'est mariée religieusement[7], le 21 février 1732 à Granville (Manche), avec Jean RACIQUOT, Constructeur de navires, fils de Jean RACIQUOT et Suzanne BEAUFILS, né avant 1712, décédé avant 1754. Après environ sept mois de veuvage, Marguerite s'est mariée une seconde fois religieusement à l'âge de quarante-cinq ans, le 6 août 1754 à Anctoville-sur-Boscq (Manche), avant d'avoir passé un contrat[8] le 12 août 1754 à Cérences (Manche) avec Jean ERNOUF, Négociant-armateur, fils d'Ursin ERNOUF ((c) 1692-1762), laboureur et Magdeleine LEBRETON ((c) 1684-1782), né à Hudimesnil (Manche) vers 1726, décédé à Granville (Manche) le 21 décembre 1783.


II - Jacques PERRÉE[9], bourgeois de Granville, marchand, sieur de la Maisonneuve, sieur du Hamel, né avant 1631.

Il s'est marié religieusement le 5 février 1651 à Granville (Manche) avec Marie DE LA RUE, fille de Pierre DE LA RUE et Perrette LE MENGNONNET (~ 1604-1684), d'où :

1) Perrette PERRÉE. Elle s'est mariée religieusement le 18 juin 1672, à Granville (Manche) avec Jean PIGEON, sieur de Launey, capitaine de navire, fils de Gaspard PIGEON, sieur de la Noblerye, et de Françoise LEVESQUE, né vers 1646.
2) Marie PERRÉE, baptisée le 30 novembre 1653 à Granville (Manche). Elle s'est mariée avec Pierre BAILLON, sieur des Prairies, décédé en 1674. En secondes noces, elle se marie religieusement le 3 février 1675 à Granville (Manche) avec Olivier LE PELLEY, sieur du Fonteny , fils d'Olivier LE PELLEY (1612-1672) et Guillemette JOURDAN (1624-1654), né en 1653 et décédé en 1721
  • Pierre François BAILLON, Capitaine, né à Granville (Manche) le 4 octobre 1673, décédé en 1703 (en course dans la rade de Cherbourg). Il s'est marié religieusement[10], le 23 janvier 1698 à Coudeville-sur-Mer (Manche), avec Jeanne ALATERRE, fille de Robert ALATERRE, sieur de la Blanquerie et Marguerite FRASLIN, née le 19 septembre 1677 d'où :
  • Jeanne Marguerite BAILLON, née à Granville le 18 octobre 1702, décédée à Granville le 26 novembre 1732. Elle s’est mariée religieusement, le 17 mai 1722 à Granville (Manche), avec Pierre HUGON, sieur de la Cocquerie et de Hautehoule, fils de Gaud Yves et de Marie COUSIN. Une de leur fille Marguerite Olive épousera Jacques LE MARIÉ des Landelles ; une autre Marie Catherine épousera François Jean PERRÉE (voir infra).
  • Jean LE PELLEY, Capitaine de navire, né le 14 février 1677, décédé le 29 décembre 1743. Il s'est marié religieusement, le 16 janvier 1714 à Granville (Manche) avec Perrette ou Perrine MAILLOT, née à Saint-Malo (Ile-et-Vilaine), d'où :
  • Jean LE PELLEY, Lieutenant de corsaire, né à Granville (Manche) en 1718, décédé en 1748[11]. Il s'est marié religieusement, le 10 avril 1742 à Granville (Manche) avec Marie Catherine LE DINOT, fille de Jean LE DINOT et Marguerite Jeanne BEAUFILS (voir supra Julienne PERRÉE fille de Jean).
3) Jean PERRÉE qui suit en III.
4) Jullienne PERRÉE, baptisée le 25 juillet 1661 à Granville (Manche). Elle s'est mariée religieusement le 11 février 1677 à Granville (Manche) avec Jean LEMARIÉ, marchand, sieur des Landelles, fils de Charles LEMARIÉ, sieur des Landelles et Marie BAILLON, d'où :
  • François LE MARIÉ, marié religieusement[12], à Granville le 1er octobre 1715, avec Barbe JOURDAN, fille de Jacques, sieur de Grandclos, et de Jeanne LE PELLEY, d'où :
  • Jacques LE MARIE des LANDELLES, marié religieusement[13], le 23 février 1745 à Granville (Manche) avec Marguerite Olive HUGON, fille de Pierre HUGON, sieur de la Coquerie et de Haute Houlle et Jeanne Marguerite BAILLON (voir supra).


III - Jean PERRÉE, capitaine de vaisseau, né à Granville (Manche) le 28 septembre 1659, y décédé le 21 mars 1737. En 1695/1697, il commande le Jeune Homme.

Il s'est marié religieusement le 17 janvier 1682 à Granville (Manche (50400)) avec Jeanne de LALUN, fille de Jean de LALUN et Jullienne YSET d'où :

1) Jean-Baptiste PERRÉE, baptisé à Granville (Manche) le 8 novembre 1685.
2) Jullienne PERRÉE, née en 1688. Elle s'est mariée[14] le 18 août 1709 à Granville (Manche) avec François RACIQUOT, capitaine & armateur, fils de Jean RACIQUOT, capitaine et armateur et Suzanne YSET, né à Granville (Manche) le 18 octobre 1681, décédé le 24 mars 1758.
  • Jeanne Marguerite Scholastique RACIQUOT, née vers 1720, décédée à Granville (Manche) en 1747. Elle s'est mariée religieusement le 23 mars 1740 à Granville (Manche) avec Jean GANNE, armateur, fils de Jean GANNE (1679-1746), armateur et Jeanne LE PELLEY (1684-1766), né à Granville (Manche) le 11 septembre 1710, y décédé le 21 mars 1769, d'où :
  • Julien GANNE, gendarme ordinaire de la garde du roi, sieur du Mesnil Aubert, né en 1745. Il s'est marié religieusement[15] le 31 décembre 1777 à Granville (Manche) avec Michelle Thérèse COURAYE, fille de Léonor François COURAYE (1719-1754), armateur, et Suzanne Françoise RACIQUOT (1726-1796), sa cousine germaine, née à Granville (Manche) le 3 septembre 1749, décédée en 1781 (voir infra).
  • Suzanne Françoise RACIQUOT, née à Granville (Manche) le 20 avril 1726, décédée en 1796. Elle s'est mariée religieusement le 24 février 1745 à Granville (Manche) avec Léonor François COURAYE[16], armateur, fils de Thomas COURAYE (1673-1740), capitaine et armateur et Françoise LE VIRAIS, né le 19 mars 1719, décédé à Granville (Manche) le 24 juin 1754, d'où :
  • François Léonor COURAYE, vicomte de Granville, sieur du Parc, né en 1746, décédé en 1818. Subdélégué et lieutenant de police, maire (1787) et dernier vicomte de Granville, anobli le 22 mars 1778. membre du Conseil Général (1802-1816) et du bureau de bienfaisance, il devient président du tribunal de première instance de Coutances. Il s'est marié avec Françoise-Marie CHENU.
  • Michelle Thérèse COURAYE, née à Granville (Manche) le 3 septembre 1749, décédée en 1781. Elle s'est mariée religieusement[17] le 31 décembre 1777 à Granville (Manche) avec Julien GANNE, gendarme ordinaire de la garde du roi, sieur du Mesnil Aubert, fils de Jean GANNE (1710-1769), armateur et Jeanne Marguerite Scholastique RACIQUOT (~ 1720-1747) (voir supra).
  • Suzanne Françoise COURAYE, née à Granville (Manche) le 27 avril 1754. Elle s'est mariée religieusement le 28 juillet 1767 à Granville (Manche) avec Bernard HUGON, sieur de Hautehoulle, fils de Gilles HUGON et de Marie Madeleine Elisabeth de NEUFVILLE.
  • Jacqueline Thérèse RACIQUOT, née vers 1730. Elle s'est mariée religieusement[18] le 17 février 1751 à Granville (Manche) avec Gaud HUGON, Officier de marine, sieur de la Blanquerie et de la Coquerie, fils de Pierre HUGON, sieur de la Coquerie et de Haute Houlle et Jeanne Marguerite BAILLON (1702-1732), né vers 1724.
3) Nicolas PERRÉE. Qui suit en IV.
4) Jacques PERRÉE, sieur des Demaines. Il s'est uni avec Jeanne DUVAL, d'où :
  • Jean François Julien PERRÉE, sieur du Hamel, né le 15 février 1744, baptisé à Granville (Manche) le 26 février 1744[19]. Député aux Etats généraux en 1789.


IV - Nicolas PERRÉE, sieur des Fontenelles, capitaine et armateur, décédé à Granville (Manche) le 25 avril 1735 à l’âge de 37 ans. Il s'est uni avec Perrette GODEFROY, décédée après 1763, d'où :

1) Nicolas PERRÉE né à Granville (Manche) le 21 décembre 1721.
2) René Jean PERRÉE Qui suit en V.
3) Marie PERRÉE née vers 1724. Elle s’est mariée religieusement le 2 janvier 1759 à Granville (Manche) avec Jean SOREL, sieur de la Maisonneuve, chirurgien et naviguant, fils de Jean SOREL, marchand et de Jeanne CHENU.
4) Marguerite PERRÉE.
5) François Jean PERRÉE, sieur de Précourt, capitaine de navire, né à Granville (Manche) le 29 janvier 1729, décédé en Mer en 1759. Il s'est marié religieusement le 2 janvier 1759 à Granville (Manche) avec Marie Catherine HUGON, fille de Pierre HUGON, sieur de la Coquerie et de Haute Houlle et Jeanne Marguerite BAILLON, née le 9 novembre 1727 à Granville.


V - René Jean PERRÉE, sieur de Grandpièce, Capitaine de navire, né à Granville (Manche) le 26 décembre 1722, décédé à à Bréville-sur-Mer (Manche) le 14 juin 1779.

Il s'est marié le 16 juillet 1742 à Granville (Manche) avec Marguerite Françoise HUGON, fille de Gaud HUGON (1680-1732) et Suzanne ORANGE, née à Granville (Manche) le 12 juin 1722, d'où :

1) Pierre Nicolas PERRÉE, qui suit en VI.
2) Jean Baptiste PERRÉE, né à Granville (Manche) le 9 novembre 1754,
3) Marie Marguerite Françoise ou Marie Perrette PERRÉE. Elle s'est mariée religieusement le 10 février 1780, à Granville (Manche) avec Thomas Olivier HAMEL, sieur de grand Cour, capitaine de navire, fils de Thomas HAMEL (1705-1759), sieur de Grandpré et Marguerite LUCAS, d'où :
  • Thomas Marie HAMEL, baptisé à Granville (Manche) le 10 juin 1782.
4) Perrette Françoise PERRÉE. Elle s'est mariée religieusement le 1er février 1780 à Granville (Manche) avec Jean Charles CLÉMENT, sieur du Bingard, négociant, fils de Michel CLÉMENT (1716-1773), capitaine et armateur et Marie Jeanne Françoise COURAYE.


VI - Pierre Nicolas PERRÉE, négociant, armateur, député de la Manche au Conseil des Anciens, Régent de la Banque de France, Conseiller à la Cour des Comptes. Né à Granville (Manche) le 8 avril 1747, décédé à Mortain (Manche) le 16 novembre 1816.

Il s'est marié religieusement le 14 novembre 1780 à Granville (Manche) avec Marie MINET, âgée de 15 ans, fille de Guillaume MINET, négociant, et de Marie Pauline Michèle DAVY. Marie MINET est décédée le 24 novembre 1781.

En seconde noces, il se marie religieusement le 8 mai 1783 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) avec Sophie Felicité Joséphine Thérèse TIREL de LA MARTINIÈRE, fille de Louis Henri Anne TIREL de LA MARTINIÈRE (†1799) et Olympe Sophie LEBONHOMME d’où :

1) Sophie Marie PERRÉE, née le 26 avril 1784 à Granville (Manche) , décédée le 20 janvier 1832 à Neuilly (Seine) à l’âge de 48 ans, transcrit le 30 du mois à Redon. Elle se marie avec Jean Marie de ROBILLARD (1773 Saint-Lô – 1834 Paris), conseiller général de la Manche de 1802 à 1815, administrateur des hospices civils et militaires de Saint-Lô de 1802 à 1815, sous-préfet de Redon (Ille-et-Vilaine) de 1815 à 1832, fils de François de ROBILLARD et de Stéphanie Aimée Anne RAOUL de PORRIBÉ.
2) Nicolas Louis François PERRÉE, qui suit en VII.


VII - Nicolas Louis François PERRÉE, négociant, banquier à Paris, membre du Conseil général du commerce. Né le 26 juin 1785 à Granville (Manche).

Marié le 23 avril 1815 à Paris, avec Clémence Caroline Joséphine TELLIER, fille de Charles Henri Pierre TELLIER, banquier, et de Françoise Marie Agnès VIAL (petite-fille de Joseph Marie VIAL, Caissier du Remboursement des Billets de la Banque de France) d’où :

1) Louis Marie PERRÉE, qui suit en VIII.

Marié en secondes noces le 12 septembre 1821 avec Marie Anne Julie de BEAUNE.


VIII - Louis Marie PERRÉE, directeur du Journal Le Siècle, Maire du III° arrondissement de Paris en 1848, Député de la Manche. né le 10 mars 1816 à Paris, décédé le 16 juin 1851 à Paris, inhumé au Père-Lachaise (22° division).

Marié le 1er août 1837 à Paris avec Marie Adélaïde Léocadie de MATHAREL de FIENNES (1816-1861), dont :

1) Léonie Marie Sophie PERRÉE, née le 3 novembre 1838 à Bréville-sur-Mer (Manche).

Jean Perrée du Hamel (1659-1737)

Jean PERRÉE, sieur du Hamel, fils de Jacques et de Marie De LA RUE, né à Granville (Manche) le 28 septembre 1659, y décédé le 21 mars 1737. Pendant la guerre de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697)[20], en 1695/1697, il commande le Jeune Homme, corsaire de 150 tonneaux et 14 canons armé par Jean-François LEVESQUE de BEAUBRIAND qui fera 17 prises pendant ces deux années.

Pendant la guerre de Succession d’Espagne (1701-1713), en 1702, il commande le Fortuné, armé en course par les LEVESQUE, qui fera 6 prises. En 1705, il commande le Jean-de-Grâce. En 1706, il prend le commandement de l’Hirondelle, armé en course par MONTBRETON DU PRAT, elle fera 5 prises.

Après la guerre, il reprend les campagnes de pêche jusqu’en 1720.

René Jean Perrée-Granpièce (1722-1779)

Maire de Granville de 1762 à 1765. Prieur consul en 1769.

Il achète le château du Vau-Tertreux à Bréville.

Sieur de Grandpièce. Né à Granville (Manche) le 26 décembre 1722, décédé à Bréville-sur-Mer (Manche) le 14 juin 1779, fils de Nicolas et de Perrette GODEFROY.

De 1737 à 1742 , il accomplit, comme enseigne, quatre campagnes de pêche à la morue[21]. Pendant la guerre de succession d’Autriche, entre 1744 et 1748, il accomplira plusieurs courses comme second capitaine sur Le Tourneur, l’Argonaute, l’Auguste, l’Aimable Grenot puis comme capitaine sur le Comte de Noailles. Il sera finalement fait prisonnier et emmené en Angleterre.

De 1749 à 1755, il effectue, comme capitaine, cinq campagnes de pêche sur le Saint-Nicolas, un navire armé par sa famille.

En 1756, pendant la guerre de Sept ans, il arme avec ses frères deux navires en course. Après cette guerre, il se consacre aux armements de navires pour la pêche au Grand-Banc à Terre-Neuve.


50081 - Bréville-sur-Mer sepulturePerree.JPG

ICI – R. P. RENE I - PERREE

… DE GVILLE DE... LE 14 JN 1779

ET SON FILS P. N. PERREE

CONSEILLER M°. DES COMPTES

COMMANDr. DE L'ORDRE ROY. D. L. LEGION Dr

MORT A MORTAIN LE 16 NOVEMBRE 1816

ICI INHUME LE 19 DU MEME MOIS.

Jean Perrée-Duhamel (1744-)

Sieur du Hamel. Fils de Jacques et de Jeanne Duval, né le 15 février 1744, baptisé à Granville (Manche) le 26 février 1744[22].

Lors de la rédaction des cahiers de doléances, à l’assemblée générale de la ville de Granville, il est qualifié d’ancien échevin demeurant rue Saint-Jean et député des gens vivant noblement. Il sera élu l’un des huit députés de la ville à l’assemblée au bailliage de Coutances[23].

A l’assemblée du bailliage à Coutances au deuxième scrutin, les billets de nouveau comptés, ouverts et vérifiés, les scrutateurs déclarent « que Jean Perrée-Duhamel, négociant, avait acquis la pluralité des suffrages, et était élu député aux Etats généraux »[24].

Aux Etats généraux, il siégea silencieusement dans la majorité réformatrice, prêta le serment du Jeu de paume, et fit partie du comité de l'agriculture et du commerce[25].

Il sera par la suite membre du Conseil municipal de Granville et adjoint au maire au moins jusqu’au 16 août 1815.

Pierre-Nicolas Perrée (1747-1816)

Légion d'Honneur en l'an XII

Fils de René PERRÉE, Grandpièce, et de Marguerite-Françoise HUGON, né à Granville (Manche) le 8 avril 1747, mort à Mortain le 16 novembre 1816, était négociant et armateur à Granville[26].

Maire de Granville du 8 avril 1783 à 1787.

Lors de la rédaction des cahiers de doléances, à l’assemblée générale de la ville de Granville, il est député des négociants et chargé de faire la rédaction au net dudit cahier avec l’autre député des négociants HUGON de la Noë et autorisés à s’adjoindre, s’ils le jugent à propos, M. HUGON de la Cour et M. PERREE Duhamel. Il sera élu l’un des huit députés de la ville à l’assemblée au bailliage de Coutances[27].

Il fut élu, le 24 vendémiaire an IV, député de la Manche au Conseil des Anciens, y prit souvent la parole, fit ouvrir un crédit de 110 millions au ministère de la Marine, approuva la prohibition des marchandises anglaises, vota pour là contrainte par corps en matière civile, et fit plusieurs rapports sur les douanes, Au 18 fructidor, on fit courir le bruit de son arrestation; mais il fut nommé, peu de jours après, secrétaire de l'assemblée. Il fit ensuite un discours sur la mise en activité de la Constitution de l'an III aux colonies, demanda l'annulation des élections de Saint-Domingue, et combattit les résolutions relatives aux pensions militaires, au timbre et aux prises maritimes. Rallié au 18 brumaire, il entra, le 4 nivôse an VIII, au Tribunat où il siégea jusqu'à sa suppression en 1807. Décoré de la Légion d'honneur (4 frimaire an XII), commandeur (25 prairial suivant), il fut appelé, en 1807, aux fonctions de conseiller à la cour des Comptes, fonctions qu'il remplit jusqu'en 1815. Pierre-Nicolas Perrée avait en outre été créé chevalier de l'Empire le 20 juillet 1808[28].

Il est nommé Régent de la Banque de France VIème siège du 13.02.1800 au 17.10.1800.

Louis Marie Perrée (1816-1851)

PerreeLouisMarie.jpg

Député de la Manche du 23/04/1848 - 26/05/1849 (Indépendants).

Représentant du peuple en 1848, né à Paris le 13 mars 1816, mort à Paris le 16 janvier 1851, fit son droit à Paris, s'occupa de littérature et de journalisme, traduisit les Nuits d'Young, et, en 1840, engagea une partie de sa fortune dans le journal le Siècle, dont il devint le directeur gérant. Ce fut à l'indiscrétion calculée du Siècle, lors de l'affaire Dupoty, que les journaux durent l'interdiction de reproduire le compte rendu des séances de la cour des pairs. Le 19 janvier 1842, M. Perrée fut condamné, par cette même cour, à un mois de prison et dix mille francs d'amende pour délit de presse.

Entré dans le comité électoral du 3e arrondissement de Paris, et devenu capitaine de la 3e légion de la garde nationale, il poursuit sa lutte contre la Monarchie de Juillet. Participant aux événements de février 1848, capitaine dans la 3e légion de la garde nationale, il dégagea le général Bedeau qui avait été cerné par le peuple. Il est porté maire du 3e arrondissement et membre de la commission chargée du change des billets de banque en espèces.

Après une tentative infructueuse aux législatives de 1846, face au monarchiste Hippolyte Alphonse Quénault, il est élu le 23 avril 1848, représentant de la Manche à l'Assemblée constituante, le 14e sur 15, par 49,770 voix. Il fit partie du comité des finances, chercha aux journées de juin à arrêter l'effusion du sang, et vota pour le bannissement de la famille d'Orléans, pour les poursuites contre Louis Blanc, mais contre celles qui visaient Caussidière, pour l'abolition de la peine de mort, contre l'impôt progressif, contre l'incompatibilité des fonctions, contre la sanction de la Constitution par le peuple, pour l'ensemble de la Constitution, contre l'interdiction des clubs, pour l'expédition de Rome. Le 3 février 1849, il dénonça à l'Assemblée un bulletin non signé, adressé aux préfets sous le couvert du ministre de l'Intérieur, et encourageant le pétitionnement pour la dissolution de l'Assemblée l'ordre du Jour motivé qu'il déposa à ce propos fut voté par 407 voix contre 387. Il s'était tenu sur la réserve vis-à-vis de la politique de l'Elysée. Il ne fut pas réélu à la Législative et mourut peu de temps après[29].

A sa mort, c’est Léonor HAVIN, autre homme politique de la Manche, qui devint à sa place directeur politique et rédacteur en chef du journal le Siècle.

En 1854, lors de sa succession de Nicolas-Louis-Marie PERREE, la propriété du Vaux Tertreux à Bréville est vendue à M. et Mme Victor Le Mare, qui vont la transformer en château de style Louis XIII.

Notices

1861

PERRÉE-DUHAMEL (Pierre-Nicolas)[30], né à Granville (Manche), le 8 avril 1747, était négociant armateur, à l'époque de la Révolution. Il fut, en 1789, nommé député du Bailliage de Coutances aux Etats Généraux , maire de sa commune après la session, puis député de la Manche au Conseil des Anciens en 1795. Il devint secrétaire de cette Assemblée, et prit souvent la parole dans les discussions ayant pour objet des questions de douane et de haut commerce. Appelé à siéger au Tribunat, il y remplit son mandat jusqu'à la suppression de ce corps, en 1807, et passa à la Cour des Comptes, dont il cessa de faire partie en 1817. Perrée-Duhamel était commandeur dans l'Ordre de la Légion d'Honneur. Nous ignorons l'époque de sa mort[31].

1889-1891

Né le 08/04/1747 à GRANVILLE (Manche - France)[32]

Décédé le 16/11/1816 à MORTAIN (Manche - France)

Député en 1789, et au Conseil des Anciens, membre du Tribunat, né à Granville (Manche) le 8 avril 1747, mort à Paris le 16 novembre 1816, était négociant et armateur à Granville quand il fut élu, le 28 mars 1789, député du tiers aux Etats-Généraux par le bailliage de Coutances. Il siégea silencieusement dans la majorité réformatrice, prêta le serment du Jeu de paume, et fit partie du comité de l'agriculture et du commerce. Maire de Granville après la session, il fut encore élu, le 24 vendémiaire an IV, député de la Manche au Conseil des Anciens, y prit souvent la parole, fit ouvrir un crédit de 110 millions au ministère de la Marine, approuva la prohibition des marchandises anglaises, vota pour là contrainte par corps en matière civile, et fit plusieurs rapports sur les douanes, Au 18 fructidor, on fit courir le bruit de son arrestation; mais il fut nommé, peu de jours après, secrétaire de l'assemblée. Il fit ensuite un discours sur la mise en activité de la Constitution de l'an III aux colonies, demanda l'annulation des élections de Saint-Domingue, et combattit les résolutions relatives aux pensions militaires, au timbre et aux prises maritimes. Rallié au 18 brumaire, il entra, le 4 nivôse an VIII, au Tribunat où il siégea jusqu'à sa suppression en 1807. Décoré de la Légion d'honneur (4 frimaire an XII), commandeur (25 prairial suivant), il fut appelé, en 1807, aux fonctions de conseiller à la cour des Comptes, fonctions qu'il remplit jusqu'en 1815. Perrée-Duhamel avait en outre été créé chevalier de l'Empire le 20 juillet 1808.

1948

Peu de nos compatriotes se souviennent des Perrée, connus pendant plusieurs siècles sous le nom de Perrée-Duhamel, et cette famille semble cependant être l'une des plus anciennes de notre cité.

Le 21 octobre 1439, c'est devant Jean Perrée, tabellion à Saint-Pair, que fut dressé l'acte par lequel Jean d'Argouges donna à bail «la Roque de Granville » à Thomas de Scales, lequel au nom de l'Angleterre occupa la place pendant environ deux ans. Il en fut délogé sans effort par un hardi coup de main de quelques compagnons de d'Estouteville, gouverneur français du Mont Saint-Michel. L'acte passé en l'étude de ce tabellion, en présence de Jean Perrée l'aisné, sans doute un des frères du notaire, stipulait comme prix du fermage la remise à d'Argouges d'un «chapel de roses vermeilles à la Saint Jean-Baptiste».

En 1592, nous trouvons un Jean Duhamel corsaire, qui armait trois bateaux, et au XVIIe siècle c'est encore un Jean Perrée-Duhamel qui en 1696 et 1697 captura plusieurs navires anglais chargés de sucre et amena ses prises à Nantes, à Roscoff et à Saint-Malo. En 1706 deux autres navires anglais ont le même sort, et toutes ces prises semblent avoir été très fructueuses pour notre compatriote.

A partir de la fin du XVIIIe siècle, nous rencontrons trois Perrée : René, Jean et Nicolas, dont les deux derniers ont été souvent confondus ou désignés comme étant les deux frères.

Cette confusion s'explique par leur coexistence au moment de la Révolution et leurs rôles au cours de cette période tourmentée.

Il importe tout d'abord de les identifier :

1° René Perrée qui, en 1769, lors de la création de la juridiction consulaire, fut son premier prieur, après avoir été maire de Granville.

2° Jean Perrée, né à Granville le 12 février 1744, était négociant, armateur et échevin granvillais avant 1789, tout en remplissant les fonctions d'administrateur de l'hospice et de syndic de la fabrique de Notre-Dame.

3° Nicolas Perrée naquit à Granville le 8 avril 1747. Lui aussi était négociant, armateur et juge consulaire. Il fut nommé, par Louis XVI, maire en 1783 et il occupa la mairie jusqu'au 20 août 1787.

Les Perrée de la Révolution française à l'Empire

Le 27 février 1789, l'assemblée du Tiers-Etat de Granville désigna comme rédacteur du cahier de doléances, en qualité de délégué des négociants Nicolas Perrée, ancien maire, avec Jean Perrée comme adjoint, et l'Assemblée de ces notables se tint à Coutances du 16 mars au 1er mai. Signalons qu'à l'Assemblée électorale Jean Perrée signa simplement Jean Perrée et qu'il prêta le serment du Jeu de Paume en signant Perrée-Duhamel. Après la Constituante, il revint à Granville et fut nommé officier municipal.

Ce Jean Perrée semble avoir été quelque peu suspecté de fédéralisme ou de tiédeur révolutionnaire, car Le Carpentier, délégué de la Convention pour le département de la Manche, le fit arrêter le 8 octobre 1793 au cours d'une séance du Conseil municipal. Il ne fut libéré que le 16 Thermidor, sans avoir jamais connu le motif de sa mise à l'ombre, et ses compatriotes s'empressèrent de le prier de rentrer dans la vie municipale. Il accepta de reprendre place au Conseil, mais refusa d'occuper tous autres emplois, notamment celui d'assesseur du juge de paix, en disant «J'attache une trop haute idée au mot de liberté pour offrir le hideux spectacle d'un juge républicain ne respirant que par grâce et ayant les scellés sur ses effets.» Il exhala souvent ses plaintes contre ceux qui l'avaient détenu si longtemps et qu'il désignait ainsi : « Ces patriotes exclusifs, messagers du crime et de la mort », et il ajoutait : « Ces êtres dont le seul nom fait pâlir tout ami de la vertu ont exhalé sur les citoyens des vapeurs qui m'ont crispé les nerfs au point que je ne suis susceptible d'aucun travail suivi.»

Revenons à Nicolas Perrée, celui qui fit la plus belle carrière. De juin 1792 à avril 1793, il occupa le poste de chef de la légion de la Garde nationale. Il fut déclaré suspect de fédéralisme, bien qu'il ait été blessé au cours du siège et qu'il ait à maintes reprises donné des preuves d'un républicanisme avancé. Un mandat d'arrêt fut décerné contre lui, mais il n'apparaît pas qu'il ait été ramené à exécution.

Nous le trouvons en l'an V au Conseil des Anciens ou il siégea jusqu'en 1799. Une loi du 24 pluviôse an VIII (13 février 1800) crée la Banque de France, et Nicolas Perrée a l'insigne honneur de figurer au nombre de ses premiers Régents. Enfin, en l'an IX, il est nommé membre du Tribunat, et il s'apprête à cueillir de nouveaux lauriers.

Les Perrée de l'Empire à la Restauration

Napoléon nomme Nicolas Perrée conseiller à la Cour des comptes, commandeur de la Légion d'honneur et lui confère le titre de chevalier de l'Empire par lettres patentes du 10 juillet 1808. Son blason était : « d'argent à l'ancre bouclée d'azur à la fasce brochante de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires ». Ces armoiries avaient pour ornement extérieur : une toque de velours noir retroussée de sinople et surmontée d'une aigrette d'argent (insigne des chevaliers).

Il mourut à Paris le 16 novembre 1818 au faîte des honneurs. Il avait épousé à Granville en 1780 Marie Minet, fille d'un trésorier de la paroisse Notre-Dame, qui fut aussi juge consulaire et laissa un fils, Pierre-Marie. Le petit-fils de Nicolas Perrée (Louis, Marie), né en 1816, devint député de la Manche, directeur du journal le Siècle et, en 1848, maire de Paris.

Les Perrée à Granville durant les Cent-Jours et la Restauration

Les Perrée avaient donné des gages aux Conventionnels, mais en restant toujours dévoués à leurs compatriotes granvillais auxquels ils ont rendu bien des services en ces temps troublés. Nicolas avait failli être arrêté, car il avait comme beaux-frères Tirel de la Martinière et Leboucher de Vallesfleurs, signalés comme aristocrates « rameurs en sens contraire de la Révolution ». Nous avons vu qu'il fit une brillante carrière sous l'Empire, mais après la première abdication de Napoléon, Jean Perrée, qui avait été nommé par lui adjoint au maire de Granville quelques mois auparavant, n'hésita pas à signer le 24 mai 1814 une délibération du Conseil municipal votant une subvention pour le rétablissement de la statue d'Henri IV, « l'idole du peuple et le modèle des Rois », monument que la Révolution n'avait pas respecté. Le 17 juillet 1814, une nouvelle délibération était prise par les membres du Conseil municipal de Granville, tous nommés par l'Empereur ; ils affirmèrent « l'enthousiasme le plus vif de la cité pour le gouvernement paternel des descendants augustes d'Henri IV » en prenant la liberté « de solliciter la faveur de déposer aux pieds du trône le tribut d'amour des habitants ». Parmi les députés chargés d'aller déposer leurs vœux aux pieds du trône, nous trouvons Nicolas Perrée-Duhamel, qui jadis avait été président du Comité de surveillance et chef de la Légion de Granville sous la Terreur. Trente ans auparavant, Louis XVI ne l'avait-il pas nommé maire de Granville ? Il revenait simplement à ses premières amours.

Un nouveau coup de foudre se produit avec le retour de « l'Usurpateur » débarqué de l'île d'Elbe, et tous les conseillers municipaux lèvent la main droite en prêtant le serment suivant : « Je jure obéissance aux Constitutions de l'Empire et fidélité à l'Empereur. » Et Jean Perrée est au nombre des jureurs.

Ce ne devait être qu'un feu de paille, car, après Waterloo, le 20 juin 1815, survint la seconde abdication et le retour de Louis XVIII.

Moins d'un mois après, le 14 juillet 1815, le Conseil se réunit de nouveau et le maire prononce un discours : « Louis XVIII, dit-il, ressaisit les rênes du gouvernement et nous pouvons librement épancher nos cœurs.» Sur sa proposition, on nomme une députation pour aller déposer une fois de plus « aux pieds du trône le tribut d'amour et de respect des habitants. Vivent les descendants augustes d'Henri IV ! » Et Nicolas Perrée fut mobilisé une fois de plus pour faire une révérence devant le trône de Louis XVIII. Signalons que, par hasard, Jean Perrée n'assistait pas à cette séance du Conseil.

Il ne convient pas d'être trop sévères pour juger les volte-face multiples de nos anciens Granvillais au cours des périodes les plus tragiques de notre histoire. Aucun des gouvernements qui se sont succédé depuis Thermidor n'a incriminé leurs attitudes antérieures, et ni l'Empire, ni la Restauration n'ont exercé à leur encontre de mesures de répression. Constatons simplement que ceux auxquels on pourrait reprocher de brusques retournements d'opinion ont toujours agi pour protéger leurs concitoyens et leur éviter des sanctions ou des représailles aux heures sombres de la Terreur. Les Granvillais, au temps des guerres de religion, se vantaient d'être ni huguenots, ni ligueurs, et en novembre 1793 la Convention, après le siège où ils ont lutté victorieusement contre les Blancs, a proclamé qu'ils avaient bien mérité de la patrie. Leurs attitudes successives ne peuvent empêcher qu'on les juge avec une sereine indulgence et en toute impartialité. Les Perrée étaient d'authentiques Roquelays et leur maison de la rue du Midi, près du pont-levis, faisait face à la mer[33].

Référence.png Notes et références

  1. Marie-Thérèse Morlet, « Dictionnaire étymologique des noms de famille », Perrin éditeur, 1997
  2. La dispense pour consanguinité du 31 mars 1742 entre Jean Lepelley et Marie Le Dinot indique que Jean Perrée est souche commune et a eu pour enfants Jacques et Marguerite.
  3. Marraine de Marie Perrée, en 1653, et Julienne Perrée, en 1661, filles de Jacques Perrée et Marie de La Rue.
  4. Anne CAHIERRE, Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, Collection Sources inédites sur l'histoire du département de la Manche, Saint-Lô, Archives Départementales de la Manche, 2009. Voir les biographies.
  5. Mariage ayant donné lieu à dispense pour consanguinité (souche Olivier Le Mengnonnet).
  6. Anne CAHIERRE, Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, op. cité.
  7. Mariage ayant donné lieu à dispense pour consanguinité au 3° degré en date du 22 janvier 1732 (souche Noël Beaufils). Dans la dispense les témoins font état de la souffrance que lui fait subir la mère de son beau-frère et tuteur Jean Le Dinot : la mère dudit tuteur la traite continuellement de putain ; la mère de son tuteur pousse sa fureur jusqu’au point de la maltraiter même dans les places publiques ; les discours calomnieux que la mère de son tuteur a malicieusement répandu contre elle.
  8. Acte passé devant M° Nicolas Hue, notaire à Cérences
  9. Jacques Perrée est la souche commune dans la dispense entre Jacques LE MARIE et Marguerite Olive HUGON en date du 12 janvier 1745, dans la dispense entre Gaud HUGON et Jacqueline Thérèse RACIQUOT en date du 17 février 1751.
  10. mariage ayant donné lieu à dispense le 18 janvier 1698 (souche Le Mengnonnet). De plus, la mère de l'épouse, Marguerite Fraslin a épousé en première noces Nicolas Perrée (voir supra) et en secondes noces Robert Alaterre.
  11. Tué, presque séparé en deux par un coup de canon lors d'un combat à bord de la frégate corsaire le Conquérant (Fougeray du Coudrey, Les Nôtres, manuscrit inédit, 1912)
  12. Mariage ayant donné lieu à une dispense du quatrième degré de consanguinité le 31 août 1715 (souche Le Mengnonnet)
  13. Mariage ayant donné lieu à dispense du troisième au quatrième degré de consanguinité en date du 12 janvier 1745. (Souche commune Jacques Perrée, sieur de Maisonneuve).
  14. Dispense de consanguinité au 3° degré le 23 mai 1709 (souche commune Thomas Yset)
  15. Dispense au second degré de consanguinité en 1777
  16. « En 1693, Jacques Couraye du Parc est capitaine du navire corsaire le Saint André. Parallèlement, la famille Couraye du Parc dirige une maison d'armement dont la renommée atteignit son apogée avec Léonard François (1726-1750), un des armateurs les plus entreprenants du royaume. Grâce à ses navires corsaires, les trois Grenots, il enrichit aux dépens de l'ennemi les caisses de l'Etat de près de 3 millions de livres en l'espace de 4 ans, de 1744 à 1748, pendant la guerre de la succession d'Autriche. « Aucun négociant du royaume ne l'a encore égalé par ses armements en guerre. Il n'est jamais sorti d'aucun port en France, pour le compte de particuliers, deux frégates de 40 pièces de canons chacune, telles le Grand et l'Aimable Grenot... » "Granville... en flânant dans tes rues" p. 69
  17. Dispense au second degré de consanguinité en 1777
  18. Mariage ayant donné lieu à dispense pour consanguinité (souche Jacques PERREE, sieur de la Maisonneuve)
  19. Parrain : François RACIQUOT, négociant, bourgeois de Granville. Marraine : Jullienne PERRÉE épouse de François RACIQUOT
  20. Anne CAHIERRE, Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, op. cité.
  21. Anne CAHIERRE, Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, op. cité.
  22. Les biographies de Théodore Eloi Lebreton en 1861 et celles de Adolphe Robert et Gaston Cougny en 1889 confondent Jean Perrée-Duhamel et Pierre-Nicolas Perrée.
  23. Emile BRIDREY, "Cahiers de doléances du bailliage du Cotentin, les Etats généraux de 1789", Imprimerie Nationale, 1907 – 1912, t. 1, p. 113 & 115
  24. Emile BRIDREY, "Cahiers de doléances du bailliage du Cotentin, les Etats généraux de 1789", Imprimerie Nationale, 1907 – 1912, t.3 p. 538
  25. Théodore Éloi Lebreton, Biographie normande: recueil de notices biographiques et bibliographiques sur les personnages célèbres nés en Normandie et sur ceux qui se sont seulement distingués par leurs actions ou par leurs écrits. Le Brument, Rouen, 1861, tome 3, p. 202
  26. Les biographies de Théodore Eloi Lebreton en 1861 et celles de Adolphe Robert et Gaston Cougny en 1889 confondent Jean Perrée-Duhamel et Pierre-Nicolas Perrée.
  27. Emile BRIDREY, "Cahiers de doléances du bailliage du Cotentin, les Etats généraux de 1789", Imprimerie Nationale, 1907 – 1912, t. 1, p. 113 & 115
  28. Théodore Éloi Lebreton, Biographie normande: recueil de notices biographiques et bibliographiques sur les personnages célèbres nés en Normandie et sur ceux qui se sont seulement distingués par leurs actions ou par leurs écrits. Le Brument, Rouen, 1861, tome 3, p. 202
  29. Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Burloton, Paris, 1889-1891
  30. Les biographies de Théodore Eloi Lebreton en 1861 et celles de Adolphe Robert et Gaston Cougny en 1889 confondent Jean Perrée-Duhamel et Pierre-Nicolas Perrée.
  31. Théodore Éloi Lebreton, Biographie normande: recueil de notices biographiques et bibliographiques sur les personnages célèbres nés en Normandie et sur ceux qui se sont seulement distingués par leurs actions ou par leurs écrits. Le Brument, Rouen, 1861, tome 3, p. 202
  32. Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Burloton, Paris, 1889-1891
  33. André REULOS, "Une vieille famille : les PERRÉE - DUHAMEL", Le Pays de Granville, avril 1948

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie